La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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09 October 1918
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s.n. 1918, 09 October. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 05 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/kp7tm7314s/
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The Newtpaper for Belglah» LA METROPOLE ' I ONKPENKY | >f* csuq cxarrasi ÉffilDS TO» <*« EfllMT. BIX CMTM» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ckancerv Lm. W.C.2 — Telephoae : Holbora 212. ( 3 moi» 9 thi Abonnements » ^ 6 moia 17 «h, l 1 an 31 «h| [25" ANNEE MERCREDI 9 OCTOBRE 1918 "T*. No. 282 ta o-^jSL2Mri>3Ea ca-uiemmae Importantes captures en Serbie ILes Français à Berry-au-Bac I Prise de Beyrouth Mardi midi. [es Français onit remporté hier entre Reims l'Abonne de nouveaux et brillants succès, la nord-est de Reims ils ont enlevé J'im-Wnte tête de pont de Berry-au-Bac, sur ,ive nord de l'Aisne, qui leur ouvre une iirelle voie d'accès vers Laon. En Champagne, les Allemands continuent offrir une très vigoureuse résistance sur la ed'eau de la Suippes, prolongée à l'est par cours de l'Arnes. Cela n'a pas empêché ce-idant les Français de traverser de nouveau Suippes sur deux points supplémentaires us la région d'Aumenaucourt-'le-Petit (à 15 omètres au nord de Reims, sur le chemin fer d'Asfeld) et de s'y assurer le passage de rivière, qui est donc virtuellement forcée à a de la route Reims-Hirson. On aperçoit là une fois de plus la tactique reloppante de Foch, si bien appliquée par généraux formés à son école et qu'ils réus-sent à appliquer jusque sur des fronts pres-t rectilignes. Les troupes du général Berthelot tiennent 1 point situé exactement au sud de St-Etien-(nord de la Suippes) pris et perdu et les ilins sud de L'Isle-sur-Suippes ; elles ont outre capturé St-Masmes, sur la rive sud 1 cours d'eau. Plus à l'est encore elles ont i(pied dans Hauvine, au nord de l'Arnes. La résistance allemande dans ce secteur est lirement dictée par des raisons politiques, ennemi est parfaitement convaincu qu'il ne nrra tenir la Suippes et, en fait, il poursuit racuation de ses dépôts sur la ligne Hun-ig, ainsi que le prouvent les incendies qu'il akmés à Juniville. Mais il veut, ne fût-ce 'un moment, tenir tête à l'orage et faire tuvede force au lendemain de sa demande irmistice. Cette tactique ne donne qu'un résultat : de uvelles et lourdes pertes à un moment où commandement allemand a besoin de toutes s réserves. On peut être certain que, dès 'il se rendra compte de l'échec de sa ma-euvrepolitique, l'ennemi se retirera sur tou. la ligne de l'Aisne. Il faut considérer en ire qu'il a besoin de temps pour préparer retraite, et que toute accélération de son cul dans oe secteur mettrait en danger le fiant Laon-St-Gobain-La Fère et rendrait cessaire l'abandon immédiat du massif de »n qui constitue un des principaux bastions 1 système Hindenburg-Hunding. Sur le front de St-Quentin les Allemands 'légalement procédé à de violantes réactions " participent sans doute des mêmes mobi-s politiques que leurs contre-attaques de liampagne. Partout cependant les troupes de irmée Debeney ont résisté à ces furieux as-luts qui ont entraîné les Allemands à de ros sacrifices, excepté dans la région de !a "ne Tilloy (au sud-ouest de Remaucourt et '•delà du chemin de fer) où l'ennemi obtint 1 léger avantage. Entre dimanche et lundi les Français ont il dans cette région plus de 700 prisonniers. a Fère est maintenant investie de très près a,s e"e est fortement couverte au sud par "approches du massif de St-Gobain et au lr'|par le canal de la Sambre, de sorte qu'il 1 attendre des développements ultérieurs ?U| voir tomber la ville. L'essentiel, pour estant, c'est que oe nœud de communica-i®s est inutilisable pour l'ennemi. ur les fronts belge et britannique la jour-' 'undi n'a été marquée que par des opé-|'°ns caractère local. Au nord de la Scar. jSur un front de six kilomètres et demi, les 9U' tenaient déjà Fresnoy, ont avan-;^urs lignes et capturé les villages d'Oppy 1/ ?'jC^es"St-Vaastf avec cent prisonniers. ,s!" e 'a rivière, vers Cambrai, les passa-u ,u cana'l de la Sensée, au nord d'Auben-1 ' on|: été élargis et consolidés, avec cap-Ci C'Uatre cent;s prisonniers. jn,r e front de Lille, on signale des enga-,, Ux au nord de Wez Macquart . * d Armentières) et à l'est de Berclau wometres à l'est de La Bassée). Il est L marî' de noter que la ligne britannique fi„ , ^'"tenant exactement du nord au sud omètres et demi à l'ouest de l'encein-il d/nUre .^e 'a c'tadelle ; elle touche le entière °"n' Vers ^>on et su't ensuite cette ktmi' cependant les Britanniques tasiu"' PJ?Sressé vers le bassin de Cour-Wr>,.n',n"Uétard-Courcelles. derrière le-t)'ar|. 'e canal de ta Haute-Deule. lise au 7-eS nouveIles de Ia frontière hollan-De trèc f "'w.f les Allemands construisent sVers T?rte «gne .défensive au sud d'Osten-travain°Ur0Ut et *'s f°rcent 'a population ,r|) une Gr' 9ue'ques kilomètres plus au iretrait»T°vdeJigne qui Protège la ligne P a<W ~®ebrugge à Bruges est à peu e. Elle traverse près de Ruvsse- lede la route de Thielt. L'ennemi renforce aussi les défenses de Bruges et de Zeebrugge, remplaçant les pièces fixes p>ar des canons lourds mais mobiles. Ils tiennent toujours sous pression un navire de guerre dans le pon de Zeebrugge. On dit que les sous-marins ort déjà été démontés et réexpédiés par rail, nws il a été impossible d'obtenir confirmation sûre de oe bruit. Les troupes serbes ont occupé Dibra, sur la frontière serbo-albanaise, à 90 kilomètres à l'est de Durazzo. Elles continuent leur avance d'Uskub vers Nish et ont fait 1.500 prisonniers allemands et autrichiens, avec 12 canons. L'ennemi se retire en désordre. Plus à l'ouest, les Français ont surpris un fort détachement allemande en retraite,lui ont pris 30 canons et ont capturé la gare de Ka-oanik (sur la route Uskub-Bristina) avec un train complet et un certain nombre de convois.L'organe bulgare officieux publie les conditions de l'armistice. Il est intéressant de remarquer qu'il prévoit le départ endéans les quatre semaines des troupes, organismes militaires, représentants diplomatiques et consulaires et personnes de nationalité allemande et austro-hongroise, à l'exclusion cependant des Turcs, qui sont donc autorisés à rester dans le pays. Ce fait est peut-être symptôrna-tique. La démobilisation de l'armée bulgare doit être complète, à l'exception de trois divisions d'infanterie et de quatre régiments de cavalerie. Le prince Lvoff, président de l'ancienne Douma, est à Vladivostok. Il se rendra probablement à Tokio. La cavalerie française est entrée à Beyrouth, le grand port syrien, lundi matin à 6 heures et a occupé la ville au milieu de l'enthousiasme indescriptible de la population. ♦ Représailles ! Des paroles et des actes Le gouvernement belge est en rapport depuis plusieurs semaines avec les gouvernements alliés au sujet des mesures qu'imposent les méthodes de pillage et de destructions systématiques mises en œuvres par l'ennemi dans les territoires qu'il est contraint d'évacuer.La Belgique fut dès le début de cette longue guerre exposée aux premiers attentats des armées allemandes. Au moment même où le nouveau chancelier allemand proclame son souci du bonheur des peuples et sa volonté de travailler à la délivrance de l'humanité, le gouvernement belge recueille les échos de nouveau excès de l'armée allemande en Belgique occupée. Depuis la côte jusqu'au-delà de Bruges la population mâle de 15 à 45 ans est arrachée à ses foyers, soumise au traitement le plus brutal et astreinte au travail forcé pour les besoins de l'ennemi. Le monde entier élèverait une clameur ven. geresse si les armées allemandes en quittant le sol belge renouvelaient avec un redoublement de cruauté les excès de l'invasion et si elles entreprenaient de consommer la ruine du pays par le pillage, l'incendie et la déportation en masse d'es populations. 4 Largesse américaine La lourde charge de dictateur aux vivres en Amérique, dont il s'acquitte avec la maîtrise que l'on sait, n'empêche pas M. Herbert Hoover de continuer à adoucir le rude sort des Belges occupés.. C'est ainsi que, au nom de la Belgian Relief Commission, il a encore lancé un urgent appel en vue d'obtenir 20-000 tonnes d'effets d'habillements usagés et le 30 septembre fut jour de collecte dans tous les Etats-Unis. ♦ La Roumanie enthousiasmée par les succès de l'Entente Les journaux allemands et autrichiens se font l'écho des nouvelles alarmantes venues de Roumanie, d'après lesquelles l'exécution du traité de Bucarest est très sérieusement menacée ; Lis ajoutent que le maintien de la monarchie actuelle en Roumanie a été une très grosse faute. Un télégramme de Berlin, du 27, dit qu'on ne sait quel état d'esprit règne actuellement en Roumanie ; en particulier les paysans sont enthousiasmés par les succès militaires de l'Entente et offrent une résistance ouverte aux étrangers haïs, occupant le pays. Le bourgmestre Max malade en Allemagne Suivant des renseignements dignes de foi, arrivés au Havre, le bourgmestre de ' Bruxelles, M. Max, est actuellement souffrant. Malgré cela, les autorités allemandes ne se relâchent pas de leurs rigueurs envers lui. Les Belges du pays envahi d'où vient la nouvelle se demandent si les Alliés ne devraient pas se concerter pour obliger les autorités allemandes à plus d'humanité en instituant de justes représailles sur la personne des prisonniers de marque allemands.-♦ La Belgique saignée à blanc par l'Allemagne Un témoin oculaire américain Sous le titre Business in Belgium under German rule, M. C.-C. Clayton, représentant à Anvers, d'une société américaine très importante et en contact avec les autorités allemandes pendant cinq mois encore après l'entrée en guerre des Etats-Unis d'Améri-, que, a publié une plaquette du plus haut intérêt. Elle expose en un puissant raccourci, la "manière" des pillards teutons qui, non satisfaits de violer froidement la neutralité de la Belgique, garantie par eux, saignent celle-ci à blanc, dans tous les domaines.♦ Pour nos évadés Il est, peut-être, un peu tard pour intervenir alors que, sans doute, il n'en passera plus beaucoup de ces vaillants qui, soit qu'ils s'échappassent de la prisoa belge ou de la geôle allemande, venaient demander un fusil... Mais les plaintes qu'ils faisaient entendre quant à la manière dont ils étaient traités à Rotterdam a.ussi bien qu'au sujet de la traversée ne sont rien au regard de ce que nous venons ^l'apprendre. Cent vingt-neuf évadés de Belgique — vous entendez, 129 : ce qui dit l'horreur que ces braves professent pour l'ennemi — sont arrivés à Folkestone après une traversée atroce. Ils sont, en effet, nous assure-t-on restés trois jours et deux nuits sur le pont du navire sans couvertures et sans abri, alors que la pluie ne cessait de tomber à torrents. Une dizaine d'entre eux sont à l'hôpital Albert. Ne pourrait-on traiter plus convenablement des gens qui ont tout bravé pour l'honneur de combattre? + L'Argentine, forteresse allemande Le Chili annonce qu'il s'empare des navires allemands ancrés dans ses ports, afin de combler les pertes que lui a fait subir la guerre sous-marine. L'Argentine a les mêmes droits sur les navires allemands qui se trouvent chez elle et les mêmes raisons dé les prendre. Mais, jusqu'à présent, elle n'a auèune velléité apparente de lui voir suivre le même chemin que le Chili. Pourtant, il est clair que l'Argentine a des avantages énormes à tâcher, en ce moment surtout, de se constituer une flotte marchande importante. Les Etats-Unis construisent d'innombrables bateaux qu'ils auront quelque peine à équiper faute de marins. Les Argentins ont des marins; ils ont de nombreuses marchandises à exporter. Pourquoi ne veulent-ils pas être leurs maîtres comme les autres ? Mais ce problème est, pour les Alliés, d'une importance capitale; car l'Argentine, presque seule puissance intéressante demeurée en dehors du conflit, sera, en fait, une forteresse allemande dans l'Amérique du Sud- La chose pour nous, Belges, ne manque pas d'intérêt, car c'est sur l'Argen tine que s'appuient principalement les supposed to be Belgians qui mettront tout en œuvre, demain, pour défendre les intérêts allemands chez nous. Les produits argentins seront probablement envoyés par eux en quantité en Belgique dans l'espoir de nous arracher la reconnaissance du ventre... pour les Allemands de là-bas. Au surplus, nous croyons savoir que la tentative ne serait pas nouvelle. L'OFFRE ALLEMANDE Les Alliés ne sont pas dupes t 1- • w . - ... L'impression générale qui se dégage du premier examen de la note allemande et du discours du chancelier est celle d'une tentative de nous duper. La demande d'armistice aurait dû, suivant des journaux français et anglais, être adressée au maréchal Foch. Son envoi au président Wilson, qui ne surprend évidemment personne, n'inquiète cependant pas ; car, il était assez naturel de la part de l'Allemagne de s'adresser à une des puissances moins directement atteinte par la guerre que les autres et n'ayant aucune ambition territoriale. Mais ici, la malice allemande a trouvé à qui parler, car au moins le peuple américain à la grande majorité, fait montre d'une clairvoyance réconfortante. La presse américaine demande la reddition sans condition. Il est, d'autre part, ecrtain que le président Wilson ne répondra pas à la demande allemande sans avoir consulté les Alliés. En France et en Angleterre aussi, la note dominante est que l'armistice amènerait la cessation de la guerre. Or, celle-ci ne peut se terminer alors que l'Allemagne occupe des territoires ennemis. La condition préliminaire, mais non finale, est que les territoires envahis soient abandonnés. On n'est évidemment pas dupe non plus de la soi-disant "démocratie" du prince de Bade et l'on publie à son sujet le texte de discours ou de lettre qu'il fit ou écrivit, il y a fort peu de temps, dans lesquels il se mo-auait de la "démocratisation" en perspective. Quand à son "humanité" elle consistait à tenir l'ennemi à la gorge jusqu'à ce qu'il demande grâce. C'est le moment d'appliquer au chancelier lui-même ses propres paroles. Le comte Tisza avoue que la note a été envoyée sous la pression des nécessités militaires.Ce que disent les journaux LA PRESSE AMERICAINE Le New-York Herald : Le chien blessé hurle de Berlin et de Vienne nous arrivent des échos similaires. Ils demandent un armistice, mais c'est là le vieux truc. Il n'y aura pas d'armistioe avant que l'Allemagne ne se rende sans conditions. Notre lutte nè fait que commencer. New-York Tribune : Nous n'avons établi qu'une condition, une seule qui est d'utiliser toute la force qui est en notre pouvoir, la force jusqu'à la fin et jusqu'au jour où nous aurons détruit à jamais la raoe criminelle. Le World : Les récits publiés par la presse donnent l'évidence que ceux qui régissent les pouvoirs centraux comprennent enfin le jugement qui les attend. Le New-York Times : Si l'Allemagne désire la paix, qu'elle se débarrasse de son irresponsable Kaiser et qu'elle parle au nom du gouvernement de son propre peuple au gouvernement des Alliés.Chicago Tribune : II n'y a qu'une réponse à des offres pareilles, c'e9t de redoubler nos efforts contre l'ennemi.Boston Herald : Une reddition sans conditions est la seule porte ouverte à de réelles négociations de paix. Philadelphia Record : Pourquoi les Alliés négocieraient-ils avec eux? Ils ont en abondance le nombre d'hommes et l'argent pour continuer jusqu'au jour où les pouvoirs centraux se rendront sans conditions. Public Ledger : Le dernier refus du président Wilson d'accepter un compromis sans honneur était définitif et absolu et cette offensive de paix allemande échouera. La Presse de Philadelphie : On ne pourra prendre en considération qu'une reddition sans conditions. Le Times de Tolèdo : La paix, oui, mais seulement la paix dictée par les Alliés, c'est-à-dire la paix conquise à la pointe de l'épée. Pour la préserva^ tion de la postérité, on ne peut faiblir en ce moment. Le Plain Dealer de Cleveland : Les combattants ne jetteront bas les armes que quand Postdam sera abattu. L'Allemagne pourra avoir la paix qu'ont eu les Bulgares.L'American de Baltimore : Il ne peut exister avec les pouvoirs centraux de paix de négociation. Le Buffalo Express : Si les Allemands demandent la paix qu'ils le fassent comme la Bulgarie. Le Washington Post : La guerre jusqu'au bout, la guerre jusqu'au jour où le Kaiser humilié déposera son épée déshonorée, la guerre jusqu'au jour où l'Allemagne, au lieu d'accepter les conditions du président Wilson, sera suppliante pour une reddition sans conditions. Si l'Allemagne désire véritablement la paix qu'elle retire ses troupes sur tout le front occidental, dans les Balkans et en Russie. LA PRESSE ALLEMANDE Norddeutsche Allgemeine Zeitung : Les paroles du chanoelier avaient surtout du poids par le fait que parmi que, parmi ses collaborateurs, il n'en était pas un qui n'avait préconisé le nouveau programme du gouvernement comme un but désirable même aux jours où les armes allemandes étaient couvertes de gloire. Borsen Corrier : L'Allemagne démocratique proclame son adhésion aux principes de la démocratie de l'univers. Freissinige Zeitung : La déclaration du chancelier au sujet de la paix comprend toute la nation et même le commandement suprême de l'armée. Tageblatt : Nous sommes enthousiastes au sujet de l'offre, mais demeurons sceptiques quand à ses résultats. Le Lokalanzeiger : La responsabilité reposant en ce moment sur les épaules du président Wilson est la plus lourde qui ait jamais dû être supportée par un homme depuis le commencement du monde. Vorwœrts : En résumé, le discours admet que l'alliance des pouvoirs centraux est en déclin. Vossische Zeitung : C'est une erreur politique et la presse socialiste indépendante est hostile au nouveau gouvernement. LA PRESSE NORVEGIENNE Tidens Tagn : Le militarisme peut encore revivre. L'Allemagne est seulement prête à prendre en considération les quatorze points du président Wilson, elle ne les accepte pas encore. Dagblad : Le changement de ton de l'Allemagne n'est pas volontaire, mais lui a été imposé par sa situation militaire et par les désordres .intérieurs. LA PRESSE ITALIENNE Giornale d'Italia : Un armistice avec un ennemi occupant des territoires chez nous, en Belgique, en France, dans les Balkans et en Russie, lui permettrait de .continuer la discussion jusqu'au moment où il aurait brisé l'esprit combattif et la résistance de l'Entente. Nous sommes en présence du plus vaste complot pacifiste qui ait jamais été tenté par nos ennemis. La Trïbuna : Nous devons avoir confiance en nos gouvernements. Les propositions des pouvoirs centraux ont été soumises au jugement du monde. Attendons le verdict avec calme. Le Secolo : Pour obtenir un armistice, les pouvoirs oentraux doivent donner une garantie militaire.Corriere d'Italia : Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons demeurer calmes et permettre à des hommes responsables de travailler si nous voulons demain récolter les fruits qui mûrissent en ce moment. 4 M. Gérard prévoit une révolution allemande Dans un discours prononcé à San-Fran-cisco, M. James-W. Gérard, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, s'est nettement déclaré l'adversaire des négociations de paix avec l'Allemagne, avant que les armées de la Liberté aient envahi les domaines du Kaiser. Les Etats-Unis et les Alliés, a-t-il dit, doivent pénétrer en territoire hostile malgré toutes les tentatives de l'ennemi pour obtenir la paix. Nos armées doivent avancer jusqu'à ce que l'Allemagne se plie à leur volonté. Nous ne devons, sous aucun prétexte, .permettre aux Allemands d'augmenter leur matériel humain. Il serait facile pour eux de germaniser les peuples de l'Esthonie, de la Livonie et de la Pologne, à moins qu'on ne s'y oppose par la force des armes. M. Gérard prédit qu'une révolution éclatera en Allemagne après la guerre et que, auprès d'elle, la révolution française ressemblera à une promenade dominicale de collégiens. Il n'y a personne, en ce moment, qui soit capable de provoquer une rébellion. Mais il n'en sera plus de même quand les soldats rentreront. Ils demanderont alors des comptes et, revenus à la sauvegerie du front de bataille, ils frapperont durement.

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