La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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01 November 1916
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s.n. 1916, 01 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 15 April 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/jd4pk0814x/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY FRONT : CINQ CENTIMES HOLLANDE : VIJF CENT COHTINENT : DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 sh. 23me ANNEE MERCREDI 1 NOVEMBRE 1916 No. 305 LA GRANDE GUERRE OFFENSIVE ALLIEE EN DOBRUDJA SITUATION ETRANGE EN GRECE CALME DANS L'OUEST ii^a situation sur le front de 1 ouest reste relativement stationnaire par suite du mauvais temps et après l'attaque contre la ferme de La Maisonnette où les Allemands sont parvenus à prendre pied, comme nous l'avons annoncé dans le communiqué de l'après-midi, I ennemi n'a plus manifesté qu'une activité d'artillerie, sans action d infanterie. Dans le secteur de Verdun il y a eu également de violents bombardements à Haudromont, Douaumont et les bois de Fumin et de Chênois. ; Au nord du fleuve les troupes britanniques ont capturé une tranchée au nord-est de Les Bœufs, tandis que les Français ont fait des progrès dans le secteur de Sailly-Sallisel. Le village comprend trois blocs contigus de maisons, le premier formé par les maisons qui vont du nord au sud de la route de Bapaume à Péronne, le second allant de l'est à l'ouest à la droite de la route et le troisième qui porte le nom de Sal-lisel qui forme une continuation du précédent dans la direction du sud. ■Jusqu'ici les Français tenaient le premier groupe; dans la nuit ils avancèrent dans le voisinage de l'église de Sailly qui s'élève au-dessus du deuxième groupe à environ deux cents mètres de la route de Bapaume. Au sud du fleuve les Allemands ont continué leurs violentes attaques contre la crête 97 sur laquelle se trouve la ferme de La Maisonnette, mais la crête a résisté à tous les efforts. Cette même ferme se trouve sur le sommet d'un plateau balayé par le feu croisé des batteries allemandes de St-Quentin et de Villers-Carbon-nel. La position est donc extrêmement difficile à tenir, et l'on se rappelle que c'est la seconde fois que les Français s'en sont emparés .[Suivant des communications officielles et des télégrammes privés la situation en Roumanie s'améliore tant en Transylvanie que dans la Dobrudja. De sérieux contingents russes sont arrivés et 'on en attend de nouveaux; en Transylvanie la défensive a été changée en une offensive partielle, tandis qu'en Dobrudja on annonce que des forces russo-roumaines ont pris une offensive déterminée. C est la une nouvelle réjouissante, car il faut supposer que si enfin les Alliés décident d'intervenir de façon active et complète dans la Dobrudja ce ne sera pas seulement pour rejeter von Mackensen des positions dont il s'est emparé mais pour entamer une sérieu-jJ camPa.Çne sur territoire bulgare. La défaité de la Bulgarie est la clef de la situation dans les Balkans, car une fois ■ Bulgarie réduite à l'impuissance, les ei >es rentrent en possession de leur patrie, les communications de l'Allemagne sont coupées avec la Turquie, et ■le-ci privée des secours pécuniaires et matériels de l'Allemagne ne tardera pas w mettre les pouces. Ce que les Rou- ■ "/fnvt °nt Pas vou'u faire, il faut que es Iliés le fassent, car c'est sans aucun doute dans les Balkans, comme on a dit si souvent, que la défaite de l'Al-trV^ne s'accomplir. y ailleurs. les troupes dont von Mac--ensen dispose ne peuvent être très ■ni reuses ; elles se composent surtout f.!urcs et de Bulgares, et de très peu J Allemands. Les Turcs sont occupés ■ * rméme, en Mésopotamie, sur le ! «men, autour de Smyrne, sur le Bos- ■ore et les Dardanelles, des deux cô- ■ de la Thrace, autant qu'autour de ^onstantinople et en Asie Mineure. Ils ne; peuvent _ ainsi disposer de plus de ■^e divisions normales pour la Dobrudja et comme plusieurs d'entre elles ^[trouvent en Galicie, Te secours que ■1 urquie peut donner à la Bulgarie ne Petit dépasser quatre ou cinq divisions. ■ supposant que l'armée bulgare se compose de quinze divisions, l'armée ujco-bulgare doit tenir en tout une ■fpaine de divisions, distribuées avec ■s ou moins d'égalité entre la Do-rril- et Macédoine avec quelques KTntf P S en observation le long ■Danube. Les forces de von Falken- hayn et de von Mackensen ne peuvent donc dépasser de beaucoup les nombres de l'armée roumaine, qui a en plus l'avantage de l'homogénéité, de la fraîcheur et de la position centrale. Les Allemands pourront difficilement trouver des renforts ailleurs, et c'est aux Alliés de profiter de la circonstance. Dans les défilés de Transylvanie le mauvais temps entrave les opérations, mais néanmoins nos alliés continuent la résistance en appuyant leurs efforts de quelques bons succès. Ainsi dans la région de Predeal l'ennemi a été repoussé, et au nord de Campulung les Roumains ont effectué une légère avance. Dans 'a région de la vallée la poursuite de l'ennemi en retraite continue. Les troupes alliées qui avancent sur Monastir ont repris les hostilités et sur la rive gauche de la Cerna les Serbes appuyés par de l'artillerie française ont remporté des avantages après des combats très meurtriers. La situation en Grèce a pris, à la suite de la Conférence de Boulogne, une tournure étrange qui n'est guère favo^ rable pour M. Vénizélos, le gouvernement provisoire et tous les partisans de la révolte. La note parue dans le Matin de Paris, dans laquelle il était dit que " la France n'agirait plus à l'égard des affaires grecques qu'en union complète avec les Alliés et en harmonie avec les très respectables sentiments des souverains alliés à la France ", a provoqué une surprise plutôt douloureuse. Car, suivant une correspondance d'Athènes du Morning Post, les journaux anti-libéraux d'Athènes interprètent cette note comme si les Alliés ne permettraient pas dorénavant que la position du roi Constantin soit diminuée d'une façon quelconque, ce qui équivaut à un blâme de toute la politique de M. Vénizélos, en d'autres mots un " lâchage" complet de toute l'organisation mise en train par l'ancien chef de cabinet nationaliste pour protester contre la remise des forts grecs de Kavalla et de Rupel aux ennemis de la patrie. La presse anti-vénizéliste déclare en outre que le refus des Alliés de reconnaître le gouvernement provisoire et de financer son armée a réduit M. Vénizélos à la position d'un agent recruteur pour l'armée de Macédoine, le dépouille de toute son importance comme homme d'Etat et ruine sa carrière politique. Certains milieux vénizélistes partagent également ces vues et il règne dans ce camp un découragement très visible. On ne connaît pas encore le point de vue de M. Vénizélos, mais ses principaux partisans ne cachent pas leur désappointement. On en conclut, ajoute le correspondant du Morning Post, que les Alliés ont commis une nouvelle faute, très grave. Cette faute est d'autant plus déplorable que les milieux royalistes ont mis à exécution des mesures qui semblaient découler du rapprochement de l'Entente avec le roi Constantin et se sont mis à démettre sans formalités les magistrats qui étaient restés en fonctions après la révolte des provinces grecques et ont rayé des rôles les noms des officiers de l'armée et de la marine qui ont suivi M. Vénizélos. Ceux des officiers qui vont à Salonique sont arrêtés et des patrouilles courent le pays pour arrêter les volontaires qui se mettent avec le gouvernement provisoire. Le devoir des Alliés est de raffermir l'autorité de M. Vénizélos et de défendre sa cause qui est la leur, puisqu'elle est dirigée contre les ennemis de la Grèce qui sont en même temps les ennemis des Alliés. Le roi Constantin a trahi son pays en rendant à l'ennemi plusieurs forts grecs, et cette trahison trouve une nouvelle preuve dans la note que les journaux publient au sujet du fort de Rupel. Sans aucun doute les puissances de l'Entente verront le danger d'une pareille attitude et mettront les choses au point dans l'intérêt de la Grèce et dans leur propres intérêts. Joseph Mornard et les Belges en Perse La Métropole a annoncé la mort à Téhéran de M. Joseph Mornard, directeur du ministère des Finances de Belgique et ex-trésorier général de Perse. M. Mornard meurt jeune encore, après avoir parcouru une carrière administrative particulièrement brillante et heureuse ; il était officier de l'ordre de Léopold, grand-cordon de l'ordre du Lion et du Soleil de Perse et avait reçu des distinctions honorifiques de presque tous les pays du monde. On se rappellera encore dans quelles conditions les Belges succédèrent à la mission américaine des finances en Çerse. A peiné installé à Téhéran, l'Américain Morgan Schuster, qui paraissait préparer un protectorat financier anglais sur le pays, eut des démêlés avec l'ambassade russe. Au début de 1911, M. Morgan Schuster avait déjà eu l'honneur d'un ultimatum russe, mais, mauvais diplomate qu'il fut, la leçon ne lui profita pas. Il fit traduire en persan et .distribuer à Téhéran une longue lettre ouverte adressée au Times, le 21 octobre 1911, sur l'opposition de la Russie aux réformes de la Perse et sur la coopération de l'Angleterre à cette opposition. Le Foreign Office de Petrograde considéra le pamphlet comme un manifeste contre le gouvernement russe et il n'en fallut pas davantage pour que le gouvernement persan reçût un nouvel ultimatum. Pendant que les troupes russes envahissaient le nord de la Perse, la mission américaine fut congédiée et remplacée par M- Mornard et ses collaborateurs belges. Née dans de pareilles conditions, la mission belge devait nécessairement rencontrer des difficultés insurmontables et il a fallu toute la diplomatie de M. Mornard pour la maintenir si longtemps. En effet, la mission belge semblait plutôt servir les intérêts russes comme les Américains paraissaient être plutôt au service de l'Angleterre et les Belges ne bénéficièrent pas longtemps de la faveur anglaise. Enfin les intrigues tur^o-allemandes et d'autres conflits diminuèrent le prestige et l'autorité de la mission belge, qui après avoir été omnipotente sous la Régence, se trouve actuellement réduite au rang d'une administration du département de Finances. L'œuvre accomplie par M. Mornard et ses collaborateurs est considérable. Avant d'être élevé au poste de trésorier général, M. Mornard était administrateur général des douanes persanes, administration créée par un autre Belge, M. Nauss, mais dont il avait continué l'organisation d'une façon admirable. Lorsque en 1912 il succéda au trésorier américain, M. Mornard trouva une caisse vide et des moyens d'organisation très limités. Il dut rechercher les sources de revenus, perçus par des gouverneurs-fermiers d'impôts, créer des administrations provinciales des bureaux de perception et de contrôle dans tout le pays, établir des comptes et des budgets. Le travail qu'il accomplit dans cette voie est extraordinaire si l'on tient compte des difficultés politiques et autres de tous genres et du temps restreint qu'il lui a fallu pour créer les différents services. En organisant dès le début la perception énergique de l'impôt en nature (céréales), il enraya définitivement les spéculations funestes des accapareurs de blé et le peuple persan lui doit ce grand bienfait d'avoir régularisé le marché des céréales dans tout l'empire persan. M. Mornard appela en Perse plusieurs fonctionnaires des finances, des ingénieurs et des architectes, qui organisèrent les différents services publics. Il étendit considérablement le service postal en appelant en Perse plusieurs fonctionnaires de cette administration et il a fait de grands efforts pour soutenir l'organisation de la gendarmerie gouvernementale dirigée par des officiers suédois. On se rend compte aisément du grand rôle joué par nos compatriotes dans les relations de notre pays avec l'empire des Chahs, que la pénombre de la lutte sanglante couvre lentement. Espérons que ces relations pourront s'étendre davantage, puisque le drapeau des Alliés porte dans ses plis l'honneur et la liberté du monde. Irani. L'anniversaire de la Victoire de l'Yser La cérémonie de Londres C'est à tort, faut-il le dire, que le mot de fête avait été utilisé pour la cérémonie organisée dimanche dernier au théâtre de l'Hippodrome par la Ligue des Patriotes de Belgique. Malgré toute la joie patriotique que nous éprouvons en enregistrant les faits d'armes de nos vaillants troupiers, malgré l'émotion que nous ressentions aux: dates glorieuses pour la Patrie nos cœurs ne seront pas à la fête aussi longtemps qu'à la fierté des succès obtenus se mêlera l'amertume des deuils de ceux qui chaque jour encore tombent dans les tranchées. La Ligue des Patriotes de Belgique avait donc organisé de façon parfaite la célébration de l'anniversaire de la victoire de l'Yser en une solennité qui avait attiré une foule énorme. S. E. le ministre de Belgique empêché avait envoyé un don gracieux pour l'œuvre de la Noël du Soldat. Dans la loge du consulat MM. Sergoyne, Guy de Sarwage, Brunet et de Wouters d'Oplinter. Citons encore parmi les personnalités présentes : le sénateur et Mme Bergmann, le capitaine Guy Reyntiens, attaché militaire adjoint, les médecins majors Godts et Jacobs, Mmes Carton de Wiart, Max Pastur, Mlle Rousseau, etc. ^ Après l'ouverture, jouée d'excellente façon par la phalange orchestrale du théâtre de l'Hippodrome sous l'habile direction de M. Jones et la Brabançonne écoutée debout par l'assistance, M. le docteur Philippe sut en une courte harangue définir la signification de la journée et fit acclamer les noms glorieux de nos Souverains. M. Jean Delville, président de la Ligue des artistes belges à Londres, prit ensuite la parole et en un discours patriotique, fréquemment interrompu par les applaudissements, fit un tableau ému de la grandeur du spectacle donné par nos troupes sur l'Yser. Cette résistance d'une poignée d'hommes demeurera comme une des pages les plus glorieuses de l'histoire de la Belgique. L'orateur retrace dans leurs grandes lignes toutes les péripéties de cette incomparable épopée et en une péroraison toute d'admiration pour nos petits troupiers dont l'héroïsme mérite la vénération, M. Jean Delville fait acclamer les soldats de l'Yser. Une partie' vocale permit au public d'applaudir Mme Feltesse, qui mit beaucoup d'émotion dans le Drapeau de De Smet, Mme Devaudrey qui chanta Debout les Morts ! et le chanteur Tokkie dont les vieilles chansons flamandes firent le plus grand plaisir à l'auditoire. Mme Fromont-Delune avait à lutter contre une salle dont l'acoustique n'est pas irréprochable et contre la virtuosité de son accompagnateur M. Arthur De Greef. Elle a joué en très grande artiste une seconde partie dont la première était par trop éblouissante. Et voici venir M. Variez. Ce petit homme décidé qui a remplacé un film par un autre auquel il ajoute le bon conseil de nous soumettre respectueusement aux lois de l'Angleterre, sera le grand triomphateur de la journée. Dans la Victoire de l'Yser, parfaitement mise en scène, M. Variez a fait passer des frissons dans la salle. L'auteur était fort bien secondé par Mlle Valentine Tessier. M. Delune a écrit pour ce petit drame une partition où son éclectisme habituel voisine avec des concessions nécessaires au goût du public. Les détails de son introduction sont particulièrement bien écrits et orchestrés de maîtresse façon. La cérémonie, qui avait lieu au bénéfice de l'œuvre de la Noël du Soldat belge se termina par l'audition des airs nationaux et par une courte allocution du Dr. Philippe invitant les Belges à se réunir jeudi (jour des Morts) à 11 heures du matin à la porte du cimetière de Kensal Rise pour aller déposer des fleurs sur les tombes de nos soldats. Au Havre On a fêté avec éclat, dimanche, au Havre, ce glorieux anniversaire. La cérémonie du salut au drapeau, devant le Ministère de la Guerre, à Sainte-Adresse, était présidée par le général Mei-ser, qui commandait à Dixmude, pendant la bataille, la glorieuse brigade d'infanterie belge composée des ne et 12e régiments de ligne, et qui reçut du gouvernement français, en témoignage de sa bravoure, la cravate de commandeur de la Légion d'honneur.Le gouvernement belge, désireux de rendre un hommage éclatant à l'héroïque concours des fusiliers-marins français dans la défense de Dixmude, avait demandé et obtenu qu'une compagnie de fusiliers-marins prît part à la cérémonie. L'armée belge était représentée par deux compagnies d'infanterie, qui venaient de Fécamp, la musique du 12e de ligne et le drapeau de ce régiment. A l'assemblée de l'après-midi, à laquelle assistait M. l'amiral Lacaze, ministre de la Marine, et au cours de laquelle M. le baron de Broqueville, ministre de la La pénurie du tonnage Un des exemples les plus frappants de la pénurie du tonnage et des difficultés avec lesquelles les armateurs sont aux prises en ce moment nous est fourni par le cas du steamer hollandais Oldamt. Ce vapeur, de 540 tonnes de portée en lourd, contruit en 1914 -au prix de 90.000 florins, a été vendu au début de 1915 pour 130.000 florins. Au commencement de 1916 il fut revendu pour 275.000 florins et il vient encore une fois de changer de mains au prix fabuleux de 450.000 florins. En deux ans, sa valeur a donc quintuplé, ou augmenté* de 400 pour cent ! Le Oldamt trafique entre Londres et Rotterdam et est affrété en time-charter à 1.700 florins par jour, soit au delà de 11 pour cent par mois sur la valeur de son dernier prix d'achat. Les assurances risques de guerre pour ce trafic dangereux coûtent cependant 6 pour cent par mois. Eloge allemand de la Belgique Dans un journal germanophile, le New York American, un personnage officiel en relations étroites avec l'ambassade boche de Washington (c'est lui qui le déclare ainsi) fait la déclaration suivante : Et puis, il y avait l'armée belge permanente, un corps de troupes bien entraîné et efficace dont personne, mieux que le soldat allemand, ne peut vanter et l'habilité et la valeur et la bravoure. Et plus loin : Aucune personne en Allemagne, pour peu qu'elle soit bien informée, ne déniera que ce fut cette résistance qui ruina les plans originaux de l'état-major allemand et qui empêcha la conquête rapide de la France, ainsi que le concevaient les premiers plans. Ce fut la Belgique qui — selon l'opinion allemande — bouleversa tout le cours des opérations allemandes dans la première année de la guerre. Voilà donc un fait, déjà acquis à l'histoire, qui est confirmé par l'ennemi et cet aveu est intéressant à retenir. / Un complot autrichien On mande de Bucarest que le procès dans la tentative d'assassinat' de MM. Bratiano, Costenesco et Filipesco, respectivement premier ministre et ministre de la Guerre, ministre des Finances et ex-ministre de la Roumanie, vient de se terminer. Un décret officiel annonce que le complot avait été organisé par les autorités austro-hongroises ; les coupables avaient reçu leurs instructions du chef de la police à Budapest et deux capitaines de l'état-major autrichien leur avaient donné l'instruction dans la manipulation des machines infernales. Un avocat du nom d'Offenberger devait conduire les deux futurs assassins en Roumanie et leur remettre une somme de 105.000 francs. Les deux complices entrèrent en Roumanie par le défilé de Predeal, les valises contenant des explosifs furent introduites en Roumanie par des sous-officiers. Comme le complot a échoué les deux individus sont accusés-de conspiration. Le " Deustchl&nd " et le " Bremen " Zurich, 30 octobre. — La National Zei-tung de Bâle apprend de bonne source que les deux sous-marins commerciaux allemands, le Deutschland et le Bremen, sont tous les deux perdus. — Central News. Guerre, a pris la parole, il y avait une partie artistique. On entendit la Veillée des Armes, de M. Fauchois, que récitèrent l'auteur et Mlle Madeleine Roch, de la Co-médie-Française.L'exécution des hymnes nationaux des pays alliés, par la musique du 12e régiment de ligne a clôturé la cérémonie. Au cours de son discours M. de Broqueville déclara que les Belges célébraient l'anniversaire d'une bataille qui représentait à leurs yeux le lustré des armes au service du Droit. Nous avons accepté, dit-il, la guerre qui nous a été imposée et nous la continuerons avec une détermination tenace que rien ne fatigue ni n'arrête. Le ministre de la Guerre esquissa les diverses phases de la bataille de l'Yser. Il passa en revue la bataille pour la défense de Calais et de Dunkerque menacées, l'intervention des armée française et anglaise et la. flotte anglaise amenant du secours au général Wielemans, l'organisation de la défense de l'Yser et finalement l'inondation de l'agresseur. M. de Broqueville conclut par l'éloge du roi Albert, que la légende, disait-il, ornera du nom de " Roi de l'Yser ", pour incarner en ses traits les vertus de courage, d'honneur et d'endurance.

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