La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique

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s.n. 1915, 01 March. La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique. Seen on 13 November 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/ft8df6m62p/
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it ■ |H H iLJV mÈJBS BKL [H Hffl «SB aH EaB BM-bH BH H HH H H HB 9H H «. H gHi Bb ■■ H H ^1 H.B H H BwM^ t H Hffil M HH| KHte njtgB T. v'M r>9§ t$»5 80 Acceptons provisoirement les sacrifices qui nous sont imposés et attendons patiemment l'heure de la réparation. Le Bourgmestre, Adolphe MAX. Envers les personnes qui dominent par la force militaire notre pays ayons les égards que commandent l'intérêt général. Respetons les règlements qn'elles nous imposent, aussi longtemps qu'ils ne portent atteinte ni à la liberté de nos consciences chrétiennes ni à notre « Dignité Patriotique». MgrMERCIER. BULLETIN DE PROPAGANDE P4TIOTIQUE. — RÉGULIÈREMENT IRRÉGULIER. NE SE SOUMETTANT \ AUCUNE CENSURE. ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE : KOMMANDATUR-BRUXELLES BUREAUX ET ADMINISTRATION ne pouvant être un emplacement de tout repos, ils sont installés dans une cave automobile ANNONCES: Les affaires étant nulles sous la domination allemande, nous avons supprimé la page d'annonces et conseillons à nos clients de réserver leur argent pour des temps meilleurs. LA REINE ERRANTE. Elle vit là bas avec le roi Albert au milieu des troupes qui combattent J elle est venue de v;l e en ville, de camp en camp, de tranchée en tranchee. Elle consolo de vivre, elle console ^_e mourir ; elle sourit, elle pause les blessures. Elle est toute la douceur et la pitié dans ce pays de Flandre, où la brume lourde enveloppe ce paysage triste, linceul de grisaille sur tant de linceuls de lin. Elle n'est point la princesse guerrière chevauchant aux côtés d'un époux glorieux, entrant dans les villes reconquises au son des clairons et des tambours. L epée la plus legère serait tiop pesante à sa main fine et elle dédaigne la parade, qui d'ailleurs poussent les princesses à défiler en uniforme coquet à la té e des régiments. Elle n'appàraî: que quand le canon se tait et quand dans les bataillons, on compte ceux qui survécurent à l'assaut. Sans escorte, sans suite, elle glisse d'hôpital en hôpital, d'ambulance en ambulance, la plus noble parmi les plus nobles femmes qui aident les héros à mourir en beauté parce qu'elle est la plus simple, la plus maternelle et la plus noble. ELISABETH, REINE DES BELGES... Je la revois faisant son entree à Bruxelles par un beau jour d'automne en 1900 quand elle venait d epouser le PRINCE ALBERT, héritier présomtif du trône. Au fond de la voiture de grand gala, elle apparaissait petite et fluette à côte de son époux ; elle n'avait pas l'allure majestueuse de la Comtesse de Flandre. Elle n;avait pas la beauté de la Princesse Clémentine, mais elle avait un sourire qui éclairait toute la face jeunette, un regard doux et bon qui touchait le fond de l'âme. Le peuple de Bruxelles le compris tout de suite, et elle n'eut qu'à apparaître par un matin ensoleille pour gagner à jamais son confiai ce et son affection. Chez ce peuple frondeur de nature, qui sait très exactement ce qu'il veut, qui ne s'en laisse jamais imposer par les titres, les pompes et le décor de la monarchie, il y eut le sentiment net que cette princesse était très différente de toutes les princesses, qu'elle était plus près de lui, plus compréhensive de ce qui émeut l'âme des foules. On savait qu elle n était pas ricne et que le prince 1 avait choisi pour elle-même sans aucun souci de la raison d'Etat. On savait que son père, le savant Charles-Théodore, duc de Bavière, l'avait initié à ses travaux scientifiques et ouvert son esprit aux horizons élargis. On savait enfin qu'elle avait des idées bien à elle, des idees de femme et d'artiste, bouleversant les préjugés des gens de cour et qui dans cette' tête couronnée et servie par une volonté qui lentement usait toutes les objections et tous les obstacles, purent s affirmer une rare puissance. Dès le premier jour elle fut la petite reine avec une telle nuance d'affection et de tendresse dans la voix, que l'étranger comprenait la grandeur de cette expression familière exempte de flatterie. Elle eut tôt fait de transformer l'athmosphère d'une cour que tant de deuils et de tristesse avait rendue morose. Elle eut cet orgueil d'y attirer les poètes et les artistes ; de vouloir que la pcodigieuse renaissance des lettres et des arts en Belgique fut la carac:éristique du règne. On a souvent parlé de l'influence qu'elle exerçait, et de sa part, dans l'orientation nouvelle si marquée des forces dirigeantes du pays. Nul ne pourrait dire avec précision quelle fut en cela la part du Roi et la part de la Reine ; mais le tait que ces deux êtres si admirablement doués — toute l'intelligence de la bonté et toute la loyauté, — furent unie pour veiller à la grandeur du peuple ; c'est un miracle de la destinée. Le socialisme le plus farouche, désarma devant la grâce et la simplicité des gestes de cette reine. Quand, aux premiers jours de la guerre, elle s'en fut, seule, visiter l'ambulance installe à la Maison de Peuple de Bruxelles, et qu'elle pénétra dans cette salle, où toutes les paroles de révolte avaient été criées, on l'acclama, comme jamais ne le fut un tribun. Le peuple n'avait pas attendu cette heure-là pour la reconnaître. Quand elle fut gravement malade, il y a quatre ans. et qu'après de longs jours d'angoissante attente, il apprit qu'elle devait s'éloigner pendant des mois du pays, il en fut profondément ému. De toutes les provinces affluèrent par milliers des voeux, s'élevèrent des prières, surgirent des conseils et des remèdes touchants dans leur naïveté. Plus tard, son retour dans la capitale fut fêté comme «une seconde joyeuse entrée». Mais après cette douloureuse épreuve, la Reine, obligée de se ménager, ne paraissait plus que rarement en public. Ses forces lentement revenues, elle les consacrait toutes à ses visites aux humbles, aux œuvres charitables qu'elle avait fondées, à ses enfants. Elle s'effaçait un peu, se faisait un peu lointaine et pourtant, nul ne l'oubliait. Aussi, quand éclata la guerre, la pensé populaire alla tout de suite à elle : et la Reine ? allait-elle avec les Princes et la petite Princesse Marie-José, chercher asile en Angleterre ou dans le Midi de la France? Non, elle demeura au milieu de son peuple, et elle qu'on 11e voyait plus depuis des mois, on la revit brusquement partout. Du moment que le danger était là, que des populations entières étaient menacées de toutes les misères de l'invasion, que des hommes allaient souffrir et mourir, elle ne voulait plus connaître que son devoir, qu'elle entendait remplir jusqu'au bout. Elle demeura dans Bruxelles, jusqu'à l'avant veille de l'occupation par les Allemands, elle se multiplia à Anvers, partout où gisaient des blessés et des agonisants. Sous les bombes des Zeppelins et les obus des mortiers allemands, elle allait vers les hôpitaux et les ambulances, pendant que lé J Roi allait vers les tranchées, écartant d'un geste et d'un sourire ceux qui timidement lui commandaient la prudence. Puis nnonrl il fûllnf A 3 .1 r 11 1 PRIÈRE I)E FAIRE CIRCULER CE BULLETIN NUMÉRO 6. PRIX DU NUMÉRO — Élastiqne, de zéro à l'infini (prier# ans revendeurs de ne pas dépasser cette limite) MARS 1915.

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This item is a publication of the title La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique belonging to the category Clandestiene pers, published in S.l. from 1915 to 1918.

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