La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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24 February 1918
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s.n. 1918, 24 February. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 25 February 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/dz02z13r1r/
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The Newspaper for Betgian^ LA METROPOLE ONE PENNY rtOJT: CINQ CENTIMES lOlLAMDE : VIJF CENT (OirUENT : DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphone s Holfeora 212. ABONNEMENT j 1 mois, 3 sh. ; S mois, 9 sh. 25"* ANNEE DIMANCHE 24 ET LUNDI 25 FEVRIER 1918 Nos. 55-56 LA GRANDE GUERRE Prise de Jéricho iance allemande de 110 kilom. en Russie Calme sur tous les fronts |i paraît résulter de 1 allure de la nouille offensive 'allemande en Russie que . - . conduite d'une façon dte particulière, admirablement con-irme — il faut avoir le courage de l'amer — aux circonstances dans lesquel-i elle s'effectue. Les troupes employées par Hindenburg mt apparemment peu nombreuses et iraissent constituées de petits détache-ents de choix fortement armés de mi" ailleuses, mais appuyés par des troupes ixiliaires techniques en nombre pres-l'égal—compagnies de chemin de fer, mtonniers, télégraphistes. C'est ce qui ;plique l'avance extraordinairement raie des Allemands, qui, dans la seule urnée de jeudi, a atteint en certains rints 110 kilomètres ! L'ennemi, nous irons déjà fait remarquer, base toute i marche en avant sur les lignes prin-cales de chemin de fer, dont le tracé ratégique saute aux yeux, et il dispose toute évidence de puissants moyens 'organisation pour "déblayer" le désor-'e créé par lte régime bolcheviste sur les aies de communication. Jeudi soir, la situation était la suiva'n-1 En Esthonie, lia plus septentrionale îs quatre régions où se développe l'in-asion, le port de Hapsal est tombé en-[e les mains des Allemands. En Livo-ie, ceux-ci ont atteint Ronnenburg, qui ! trouve à cent kilomètres au nord-est fi Riga, à cent kilomètres au sud-ouest tPskoff et à 400 kilomètres de Pétro-rade. Dans la province de Vitevsk, foi au sud," les troupes du général von lichorn se sont avancées à cent kilomè-b au delà de la Dvina et ont capturé 1 croisement important du rail à Riezit-1.où elles auraient été "acclamées" par 1 population. Dans l'Ukraine, l'avance Demande n'est pas moins rapide. De ovno, l'ennemi a marché sur Novogra-e-Volynsk, qui n'est qu'à deux cents ilomètres de Kieff ; l'heure ne tardera °nc pas à sonner où Pétrograde sera oupé de Mosaou. ; Les maximalistes paraissent maintenant avoir acquis la conscience du dan-F qui les menace et leur "généralissi-K Krylenko multiplie les appels à la pense de la révolution. Il fait ressortir feue les Allemands sont peu nombreux et décrète contre eux, non seulement la le-® en masse, mais encore une guerre de luérilla, à l'aide de détachements "ar-nes de façon élémentaire" et qui devront toquer les envahisseurs "secrètement, je chaque coin de rue". De telles instruc-f°ns seraient lanoées publiquement par p Allemands eux-mêmes qu'elles ne ourraient être plus favorables à l'enva-'sseur. Pour qui connaît, par l'exemple Ha Belgique, les conoeptions et les "appréhensions" allemandes au sujet des francs-tireurs", il est évident que sem-''able publication justifie à l'avance des ctes de répression sévère, des incendies F des pillages qui ne peuvent que con-tnbuer à briser plus rapidement toute -é-fKtance armée. Les agents boches qui prorisent la Russie jouent merveilleus';-U'ent leur rôle! Les ordres "'militaires ' e Krylenko marchent du reste de pair lvec l'annonce d'un régime de ter 'eur »ntre les "bourgeois". Ceux-c:, tant |°mmes que femmes, seront forcés de «user des tranchées et les récalcitrants1 î°urront être fusillés séance tenante. En-rn' 'e "généralissime" commande de fas-r ^uter ou d'incendier les gares, de dépolir les chemins de fer, d'évacuer le ma-^,rifI roulant, de détruire les stocks de f'vres. Reste à voir jusqu'à quel t-ïnt ps instructions seront exécutées par une Passe "militaire" amorphe et d'où ie P Tuer vestige de discipline a disparu. I "n point intéressant de l'avance allemande c'est qu'un régiment esthonien I 111 passé du côté de l'ennemi et que Ion -r°uPes 'allemandes ont opéré leur [ ry10n ,avec les troupes ukrainiennes. L aPfès les dernières dépêches de Pé-I Krade, les Allemands ne font plus de prisonniers, us se contentent de desarmer les soldats; leurs aéroplanes répandent des proclamations recommandant le oakne et promettant des vivres. Trots-ky se dit "malade" : il fait sans doute ses malles. Le courrier bolcheviste portant la reddition russe est arrivé à Berlin, mais les Allemands annoncent que la reprise des négociations est "retardée" par le départ de von Kuhlmann pour Bucarest. On prête au Kaiser l'intention d'exiger l'occupation de Pétrograde comme "garantie". La presse anglaise manifeste des inquiétudes assez vives au sujet de la flotte russe de la Baltique, qui se trouve embâclée à Reval et à Helsingfors. Il est peu probable que leurs équipages mutinés les fassent couler, comme c'est leur devoir, et l'on doit donc s'attendre à les voir tomber entre les mains de l'ennemi. Il y a quatre grands super-dreadnoughts en service et quatre autres en chantier, mais la supériorité alliée en grosses unités est si grande qu'elfe ne sera pas sérieusement affectée par l'utilisation éventuelle contre nous de ces navires. Il en est autrement pour les quelque soixante cfontre-torpilleurs russes^ dont une douzaine de première classe, car la flotte britannique manque de destroyers, ce fait est assez grave. On dit que les sous-marins russes se sont échappés, mais où iront-ils? Quant à la flotte de la mer Noire, son "ukrainisation" peut évidemment provoquer des surprises en Méditerranée. Il est juste d'ajouter que l'Allemagne manque de personnel naval, mais, de toute façon, l'artillerie des cuirassés capturés pourrait être utilisée par elle. Les Anglais enregistrent un nouveau et brillant succès en Palestine. Ils ont repris jeudi leur avance à l'est de Jérusalem et, sans rencontrer de forte opposition, ils ont capturé la ville de Jéricho. A 8 heures 20 du matin, la cavalerie australienne abreuvait ses chevaux dans le Jourdain... La prise de Jéricho ouvre aux Anglais des possibilités considérables. Ils se I trouvent maintenant en plaine, à l'abri de tout mouvement tournant en surprise, car leur ligne est appuyée à l'ouest sur la mer, à l'est sur une rivière et un massif montagneux assez puissant. Ils disposent de la maîtrise de la mer Morte et pourront menacer bientôt le chemin de fer de Damas; en outre, une bonne route leur permettra d'avancer parallèlement au Jourdain, ce qui portera à trois le nombre de leurs lignes d'avance principales (les deux autres sont la route de la côte et oelle de Jérusalem). Il ne faut pas Se dissimuler cependant que la sécurité de leur flanc droit ne sera complètement assurée que lorsqu'ils auront atteint, plus à l'est encore, le chemin de fer du Hedjaz, qui implique une marche difficile en pays de montagne avec une montée totale et plutôt raide de près de ! 400 mètres. Alors seulement, ils pourront assurer définitivement leurs communications avec les Arabes et, dans la j poussière dorée soulevée autrefois par les soldats de Napoléon, marcher sur Ti-bériade, Jaffa et Acre. Les fronts restent calmes. Le communiqué britannique ne signale qu'un raid allemand dans le voisinage du chemin de fer Ypres-Roulers, une attaque I ratée contre des postes belges du secteur de Merckem et de l'activité d'artii-| lerie dans les secteurs d'Arras-Cambrai, j La Bassée et Ypres. Les communiqués français ne signalent aucune action d'infanterie. L'aviation a été très active. Dans- la nuit de jeudi, les pilotes anglais ; ont lancé 678 bombes sur divers objectifs militaires derrière le front dans les environs de Courtrai, Ledeghem et Douai. o——-o ' — Le gouvernement hollandais propose d'appliquer cette année l'heure d'été du 1er avril au 1er octobre. La Métropole réclame la médaille de Ï9I4 pour la vieille armée Voici encore une lettre qui vient appuyer, fort à propos, notre requête pour 1 la création de la médaille de 1914. Nulle distinction ne sera mieux accueillie que celle-là : Monsieur le Directeur de la Métropole. Le cœur vibrant d'émotion, j'ai lu la réception faite à notre admirable général Léman. C'est avec joie que j'ai vu reconnaître, devant le monde, sa conduite héroïque, par notre Roi et par le Président de la République française. Mais le défenseur de Loncin l'a dit : "C'est à ceux qui l'entouraient qu'il doit la glorieuse défense de ce fort. ' ' Nombre d'entre eux se sont échappés de cet enfer grièvement blessés, brûlés, empoisonnés par l'explosion. Cachés chez des amis, traqués par l'ennemi, à peine guéris de leurs blessures, ces héros sont venus, en soldats qu'ils étaient, mettre à la disposition du pays ce sang qu'ils n'avaient pas encore assez versé. Le moment n'est-il pas venu de reconnaître leur bravoure après celle de leur chef? C'est la voix de ceux qui connaissent leur histoire, qui le réclame, qui le crie ! j Recevez, Monsieur le Directeur, l'assurance de mes sentiments distingués. UN CIVIL. o o Un hommage à Mgr Mercier Mgr Herschel, évêque de Laodicée, a fait une conférence à Nice sur Mgr Mercier. Le conférencier a retracé la noble et héroïque figure du grp.nd prélat belge. S'il est vrai, a-t-il dit, que la conduite héroïque de l'armée belge sauva la civilisation de l'Europe à Liège et sur l'Y-ser, le courage et la décision des grands esprits et des grands cœurs ont répandu dans tout le globe la sublime renommée de la Belgique martyre. Le général Goiran, ancien ministre et maire de Nice; MM. Borboux et Lefeb-vre, députés belges, et de nombreuses personnalités alliées assistaient à cette conférence. Les 20 milliards de la Russie Prédiction d'un officier allemand On sait que dans les conditions de paix que l'Allemagne impose à la Russie se trouve le paiement d'une indemnité de 20 milliards, ce qui n'est déjà pas si mal pour un pays qui a mis à la mode la formule : "Ni annexion, ni indemnité". Or, voici ce qu'un de nos compatriotes, ex-officier de la garde-civique nous raconte au sujet des exigences de l'Allemagne : "Au début de la guerre, en août 1914, quand nous étions de service à la gare Centrale, à Anvers, il nous était facile de parler aux prisonniers allemands qu'on y amenait. Un jour, nous interrogeâmes un officier sur les motifs qui guidaient l'armée allemande dans ses destructions de Visé, Dinant, Andenne, etc. Et voici sa réponse textuelle, car j'en ai gardé le souvenir précis comme de tous les événements des ces jours tragiques : — Nos destructions, dit-il, ont pour but d'impressionner l'a Franoe par la conscience du danger qui l'attend. Nous voulons l'amener à se tourner avec nous contre l'Angleterre. Si elle refuse, nous détruirons Paris ! — Et après? — Après, nous réclamerons 20 milliards de la Russie, 30 milliards de la France et 50 milliards de l'Angleterre. , o o Levée de la classe 1900 en Italie Par ordre du ministre de la Guerre, les opérations nécessitées par la levée de la classe 1900 commenceront le 26 courant, pour être terminées le 31 mai. On sait qu'en Italie, les classes sont désignées par les années de naissance des recrues.— Le Vaderland de La Haye annonce que-la frontière hollando-belge près de Selzaete sera marquée par un phare en fer au bénéfice des aviateurs. I Le traquenard allemand dévoilé Le chef de la propagande défaitiste réclame la paix ! Le prince A. de Hohenlohe est le chef de la propagande allemande en Suisse. C'est son "influence" et celle d'autres innombrables agents de l'Allemagne que subiront les socialistes interalliés qui se rendront éventuellement en Suisse. Or, si l'on veut connaître exactement le but que poursuit le prince de Hohenlohe, on n'a qu'à lire l'article qu'il vient de publier dans la Neue Zurcher Zei-tung, organe de la légation allemande. Il y trouve étrange que la Croix-Rouge de Genève ait protesté contre l'emploi de gaz asphyxiants "perfectionnés" et non contre la guerre. Et l'astucieux dépositaire de l'argent des hauts barons de l'industrie westphalo-rhénane pour l'empoisonnement des Alliés lâche, lui, les 'gaz asphyxiants "perfectionnés" que voici. Savourez le rapprochement entre les idées de ce hobereau suant l'or du défaitisme et celles qui inspirent la Conférence de Londres : "N'aurait-il pas été plus utile que la Croix-Rouge se fît l'interprète dès sentiments de l'écrasante majorité des peuples pour protester contre la continuation de la guerre, donc aussi contre l'offensive attendue et pour rappeler d'une manière pressante et énergique aux dirigeants responsables de toutes les nations belligérantes la responsabilité terrible qu'ils assument en laissant déclancher cette gigantesque boucherie... uniquement parce que les responsables ne peuvent ou ne sont capables de trouver enfin le chemin de la discussion et de la conciliation. " Vous sentez l'invitation aux socialiste^ alliés? Voici l'invitation à la désertion : "Si, au lieu des vieux ministres (attrape Clemenceau) et généraux qui, par leur âge, ont déjà un pied dans la tombe, c'était les jeunes gens mêmes de toutes les nations qui prendraient part à la discussion et aux décisions, ces jeunes gens qui sont en dehors, dans les tranchées..." Carporetto, quoi ? "Exposés à la pluie de balles et aux vagues de gaz, ou qui, derrière le front, préparent, muets et grinçants les dents, à la sueur de leur front, les instruments de 'meurtre qui apportent la bénédiction des millions aux magnats de l'industrie des canons et des bombes..." Ici, nous sommes en plein dans le cynisme, dans les gaz asphyxiants les plus "perfectionnés", car Monseigneur le Prince de Hohenlohe qui écrit cela, dispose, nous le savons, des millions des magnats de l'industrie allemande pour le dire. o o Les droits de la Serbie Une note officielle Le 2 février 1918, la légation royale de Serbie en Belgique a notifié au gouvernement du Roi la décision suivante du Ministre serbe de la Justice : L'Etat serbe ne reconnaîtra aucune valeur légale, ne reposant sur aucun droit. Il ne tolérera pas que ses droits légalement établis ainsi que ceux de ses sujets, des municipalités et d'autres personnes juridiques soient violés par des mesures arbitraires. Toutes les con<-é-quences de ces mesures prises pendant l'occupation et modifiants les droits préexistants sont illégales, et tous les actes, contrats et transactions se basant sur ces mesures seront considérés comme nuls et non avenus. En portant cette décision à la connaissance de tous les gouvernements alliés et neutres, le gouvernement royal de Serbie prie les gouvernements alliés et neutres de vouloir bien mettre leurs sujets en garde contre les conséquences auxquelles ils s'exposeraient en contractant des rapports qui règne actuellement dans la Serbie occupée. Tout rapport de droit formé sur cette base devant être considéré comme nul et non avenu, les sujets alliés et neutres s'exposeraient inutilement à de graves préjudices. o o L'anniversaire de la protestation de 1871 A " ' ' l'anniversaire de la protestation des députés alsaciens-lorrains à l'Assemblée de Bordeaux en 1871, une double manifestation aura lieu le 1er mars à Paris et à Bordeaux. A Paris, une réunion présidée par M. Poin-caré aura lieu à la Sorbonne. Des discours seront prononcés par MM. Dubost, Deschanel, Stéphen Pichon, Siegfried et Barrés. A Bordeaux, une cérémonie sera organisée par la municipalité. M. Lebrun, ministre du Blocus, prendra la parole. La Conférence socialiste inter-alliée L'épée est la seul* défense de la démocratie, dit M. Vandervelde Troisième journée. C'est au ministre belge M. Emile Vandervelde, qu'est échu l'honneur de présider la séance de vendredi de la Conférence de Londres. Le reste des délégations étrangères arriva dans le cours de-la journée. La conférence, finalement, comprend : 1. les représentants du Comité parlementaire des Trade-Unions; l'exécutif du Labour Party ; 2. les représentants officiels du parti socialiste français et de C.G.T. ; 3. les' représentants des deux groupes italiens ; 4. de la Belgique ; 5. de la Serbie ainsi que des délégués des organisations de l'Afrique du Sud, de la Roumanie et des Slaves du Sud. M. Vandervelde dit qu'il accepta l'invitation de présider la Conférence comme un honneur pour le prolétariat belge — le peuple qui est le vivant symbole de la lutte pour le droit et la résistance à l'oppression. Il rappela qu'il fut jadis président du Bureau socialiste international et qu'il espérait qug le temps n'est pas éloigné où il verra les délégués assemblés de nouveau sous les auspices du Bureau. " Nous nous réunissons en des temps graves, ajouta-t-il, au moment où cette conférence s'assemblait il était annoncé dans les journaux que toutes les forces de l'Allemagne impériale allaient être jetées sur Paris. Aujourd'hui même nous apprenons que la révolution russe, accablée par le poids de ses propres misères et de ses propres erreurs s'est résignée à signer la paix avec les Habsbourg et les Ho-henzollern. Nous ne pouvons ignorer ce que les bolchevistes ont fait pour discréditer leur propre pays et le socialisme international, mais nous ne pouvons pas oublier d'autre part ce que la révolution russe a fait pour l'internationalisme et le socialisme." Et plus loin : " La grande leçon (que nous pouvons tirer de son échec) est que cette démocratie a commis une erreur irréparable en jetant ses armes avant que l'impérialisme fût défait. Tandis que nous portons la branche d'olivier d'une: main, nous avons à tenir l'épée dans l'autre. Nous ne devons pas oublier que si nous pouvons nous assembler ici c'est grâce à la flotte britannique qui tient les mers et aux milliers de soldats alliés qui tiennent les lignes. Si les Allemands devaient réussir, nos résolutions ne seraient que des chiffons de papier." M. Vandervelde dit que devant la Conférence deux grandes questions étaient posées : la question de Conférence générale internationale est presque résolue, sauf l'adhésion des Américain. Il déclara que s'il avait été opposé jusqu'ici à cette idée ce n'est pas par principe mais par tactique en raison du danger, mais aussi parce qu'il avait un mandat défini du Parti ouvrier belge. Il ajouta qu'il avait reçu une lettre du Parti ouvrier lui annonçant que la question avait été rediscutée et que la majorité s'était prononcée en faveur de la liberté d'action des trois représentants officiels. Dès le début de la guerre, il a admis, dit-il, que les socialistes allemands étaient dans une position difficile (Les diplomates secrets du Kaiser! N. d. 1. R.). Placés entre le tsarisme et les démocrates occidentales leur situation était perplexe. Aujourd'hui, il n'en est plus de même. II ont une occasion unique de confesser leur foi socialiste. (En effet ! N. d. 1. R.). M. Camille Huysmans lut un long télégramme des Grecs acceptant les principes généraux du mémorandum anglais. Une lettre des Tchèques-Slovaques d'Amérique, de Grande-Bretagne et de France réclamant leur indépendance et dénonçant le pangermanisme fut lue. Les " officiels " italiens. Nous avons donné les vues des réformistes italiens. Voici celles des officiels : Tribunal d'arbitrage, plus de diplomatie secrète, coordination d'un libre régime maritime, désarmement, pas de guerre économique, unification de la législation du travail Donc pas d'irrédentisme, pas de réparation peur l'Allemagne. Les socialistes alliés chez le président Wilson ? Le correspondant parlementaire du Daily Chronicle enregistre le bruit qu'il est question d'envoyer à Washington, auprès du président Wilson, une délégation des socialistes des pays alliés. o o Le successeur de Kaledine On annonce que le général Nazaroff a succédé au général Kalédine. Il a ordonné la mobilisation de tous les cosaques de 18 à 45 ans. La nomination de son successeur confirme-t-elle le suicide de Kalédine? En tout cas, la mobilisation générale des cosaques semble bien indiquer que les maximalistes ont remporté de sérieux succès dans le sud-est.

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