La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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10 December 1914
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s.n. 1914, 10 December. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 17 January 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/n872v2dd5p/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES, 21ME ANNÉE. JEUDI 10 DECEMBRE 1914. N°- 344. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. avance sur tout le front TRANCHEES CAPTUREES. PARIS, 9 déoembre.—Communiqué officiel d 15 heures :— De la. mor à la Ljs, pendant la journée du déoembre, il y a eu des duels d'artillerie. Dans la région d'Arras et plus au sud, il ny rien à signaler. Toutes les positions que noc .-wons conquises ces derniers jours ont été org; niséés et fortifiées. . , Dans la région de l'Aisne, il y a eu un dut d'artillerie, où nous avons eu l'avantage. _ Dans l'Areonne, l'activité do notre artillerie t do notre infanterie nous a assuré des gains appr< ciables. Plusieurs tranchées allemandes ont el ! enlevées. . , , , . Nous. avons, fait des progrès sur tout le trou excepté sui un point seulement, où l'ennemi fait-sauter une de nos tranchées à l'aide d'un n'sur les hauts de'Meuse, notre artillerie a étab une maîtrise complète sur l'artillerie ennemie. Dans cette région, comme dans l'Argonnc, not avons fait des progrès sur toute la ligne et captui plusieurs des tranchées de l'ennemi. Nous en avons fait autant dans le bois de I Prêtre. . , . Dans les Vosges, nous avons repousse plusiem attaques au nord-ouest de Senones. Dans le reste du secteur des Vosges, l'ennen ne. tenta pas, le 8, d'attaquer sérieusement 1< positiQ.ns capturées par nous la semaine passée. iîussic.—Les attaques obstinées des Allemaric contre.'lo front Iloff-Lowicz-Strykoff-Lodz et ur ligne détendant vers le- nord et le sud à seiî i;ilomètres à l'ouest do Piotrkoff, ont été repou sées. Néanmoins, sa position formant un sai iants les Russes ont, jugé nécessaire d'évacu< Lodz. En Galïcie, les Autrichiens, qui paraieseï avoir r-oç-u des renforts allemands, ont repris l'o ensivo dans la région de Nove Sandec, conti l'aile gauche russe. 1 Serbie.—Les armées serbes progressent dai les vallées supérieures de la Moravie oecidenta et sur la rive gauche de l'Ijig. Elles ont occui les hauteurs de Leljin, capturant de nombres prisonniers cf. des canons de l'ennemi. Dans la région de Josmaj, elles sont en conta* .yveo les troupes autrichiennes. VIOLENTE ATTAQUE SUR SAINT-ELO PARIS,. 8 décembre.—Communiqué officiel < £3. heures En Belgique, une violente attaque alleman* éur. Sajnt-Eloi au sud d'Ypres a été repoussée.^ La lutte est toujours très vive dans les foré et à l'est de l'Argon ne. Aucun autre incidej notable.—Reuter. !LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS RENTR A PARIS. BORDÈAtJX, 9 décembre.—M. Poincaré, pr siderit de la République, et M. Viviani, chef ( cabinet, sont partis la nuit dernière pour Paris. M. Delcassé, ministre des affaires étrangère est parti ce matin. Le corps diplomatiqr qqi£tera aujourd'hui ou demain.—Reuter. MOUVEMENTS DE TROUPES . ALLEMANDES. AMSTERDAM, 9 décembre.—Des m ou veine n -unsidérablcs de troupes allemandes sont signal' de divers côtés lo long de la frontière. Des régiments entiers de Landsturm, avec <1 wagons de munitions et du bétail, marchent < < liàiit.int vers l'ouest, dans la direction du poi < le. l'Escaut de Burght. Ils sont accompagna rie contingents de la Croix-Rouge, avec un grac i :ombre de ' voitures-hôpital. Le' correspondant anversois de 1' " Algemee Tïan-délsbla-d," télégraphiant de Rotterdar signale que 56,000 hommes de troupes fraîch sont attendues sous peu à Anvers. -Le- gouverneur militaire allemand a demandé l'administration communale d'Anvers dé lui i diquer 'e nombre de lits disponibles dans 1 hôpitaux. Il semble probable que des bless seront amenés à Anvers. Une grande inquiétude règne parmi la popul tion.—Reuter. SUR LA COTE BELGE. AMSTERDAM, 9 décembre.—Le corresponde, du "TeJegrâaf" à l'Ecluse déclare que la situ i ion de : Ut population de la côte devient pli gnave.-*—Central News. ASSASSINAT DE CIVILS. AMSTERDAM, 1» décembre.—Le corre3ponda du "Telegraaf" à l'Ecluse annonce que 1 rumeurs les plus optimistes circulent à Brug r-t dans le Nord des Flandres. Suivant c rumeurs, Dixmude serait en possession d Alliés» qui auraient même avancé jusqu Levoeok (?), près de Ghdstellcs. Cependant o rumeurs paraissent dénuées de fondement I^?»ndant la fin de la semaine des troup fraîches, comprenant un millier d'hommes et d cyclistes, sont arrivées à Bruges, et lundi ell sont déjà parties pour le front. . .Boaucoup de réfugiés de Zarren et de Clerck' -ont arrivés à Bruges. Ces deux villages sq s i tués à quelques kilomètres au sud-est de Di mode. A Ledeghem trente civils ont été fusillés et d maisons brûlées. On rapporte qu'à Cortemar il y a égalepient dix civils tués. Le correspondant ajoute que la détresse d t'opulations devient de plus en plus gtande.-Central News. , LES ALLEMANDS PILLENT LE MUSE DE WATERLOO. PARIS,. 9 décembre.—A Waterloo, les Al m and s ont volé la collection historique se tro vant dans l'hôtel de Mont St.-Jean, ou avait lo Victor Ilugo. Ils ont emporté les mousquets, ï bayonottes, les épées et les reliques de l'époq napoléonienne, ainsi que plusieurs tableaux ] présentant des épisodes de la mémorable batail —-Reuter. ^ . . Jj*université de Pétrograde a accordé lô tit de. membre- d'honneur au roi des Belges et rayé de ses listes le criminologiste allemai Franz' Liszt —-MM. le baron de Broqueville, chef de cal net et ministre de la guerre, et Vandevyvei ministre des finances, actuellement à Londr< ont déjeuné hier chez M. Asquith, chef dé cabk du gouvernement Anglais. — Le gouvernement suédois a prohibé l'exp< t'ation des couvertures de laine, des légumes de tous les extraits de tanin. — Un ancien consul allemand à Sunderlar Ailiers, naturalisé anglais, convaincu d'av< favorisé le retour en Allemagne de jeunes ge j-appelés, et accusé de haute trahison, a été cc damné à mort. — On télégraphie de l'Ecluse au "Telegraa que l'espion fusillé à Bruges, la semaine d< *>r> TtVon/' jft! rx»r> im A nfla.is 5 AU PORT D'ANVERS. ce qui s'y passe. ANVERS, 3 décembre (par courrier).—Un cer tain Max Hochdorf, ancien espion allemand i Bruxelles, publie dans le *' Berliner Tageblatt ' du 1er déoembre, une cônespondance anversoise dans laquelle, après avoir été forcé de recon naître que la bourgeoisie aisée d'Anvers, qu'il appelle "spirituellement" les "filés d'Anvers,' e refuse toujours de venir se mettre aux ordres d< la soldatesque prussienne, il envisage de la façor ^ réellement ahurissante que voici l'avenir dr a port:— s "La population d'Anvers est moins disposée l- que la bourgeoisie de Bruxelles à rêver et ; espérer des choses fantastiques. Les Anversoh ;1 ont toujours su compter ; ils comptent aujourd'hu avec la réalité et avec la pression de événements it Beaucoup de Belges sont même heureux (?!) d< vivre sous la domination allemande. Ils saven o que des spécialistes allemands sont déjà occupé! à étudier les améliorations qui pourraient êtn ii, apportées au port d'Anvers. Ces changement a 9ont depuis longtemps le plus vif désir des Anver e sois. Le gouvernement belge n'en a pas teni compte pendant des années. Il semble que le: Li Allemands y remédieront très rapidement." Les Allemands vont donc, s'il faut en eroirn s leurs espions, résoudre en un tour de main 1; é question de notre extension maritime, au plu .grand profit des Anversois définitivement dé e goûtés de leur "ancien" gouvernement. El attendant, il est bien permis de se demander c< s qu'ils ont fait au port pendant les deux moi: qu'ils occupent la ville, et dans quelle directioi ti s'est exercee leur activité. Voici, à ce sujet, de; s renseignements précis, résultat d'une petite en quête sur les lieux. [«j Qu'on sache donc que, plus que jamais, 1k e port. d'Anvers est absolument mort, et qu< ;e tout ce que s'y fait s'effectue au profit de l'auto rite militaire allemande et—de ses intermé 1- diaires prussiens. >r ^ Le premier soin de l'envahisseur a été de haie: à leurs emplacements ordinaires les navires aile ^ mands saisis par les Belges et placés aux numéro! f_ 95 et 96, et de les décharger. Cette opération est ei ■e cours; toutes les marchandises mises sur qua seront aussitôt envoyées en Allemagne. On avai eu, paraît-il, l'intention de faire remorquer i |S Rotterdam, par le canal d'Hansweert, certain; e, des petits bateaux de la firme Maneeau, mai: 16 rien n'est fait. De même, le " Ristelhueber " si x trouve depuis quinze jours en partance, au qua du Rhin, mais il ne l'a pas encore quitté que ji sache. A la bourse, qui se tient officieusement chaqn jour, il n'y a ni courtiers de fonds publics, n L courtiers maritimes, ni expéditeurs, mais seule , ment quelques gjainiers allemands, affréteurs chefs die corporation et bateliers. . Presque tous les bateaux des grandes firmes d« remorquage se trouvent en _ Hollande, et n-. paraissent pas devoir revenir .de .sitôt. Il y ; de quoi, du reste. Une de ces firmes avait si: batealix restés dans les eaux belges. Deu ont été coulés par les Allemands à Moerzeke et Baesrode, on ne sait trop pourquoi, et des autres E deux ont été tellement "surmenés" par les Aile mands qu'ils sont déjà hors de service, leur machines étant brisées. A Garni, les Prussien 6- eu ont saisi quatre pour leurs besoins militaires le A diverses reprisés la Kommandantur a insist auprès de oette firme pour faire revenir de se s, remorqueurs, mais sans aucune garantie, et se te offres ont été énergiquement repoussées. L touage est fait par quelque bateaux hollandiai qui sont naturellement insaisissables. Les grands chefs du port sont en ce moment Herr Reichel, ex-capitaine d'armement de 1 Roland Linie, aujourd'hui " Haben-Kommac bg diaiit"; ia Herr Stocker, ex-arrimeur de la société Prt voyance," aujourd'hui " Ober-Kontroleur" de «j marchandises des navires allemands; . 'n Herr Hecht, ex-porteur de^ procuration de 1 firme von Uden et de la "Société belge (?) d' is navigation fluviale." d C'est ce dernier qui est, en fait, le maître d la situation. Il est chargé d'effectuer l'invei: Q taire de toute marchandise se trouvant dan , n'importe quel magasin ou local de corporation ^ Il délivre des laissez-suivre pour celles qu'il lu plaît. Il expédie des milliers de tonnes d \ grains par les bateaux de la susdite sociét belge (?) qui portent le pavillon bavarois et qu Z, dirigés sur Bâle, sont naturellement arrêtés e Allemagne; il surveille le relèvement des navire coulés et dispose des /marchandises qu'on en r< tire. Bref, les rares Anversois qui travaillent er core "au bassin" doivent d'abord aller se confie à lui et lui demander humblement une autorisE tion. Sans cela, rien à faire. On voit que cette situation malheureuse jus tifie complètement les perspectives optimistes qu ^ Herr Hochdorf fait avaler aux Berlinois l a" Dans la branche assurances, les Bolges ne poi 15 vent rien faire. Tout ce qui s'assure s'effeetu par des firmes allemandes comme von Bernutl Blaess, Banspach, Mund et Fester, Flemmij Kurt-z, etc. Et leurs employés se font un mali f plaisir de venir mettre leurs paquets de police sous le nez de nos compatriotes. Mais ce sont là des réflexions pour plus tare En attendant, la situation du commerçant anve: ^ sois est bien triste. T/es stocks diminuent à vu ^ d'œiL Chaque jour c'est, à l'entrepôt, une pr< cession ininterrompue de camions automobile allemands, qui y entrent vides et on sortec chargés à tout rompre. Des trains entière filer ^ vers la frontière allemande, et pendant ce temp es de nombreuses allégea restent en séjour dans le M bassins, pleines de grain qui pourrit et auqut personne ne peut toucher... it — *" une declaration inouïe ix ■■ ■■■■-■■ Un Belge écrit au " XXo Siècles :— e3 "Je viens de quitter la Hollande où j'ai e _ l'occasion de converser avec des agents de l'a< ministration des chemins de fer. "Des différents entretiens que j'ai eus. appert nettement que certaines personalitc E exercent des actes de pression sur les ageni précités, afin de leur faire reprendre du servie sous la domination germanique. c" "A Roosendael, pour ne citer qu'un exemph a" MM. Van der Molen, C. Stoffels et K. Weyler oi =e réuni les chefs-gardes et les gardes-convois belge es réfugiés, dans une des salles de la station. A ie cours de cctto réunion, M. le sénateur Van d< "e" Molen tint le langage suivant à ces agents:— " — Si vous ne reprenez pas vos fonctions dar le courant de la semaine, nous vous destituerons. "Ce à quoi un chef-garde répondit: re " — Mais, Monsieur le Sénateur, nous re j sortissous à l'Administration centrale de Belgiqi; et non à l'Administration Communale d'Anver Les ordres qui nous concernent émanent de noti n~ Ministre." ^ " Et M. le sénateur Van der Molen d'ajoutei !s, «< — Mais, Messieurs, vous omettez que 1 Belgique n'existo plus, que le Gouvernemei belge n'est plus, et que votre Administration e; >r- dissoute." et Notre correspondant ajoute que plusieurs chef gardes et gardes-convois, dont il nous donne U j noms, sont prêts à attestation publiquement o par écrit la véracité de ces paroles. Nous n'avons pas de raison de douter c os l'affirmation de notre correspondant, dit n" "XXe Sièole," et, du coup, notre étonnement propos de l'attitude de certains de nos con patriotes restés en Belgique, devient de la stup ît« faction. Comment un sénateur a-t-il pu dire qi ."' la n'evistA «lus " î ENCORE LES HUNS. sixieme rapport de la commission officielle belge d'enquete. L'AFFICHE DE GRIVEGNEE. in.* Continuation du sixième rapport de la Commission (officielle belge) d'enquête sur la violation du droit des gens, des lois et des coutumes de la ; guerre :— ' VIL—PROCLAMATION AFFICHEE, LE S SEPTEMBRE 1914, A GRIVEGNEE. Commune de Grivegnée. | AVIS TRES IMPORTANT. Monsieur lo Major-commandant Dieckmann, i du château des Bruyères, me prie de porter ce | qui suit à la connaissance des habitants :— ; Bataillon Dieckmann. Château des Bruyères, le 6 septembre 1914, ' A la présente discussion, assistaient: ; 1. M. le curé Fryns, de Bois-de-Breux; _ 2. M. le Curé Franssen, de Beyne ; L 3. M. le Curé Lepropres, de Heusay; ) 4. M. le Curé Paquay, de Grivegnée; i 5. M. le Bourgmestre Dejardin, de Beyne; i 6. M. le Bourgmestre Hodeige, de Grivegnés; » 7. M.-le Major Dieckmann; 8. M. le Lieutenant d. R. Reil. M. le Major Dieckmann, porte ce qui suit à ' la connaissance des personalités présentes: > 1.—Jusqu'au G septembre 1914, à 4 heures de - relevés, toutes les armes, munitions, explosifs, - pièces d'artifice qui sont encore en possession des citoyens, seront remises au Château des Bruyères. Celui qui ne le fera pas sera passible de la peine de mort. Il sera fusillé sur place ou passé par les armes, à i moins qmi / provxe tpii'l n'est pas fautif. L 2.—Tous les habitante des maisons occupées 1 des localités de Beyne-Heusay. Grivegnée, Bois-' de-Breux, Fléron, devront rentrer chez aux à J- partir de la chute du jour (en ce moment à partir ] de 7 heures du soir—heure allemande). Les | maisons prédésignées seront éclairées aussi long- - temps que quelqu'un y sera sur pied. Les 1 portes d'entrée seront fermées. Celui qui ne se conformera pas à ces prescriptions, s'exposera à des peines sé'-cres. Tout résistance quelcontjxie contre ces ? ordres entraînera la mort. [ 3.—Le command-ant ne doit rencontrer aucune difficulté dans ses visites domiciliaires. On est ' prié, sans sommation, de montrer toutes les pièces de la maison. Quiconque s'y opposera sera sévèrement puni. 4.—A partir du 7 septembre, à 9 heures du matin, je permettrai l'occupation des habitations de Beyne-Heusay, Grivegnée, Bois-de-Breux, par les personnes qui y demeuraient précédemment, aussi longtemps qu'aucune défense formelle de fréquenter ces lieux n'aura été prononcée pour les habitants susvisés. 5.—Pour avoir la certitude qu'il ne sera pas abusé de cette permission, les bourgmestres de Beyne-Heusay et de Grivegnée devront dresser immédiatement des listes de personnalités qui seront retenues, par alternance de 24 heures, comme otages, au fort de Fléron. T6 septembre 3 1914, pour la première fois, de 6 heures du soir jusqu'au 7 septembre, à midi. : H y va de la vin de ces otages à ce que la population des i, communes précitées se tienne paisible tn toutes circon- - stances. Pendant la nuit, il est sévèrement défendu de - produire des signaux lumineux quelconques. I/a 5 circulation des vélocipèdes n'est autorisée que de 7 heures du matin à 6 heures du soir (heure alle-* mande). 3 G.—Je désignerai, hors des listes qui me sont soumises, les personnalités qui de midi, d'un jour à midi de l'autre jour, ont à séjourner comme ~ otages. . Si le remplacement n'a pas lieu en 3 temps utile, l'otage reste de nouveau 24 heures : au fort. Après ces nouvelles 24 heures, l'otage encourt la l peine de mort si le remplacement n'est pas fait. 7.—Comme otage*, sont placés en première ligne, les ? prêtres, les bourgmestres et les autres membres de 1 l'Administration.. s 8.—J'exige que tous les civils qui circulent da"s ma circonscription, principalement ceux des localit>cs de Bevne-Hettsv, léron, Bois-de-Breux, Grivegnée, témoignent r de la (léfértnc* envers les officiers allemand', en ôtant leurs chapeaux ov. m portant la ma m d 'a tête comme pour le salut militaire. En cas d- don e, on <toit saluer tou' militaire allemand. Celui qui ne s'exécute pus doit e s1attendre à ce que les militaires allemands se fassent respecter par tout les mot/ens % 9.—Il est permis aux militaires allemands de 0 visiter les véhiculés, paquets, etc., de tous les t habitants des alentours. Toute résistance à ce , 6ujet sera punie sévèrement. 1 10. —Celui qnuiacona issancc que des quanti' iés supérieures S à 108 litres de pétrole, t>enzinc, enzol et d'autres liquides anlaogu.es trouvent à un end* oit déterminé des communes - précités et qui ne l'a pas annonce au Commandant militaire qui y siege, lorsqu'il n'y a aucun d'.ute sur le e lieu et la quan ite, encourt la mort. Les quantités do >- 100 litres sont seulement vûées. s 11.—Celui qti n'obtempère pas de, suitt ait commande-J; ment " levez les bras" se rénal coupable isie) de la peine ^ de mort. 3 12. — Ventrer, du Chateau des Bruyères, de ^ même qu» celle des allées du parc, est interdi e 1 sous peine de m rt, depuis le crépuscnlo jusqu'à l'aube (de six heures du soir à G heures du matin —heure allemande), à toutes les personnes qui ne sont pas des soldats de l'armée allemande. . 13.—Pendant le jour, l'entrée du Château des Bruyères n'est permise que par l'entrée Nord-Ouest, là où so trouve la garde, et pour autant de personnes qu'il y a dé cartes d'entrée dis-u tribuées. Tout rassemblement à proximité de la 1- garde est défendu dans l'intérêt do la population. 14.—Quiconque, par la communication de fausses nouvelles qui seraient de nature à nuire s au moral des troupes allemandes, de même celui s qui, de n'importe quelle manière, cherche à c prendre des dispositions contre l'arméo allemande, se rend suspect et encourt le risque d'être fusillé £ sur le champ. 1 ' 15.—Tandis que, par les dispositions susvisées, u les liabitants de La région de la forteresse III B sont menacés de peines sévères lorsqu'ils enfreignent ces dispositions d'une manière quelconque, ces mêmes habitants peuvent, lorsqu'ils >» se montrent paisibles, compter sur la protection la plus bienveillante et le secours en toutes occa-sions lorsqu'on leur fait ou pourrait faire du tort. ^ 16;—Les demandes de remise de bétail pour 5 une quantité déterminée se font journellement, 1 de 10 à 12 heures, avant midi et de 2 à 3 heures après-midi, au Château des Bruyères, auprès de .. la commission du bétail. à 17.—Celui qui, sous l'égide de l'insigne de la Convention suisse, nuit au même cherche à nuire à l'armée allemande et est découvert - pen<iu. (S.) Diuckmann, Major-Commandant. Pour copie conforme: £ Lo Bourgmestre: Victoe Hodeige. u Grivegnée, le 8 septembre 1914. * Voir la Métropole des 8 et 9 décembre, e (A suivre.) e à - ~ i- —Une réfugiée belge, Mlle Van den Bosch, a i- épousé hier à Nunhead un soldat canadien, Victoi q Albert Bake1;, qui partira incessamment pour le front. SPLENDÎDE VICTOIRE. trois croiseurs allemands coules. DEUX CHARBONNIERS CAPTURES. LONDRES, 9 décembre.—Le secrétaire d< l'Amirauté publie la communication suivante: A .7 heures 30 du matin, le 5 décembre, 1< " Scharnhorst," le 44 Gneisenau," le 44 Nurnberg,' et lé ,4Dresden" furent signalés au large des île: Falkland par l'escadre anglaise sous les ordre: du vice-amiral Sir Frederick Sturdee. Une action s'ensuivit, au cours de laquelle' 1< 44 Schjitrnhorst," battant le pavillon de l'amira comte von Spree, le 44 Gneisenau," et le 44 Leip zig " furent coulés. Le 44 Dresdcu " et le 44 Nurnberg '' prirent h fuite après l'action et sont poursuivis. Deux charbonniers ont également été captures Le vice-amiral signale que les pertes anglaise sont très minimes. Quelques survivants di 44 Gneisenau " et du 44 Leipzig " ont été recueillis LE GENERAL BEYERS EST ENTOURE ET SE NOIE. fin tragique d'un traitre PRETORIA, 9 décembre.—Un communiqu officiel dit que le général Beyers quitta vendred dernier le commando de Corlroy et Stead. 11 s dirigea vers la région de Lindsey avec cinquant hommes, puis marcha vers Wondcrkop, près d Kroonstad. Là il dut traverser le chemin de fe et continuer vers le district de Hoopstad. Lundi, lo commandant Sarel Dutoit rencontr Bey ers, accompagné du commandant Baron' Celliers, de Kroonstad, et de septante hommes, la ferme de Rietgat sur la Zandspruit, à ving! cinq kilomètres au sud de Bothaville. Dutoi perdit deux hommes et de nombreux chevaux. Les rebelles formèrent alors deux partis. Coït dirigé par Beyers, avec Celliers et trente homme: prit la fuite vers la ferme de Klerkstroom, a confluent de la Zandspruit et du Vaal. Le con mandant Botha le poursuivit mais le perdit d vue dans les collines L'aprcs-midi du même jour, cependant, 1 capitaine Ruys et- le veldtcornet Denecker tr; versant le Vaal à Maquaissi, furent prévenus d la présence de rebelles sur la Zandspruit. I lendemain, mardi, à l'aube, ils les virent sj cette rivière et les jetèrent dans le Vaal près d la ferme de Greylingarequest. Les rebelles s défendirent sur le bord même du Vaal et un vive escarmouche qui dura quinze minutes et lieu. Les rebelles furent battus. Le général Beyei —car s'était son parti que Ruys avait poursuivi-essaya avec quelques-uns de ses compagnons d traverser la rivière. Il tomba de son cheval ( réussit à saisir fe queue d'un autre cheval qi nageait vers la rive de l'Etat Libre. A quelqu distance de cette rive on l'entendit appeler a secours, puis il disparut dans les flots, le comb: continuait encore à ce moment. On croit qu Beyers y avait été blessé. On retrouva par après son revolver et ses ji melles, ainsi que son cheval, qui avait été tu Un rebelle, du nom de Pietersc, se noya égal ment. Les rebelles furent battus, et le commandai Barond Celliers fut fait prisonnier. On essaie de retrouver lo cadavre du généra ce qui est difficile, lo Vaal étant en crue. De Wet prisonnier, Beyers mort, Herzog bless il semblé que le mouvement insurrectionnel su< africain soit définitivement étouffé. ATTILA U MALADE. l'inquietude en allemagne. AMSTERDAM, 9 décembre.—Un télégramn reçu de Berlin donne des détails au sujet de ; maladie du ICaiser que l'on dit être sérieuse. L'Empereur souffre d'une pneumonie compl quée de débilité nerveuse à la suite de su ménagé. 11 souffre également de maux de tê continuels et il est d'une violence extrême l'égard de oeux qui l'entourent. La maladie du Biaiser cause de l'inquiétuc dans toute l'Allemagne.—Exchange, Un des correspondants continentaux de l'E. chango Telegraph Company dit qu'il est c mesure de déclarer, d'après une source autorisé que dans les milieux cle la cour allemande h esprits sont très déprimés et que l'on onvisaj l'avenir avec uiie grande inquiétude. On dit que l'Empêreur a beaucoup vioilli a cours de ces derniers mois. LA VIE A BERLIN. Un habitant de Cinderford a reçu une car postale de Berlin, disant que la population de capitale allemande a pleine confiance dans victoire sur terre comme sur mer. Tout e normal. Les théâtres sont ouverts et les gei s'amusent. Le destinataire de l'avis voulant conserv le timbre de cette carte comme souvenir, le d colla à la vapeur, et y trouva ces mots: 44 Berl est -dans un triste état." Le censeur avait é floué I LES MORTS ALLEMANDS. on les montre pour vingt centimes. BRUXELLES, 1er décembre (par courrier).-On no savait pas jusqu'ici dans quelle directic partaient le:? nombreux trains chargés de moi venant des Flandres. Ils'vont à Bruxelles, ga de l'Allée Verte, puis, de Bruxelles ils parte vers . Louvaip et Anvers. Ici les chargent eu funèbres sont déchargés et transportés à la plaii de "Wilryck, où les cadavres, nus. et liés quatre quatre au moyen de fil de fer, sont enterrés. A la gare de l'Allée Verte les sentinelles ail mandes permettent aux curieux de jeter un coi d'œil dans les wagons funèbres et cela . . . po vingt centimes, comme à la foire. L'heure allemande est obligatoire: les tena ciers de cabarets qui ne l'ont pas adoptée so punis d'une amende de 10 mark. La vente ■ l'alcool est défendue sous peine d'une amende < 1000 mark pour le tenancier et de 10 mark po le consommateur. Ceux qui tiennent à leur peti goutte boivent celle-ci dans des filtres à café, i à la moindre alerte, contenant et contenu disj: raissent dans la poche, sans égards pour les co séquences. ' ■—Le directeur de l'agence reptilienne Wo vient d'être décoTé de la Croix do 1er. Voilà vr; ment une décoration méritée. Les journal envers soi paraissant sous la censure alleman eu savent ciuelaue chose l COMMUNIQUES 0FFICIE1 RUSSES. une grave defaite allemande en galicii CAPTURE DE PLUSIEURS BATTERIES. ! PETROGRADE, 8 décembre.—Communi officiel du grand quartier-général:— 1 La bataille qui s'est développée dans la rég 5 de Przasnysz-Ziechanowa n'est pas encore tei née. Des engagements ont eu lieu égalenc 5 dans la région de Piotrkow, où nous avons r L porté des succès partiels. La bataille commença le 5 décembre au i est de Cracovic dans le district entre "Wielk L et la rivière Derjuty et se développe en notre veur. Après avoir bravement forcé le pasî de la rivière Dyanetz, dans la région de N j Sandec, nos renforts continuèrent leur offen ^ et infligèrent une çrave défaite aux troupes ; mandes, qui formaient dans la vallée'do Losoî ? l'ailé droite^des forces enveloppantes alleman Le 24me corps d'année allemand, qui a été amené de Belgique,. commença le combat envoyant en avant une batterie d'artillerie n tée sur automobiles. Cette batterie fut eu ps mise hors d'action et en partie mise en f avant d'avoir pu ouvrir le feu. A la fin nous réussîmes à mettre hors d'ae plusieurs canons lourds et à Téduire au sile . cinq batteries de campagne. Nous captura . plusieurs canons et un grand nombre de pri ? ni ers. Parmi ces derniers, les soldats allema 1 déclarent que leurs unités ont subi des pe 3 énormes, les effectifs de plusieurs compag l ayant été réduits à quarante hommes. î 5 poursuivons notre offensive. r Note.—Przasnysz et Ziechanowa se trouve; environ trente-deux kilomètres au sud et au \ est de Mlawa, près de la frontière prussienn< ^ à environ quatre-vingts kilomètres de Cracovi- LA CAVALERIE RUSSE. > panique dans les ran allemands. c PETROGRADE, 8 déoembre.—Dans les c - bats autour de Lodz. trois escadrons russes , c quèrent une colonne de transport allemande, 6 fendue par des canons. Ix>s Russes tuèrent r eorte, mais débordés par le feu des Allema e ils battirent eu retraite, détruisant les charif e Parmi les tués se trouvent le prince Andi e koff et le comte Potoczky. Le comte The t Potoczky fut tué à Blony et son frère succo un mois plus tard. s Les raids audacieux de la cavalerie r - causent la panique dans les rangs allema e quoique leur action ne soit pas sans dange 't présence d'un ennemi résolu. Dans la Pr i orientale toute une batterie de canons lourdf e capturée par les Russes. n En ce qui concerne la bataille terrible qx •t livre en Pologne, on en attend le résultat e confiance.—Central News. E LA VIE A VIENNE. ; precautions militaires cracovie. 1- VENISE, 8 décembre.—Selon des nouvclh source officielle, il y a. actuellement 60,000 so blessés dans les hôpitaux de Vienne, et il y moins deux fois autant de soldats blessés lé ment et de convalescents. Aucun lit n'est plus disponible dans les s d'opération, et le nombre des cas graves es traordinairement élevé. La police a arrêté complètement la vie turne à Vienne: les cafés doivent fermer à heure de la nuit, et après minuit la mus n'est plus autorisée. La municipalité a déck e supprimer le bal annuel de la ville lors du a chain carnaval. Quelques bals seront orga dans un but charitable. 1_ • Un télégramme de Varsovie au 44 Secolo' r" que la population de Cracovie a été rédu: ? 20,000 personnes; les autres ont été expul a La ville a des vivres pour quatre mois. La garnison se compose d'Allemands -'c d'Autrichiens. Les splendides arbres qui touraiont la ville ont etc coupés pour la fa< c~ de l'artillerie. Un grand nombre de ligne n défense ont été construites avec des tranc 3> et des obstacles on fil de fer barbelé. iS Des trains interminables de convois inilit 0 passent à travers Varsovie d'ans la directio l'ouest avec des régiments de troupes frai u composées do Cosaques et de Sibériens. La Vistule commence à so couvrir de glaç< A Varsovie il y a 70,000 fugitifs. Ces qi mois de guerre ont causé en Pologne une dev tion épouvantable et la population souffre c la façon terrible.—Reuter's Spécial. st UNE, VERSION AUTRICHIENNE. 18 AMSTERDAM, 8 décembre.—Un télégra de Vienne dit que le communiqué officiel su: £ a été publié aujourd'hui:— Les combats dans l'ouest de Galicie mentent en acharnement. Nos troupes attaq t® maintenant également de l'ouest et ont r l'ennemi de ses positions àDobozyco ctWieli Jusqu'à présent nous avons capturé plu 5000 prisonniers, et parmi eux vingt-sept ciers. En Pologne, de nouvelles attaques russe sud-ouest de Piotrkow ont été partout repou par nos troupes et par les Allemands. Dans les Carpatnes, rien d'important ne présente.—Reuter. - RENFORTS TURCS DANS LE CAUC PETROGRADE, 8 décembre.—Le journal " Norogloss," expliquant l'absence de nom et l'incertitude qui règne au sujet des opéra dans le Caucase, dit que les 20,000 Ttn Erzéroum sont insuffisants par suite de la : riorité des Russes et de l'agitation de la po a tion arménienne. On propose de détacher dans le Cai ' 50,000 hommes des troupes opérant c lP l'Egypte.—Central News. n- —On annonce officiellement à Pétroçrad» at le croiseur 44 Breslau " fit son apparition le matin devant Sébastopol, mais qu'il fut atl le aussitôt par des croiseurs russes et des aéropl .ir et qu'il s'empressa de disparaître. te —Des nouvelles de source allemande c it, que le problème de l'alimentation populair a- vient plus difficile de jour en jour a cause n- rareté du blé. Même dans les grandes vill pain contient actuellement une proportion sidérable de farine de pomme de terre ou d [ff cots. ii- —M. Loveland. président du Stortii ix annoncé que le comité Nobel du Storting a d le de ne pas siéger pour la distribution du Nobel pour la uaix cette année. ^ les belges en angleterre Sous le patronage du ministre de Belgique M. le comte de Lalaing et de Son Altesse la duchés» de Vendôme un très beau concert a en lieu dernièrement au Caxton Hall ou profit du Belgian Relief Fund, présidé par le Major-General Lord Cheylesmorc. Le programme réunissait d'exéel-lents artistes anglais et belges: MM. Maurice Dambois, professeur au' Conservatoire royal^ de Liège, et Gustave Walther, d'Anvers, et c'est Mlle Ameline du Théâtre royal du Parc de Bruxelles, que l'on a entendue souvent dans les fêtes de bienfaisance, qui a dit avec une note d'émotion pénétrante '4 La Brabançonne" et fut longuement ovationnée et applaudie. * * » Le comité ed la Civilian Force d'Aldwycfr Iue organise samedi 12 décembre prochain à 2 heures de l'après-midi à l'notel de ville ion de Kensington, .High-street, Kensington, W , mi_ une grande fête de" St. Nicolas, soua le ent patronage de la princesse Clémentine de sm. Belgique, offerte au îç. on faute de toUs nos alliés, belges, français, japonais, russes, serbes, et aux ud- enfants des soldats et marins anglais blessés. Environ 1500 jouets seront distribués aux enfants fa- de réfugiés et oës derniers trouveront également age des rafraîchissements. Une personne adulte peut OVy accompagner un petit groupe d'enfants et des sive groupes de vingt enfants peuvent être aceom jle. pagnés de deux personnes adultes. Pour des iina groupes plus grands des omnibus seront envoyés. jes. On peut s'adresse dans co but a la Civilian Force, vait Aldwych, W.C. ^ ^ - en l0n- Malgré le gros succès de "Ce Bon Monsieur rtie Zoetebeek " au Criterion Théâtre, la carrière de uite l'amusante comédie bruxelloise a dû être interrompue: la direction de la Saison belge s'est, en tion effet, engagée par contrat à représenter un ccr-nce tain nombre de pièces à succès. C'est -lo triom-mes phant 44 Mariage de Mlle Beulemans," qui, main-3on- tenant occupe l'affiche du 44 Criterion. Outre nds Gustave Libeau, dont le talent si original s'affirme rtes une fois de plus dans le rôle de M. Beulemans. lies Mlle fiieudonné, la délicieuse interprète de ous' Suzanne Beulemans, qu'elle a joué 800 foin tant à Paris qu'à Bruxelles, avec le succès que l'on it à sait, tient également ce rôle au Criterion, et, sud- entourés d'éléments excellents ils conduisent tous >, et les jours à la victoire la délicieuse comédie de ». Fonson et Wicheler. Nous recommandons vivement cet çxoeîlenb spectacle à tous nos lecteurs. — Un des journaux belges paraissant lious U censure allemande, !' ,4Aini de. l'Ordro" do rie Namur, vient d'avoir une singulière aventure. Il s'est fait suspendre par l'autorité allemande, et son directeur a été arrêté, pour avoir publié dans son numéro du dimanche 29 novembre om. 1014 (le page, 6me colonne) une poésie, intitulée itta- " Guerre," et qui avait pourtant-été lue par le de- censeur ! l'es- —Le gouvernement allemand a l'intention de nds, supprimer en Belgique l'exequatur à tous les >ts. Belges qui sont consuls étrangers. De la sorte, oui- les gouvernements étrangers ne pourront plus mfts fairak.de réclamatiôha à leur sujet, quoiqu'il nba arrive,- C'est la conséquence du cas de M. Him-mér, industriel et vice-consul de la république usse Argentine à Dinant, qui a été fusillé avec tous nds, ses ouvriers, 44 La Nacion" de Buenos-Ayres a v en publié une formidable enquête sur le cas Him-usse mer, qui a fait sensation dans les deux Améri-; fut ques. A l'avenir on pourra fusiller les consuls sans ii se exequatur! avec —La Chambre italienne a ratifié la proposition gouvernementale pour la création d un emprunt d'un milliard de lire destiné à couvrir les dépenses' militaires. — Une dépêche de Bruxelles annonce l'arrivée en cette ville du roi de Saxe. — Marcel Prévost, de l'Académie française, A est commandant d'artillerie dans l'armée fran çaise. U commande une batterie et six cents hommes. A ses moments perdus il écrit un journal de la guerre. 15 de '■ 1 ■ - . .. .... t alu C "" le livre du jour. ^ ;cre- La^Csnv^^ne^cJe^l^^l^^^er^Belgiqjie^ Par M. Albert de Gobart. aJ-les MÉTROPOLE accepte les souscriptions.'pcmr I «ex- cet ouvrage. Prier* de joindre le montant aux ordres, . l v_. noe- - ' • ique le livre d'adresses ira- des exilés. usés 9 penoe la ligne.—Joindre lo montant aux ardus, ' dit M V AN n ESTE, des Pères Blancs, à'Boxtel^ te à Hollande, demande nouTellœ d'André Do Ooninck, sées 2<* ^ i/l- _ MLLES ARRISSEE, LOUISE, èt Van Hove, Clcni.. sont priée-.; donner adxc660 A. Plehiers, Monu-ment-road, Jfidgbafcton, Birmingham. alité WYLVECK, .GERARD, "9me de ligne, j ▼ v -ancien* 29me, hoepitaliso ambulance Pauwelt» à Wcn-? CC duyno, lo 6 octobre, réenerehé pa-r Mtno Lrfippenç. rép, t-j. nees poss., télégr. Uotel _Commorcc, Middolburs (Hollajid). WENDKLEN, lieutenant, lime de ligne, er conT.alcscencc k GodsWne Court, Sùrrcy, dem. notu 1 d© Icmmo et enfant*, de LedcborR. 3hes, .. — : " 1 '=g=g= AVIS AUX REFUGIES.—N'envoyez des cor rcspofKianocp, i»quct«J. tommœ d'axgent, ne latTTî d«; pereonne^ do Belgique, que par !'interatfdiair» d'nne Maison j^urant -toub oflrir dec rélérenoes et g»r*ntif« asta* réellement/ béricoses. . Hine AI<BB1RT SEH5T1Î et C5e.. S, littie 6t. Andiew-street, Dpper St. SfartiTi'6-lane. Bureau dé 0 * LONDON, W.C. B^cseisneonMits 6 heureb. .«ratuita^ _peu»ent tou3 loi fournir et se chargeai de toutes ccg coaa missioiLs U des prix réellement modérés. nme LA PREMIERE MAISON s'etant occupée aw «nœèD de vant osa missiona de confiajtcr. NOUS avons le plaisir d'informer les nombreuses personnes qui nous en ont prié que noue arow rêuœi à an-ranger un t-errioe régulier de haga£ea à ramener UCUl> des principales rilles de Belciqne, aontu que le transport d« eiete petite Paquets pour la St. NiooOas,. 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This item is a publication of the title La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres belonging to the category Oorlogspers, published in Londres from 1914 to 1919.

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