La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 04 March. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 17 November 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/8w3804zg5g/
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LA MÈTROPOLE D'ANVERS» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 02M® ANNEE. JEUDI 4 MARS 1915. N°- 63. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANCAIS les positions françaises a perthes. PROGRES CONFIRMES. PARIS, S mais.—Communiqué- officiel de-15 tieures:— Il n'y a rien d'important à ajouter au communiquer d'hier soir. En Champagne nous gardons toute la première ligno des tranchées allemandes du nord-ouest de Perthes jusqu'au nord de Beauséjour et à plusieurs points nous avons progressé au delà de cette ligne. " Les progrès à divers points signalés hier soir ^ont oonfirmés. Ces progrès ont été maintenus partout •11 y a eu une canonnade en Argonne. Sur le reste du front il n'y a rien à signaler.— Reuter. CONTRE-ATTAÇUES REPOUSSEES. PARIS, 2 mars.—Communiqué officiel de 23 freures — De la mer à l'Aisne, combats d'artillerie, souvent assez vifs, où nous avons ëu davantage. Sur tout le front du secteur de Reims, notamment à la ferme Alger, près du fort de la Pom-pellfi, l'ennemi a, oe matin, prononcé des attaques qui ont été facilement repoussées. Entre Souain et Beauséjour, nos progrès se 6ont poursuivis sur plusieurs points où nous avons pris pied dans des bois organisés par l'ennemi, et nous avons progressé au-delà de la crête dont nous avions atteint le sommet au cours des dernières journées. Une forte contre-attaque a ké repoussée. , . . , ,T -, , En Argonne, dans la région de Vauquois, tous nos gains d'hier ont été maintenus. Nous avons fait une centaine de prisonniers. I Près de Pont-à-Mousson, une attaque de nuit des Allemauds au Bois-le-Prêtre a échoué. Rien de nouveau sur le re3te du front.-—Reuter. LA LUTTE POUR^L'ALSACE. echec de l'offensive allemande. LAUSANNE, :i mars— L'offensive allemande dans les Vosges du sud a été repoussée à tous les points, excepté dans la vallée de Munster,_ où diverses circonstances ont .favorisé un légeT 2>rogrès de l'ennemi. Les chasseurs alpins, cependant, bien qu'en nombre inférieur, défendent les hauteurs de la vallée avec ténacité et succès. En tous cas, Sehlucht, le point vital menacé, semble imprenable..Jusqu'au moment où la neige aura fondu et ïiué l'inondation aura disparu, les combats dans ces parages ne doivent être considérés que comme tme défense des positions, bien que de grands événements soient en préparation. Comme' preuve de la condition des plaines, il suffit de dire que les Allemands préparent des routes avec de la toile à voile pour leur artillerie, tirée paT des bœufs.—Central News. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, ,3 mars.—Le quartier-général rapporte ce qui suit:— Sur le théâtre occidental de la guerre, à St. Eloi; au sud d'Ypres, une attaque par deux compagnies anglaises fut repousséc après un combat Sanguinaire d'homme à homme. A Péronne, un avion français dut descendre (par suite d'un défaut de son moteur. Les occupants furent faits prisonniers. Au nord-ouest de Ville-sur-Tourbe nous avons pris des tranchées ennemies sur une longueur de plus de 350 mètres. Des avances françaises dans la fà'rct'do Conccnvoyc, dans le district d'Ail!y-Apromont, furent facilement repoussées. Nos {iliaques au nord-est de Badonviller nous ont fait trngner de nouveau un terrain considérable. Noos avons, durant ces derniers jours, avancé notre frent de huit kilomètres dans ce district. Sur le théâtre occidental de la guerre la situa-. lion à Grodno reste inchangée. Au sud-est d'Au-gustowo les Russes essayerent de traverser la Bobr. Ils furent repoussés avec de fortes pertes laissant 15.00 hommes entre nos mains.—-Wire-Jcss New». A ANVERS. arrestations arbitraires Notre confrère Flor. Burton raconte dans 3' "Indépendance" ces - faits au moins .piquants :— Le 17 février, nos concitoyens MM. Van der $lolen, sénateur, Robert Osterrieth et Meyer retournaient en Belgique après un voyage (autorisé par les Allemands) en Hollande et en Angleterre. M. Robert Osterrieth fait partie de la Commission intercommunale et, avec ses compagnons de voyage, il s'était occupé de la question du ravi-iaillenient ainsi que des secours à apporter aux femmes et aux enfants des soldats belges actuelle- fent au front. .Embarqués sur le bateau " Administrateur de Badts " qui fait la navette entre Anvers et Fles-pingue, ils furent arrêtés à hauteur du fort Ste; Marié, où. ils durent passer un jour et une huit, puis transférés rue des Béguines I Comme prétexte' le chef de détachement allemand avança qu'ils étaient porteurs de lettres prohibées! Nous supposons que la Kommandantur se sera empressée de réparer la gaffe commise par des officiers trop^élés. •Les cinémas font toujours des affaires d'or et 3a surveillance commence à se'relâcher le soir. Le parc et les petits jardins de la Place de la Commune sont très fréquentés. M. Bértrijn,' co-directeur du Théâtre Flamand l'an dernier, a sollicité dé pouvoir rouvrir ce théâtre. Feraient partie de sa troupe Mme Bértrijn,. Jan Dilis et Pdet ..Janssens.' Il est probable qu'oii n'y jouera pas la " Kommandatur " de Fonson De puis quelques jours les boulangers an ver-sois ont été chargés de se renseigner de porte en porte auprès de leurs clients afin de connaître le pombfe exact des personnes habitant chaque maison. Une décision récente vient en effet de fixer à 250 grammes par joùr la quantité de pain à laquelle chacun de nos concitoyens aura droit désormais. Cette mesure est en. vigueur depuis le lundi 22 ; lévrier. . . . Le prix- du pain blanc et gris, de 1 kilo, est fixé f 41 centimes, celui du pain blanc et gris d'un remi kilo,-à-22-centimes. Chaque pain doit porter a'indication de son poids. Les pommes de terre Valent 13 et 14 francs les 300 kilos. Elles deviennent rares et vont manquer bientôt si de sérieux envois ne nous sont pas faits de Hollande. — Le colonel Semaille, chef de la garde civique de La ],ouvière-groupe, ayant persisté à ne pas fournir, la liste dés gardes, son arrestation a été confirmée et il .a été interné à Magdebourg. Bravo, colonel 1 L'HONNEUR BELGE DEFIE LES MENSONGES ALLEMANDS. ' une protestation solennelle du gouvernement belge contre les accusations du chancelier allemand. Le- gouvernement bellge vient det faire à la presse la communication suivante dont il est inutile de souligner l'importance:— Le 2 décembre le chancelier de l'Empire allemand a déclaré au Reichstag:— "Le 4 août déjà nous avions des indices de la faute _ commise par le gouvernement belge. Je n'avais pas encore à ma disposition des preuves écrites formelles. Mais des preuves étaient connues du gouvernement britannique. Et maintenant que, par les documents trouvés à Bruxelles, livrés par moi à la publicité, il a été établi comment et jusqu'à quel degré la Belgique avait abandonné sa neutralité en faveur de l'Angleterre, le monde entier se rend compte que nos troupes lorsqu'elles ont pénétré dans la nuit du 3 au 4 août sur le territoire belge se trouvaient sur le sol d'un Etat qui avait depuis longtemps abandonné sa neutralité." La Belgique, justement fière de ses traditions de correction et d'honneur, n'entend pas laisser passer, sans lui infliger la flétrissure méritée, la campagne dirigée contre son honneur par une chancellerie qui semble vraiment avoir érigé le mensonge à l'état d'institution. Quelles que soient les souffrances de l'heure présente, l'honnêteté garde aux yeux du peuple belge une valeur infinie et immuable. Jamais la Belgique n'a laissé entamer son patrimoine de droiture nationale. Seule la volonté de le garder intact dicta la décision prise dans la nuit du 2 août 1914, et l'histoire impartiale le redira aux générations soucieuses de fierté morale. Lne campagne est menée pour détourner les peuples de ' la vérité historique; on ne recule devant aucun moyen. Une fois de plus le gouvernement belge a le devoir de parler et. en le faisant, il s'adresse à tous les pays où régnent le culte du droit et la religion de l'honnêteté. Au début de la guerre, l'attentat perpétré contre la Belgique était si patent et l'intérêt de l'Allemagne à le proclamer, afin, d'exercer une «certaine séduction sur la victime, apparaissait si évident que la violation du droit fut constatée par le chancelier de l'empire à la tribune même du Reichstag. Et l'on alla, à ce moment, jusqu'à s'efforcer de fasciner la nation par l'appât du denier compensateur de l'honneur perdu. Comme si l'honneur se reconquiert à prix d'argent! Mais nécessité ne connaît point de lois; " Not kennt kein Ciebot ! " Tout était permis, disait-on ; ne s'.agissait-il pas d'attendre d'une façon foud^-royante une nation qu'il.fallait écraser? Une fois de plus les événements de guerre se chargèrent de démontrer que le crime initial emporte fatalement la succession des crimes subséquents. A peine ce sol, dont l'Allemagne avait garanti ! l'inviolabilité, était-il envahi par elle, que déjà une partie de l'armée envahissante se déshonorait par l'organisation systématique, au milieu d'incroyables raffinements de cruauté, du vol, du pillage, de l'incendie, du viol et du massacre d'une inoffensive population. Et tandis que se déchaînait sw la Belgique une baxbarie sans précédent, aucun acte belge n'était venu justifier l'invasion; le violateur lui-même était en aveu sur ce point. Cet état de fait plaçait en déplorable posture l'Empire qui, pour vaincre la France, torturait une nation, vierge de tout crime. A n'importe quel prix il fallait sortir d'une telle situation morale. D'une part le martyre de la Belgique innocente soulevait la conscience internationale ; d'autre part, exposés par le triomphe menaçant de la brutalité, à des traitements similaires, les peuples étrangers à cette guerre se posaient, à juste titre, les questions les plus angoissantes pour la sécurité de leur avenir. Un mois après la déclaration de guerre, la chancellerie allemande découvrit à Bruxelles le récit de conversations échangées en 19CMJ et en 1912 entre les attachés militaires anglais et chefs de l'état-major bel^e. Pour transformer ce récit en document libérateur, il suffisait de tronquer et de mentir. C'était l'unique moyen de donner un caractère de sagesse à l'acte accompli contre la Belgique. Et ainsi, en meurtrissant une nation scrupuleusement neutre,.l'Allemagne aurait inconsciemment, il est vrai, assumé le rôle de "justicière. Incontestablement, ce thème présentait un avantage nouveau ; son succès permettait d'accabler sous une honte morale, les. Beiges qui, par leur loyale et vigoureuse résistance, avaient fait sombrer le plan initial du grand état-major allemand; le peuple en armes, rien que pour son honneur, devait subir cette dernière torture ; il ne suffisait pas de le sacrifier; il fallait le déshonorer. Et c'est ainsi qu'avec une impudence rarement égalée dans l'histoire, la chancellerie allemande affirma l'existence d'une convention par laquelle la Belgique, trahissant ses engagements les plus sacrés, aurait violé sa neutralité au profit de l'Angleterre. Pour impressionner les ignorants, la bonne foi allemande supprima du compte rendu des conversations le passage où il était dit que l'échange d'idées visait uniquement l'hypothèse où la neutralité belge aurait été violée. ' Le gouvernement belge oppose aux affirmations de la chancellerie allemande la seule réponse qu'elles comportent: c'est une oeuvre de mensonge d'autant plus inqualifiable qu'elle émane de nersonnes prétendant avoir vu les dossiers. Quels sont les documents produits par l'Allemagne pour prouver la félonie de la Belgique. Ces documents sont au nombre de deux:— lo. Le compte-rendu d'entretiens qui eurent lieu entre le lieutenant général Ducarne et le colonel Barnardiston en 1906. Au cours de ces entretiens l'officier britannique expose ses vues sur la manière dont l'Angleterre jjourrait venir au secours de la Belgique en cas d'agression de l'Allemagne contre celle-ci. Une phrase de ce rapport établit l'hypothèse dans laquelle se place le colonel Barnardiston. L'entrée des troupes anglaises en Belgique ne se ferait qu'après la vio-latioil de la neutralité belge par l'Allemagne. Dans la traduction, la " Gazette de l'Allemagne du Nord" du 25 novembre omet cette phrase qui donne précisément au document sa signification exacte. En outre la photographie du rapport Ducarne renferme la phrase suivante: "Mon interlocuteur insiste sur le fait : (lo) que notre conversation était absolument confidentielle." Du mot "conversation" la "Gazette do l'Allemagne du Nord" fait "convention." Elle fait dire au colonel Barnardiston que notre " Convention " serait absolument confidentielle. Un tel procédé se passe de commentaires. 2o. Le compte rendu d'une conversation sur le même sujet qui eut lieu en avril 1912 entre le lieutenant général Jungblutli et le lieutenant colonel Bridges. ^ Au cours de cette conversation, le lieutenant général Jungbluth fit observer à son interlocuteur qu'une intervention anglaise en faveur de la Belgique, victime d'une agression allemande, ne pourrait se produire qu'avec notre consentement. L'attaché militaire objecte que l'Angleterre serait peut-être amenée à exercer ses droits et ses devoirs de puissance garante de la Belgique sans attendre que celle-ci fit appel à son concours. Cette opinion était personnelle au colonel Bridges. Le gouvernement britannique a toujours partagé l'avis du gouvernement du Roi que l'assentiment de celui-ci était nécessaire. Le gouvernement belge déclare sur l'honneur grue non seulement aucune convention oc ..fut COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. reprise de l'offensive. GRAVES DEFAITES DES AUTRICHIENS. PETROGRADE, 2 mars.—Communiqué officiel du grand quartier-général:— Sur le front entre le Niémen et la Yistule nos troupes, hier, ont continué l'offensive. Au nord-ouest de Grodno nos troupes font des progrès satisfaisants. L'ennemi, offrant une résistance 'obstinée, s'est rejeté au-delà de la ligne formée par les villages de Mrankowce, Ratiezi et Rakowice. En Pologne du nord l'ennemi continue le bombardement d'Qssowiecs avec des obus de très gros calibre. # Entre la rivière Pissa et le Rozoga (au nord et au nord-ouest de Lomza), nos troupes développent leur offensive, et approchent de la route Mvszy-niec-Kolno.Dans le district de Przasnysz l'ennemi, pressé par nous, se retire précipitamment sur Janow (sur la frontière) et Mlawa. Nos troupes conduisent également une offensive heureuse sur le secteur le plus rapproché de la Yistule et le district au sud de Rodzanowo (à l'est de Plock). Sur la rive gauche de la Vistule il n'y a pas de modification.Dans les Carpathes les Autrichiens, qui avaient amené dimanche de grandes quantités d'artillerie, ont livré une vigoureuse attaque, mais sans aucun résultat, sur un front de 60 kilomètres entre les rivières Ondawa et San (sud-est de ï^mow)" • Aa veille des colonnes denses dinfanterie autrichienne se rassemblaient à portée de fusil de nos positions. Les premières attaques furent faites pendant la nuit et à la première heure dimanche dans le district de Tworilne, où, cependant, les Autrichiens subirent d'énormes pertes. Dans le centre, dans le district de Rabba-Radzeiow (au sud de Przemvsl), s'est livrée pendant toute la journée du dimanche une bataille obstinée et_ furieuse. Les attaques désespérées de l'ennemi se terminèrent souvent par des combats d'homme à homme. • Ses pertes furent extrêmement grandes. Tous les versants des montagnes de même que les ravins étaient parsemés de morts autrichiens. De nombreuses unités ennemies furent décimées jusqu'au dernier liomnk. Dans la région au nord de Stropko l'ennemi livra la nuit dernière six attaques en formations serrees, mais à chaque fois elles furent dispersées par nos iusils et nos mitrailleuses. Après avoir repoussé la sixième attaque notre infanterie chargea à la bayomnette et finalement repoussa les Autrichiens, qui disparurent de nos positions. Le nombre total de prisonniers pris pàr nous pendant ces derniers jours est d'environ un millier. Une nouvelle attaque sur la hauteur 992, près de Koszio\va, fut repoussée et l'ennemi, qui avait envahi la Galicie orientale, fut arrêté. . Sur les routes conduisant de Halicz (sur le Dneister) a. Stanislau, les Autrichiens ' subirent une défaite considérable, après laquelle-, ils sa repkerent. Près de Steloe nous avons capture aïe° qUatre LA FURIE ALLEMANDE. revanche de la perte de przasnysz. PETROGRADE. 2 mars.—Une note semi-officielle publiee ce soir dit:— En revanche de la défaite de Przasnysz les Allemands ont dépensé des quantités énormes d obus pour le bombardement d'Ossowiecs un procédé absoluement inutile dans la position actuelle.Leurs obus de 42cm. ne réussirent qu'à creuser des trous de six mètres de large et profonds de 0.90m. dans les magnifiques parterres d'Ossowiecs.Dans les Carpathes une tentative des Autrichiens de percer notre front à Lupkow et ainsi délivrer Przemysl n'a abouti qu'à de fortes pertes pour eux. Pàr suite de la qualité combative inférieure de leurs régiments les Autrichiens sont incapables de faire des attaques en rangs Ouverts mais essayent de roinper nos lignes en avançant en masses profondes qui sont fauchées par notre tir. En Galicie orientale la situation se développe suivant notre attente et les condtiions nous v sont favorables.—Reuter. DANS LE ÇAUCASE. PETROGRADE, 2 mars.—Un communiqué de l'armée du Caucase, en date du 1er mars, dit:—• Da.ns la région Trans-Chorokh, des tentatives turques de contre-attaquer nos troupes ont été rep'oussées avec de fortes pertes à l'ennemi. Dans la région d'Olty, nous avons eu quelques combats heureux. Dans les autres districts, il n'y a pas de changement.—Reuter. conclue, mais encore que jamais il n'y eut de la part d'un gouvernement, quel qu'il soit, ni pourparlers ni propositions au sujet de semblable convention. D'ailleurs jamais le représentant de la Grande-Bretagne, qui seul avait qu^ité pour engager celle-ci, n'intervint dans ces conversation®. D'autre part,- tous les miridstres belges sans exception peuvent en attester sous la foi du serment, jamais une conclusion quelconque de ces conversations ne fut proposée soit en Conseil des ministres, soit à un ministre en particulier. Les dossiers découverts par les Allemands témoignent de tout ccla; le témoignage est lumineux, mais à la condition que I on ne tronque, ni ne supprime aucun document. En faco de calomnies sans cesse répétées, le gouvernement, reflet fidèle de la droiture belge, juge que le devoir commande de marquer à nouveau le violateur de la Belgique du stigmate d'infamie qui jusqu'à oe jour est sa seule conquête légitime. Le gouvernement du Roi saisit cette occasion pour affirmer, en réponse à certaines allégations dont l'intention malveillante apparaît clairement:— lo. Qu'ava.nt la déclaration de guerre aucune troupe française, si minime fût-elle, n'avait pénétré en Belgique; il n'est pa^ de témoignage honnête qui puisse se dresser contre cette affirmation; 2o. Que non seulement il n'a jamais décline une offre de troupés faite par l'une des puissances garantes, mais que dès la déclaration de guerre ; il a sollicité énergiquement la protection mili- • taire de ses garants; . 3o. Que tout en assumant, conformément à son devoir, la défense vigoureuse de ses places \ fortes, la Belgique a sollicité et accepté avec gra- \ titude les concours que ses garants ont pu mettre „ à sa disposition pour cette défense. La Belgique, victime de sa droiture, ne courbe la tête devant personne. Son honneur défie Jes ' assauts du mensonge; elle a foi dans le jugement t de l'univers. A l'heure où se rend la justice, le triomphe appartient à ceux qui ont tout sacri- î fié pour servir, avec conscience, la cause, de la i Véfité»~du. droit* de- l'honneur* L'ATTAQUE CONTRE LES DARDANELLES. reprise du bombardement PARIS, 3 mars.—Des dépêches d'Athènes disent que la bombardement des forts des Dardanelles a recommencé'hier. Neuf cuirassés des Alliés pénétrèrent dans le détroit tandis que dans le golfe de Saros quatre cuirassés protégés bombardaient les forts. Des troupes de débarquement ont occupé les forts'de Kum-Kale et de Seddul Bahr, d'où les garnisons turques se sont enfuies.—Central News. LA PANIQUE A CONSTANTINOPLE. ATHENES, 2 mars,.—La panique a Constani-nople augmente à mesure que les Alliés avancent dans les Dardanelles. Le trésor de la banque ottomane, allemande et viennoise a été transporté vers un endroit sûr à Konia (Asie mineure).— Exchange, L'EFFET SUR LA BULGARIE. SOFIA, 2 mars.—Le bombardement ' des Dardanelles est suivi avec grand intérêt ici et constitue le sujet général des conversations. On admet que la flotte alliée forcera le passage. En ce cas on estime, que la Bulgarie devrait reconsidérer son cas et se joindre aux Alliés, de façon à pouvoir, par une co-opération au bon moment, s'assurer de la réalisation de ses aspira- 1 tions. La presse accorde une grande place aux détails ■ du bombardement.—Reuter. L'ALLEMAGNE ISOLEE. une nouvelle note des etats-unis. | WASHINGTON, 2 mars (minuit).—Le prési- j dent Wilson n'a pas encore étudié dans ses dé- i tails les notes anglo-françaises, mais il fait com- ! prendre que les Etats-Unis insisteront sansauciin ] doute sur le nécessité de l'aire un blocus effectif, ; qu'autrement celui-ci ne serait pas reconnu. j L'annonce du blocus est, en général, considérée comme un développement sérieux, constituant : une menace grave à l'égard du commerce améri- i cain. . < Il est entendu qu'une note sera envoyée de- ' mandant des renseignements au sujet des J méthodes que les Alliés se proposent d'adopter ' en vue de mener à bien la nouvelle politique. 1 Le président*Wilson a fait entendre qu'il con- < tinuera ses efforts pour induire les belligérants * à respecter la navigation américaine qui ne trans- 1 porte pas de contrebande de guerre.—Central News. JUSQU'AU COUTEAU î AMSTERDAM. 3 mars.—Commentant le discours de M. Asquith concernant les représailles contre l'Allemagne, la " Çazette de Cologne " dit: Nos sous-marins essayeront maintenant de dé- ( truire toutes les marchandises à destination de l'Angleterre. L'Angleterre veut la guerre ( jusqu'au couteau; eh bien! elle l'aura.—Reuteri î ( LE SENTIMENT EN NORVEGE. CHRISTIANIA, 2 mars.—Le " MorgenbLad " écrivant au sujet du blocus anglo-français de | l'Allemagne, dit :—La menace des Alliés contre la navigation neutre est considérée par les arma- -] teurs norvégiens avec le même calme que la j proclamation allemande du 4 février. r La Norvège ne peut reconnaître la proclama- T tion anglaise pas plus qu'elle n'a reconnu oelle c de l'Allemagne. Sous quelle forme le gouverne- ment norvégien protestera contre ces nouvelles ,• mesures dépendra des communications faites aux j puissances neutres par Londres et Paris. Les compagnies de navigation Bergenske et j Nordenfjeldske Dampskipselskap ont décidé de T suspendre leurs départs vers Hambourg. Ces - £ services sont maintenus par quatre ou cinq navires de chaque compagnie. Les compagnies j organiseront des services vers Lubeck. Les ser- ^ vices de la Baltique seront maintenus comme jusqu'ici avec deux vapeurs en plus.—Reuter. ^ LES REQUINS DE LA MER. t AMSTERDAM, 3 mars.—Un journal hollandais rapporte de Hoek-van-Hollandque le steamer' s anglais " Wrexham," arrivé hier soir, avait été ï suivi par un sous-marin jusqu'au bateau-phare de Ê Maas. H passa aussi plusieurs mines.—Reuter. la lutte contre les pirates. i a . a . ï LE "THORDIS" A PLYMOUTH. I/e vapeur anglais " Thordis," acheté il y a ° quelque temps, qui avait signalé qu'il avait c rôulé en fonçant dessus, un sous-marin allemand, j au cours d'un voyage de Blyth à Plymouth, est s arrivé à Plymouth Sound mardi soir. j M. Carozzi, éditeur de la revue " Syren and c Shipping," attend le "Thordis" pour faire une T înquête au sujet des circonstances dans lesquelles £ le sous-marin a été coulé. Si le résultat de l'enquête est favorable le capitaine et l'équipage se ^ partageront le prix de 12,500 francs offert par le ^ r'Syren and Shipping" et d'autres récompenses ^ 3'élevant à une somme totale de 29,000 francs. ^ LE "U 21" ATTAQUE PAR UN YACHT. ° LA HAYE, 3 mars.—La. légation allemande ?■ irmonce que le sous-marin "U21 " a été attaqué i par un yacht à vapeur à 9 heures 50 du matin heure allemande) le 1er février (1er mars ?) dans 31 [e canal de St. Georges. , I/e yacht tira avec deux canons de petit calibre ? i une distance de 5 kilomètres. ^ L'agresseur était équipé de la télégraphie sans F il et n'avait aucun pavillon de guerre. °, Il n'y a aucun doute que ce soit un yacht, ses ignés et la peinture prouvaient le fait au-delà r' le tout doute.—-Central News. , d LES PERTES ALLEMANDES. ï Si dix-sept trains de blesses. ? e: AMSTERDAM, 2 mars.—L'agence Vaz-Diaz ipprend indirectement de Cracovie, via Copen- b îague, que dix-sept longs trains bondés de soldats L dlemands et autrichiens grièvement blessés sont v- irrivés à Cracovie, venant des Carpathes. é< Quelques-uns de ces soldats déclarent que les 1< roupes allemandes et autrichiennes ont subi de h rès lourdes pertes, pendant la dernière quinzaine, u lans les combats dans toute la région des Car- si jathes orientales. u On rapporte de Cologne que do la cavalerie ra être envoyée sur le théâtre oriental de la b juerxe. Un train transportant de nombreuses auto- b: nobiles et quelques canons endommagés venant e1 le la région de l'Ysér a passé par Aix-la-Chapelle. —Central i LE SAC DE DINANT. onzieme rapport de la commission officielle belge d'enquete. LES FUSILLADES. IY.* Pendant que- ce drame se passait place- de»-rilleuls, d'autres groupes de soldats se répandaient dans le voisinage, continuant leur jeuvre de sac, de pillage et d'incendie. Huit iomm.es appartenant à la même famille furent îmmenés dans une prairie à cinquante mètres de La maison de l'un d'eux. Les uns furent fusillés, les autres tués et mutilés à coup de lâche. Un grand soldat roux, la figure balafrée d'une cicatrice, se distingua par la férocité avec laquelle il mutila les victimes. Un înfant fut tué à coups de hache sur les bras de sa nère. Un jeune garçon, une femme furent lusillés. Vers 10 heures du matin, les officiers renvoyèrent les femmes, leur donnant l'ordre de elcver les morts et de faire disparaître les flaques ie sang qui rougissaient les rues et les habita-ions. Vers midi, les hommes survivants, au , îombre de 800# environ, furent enfermés comme , >tages dans trois petites maisons situées près du Dont. Il ne leur fut permis d'en sortir sous lucun prétexte. Ils y étaient serrés les uns )ontxe les autres au point de ne pouvoir s'asseoir. Bientôt ces prisons furent transformées en infects audis. Les femmes furent plus tard invitées à ipporter de la nourriture à leurs proches. Beaucoup d'entre elles, craignant d'être violées, ivaient pris la fuite. Les otages ne furent dé-initivement relâchés que le mardi suivant. Le bilan du sac d'Andenne s'établit comme mit: Trois cents habitants ont été massacrés à ^.ndenne et à Seilles ; trois cents maisons environ >nt été brûlées dans les deux localités. Un rrand nombre d'habitants ont disparu. Presque , outes les maisons ont été saccagées et pillees. 1 jQ pillage dura plus de huit jours. D'autres ocalités ont plus souffert qu'Andenne, mais nulle , lutre ville belge ne fut Je théâtre d'autant de , cènes de férocité, de cruauté, de rage. , Les habitants nombreux qui ont été interrogés , lont unanimes à affiVmer qu'aucun coup de feu , ie fut tiré sur les troupes. Ils font remarquer > lu'aucun soldat allemand n'a été tué à Andenne ] îi dans les environs. Incapables de comprendre ] a raison de la catastrophe qui à ensanglanté leur ] •ille, ils font, pour l'expliquer, des hypothèses < nultiples. Beaucoup sont convaincus qu'Antenne a été.sacrifiée pour établir le Tègne de la ] erreur. _ Ils invoquent des paroles échappées à ; les officiers qui tendent à prouver que le sac de la < ille était prémédité. Us rapportent les propos ] enus dans les villages par les troupes marchant ) ur Andenne qui annonçaient qu'elles allaient j >rûler la ville et massacrer toute la population, j 1s pensent que la destruction du pont, l'obstrue-- ] ion d'un tunnel voisin, la résistance des troupes ; velges furent des causes du massacre. Tous proestent que rien ne peut justifier ou excuser là 3 onduite des troupes (allemandes). < Suite du onzième rapport de la Commission 1 officielle belge) d'enquête sur la violation des ègles du droit des gens, des lois et des coutumes i le la guerre:— c IV.—SAC DE DINANT. 1 La ville de Dînant a été saccagée et détruite [ >ar l'armée allemande; sa population a été dé- \ imée les 21, 22, 23, 24 et 25 août. Le 15 août, un engagement violent eut lieu à c Unant entre les troupes françaises postées sur ] a rive gauche de la Meuse et les troupes aile- r landes qui arrivaient de l'Est. Les troupes aile- c nan-des furent défaites, mises en fuite et pour- a uivies par les Français, qui passèrent sur la rive • r Iroite du fleuve. La ville.eut peu à souffrir ce our-là. Quelques maisons furent détruites par t es obus allemands destinés sans doute aux régi- 1 nents français opérant sur'la rive gauche. Un j )inantais, appartenant à la Croix-Rouge, fut tué i iar une balle allemande au moment où il ramas- r ait un blessé. .« £ Les journées qui suivirent furent calmes. Les français occupaient les environs de la ville. J Lucun engagement n'eut lieu entre les armées c nnemies et il ne se produisit aucun fait qui s ût être interprété comme un acte d'hostilité de c a, population. Aucune troupe allemande ne se e rouvadt à proximité de Dinant, Le vendredi 21 août, vers 9 heures du soir, des Dldats allemands descendus par la route de Ciney énétrèrent dans là ville par la rue Saint-Jacques, ans aucune raison, ils se mirent à tirer dans J Dûtes les fenêtres, tuèrent un ouvrier qui ren-rait chez lui, blessèrent un autre Dinantais et î forcèrent à crier: "Vive l'Empereur." Ils rappèrent un troisième à coups de bayonnette I ans le ventre. Us entrèrent dans les cafés, s'em- 9 ■arèrent d'alcool, s'errrvrérent et se retirèrent ? près avoir incendié plusieurs maisons et après 1 voir brisé les portes et les fenêtres des autres ;l abitations. c La population terrorisée, affolée, se renferma ans ses demeures. v. La journée du samedi 22 août fut relativement S aime. Toute vie était arrêtée. Une partie de î i population, guidée par l'instinct de la con- i srvation, s'enfuit dans les campagnes voisines, rès autres, plus attachés à leurs foyers, rendus onfiants par la conviction que rien ne s'était roduit qui pût même être interprété comme un cte d'hostilité, se cachèrent dans leurs maisons, t Le dimanche matin 23 août, à 6 heures et 2 emie du matin, les soldats du 108me régiment d 'infanterie firent sortir les fidèles de l'église es Prémontrés, séparèrent les femmes des r ommes et fusillèrent une cinquantaine de ceux- L. Entre 7 et 9 heures du matin, maison par îaison. les soldats se livrèrent au pillage et à J incendie, chassant les habitants dans les rues. £ eux qui tentaient de s'enfuir étaient immédiate- i, îent fusillés. ^ Vers 9 heures du matin, les soldats poussèrent evant eux à coups de crosse de fusil les hommes, ss femmes et les enfants dont ils s'étaient em- " arcs. Ils les réunirent sur la place d'Armes, ® il ils furent retenus prisonniers jusqu'à 6 heures u soir. Leurs gardiens prenaient plaisir à leur ^ îpéter qu'ils seraient bientôt fusillés. Vers 6 heures, un capitaine sépara les hommes ~ es femmes et des enfants. Les femmes furent lacées derrière un cordon de fantassins. Les ommes furent alignés le long d'un mur. Un reinieT rang dut se mettre à genou^, d'autres ; tinrent debout derrière eux. Un peloton de îldats se plaça en face du groupe. Ce fut en lin que les femmes implorèrent la grâce, de leur 1 Lari, de leurs fils et de leurs frères. L'officier J raimanda le feu. Il n'avait procédé à aucune' ^ iquête, à aucun simulacre do iugement. =î Une vingtaine d'hommes n avaient été que j lessés, et s'étaient écroulés parmi les cadavres, es soldats, pour plus de sûreté, firent une nou-îlle décharge dans le tas. Quelques Dinantais -ïhappèrent à cette double fusillade. Ils firent t ! mort pendant plus de deux heures, restant nmobiles sous les Cadavres, et la nuit venue, ré- S ssirent à se sauver dans la montagne. Il resta « îr place 84 victimes qui furent enterrées dans 1 n jardin voisin. J La journée du 23 août fut ensanglantée par im en d'autres massacres. Les soldats découvrirent dans les caves d'une nc •asscrie des habitants du faubourg Saint-Pierre ' Xy , ils les y fusillèrent. *Vpir la Métropole des 26 février, 28 'février. mars et-2 mars, 1915. - les correspondances avec les prisonniers et internes. Le bureau de la correspondance be'ir® [Wounded Allies Relief Committee) nous fait par ^enir un extrait des instructions du General Posi Office au sujet de l'envoi de lettres et paqueU lux prisonniers de guerre internés à l'étranger (J compris les civils détenus en Allemagne). 1- Les lettres, cartes postales et paquets s» font adressés comme ci-dessous ::— Nom, prénom, grade et régiment,* Prisonnier de guerre anglais (ou français ou beige) en Allemagne (Autriche-Hongrie, Hollande). C/o General Post Office, Mount Pleasant, Londres, E.C. Lorsque la localité où est détenu le prisonnier jst connue, elle devra être mentionnée au coin-nencement de la troisième ligne de l'adresse. Les paquets dont les adresses ne sont pas complètes ae seront pas acceptés au départ. 2. La correspondance doit se borner à des1 louvelles d'ordre privé ou concernant la famille )û à des communications touchant les affaires, -t ne devrait pas .être expédiée trop souvent, iucun renseignement touchant la situation politique, militaire ou navale ou concernant les nouvements des armées de terre ou de mer et eur organisation ne peut être donné. Les lettres >u cartes postales contenant des renseignements le ce genre ne seraient pas délivrées. 3. Les amis des prisonniers de guerre sont in* /ités à user de cartes postales plutôt que de lettres, la distribution des cartes postales devant, >emble-t-il, être soumise à un délai moins long-3i des lettres étaient adressées, elles ne devraient :>as dépasser les deux côtés d'une feuille de "note->aper" et ne devraient contenir rien d'autre que ;ette feuille. Les paquets d'un contenu quelconque à l'exclusion de la correspondance ne Deuvent être envoyés que comme colis postaux. Des lettres et cartes postales peuvent être écrites ;n anglais, mais si elles sont adressées à des prisonniers de guerre internés en Allemagne, seront Taisemblablement distribuées plus rapidement si îlles sont écrites en allemand. Sous aucun pré-exte, le texte croisé ne sera admis. 4. Tous les paquets doivent être accompagnés le lettres de voiture et de déclarations en douane, :elles-ci doivent être remises en double. Aucune îorrespondauce ne peut être insérée dans les paquets. Aucun journal ne peut en aucun cas être snvoyé soit par lettre, soit par paquet aux pri-;onniers de geurre en Allemagne; ils peuvent 'être aux prisonniers internés en Hollande. Il l'est pas à recommander d'envoyer des vivres de îature périssable. Le tabac peut être envoyé et iera franc de douane. 5. Les lettres et les paquets à destination des nisonniers de guerre ne doivent pas être iffranchis. Les lettres adressées aux prisonniers le guerre internés en Hollande peuvent être econimaixdées ou assurées gratuitement, les >aquets peuvent être assurés mais pas recom-nandés. Adressées aux autres prisonniers de ;uerre, les lettres peuvent êtres assurées, mais p*a ecommandées; les- paquets ne peuvent être ni .ssurés ni recommandés. G. L'envoi de.pièces de monnaie, soit dans les ettres, soit dans les paquets est expressément iéfendu; Les bons poste (postal order§> et les >illets de banque ne peuvent être envoyés. 7. Les envois d'argent peuvent se faire au noyen de mandats poste (money orders) oui sont lélivrés sans frais. Le nom du camp d'interne-îênt doit figurer dans la demande de chèque. Les hêques télégraphiques ne sont pas admis. I.es hèques postaux se délivrent dans tous les lureau de Poste. S. Aucune garantie ne peut être donnée [uant à la délivrance des paquets ou des lettres, ^n tout cas. un délai considérable peutêtre lécessaire, et le manque d'accusé de réception ne levrait pas être considéré nécessairement comme m indice que les lettres et les paquets envoyés l'on pas été délivrés. 9. Pour autant qu'on puisse le savoir, les irisonniers de guerre sont autorisés à écrire des ettres ou des cartes-postales de temps* à autre : aais on ne leur donne pas toujours le moyen de s faire, et le fait qu'aucune communication n'est eçue d'eux ne doit pas donner lieu à de l'anxiété ur leur sort. Le Bureau de Correspondance BeJgc. Woundcd illies' Relief Committee, se tient à la disposition u public pçur les renseignements qu'il dé-irerait obtenir à ce sujet et notamment en ce qui oncerne les expéditions de fonds et valeurs et les nvois de petits paquets aux prisonniers de guerre. Londres, 2 mars 1915. *Ceci pour les militaires seulement. .es belges en angleterre Nous sommes de temps à autre sollicités 'le olémiquer avec d'autres journaux au sujet de uestions politiques. Nous tenons à déclarer que dèles au programme que nous nous sommes nposé le jour de la déclaration de guerre, il n'y d'autre adversaire pour nous que l'ennemi et eux qui pactisent avec lui. Ce n'est pas une raison parce qu'un confrère erserait dans le travers de la politique que nous evons le suivre, quelque peine que cela puisse lire à certains lecteurs qui sont catholiques ou ibéraux ou socialistes, ou démo-chrétiens, ou amands ou wallons. Nous sommes Belges, un point, c'est tout. Son Altesse I. et R. Mme la princesse Clémen--ne de Belgique assistera aujourd'hui, jeudi, à b heures, au»thé offert par les dames du comité e Crosby Hall, aux réfugiés belges. Le the sera suivi d'une partie de concert qui lunira de nombreux amateurs anglais et belge3. — Des rapports venant d'Allemagne, annoncent u'un des deux Zeppelins survolant Cologne, our protéger les ponts militaires du Rhin, fut battu, il y a deux jours, par une violente ourrasque. L'equipage fut sauvé, mais 1« irigeable subit des dommages irréparables. —170 mineurs ont été ensevelis dans un# une de Leyland (Virginie) à la suite d'une exnlo-on de gaz délétères. Pour comble de malheur n incendie est venu entraver les opérations d» îcours. A l'heure actuelle, deux victimes seule-tent ont pu être ramenées à la surface. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILES. 9 p«nce la ligne.—Joindre lo montant aux ordres, g.r.p. 710NTAINE OSCAR, Belgium Pilot, staying in _ Aylcsbury 64 Chilton-stroct, asks [or information, adamo T. H. Fontain (widow), Vanelecmpoei, trom Ostend. IEGE.—i'out habitant de cetto vilie cmniové L'INDUSTRIE DU CAOUTCHOUC t instamment prie de 6'adresser aux bureaux H» i« ICTOR TYRE C0.. Ltd.. 15. CartorcUtreet. Westminster yous mettons vivement nos compatriotes ^ën 1 garde contre certaines agences de placement d'employés u ne riseiit auà leur escroquer do l'argeDt. Ne versez d« utionnement ou do garantie qu'avec ics références les dIuu rieuses I . 1 A METROPOLE paraît chaque matin, saiiflt Ji dimanche; dans lo " Standard," vendu ch<v. tous 1m irchands do journaux au prix d'urt penny. Nous conseil-is vivement à nos amis de s'abonner au prix de 3sh 5 par >is pour lo Royaume-Uni et 4sh. 4 pour l'étranger, et us adresser le prix de l'abonnement en un manrial l,# rif des annonces est do 9d. la lien.-» pour le " Lirro udres-scs des exilés," payable d'avance, et pour tont autr« blicité, le tarif d-u " Standard." Nous lirons ouverl un reau dans l'immeuble du "Standard," Fleet-.stroet. 132-4, 0., ouvert, dè. 2 à 6. heures. En cas de dcnKvndç par nt, .joindre deux timbres d un peanj.

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This item is a publication of the title La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres belonging to the category Oorlogspers, published in Londres from 1914 to 1919.

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