La dernière heure

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s.n. 1914, 28 June. La dernière heure. Seen on 12 December 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/ww76t0js82/
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BUREAUX 9, RUE ST-PIERRE A BRUXELLEf Ouverts de 9 à 5 1/2 Les jours fériés de 10 à midi 2i©s annonces et réclames son' reçues aux bureaux du journal et à l'AGENCE HAVAS, 8 place des Martyrs, 8 (1** étape) à Bruxelles. F""1 ■■■IWIIIIHail IIHI.M1—mlMU.aWM.lln' La Dernière Heure LE PLUS GRAND JOURNAL BELGE, LE MIEUX RENSEIGNÉ N» ! 79 NEUVIÈME ANNÉE DIMANCHE 28 JUIN 19M CINQ CENTIMES SEUL JOURNAL BELGE ayant fait contrôler et certifier par eipei'U comptable» assermenté» prè» de» tribunaux, le» tirage» quotidien» et moyen» de se» numéro» payants Constat ■ PAR JOUR : 125,922 NUMÉROS __ ii- DÉFENDEZ-VO'JS CONTRE • LES MOUSTIQUES Avec les chaleurs vont nous revenir les moustiques donl ils ne sonl pas le moindre inconvénient. Pour lutter contre eux, le professeur Laverari a donné d'excellenls moyens d'action, tl est intéressant de les résumer. Lorsque l'existence des moustiques est consatée, et ces bêles bourdonnantes et piquantes ne se gênent guère de nous le taire constater elles-mêmes, il faut, avant tout, rechercher leurs gîtes. Ils sont consumés, invariablement, par des eaux stagnantes qui se trouvent à proximité du point, où la présence des moustiques a té constatée, ces insectes ne pouvant pas voler loin. Parmi les gîtes préférés des moustiques, il faut citer les pièces d'eau des jardins, des parcs; les bassins, les vasques des fontaines, les baquets ou les tonneaux servant à l'arrosage, les fosses à fumier inutilisées, les puits abandonnés, les réservoirs non couverts, les citernes mal fermées, les fosses d'aisances. , Les petites collections d'eau qui se forment accidentellement dans les chéneaux engorgés, dans les débris d'ustensiles, de verre ou de vaiselle, suflisent souvent à la pul-lulation des moustiques. 11 est facile de prévenir la formation de la plupart de ces gîtes ou de les supprimer quand ils existent.Les pièces d'eau des jardins seront il eau courante et on aura . soin d'y entretenir des poissons, des cyprins dorés, par exemple, qui sont de grands chercheurs de larves. Leà baquets ou tonneaux servant à l'arrosage seront vidés complèftmenl lous les huit jours. En résumé',' il faut supprimer les' collections d'eau stagnante. Quand la chose ne sera pas possible, il suffit pour détruire les larves qui s'y trouver» de répandre à la surface de l'eau un peu d'huile ordinaire ou de pétrole (15 cm3 par mètre carré); l'huile tue rapidement les larves en les empêchant de respirer. Le pétrolage doit être commencé au printemps et répété tous les quinze jours. La plupart des moustiques ne pi- IliÉWiWt • nètres dès la tombée du jour, avant d'allumer les lumières qui attirent les moustiques. Les moustiquaires qui sont en usage dans les pays chauds, rendent dos services quand elles sont bien installées, et bien entretenues. Fait en tulle blanc et solide, la moustiquaire doit être suspendue au-dessus du lit, à l'aide d'un cadre en bois de même grandeur que le lit et à une hauteur telle que la personne occupant le lit puisse, en se tenant debout, tuer les moustiques qui ont réussi à s'introduire sous la moustiquaire. Les moustiques qui sont de couleur grisâtre ou brunâtre, se dis tinguent facilement sur le. tulle blanc. La mo'ustiquaire à l'inconvénient de ne protéger que les personne qi i sont au lit, alo; - c;ue 1rs Moustiques ouvrent les hostilités avant l'heure du coucher; d'un aulre côté, par les temps très chauds, la moustiquaire qui gène la circulation de l'air au dessus du dormeur est une cause d'incommodité Une bonne mesure de protection consiste à placer aux fenêtres, à celles des chambres à coucher principalement, des châssis garnis de tulle de moustiquaire ou de toile eri fer galvanisé. Les châssis seront adaptés très exactement aux ouvertures des fenêtres et fixés de manière à pouvoir être enlevés facilement en hiver. Dans les chambres ainsi protégées, on peut dormir les fenêtres ouvertes ce qui, par les temps très chauds, procure un grand bien-être.Chaque jour, on fait une chasse aux moustiques pour luer ceux de ces insectes qui ont réussi à s'introduire par les portes ou par les cheminées. Pendant la journée, les moustiques se tiennent immobiles sur les murs, dans les coins obscurs, ou bien au plafond el il est facile de les écraser; on peut aussi les capturer avec un filel d'étamine. sein blahle au filel à papillons, mais garni d'une poche plus profonde que relié de ce dernier. On emploie souvent, poui dé truire les moustiques dans les chambres à coucher, des cônes fi base de poudre de pyrêlhre Avanl de se coucher on ferme le= fenêlres et on allume sur une plaque métallique un des cônes qui brûle en dégageant une fumée assez irritante; les moustiques lom boni à terre et il faul avoir soin de les Imlnyei et de les brûler, sans quoi ils^se réveillent au bout de quelques heures. L'acide sulfureux rend ries sei vices.poui la destruction des moi: stiques dans les locaux inhabiles tels que les caves qui servent sou vent de refuge à ces insectes pendant l'hiver. A. B. t CE QUE L'ON RÉCLAME DANS LA VALLÉE DE LA MEUSE Des intéressés, industriels et commerçants, ont fait valoir, auprès du Gouvernement, l'urgence de travaux à exécuter dans la vallée de la Meuse; ces travaux ont été formulés ainsi: Travaux de rectification en aval de Liège, entre Liège et Visé, comptant .a normalisation de la section à 2^60 de tirant d'eau, la dérivation de l'île Moncin et la construction de trois écluses de 260*00-x 14m00. Le premier projet de ceô travaux date de 1837. Rectification à l'amont de Liège, entre Naniur et Liège. Les écluses ont actuellement oô^-OO x 9m00. Il y a lieu de transformer en 100'n00 x 12m00, L'écluse de Sclayn est en voie d'exécution. Les écluses d'Andenne, de Ben-Ahin, d'Amp-sin, d'Amay, de Chôkier et de Jemeppe restent encore à transformer. La construction du canal de jonction de Liège à Anvers, par Hasselt et Héren-thals, pour raccorder Liège au port d'Anvers.Raccordement de Liège à Rotterdam par la Meuse mitoyenne. Une commission hollando-belge, composée d'ingénieurs belges et hollandais, a étudié ce travail et a déposé son rapport.Il s'agit de normaliser et de canaliser la Meuse avec 2,n60 de tirant d'eau et la construction de quatorze écluses de 260ni00 x 14ni00. Le coût de ce projet est évalué à 80 millions, dont 60 millions seront à charge de la Hollande. Raccordement de Liège au port de Bruxelles par Hasselt, Diest, Louvain et Pont-Brûlé. Ce projet a été exposé à la Chambre de commerce de Bruxelles, par une ci'S putation composée du bourgmestre d'Aix la-Chapelle et de plusieurs techniciens. IVOTEZ^PAŒS^l LA DROLERIE DU JOUR | UNE ENFANT PRODIGE « Chez les âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années », a-t-on dit et réjpété. Cette fièr^e parole du « Cid » ne perd pas ses droits : à quatorze ans, Mildred Langley, une fillette de Huddersfield, ne fait pas que jouer du piano avec une dextérité remarquable de virtuose accomplie, elle compose ! La reine Alexandra, qui vient d'accepter la dédicace de deux des petits chefs- d'œuvre musicaux de Mildred. a adressé à cette dernière une lettre de remerciements, dans laquelle elle souhaite à la géniale enfant une longue et fructueuse carrière. La jeune, musicienne est la fille d'un ancien, chef de police. IDENTIFICATION DIFFICILE Luxembourg, vendredi. — Il y a huit jours à peu près, on découvrit, dans les environs de Bettembourg, le cadavre d'un suicidé. Dans les poches du malheu reux, se trouvait un mouchoir marque des initiales J. N. Or, le cadavre a été reconnu par deux groupes de personnes D'après les unes, il s'agirait d'un cer tain Jos. Notet, entrepreneur, de natio nalité française, ayant demeuré à Vaux les-Rosiers (Luxembourg belge). Les au très prétendent reconnaître dans le cada vre un domestique de Dudelange, Jean Nussbaum. L'AME D'UN ASPIRANT MINISTRE ENTRE DEUX CHAISES A MALICE GÂTÉE PAR LE CYNISME DES EXEMPTIONS MILITAIRES PARFOIS REFUSÉES AUX CLÉRICAUX LE SABOTAGE DE L'OBLIGATION SCOLAIRE l Ce n'est pas encore l'article qu'il j» vient de publier dans la « Revue Sociale », qui conduira M. Ver-i hàegen au banc de* ministres. Le rougissant députe clérical de Gand, pourtant, l'a bien écrit pour se révéler homme d'Etat. Sa laborieuse politique vis-à-vis de la révision constitutionnelle ne tend à rien moins que de satisfaire à la fois les ouvriers cléricaux qui veulent le suffrage universel, et les réactionnaires qui essaient de barrer la route'à cette réforme, coûte que coûte, fut-ce même au prix du S. U. des femmes.Vaine entreprise, évidemment; tâche I au-dessus des forces d'un homme poli-! tique de grande envergure, et qu'un boni- : me de bon sens n'aborderait pas. Mais M. Verhaegen s'est attelé toute sa vie à de toiles besognes impossibles, et c'est pourquoi de moins intelligents que lui ont été ministres, tandis que lui continue à s'asseoir avec obstination entre la chaise démocratique et le fauteuil réactionnaire.Cette fois, pour son attitude en matière électorale, il sera félicité, par les amis de M. Woeste. La semonce que M. le comte lui administra à la. Commission des XXX T a .porté ses fruits. Malheureusement, M. Verhaegen ne s'est pas borné à parler du problème électoral. Il a fait, de son article, une mosaïque; le grand homme tient à donner son avis sur toutes les" questions. Il s'est mis, notamment, à enseigner aux ministres de quelle façon ils devraient appliquer la loi * militaire et la loi scolaire. On n'accorde- pas assez d'exemptions scandaleuses, au gré de M. Verhaegen, et ce député, conscient-dè ses devoirs, pro-1 teste, signale le danger des rigueurs de la loi appliquée aux protégés des cléricaux. Il cite quelques cas où, malgré son intervention, des exemptions ne furent pas accordées, (."est abominable, évidemment! Ce n'était, pas là-dessus qu'on avait fait l'entente à droite pour voter .a loi militaire. I; était bien convenu que les exemptions seraient larges et à la disposition des députés bien pensants. Or, voici que toutes les recommandations de M. Verhaegen ne sont pas couronnées de succès. Le ministre de la guerre devrait veiller à la ^oeijitédes conseils de revision, • Me des médecins qui < »ïi- firmen£, les yeux fermés, les diagnostics de faiblesse de Constitution faits au préalable par les députés de droite. L éternel ministrable- applique Je même principe à l'obligation scolaire. Il espère bien' que. le ministré des sciences et des arts"sera indulgent pour les parents qui n'enverront pas leurs enfants à l'école. La loi est pourtant bien anodine. C'est encore trop; il faudra distinguer entre ceux qui retiennent leurs enfants à la maison pour des motifs admissibles ft les autres. M. Verhaegen n'a pas proposé de confier l'appréciation de cas distinctions au curé. Ce serait pourtant dans la logique de son argumentation, et conforme au régime actuel. Sans aller sj loin, le député de Gand a, une fois de plus, candidement exposé le cynisme des revendications cléricales et démontré, du même coup, qu'il n'avait pas l'étoffe d'un ministre. Trop écrire nuit! DEUX INCENDIES A ANDERLECHT Vendredi, à 6 heures et demie, un incendie s'est déclaré dans la fabrique de ! cartonnage de M. B..., 67, rue des Goujons,"à Anderlecht. Ce bâtiment, qui a trois étages, est très vaste; il se trouve enclavé entre plusieurs bâtiments importants. Le feu a pris naissance dans un dépôt de boîtes, situé au deuxième étage. L'alarme a été immédiatement donnée par le personnel de l'établissement. Grâce à la prompte arrivée des pompiers communaux, les flammes, qui avaient pris de grandes proportions, purent être maîtrisées après 40 minutes de vigoureux efforts. On ignore les causes du sinistre. Les dégâts sont assez importants. Les pompiers étaient à peine rentrés au poste, qu'ils étaient appelés à nouveau pour éteindre un incendie qui s'était déclaré au n° 14 de la rue de l'Instruction, chez M. D..., cabaretier. Le feu avait pris naissance dans une chambre-mansarde. Après 25 minutes de travail, le sinistre était circonscrit. On attribue l'incendie à l'imprudence d'un logeur, qui aura jeté une cigarette mal éteinte dans un panier rempli de linge. Tout ce que contenait la pièce a été détruit. A LA MÉMOIRE DE CAMILLE LEMONNÏER Le bas-relief, qui, fixé sur un rocker de Beîuaior.t, près d'Esneas, sera inauguré aujourd'hui dimanche. LA "CIRCULATION,, DES JOURNAUX I QUATORZEONCE-S POUR UNE LIVRE LES RÉPUTATIONS SURFAITES DÉCLARATIONS F.N TERMES VAGUES LES ANNONCEURS ANGLAIS EXIGENT DES PRÉCISIONS PLUSIEURS VÉRITÉS QUELQUES EXAGÉRATIONS <? L'Advertisintî Wi.çld la grande revue'anglaise de puty.ieité, s'occupe, dans son numéro de juin, de la question du tirage des journaux. .Nous en reproduisons ci-dessous lia extrait à titre docu-irlentaire : ! La différence entre les publications qui di lirent cti termes ira-nos leurs tirages, et celles qui ne le fort f-as. est —: à peu d'ex-cnpttqns M5-i*s — que 1 premières possèdent des « chiffres » dp valeur pour les annonceurs, et les secondes des « chiffres » qu'il est habile do cacher. Dans la plupart des cas, le nombre des exemplaires imprjmés constitue une indication sérieuse dui tirage momentané, mais l'annonceur peut,'raisonnablement demander davantage qu'un demi-mot, si suggestif qu'il puisse être. Il serait bon qne la question fût. résolue une fois pour toutes, uar l'obligation fixée par la loi ^pour feus 1** éditeurs de journaux, de déclarer leurs tirages. Il en était ainsi pour eux en Angleterre, h l'époque où existait le timbre-taxe des journaux; dans -les Kiats-Unis d'Amérique, ils sontgjforcés d'agir ainsi aujourd'hui.Mesure exacte d'abord Sans doute, pajieille obligation ne manquera *.t-cl le r»s d'être écrasante pour beaucoup de publications^ même pour quclqnos-• u nos joui -ant de considérables réputations Pas mal de bulles do savon, prodigieusement importantes n la vue, éclateraient ainsi incojitineiit; mais ce n'en sciait que mieux.* L'éditeur de journaux ne devrait pas avoir plus de liberté' pour vendre sa n c irculation » au-dessous du poids que n'en a l'épicier pour vendre son thé, à la netite 1 mesure Tirer argument de la c qualité • de la circulation n'est pas une excuse suffisante pour un abus do In 6orte. Le négociant pourrait, avec un; égal espoir d'échapper ;i la « •.•nd.-itnnaffcïi, alléguer que j.i tiualité de son'tho est âne excuse pour vendre quatorze qnces*$»if)me une livre. Certains objeetent «ci : Quelle importance peut avoir le tifiige, du moment où l'annonceur est satisfait? S'il obtient dés résultats satisfaisants, que lui importe que le <:lAge soit de mille ou de dix mille?/ » * L tîir-f * .'7Ï 'étft '.îuiénô'"sote- voni îi payer beaucoup plus pour ses ordre* que s'il connaissait la vérité sur la proposition du « vendeur d'espace #. La qualité aussi La qualité du tirage est-elle aussi importante que la quantité? Evidemment. Mais quelle que soit la qualité, cela ne doit pas empêcher l'acheteur de savoir combien il a pour 6on argent. C'est h l'annonceur lui-même îi juger ce que la qualité d'une circulation peut valoir pour lui. et, dans la plupart des cas, il est narl'aitoment compétent pour conclure sur la question. L'affaire do l'annonceur est de récolter le plus d'informations qu'il peut réunir, non seulement sur le nombre de numéros en circulation, mais aussi sur leurs destinations et par qui ils sont lus. Pendant longtemps. les annonceurs anglais se sont laissés aveugler par la majorité de ceux qui mettaient des espaces d'annonces à leur disposition dans la presse. Ce temps est en train de passer; il est tout à fait passé. D'ici peu, on verra l'annonceur exiger tous les renseignements nécessaires en ce qui concerne l'exacte nature aussi bien que la quantité de circulation que l'éditeur de journal peut mettre à sa disposition. Et le plus vite sera le mieux. Seuls, ceux qui sont en mauvaise situation pour être traités sévèrement s'offenseront de cette attitude nouvelle. «L'Advertising World» cite alors quelques chiffres de tirage des journaux de Londres et rappelle la controverse intéressante qui s'est élevée récemment entre le « Times » et le « Daily Telegraph », qui annonce une circulation totale au delà do 1S0,000, mais refuse de se montrer plus précis. Un résultat de cette controverse a été d'amener forcément la modification des déclarations de circulation en termes vagues, qui avaient ' pendant si longtemps été faites par le « Daily Telegraph ». Liberté complète d'appréciation Il y a dans les critiques dont 1 '« Adver-tising World » s'est fait l'écho une large et évidente part de vérité. Mais il faut bien reconnaître qu'il s'y trpuve également quelques exagérations. Un journal n'est pas une circulaire, et 1\ si son administration ne tire argument cl auprès des annonceurs que de la « qua- s: lité » de sa clientèle de lecteurs, il n'y a m aucun motif sérieux pour l'obliger à dé- m clarer aussi la « quantité ». se Ce qui est seulement regrettable, c'est b; que certains journaux puissent arborer ri des chiffres de tirage fantasmagoriques, gi éblouir le public et se livrer à une con- l'i currence vraiment trop commode, sans la devoir le moins du monde .établir l'exac- m titude de leurs déclarations. m On comprend que cette désinvolture ex- p< cessive ait fini par soulever un peu partout des plaintes d'une belle véhémence, j* Nous suivons, quant à nous, ces inci- d( dents avec d'autant plus de liberté d'ap- g£ prédation que « La Dernière Heure » est re le seul journal belge ayant fait contrôler de et certifier officiellement ses déclarations p; de circulation. il On sait également que la « qualité » de notre clientèle de lecteurs ne le cède en ve rien à la « quantité ? Nos numéros et nos abonnements sont payés à leur juste prix par une clientèle stable, qui tient à v( lire « La Dernière Heure ». . nj C'est là une considération de première ai importance pour apprécier la valeur d'un ta tirage. Au point de vue des annonceurs, celui-ci ne présente qu un intérêt fort re- m latif quand il est obtenu à coups d'édi- gr lions spéciales, de numéros gratuits, ou cc d'abonnements distribués au rabais sur pl l'ordre d'un tiers généreux. qi Les journaux que l'on reçoit sans les ce désirer ne retiennent (mère l'attention et tr sont, rapidement expédiés au panier. cc En publicité, coin me en beaucoup de ro matières, tout ce qui reluit n'est pas or. d< et il faut regarder les saints de très près n; avant de les adorer. Le bluff joyeux se a\ rencontre parfois jusque sur les marches nt du paradis. ta D'ÏIFOPÏISI... 1,E XIïE TOUR BE FRANCE COMMENCE AUJOURD'HUI LA PLUPART DES CONCURRENTS BELGES De gauche à droite : Louis Mottiat, René Vandenberghe et Paul Dcman; Odile Defrave et Henri Van Lerberghe; Maurice Leliaert, Philippe Thys et Alphonse 8pi6ssens; Léon Scieur; Orner V&rschcore et Auguste Benoit; Firmln Lam-bot et Lucien Buysse; Jacques Coomans, Marcel Buysse et Joseph Vandaele; Louis Petîtjeanj Henri Devroye et André Biaise; Jean Rossius, Dieudonné Gauthy, Victor Dcms et' Louis Heusghem. Lorsque reviennent les beaux jours, ;poque bénie des coureurs de grands lemins, le « Tour de Belgique-Profes-onnels » inaugure dignement, en une anifestation grandiose qui passjonne le onde des sportsmen, la saison des cour-s sur rcutes;puis,ce sont les «Paris-Rou-lix », « Paris-Menin », « Bordeaux-Pa-5 », « Paris-Bruxelles », autant de ands jours du cyclisme gui retiennent ittention; enfin, une dernière épreuve, plus importante de toutes, termine ad-irablement l'ère des grandes randon-•es; elle se déroule dans des décors d'a-►théose par toute la France. Dans quelques heures, un énorme ser-:nt aux anneaux multicolores va partir i Paris; il s'en ira vers le Nord et lon-ra ensuite toutes les frontières pour venir, dans un mois, à son point de part, après avoir dessiné autour du iyg comme un cercle enchanté; partout aura exercé une véritable fascination. Cette grande croisade annuelle en fa-ur du sport déjà si populaire, mais qui: devient plus encore partout où les rois la route ont passé, a le don de soule-r l'enthousiasme des masses; nulle ma-festation de la vie sociale ne réussit, issi bien que celle-là, à intéresser au-nt de monde. Et nous le savons bien, nous, sports-en de Belgique, 'qui 'prenons à cette ande randonnée un intérêt extrême; mine les années précédentes, un peu us encore peut-être, c'est dans la fièvre le notis allons vivre par la pensée, grâ-aux récits, que le télégraphe nous insmettra, et qu'on lira ici même au urs'des jours qui vont venir; nous sens de cœur et d'âme avec la poignée vaillants, représentant nos couleurs itionales, qui vont lutter âprement, ec toute cette fougue ardente, ce fré-tique acharnement dont ils ont donné nt de preuves, pour la gloire d'une i troisième et retentissante victoire, dans ce championnat du monde de la Toute, dont deux années de suite, les deux dernières, ils ont été les héros. Nous avons parlé, hier, de la course elle-même; nous avons dit son importance exceptionnelle; nous avons exposé quelles étaient ses difficultés nombreuses et si formidables, que seuls des routiers aguerris sont de taille à affronter, avec quelques chances de succès, tâche aussi effroyablement dure. Aujourd'hui, nous parlerons des braves qui, de gaieté de cœur, vont s'élancer dans la bataille. Le championnat des dhanspions Il n'est aucun triomphe qui soit aussi convoité que celui de Vainqueur du Tour de France; les maisons de cycles' autant que deux auxquels elles confient leur chance, aspirent à la victoire et pour y.parvenir, elles ne négligent rien. La première résultante de cet état de choses, c'est que les chevaux de course avant le Grand-Prix ne connaissent pas d'attentions semblables à celles dont on entoure les grands routiers pendant le Tour de France. Lorsque paraîtront ces lignes, tous les rois de la pédale s'apprêteront au premier choc. Il n'est guère de coureur belge de grand renom, ni de Français de classe, ni d'autre ténor devant se mesurer avec eux, qui ne se soit sérieusement préparé aux prouesses prochaines. Avec une conscience parfaite, ils se sont entraînés afin de mieux résister aux fatigues des quinze étapes; ils ont observé un régime sévère afin que l'estomac, le « moteur » comme ils disent non sans raison, ne leur joue pas de mauvais tour. Bref, ils sont fins prêts et lorsque viendra l'aube du dimanche, c'est le cœur gonflé d'espoirs , qu'ils partiront de Paris. t Leur émotion, à tous sera grande, car nul n'ignorera qu'il lui faudra par monts et par vaux, un mois durant, s'escrimer contre les meilleurs des champions, contre tous ceux qui, dans le monde du cycle, se sont fait un nom grâce à de belles prouesses.. Un règlement draconien Comme l'an dernier, on courra le « Tour » à l'envers, c'est-à-dire qu'on commencera l'épreuve par où on l'achevait précédemment, de telle sorte que l'on commencera par les étapes faciles, c'est-à-dire les moins accidentées, pour terminer par celles offrant les obstacles les plus durs à franchir. Chaque coureur n'a droit, réglementairement, qu'à une seule machine; s'il la brise, tant pis pour lui, il restera en chemin; tous ceux qui reviendront à Paris dans un mois, y rapporteront leur « petite reine » intacte. Elle a été, en effet, hier ou aujourd'hui, poinçonnée aux axes des roues, à la tète de fourche et à la boîte du pédalier; le cadre a, en outre, été plombé; nulle fraude n'est donc possible; plomb et poinçons seront l'objet de toute la sollicitude des contrôleurs et malheur i l'intéressé dont la machine en serait dépourvue. Nous ne vous énumérarons pas ici toutes les défenses et> obligations imposées aux coureurs par un règlement d'une sévérité extrême, qui devient véritablement draconien en ce qui concerne les « isolés », lesquels ne pourront accepter d'aide aucune et auront pour devoir strict de se débrouiller absolument seuls. (Voir suite en page 2.)

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