La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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31 October 1917
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s.n. 1917, 31 October. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 07 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/k06ww77z2r/
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LA MÉTROPOLE IONEftPENNY —DUT : CINQ CENTIMES sollasde: vijf ceht KJTIKEHT: DIX CENTIME! n A un A PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ghaneery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holbora 212. ABONNEMENTS lfmois 3 sh. ; 3 mois^G sh. 2 4mb ANNEE MERCREDI 31 OCTOBRE 1917 No. 304 LA GRANDE GUERRE I LA RETRAITE ITALIENNE |La coopération des Allies Fin de la crise politique en Italie Il n'y a jusqu'ici pas de détails supplémentaires au sujet de la situation exacte des armées allemandes sur le front italien- Suivant le communiqué officiel de Berlin, les attaques des divisions allemandes et austro-hongroises sous les ordres du général Otto von Below ont produit la débâcle de tout le front de l'Isonzo. La deuxième armée italienne bat en retraite vers le Tagliamento; la troisième armée n'a offert qu'une courte résistance sur ses positions de Wip-pach (Vipacco) jusqu'à la mer et bat rapidement en retraite le long de la côte de l'Adriatique. Au nord du large secteur qui a été percé, le front italien cède jusqu'à la passe de Ploecken. Cette retraite de la deuxième et troisième armées s'opère dans la plaine du ■ Frioul, qui s'étend de l'Isonzo, à l'ouest, ■jusqu'à la Piave, qui prend sa source à proximité de la frontière nord de l'Italie, à quelques kilomètres à l'ouest de la passe de Ploecken. lia ligne principale ■de retraite de la deuxième armée conduit par Cividale, capitale du Frioul, et Udine, de là par Pordenone jusqu'à Co-jaegliena. La troisième armée qui vient de la zone de Gorizia-Monfalcone se dirige sur la ville fortifiée de Palmanova et ensuite par Cervignano jusqu'à Tré-vise.Selon le communiqué du général Ca-dorna, les troupes italiennes se rejettent [àurleur ligne principale de défense, préparée il y a longtemps déjà sur le fleuve Tagliamento, qui prend sa source dans les Alpes Cadore, près de Pieve et va se jeter dans l'Adriatique, à' Pineda, dans le promontoire qui se trouve au sud du lac Marano. Entre la frontière autrichienne et le Tagliamento, le terrain est plat et entrecoupé de nombreuses rivières, qui se dirigent toutes dans la direction de l'Adriatique et laissent derrière elles de vastes étendues de terrain marécageux. A l'est -de Tagliamento, il y a encore d'autre points de résistance, dont la Piave. Selon toute probabilité, il faut s'attendre à un premier arrêt de la puissante offensive ennemie sur le Tagliamento et la grande ligne de défense préparée. 1 Comment et quand cette résistance pourra s'opérer dépend entièrement des circonstances de la retraite et s'il faut en juger par la rapidité avec laquelle s'est faite l'attaque ennemie, ces circonstances ne semblent pas des plus favorables. En effet, les armées italiennes sont sans aucun doute complètement désorganisées et cherchent à battre en arrière par toutes les issues possibles. Dans la région d'Udine, les routes ne manquent pas, fais il n'en est pas de même dans la région de Monfalcone et de Cervignano. Ces routes, et même la rase campagne, seront encombrées des populations qui s'enfuient des régions envahies, entrait ainsi les progrès normaux de l'arme. Nous n'avons plus à décrire le chaos que produit une pareille situation; nous en avons eu un exemple trop dou-pureux nous-mêmes lors de la retraite ^'Anvers et un exemple encore plus ré-[cent lors de l'invasion de la Roumanie. Mais, d'un autre côté, l'étendue de 'offensive et les succès initiaux de l'opération allemande contribueront à faciliter la retraite de nos alliés. Des armées immenses comme celles de I'enne-| m[> qui sont, paraît-il, en nombre quatre fo's supérieur aux armées italiennes, ne [Peuvent se mouvoir avec la même rapi-! du début, car les unités doivent se reconstituer, des positions doivent être jurées, le ravitaillement souffre de la dispersion. En outre, il est certain que la coopéra-j tlon des autres alliés fera sentir son effet sous peu. "Les détails de l'interven-,10ni écrit le colonel Rousset dans la Liberté de Paris, ne sont nullement improvisés. Le général Foch a récemment vi-Slté le front italien et son voyage n'é-^ pas seulement une tournée. Il eut ™ longues conversations avec le général ^adorna, dont le résultat fut un plan de coopération éventuelle, qui était évidemment connu du grand état-major britannique. Sa mise en exécution fut ajournée, parce que, à ce moment, les Autrichiens semblaient incapables de faire, par eux-mêmes, aucune avance contre les troupes du roi Victor-Emmanuel. J'ai confiance, ajoute le colonel Rousset, que la coopératioa de nos efforts qui a été annoncée réussira à arrêter à temps l'avalanche ennemie." Dans les ipilieux italiens les plus élevés la plus grande satisfaction règne au sujet des mesures déjà prises par lés Alliés pour donner aux Italiens l'assistance la plus complète. Quoique la situation militaire soit des plus sérieuses, cette nouvelle aura le meilleur effet sur l'état d'esprit du peuple italien. Cette aide n'aura pas seulement l'avantage négatif d'écarter un danger très sérieux de l'Alliance en entier, mais elle mettra les Alliés en mesure de profiter de la grande occasion qui se présente pour porter un coup décisif à l'armée austro-allemande, qui se trouve, pour la première fois, en terrain découvert. Ce n'est donc pas seulement une question d'aider l'Italie, mais d'obtenir une victoire décisive dans une bataille qui pourrait décider de tout le cours de la guerre. Entre temps, la crise politique italien-' ne a été résolue. Signor Orlando a rendu visite au roi pour .l'informer qu'il était d'accord pour former un cabinet. Le Giornale d'Italia annonce que la composition entière du ministère sera connue demain (30 octobre). Sur le front russe, dans le secteur de Riga, les Allemands ont abandonné la péninsule de Werder où ils 'avaient effectué leur dernier débarquement. Le calme règne dans ce secteur, où il semble de plus en plus que toute l'opération allemande dans les îles de la Baltique n'a servi qu'à jeter de la poudre aux yeux des Alliés et à cacher les préparations qui se faisaient sur le front autrichien.Sur le front de l'Ailette et en Flandre, la situation est généralement inchangée. _ o—o Propositions de paix à la France Les offres de Munir Pacha Paris, 28 octobre.— Une des révélations les plus extraordinaires faites par le Journal en rapport avec l'affaire Bolo est la reproduction d'une auto-interview que Munir Pacha,ancien ambassadeur de Turquie à Paris et associé de Bolo dans les tentatives de ce dernier pour contrôler le Journal, publie à la demande du diplomate.Dans cette interview, Munir Pacha dévoilait avec une cynique franchise le désir de l'Allemagne de conclure 'une paix séparée avec la France aux dépens de l'Angleterre, de la Russie et de l'Italie. L'interview ne fut évidemment pas publiée au moment où elle fut écrite; mais son texte fut soumis au président du Conseil- Les "conditions" de l'Allemagne étaient les suivantes : Evacuation des départements envahis. Autonomie de l'Alsace-Lorraine et mên^f retour à la France des cantons particulièrement français par sympathie ou par tradition. Constitution des Flandres en Etat allemand. Cession à la France du restant du territoire belge. Munir Pacha appelait cet arrangement un "mariage de raison". En échange de ses concessions, l'Allemagne attendait de la France son amitié et son appui pour régler les difficultés internationales de l'avenir.— Daily Chronicle■ o—o L'affaire von Luxburg Près de Gibraltar, un vapeur français armé a arrêté le paquebot espagnol Victoria-Euge-nia, qui avait à son bord Mlle Héloïse Teodo-rine, chanteuse, qui a déclaré être l'amie du comte von Luxburg. Quatre colis appartenant à Mlle Teodorine ont été saisis. Les propositions de paix à la Belgique Comme on l'a vu, les termes généraux des propositions de paix faites au gouvernement belge par l'entremise d'une haute personnalité industrielle répondent, sur certains points, aux vœux exprimés par les Belges. Il n'est-pas jusqu'à la question des indemnités à régler conformément au code civil, qui veut que "quiconque cause un dommage à autrui soit tenu de le réparer", qui ne rencontre exactement le sentiment belge. C'est précisément dans le caractère alléchant de ces propositions que gît la fourberie allemande- Le gouvernement belge l'a compris. Les propositions qu'on lui a faites, ainsi qu'indirectement à la France, peuvent se résumer en ceci : "Retirez-vous de la lutte et laissez-nous en finir avec l'Angleterre."Et, bien entendu, si l'Angleterre était vaincue — simple supposition — l'Allemagne se retournerait vers ses dupes et ne manquerait pas de déclarer que les conventions passées avec nous n'ont pas plus d'importance qu'un "chiffon de papier" ! L'Allemagne commence-t-elle, enfin, à s'apercevoir des terribles conséquences de son manque de loyauté? La paix ne sera possible que quand l'Allemagne y conviera tous les Alliés. Et ce jour, en dépit des apparences, est plus proche qu'on ne le croit. Mais ce qu'il importe de souligner, c'est la satisfaction avec laquelle nos compatriotes auront appris que leur gouvernement a fait à ces propositions l'accueil qu'elles méritaient. En dépit des campagnes de calomnies allemandes contre l'Angleterre, il n'est pas un Belge qui ne se rende compte, aujourd'hui, que la défaite de ce pays serait pour toute l'Europe une calamité- Notre sort reste intimement lié à l'Angleterre, fidèle amie de la Belgique. o—o Portugal et Belgique Le roi Albert et M. Machado Le lundi 22 octobre, M. Bernardino Machado, président de la République portugaise, a été reçu par S. M. le roi des Belges. Le président était accompagné de MM. Affonso Costa, président du Cabinet portugais; Soarès, ministre des Affaires étrangères; Alves da Veiga, ministre du Portugal en Belgique; le général Tamagnini, commandant du corps expéditionnaire portugais. S. M. le roi avait envoyé un de ses aides de camp, le général Tilkens, pour recevoir le président à la frontière belge. Une revue a été passée par les deux chefs d'Etat au camp d'aviation : une brigade d'infanterie, plusieurs batteries d'artillerie ont successivement défilé; une visite de quelques hôpitaux a eu lieu ensuite. LL. MM. le Roi et la Reine ont donné un déjeuner auquel assistaient avec le Président et les personnalités portugaises citées ci-dessus, M. le baron de Broqueville, ministre des Affaires étrangères; le général De Ceuninck, ministre de la Guerre; la comtesse Ghislaine de Caraman Chimay ainsi que les généraux Ruquoy et Tilkens. Le Président a été enchanté de la réception aussi amicale qu'émouvante des souverains belges. Il était 7 heures quand il a pris congé du roi qui l'a accompagné jusqu'à la frontière française. Arrivé à Boulogne, M. Bernardino Machado a adressé au Roi et à la Reine un télégramme de remerciements. Le Président est arrivé à Paris mardi matin; il a déjeuné à l'Elysée et il est reparti le soir^pour le Portugal. A son passage à Paris, M. Bernardino Machado a fait à un rédacteur du Temps des déclarations où nous trouvons notamment ces paroles aimables pour notre pays : "Au retour sur le continent, j'ai été invité par le roi Albert et j'ai passé une joufnée pleine d'émotion avec lui et sa famille dans la modeste maison qu'ils occupent. Quelle simplicité touchante, quelle grandeur à la fois ! Et comme elles symbolisent bien cette glorieuse Belgique, si réduite par l'envahisseur, mais si grandie dans l'estime et l'admiration universelles, en attendant les justes réparations de l'avenir!" . La retraite italienne Si le plan des Austro-Allemands est de frapper l'Italie à la tête, sinon au cœur, et d'abattre ainsi l'un des piliers de l'Entente, il faut bien reconnaître qu'il est en voie d'exécution*. L'objectif militaire qui déroule ses phases aux confins, concorde ici avec la mobilisation à l'intérieur de toutes les forces pro-germai-nes. Depuis des mois, depuis la révolution russe, pacifistes, neutralistes, ultramontains se donnaient un mal infini. Ils opèrent conjointement avec les agents étrangers qui pullulent. Au parlement, leurs manœuvres étaient signalées fréquemment et donnaient lieu à des incidents violents. Il est hors de doute que la chute du ministère Boselli est en corrélation avec ces intrigues insuffisamment réprimées. Le pire c'est que cette propagande paraît s'être frayé un chemin dans l'armée. C'est peut-être là la cause de ce " manque de résistance " que le généralissime Cadorna a constaté . sur quelques points des armées de seconde et de troisième ligne. Ne s'est-on pas aperçu en France également de cette dangereuse infiltration dans les rangs des troupes? En tout cas, les symptômes en ont été révélés également plus d'une fois à Montecitorio et si la forme en est devenue plus grave, ce n'est pas faute d'avertissements. Cela dit ne jetons pas le manche après la cognée. Vous ne rencontrerez pas mal de gens qui voient déjà les armées de Mackensen à Venise, même à Milan ! Alors, disent-ils,.c'est la paix séparée... Calembredaines que tout cela et ces alarmis-" tes mériteraient une leçon. L'Italie peut mettre encore sous les armes au bas mot, sans se déranger beaucoup, trois millions d'hommes; ses réserves ne sont pas entamées et le crédit de l'Entente, y compris l'Amérique, lui est largement ouvert. -Elle a adhéré au pacte de Londres et il n'y a donc^ pas de danger qu'elle s'y dérobe. Certes, elle n'y songe même pas. Au surplus, en matière de stratégie, l'histoire de la guerre actuelle nous prouve que les offensives, même couronnées au début des plus brillants succès, finissent toujours par s'arrêter automatiquement. Notre retraite n'est pas allée au delà de l'Yser. Là, avec l'aide de nos alliés, nous avons fait volte-face et l'ennemi y est tenu en échec depuis plus de trois ans. On peut en dire autant du repliement général de toutes les forces dont disposait Joffre avant la Marne. La Roumanie se trouve maintenant dans la haute Moldavie tout comme nous nous trouvons stratégiquement sur l'Yser. Enfin, les Alliés eux-mêmes n'ont pu profiter aussi rapidement qu'ils l'auraient voulu de la retraite des Allemands en Champagne, sur la Somme et en Flandre. Cette difficulté à pouvoir tirer parti sur-le-champ d'un succès, souvent chèrement acquis, tient aux masses qu'il faut mettre en mouvement, à l'artillerie lourde, dont le transport est toujours un problème compliqué, au ravitaillement, etc. Si l'on ne s'écartait de la base primitive qu'avec les plus grandes précautions, on courrait le risque de voir le succès se changer en revers, en un revers peut-être irréparable.Pour transporter les forces sans emploi que les Austro-Allemands ont distraites du front russe et réunir ainsi 33 divisions, un million, deux cent mille hommes, sur l'Isonzo et dans le Trentin, il leur a fallu des semaines et des semaines. Ils auront assurément besoin d'autant de temps pour continuer leur avance. Ne craignons rien. D'ici là, la vaillante armée italienne saura se ressaisir. Attendons avec confiance et sans prendre la peine d'interroger les quatre coins de l'horizon pour voir d'où viendra le secours. Une fois de plus : " l'Italia farà da sè ! " E. H.-S. (Ass. Presse belge). o—o La bonne manière ! Comment on traite les pacifistes auxl Etats-Unis ! New-York, 29 octobre.— Un message de Cincinnati rapporte que Herbert Be-gelow, le pasteur pacifiste de la People's Church (Eglise du Peuple), a été "enlevé" dans le Kentucky par vingt et un automobilistes et retrouvé à Florence, -Kentucky, dans un état grave. Il avait été déshabillé, fouetté et on avait plongé sa tête dans l'huile. La façons dont il a été traité semble indiquer qu'il a été victime d'une attaque par une organisation liée par serment. — Exchange. ——o—o Le zeppelin perdu en Méditerranée D'après la version admise par plusieurs des courageux aviateurs qui poursuivirent jusqu'à la nuit, au large du littoral méditerranéen, un zeppelin, celui-ci aurait, en pleine mer, changé sa direction et tourné du sud-est au sud-ouest. Ils estiment qu'il avait ainsi l'intention de gagner les côtes d'Espagne. Cette intention n'a pu devenir un acte définitif et le pirate aérien s'est tout simplement englouti, pense-t-on, avec ses hommes, dans les flots. Protestation contre le bombardement des formations sanitaires belges # Le gouvernement belge vient d'adresser la protestation suivante aux gouvernements des pays alliés et neutres ainsi qu'au Comité international de la Croix-Rouge de Genève : La convention de Genève pour l'amélioration du sort des blessés et malades dans les armées en campagne, du 6 juillet 1906, stipule dans son article 6 que " les formations sanitaires mobiles et les établissements fixes du service de santé seront respectés et protégés par les belligérants ". L'Allemagne en signant cette convention s'est engagée à en obesrver les clauses. Dans le soirée du 26 au 27 septembre 1917, des avions allemands ont bombardé intentionnellement les formations sanitaires de Calais et de Petit Fort-Philippe, jetant notamment trois bombes sur l'hôpital militaire de la Porte de Gravelines où il y eut plusieurs victimes. Ces établissements portaient d'une manière très apparente les insignes de la Croix-Rouge. Le gouvernement du Roi proteste solennellement contre- le bombardement systématique par les aéroplanes allemands des formations sanitaires belges. Il dénonce cette nouvelle et flagrante violation du droit des gens au Comité international de la Croix-Rouge et aux gouvernements alliés et neutres qui ont signé la convention internationale de Genève du 6 juillet 1906, o—o Vivres hollandais pour l'Allemagne Le charbon belge et les Pays-Bas Amsterdam, 26 octobre.— D'après un télégramme de Berlin, la Gazette générale de l'Allemagne du Nord (organe officiel du gouvernement impérial) déclare que l'arrangement économique conclu par les délégués allemands et hollandais est entré en vigueur et est déjà exécuté par les deux parties. Les points principaux sont que l'Allemagne accorde à la Hollande, entre autres, des licences d'exportation pour une certaine quantité de charbon belge et allemand et de fer et acier couvrant, en général, les besoins de la Hollande. Celle-ci entreprend de fournir certains vivres, notamment du fromage et du beurre. Un groupe de banques allemandes obtient un crédit de change à long terme (Valutakre-dit) dans le but de couvrir de façon adéquate les paiements et D.s balances. Le journal officieux re narque : Il faut reconnaître que cet accord, conclu après de longues et difficiles négociations, correspond à l'intérêt équitable des deux pays. L'accord s'étend jusqu'à la fin de mars 1918, c'est-à-dire sur six mois. Ceci aussi, paraît favorable, dans ce sens que les relations politiques et économiques des deux pays sont assurées de stabilité pour une période comparativement longue au regard des conditions de guerre. — Reuter. 0—0 La paix de Stockholm L'Humanité, organe officiel du parti socialiste français, trouve que le programme de paix lancé de Stockholm est par trop favorable à l'Allemagne. Mais où l'Humanité va trop loin, c'est lorsqu'elle cherche à jeter la suspicion sur l'authenticité de cet extraordinaire document pour en amoindrir le déplorable effet au point de vue socialiste. Il serait fort extraordinaire,écrit-elle, que la commission hollando-scandinave eût accueilli aussi largement toutes les réclamations allemandes et plus extraordinaire encore qu'elle l'eût fait sans attendre la réunion d'une conférence.Et l'Humanité ajoute qu'elle croit plutôt qu'il s'agit d'une réponse d'un des partis au questionnaire de la Commission . Nous regrettons de devoir la détromper sur ce point. Le manifeste que nous avons analysé le 20 octobre émane clairement du Comité organisateur du Congrès et- les dépêches d'agences concordent parfaitement sur ce point avec l'exposé du correspondant à Stockholm de la Daily Chronicle, qui est bien connue de la rédaction de l'Humanité et dont le témoignage est au-dessus de toute suspicion.Il sera curieux de voir si l'Humanité reviendra sur le manifeste quand elle en aura reçu le texte complet signé par M. Camille Huysmans.

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