La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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05 January 1915
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s.n. 1915, 05 January. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 06 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/9g5gb1zd0q/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. '22ME ANNEE. N°- 5. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. SUCCES A PERTHES. PRISE D'UNE HAUTEUR A CERNAY. PARIS, 4 janvier.—Communiqué officiel de ?o heures:— la mer à l'Oise, la journée a été à peu près complètement calme et le temps a été Il v il eu des duels d'artillerie a dit- Ss points sur le front. En face de Houlettes, noTre artillerie lourde a réduit au silence les baSu"6l'Aais™et'«f'champagne, la canonnade a été particulièrement violente. ...... Nos batteries ont maintenu leur supériorité et ont Dar leur feu enveloppé les réserves ennemies. I Nous avons pris plusieurs points d appui I tardés par les Allemands dans la région de ' Perthes et de Mesnil-les-Hurlus. Entre l'Argonne et la Meuse, de meme que sur les hauteurs de la Meuse, il y a eu une canon-î nade intermittente. . t Une tentative faite hier matin par nos troupes \ pour prendre d'assaut Boureuilles n'a pas réussi. I Notre progès fut accentué dans la foret Le Pretre, I au nord-ouest de Pont-à-Mousson. En Haute Alsace, nous avons emporte une im-L portante hauteur à l'ouest cie Cernay. Une contre-I attaque ennemie fut repoussée. A Steinbach, nous avons pris possession du I quartier de l'église et du cimetière. LA PRISE DE STEINBACH. PARIS, 4 janvier.—Le "Journal " dit que I Steinbach tomba entre les mains des Français f après une dure lutte. Les Allemands avaient ■ transformé les maisons, les jardins et les rues I ou autant de véritables redoutes, et il y avait par-I tout des embuscades et des mitrailleuses. Les Allemands furent forcés, d'évacuer le vil-[ lage, grâce surtout au feu mortel des canons de 75. Ils abandonnèrent derrière eux 2300 morts et blessés. La position des Allemands à Cernay (Senin-I heim) est devenue particulièrement difficile à [ maintenir, en présence d'une attaque venant du [ sud, et ils peuvent être forcés à se retirer devant I .la pression lente mais sûre des troupes fian-[ (.-aises. qui brûlent d'enthousiasme à la pensée I île voir flotter les trois couleurs sur Mulhouse et [ Strasbourg.—Central News. UN AVEU ALLEMAND. AMSTERDAM, 4 janvier.—Le comuniqué sui-[ vant de l'état-major allemand est publié à Berlin :— Sur le théâtre occidental de la guerre il y a \ eu des duels d'artillerie plus ou moins-violents. Près de Thann, en Haute-Alsace, l'ennemi a [ montré une grande activité. Après avoir violem-; ment bombardé les hauteurs à l'ouest de Senn-lieim l'ennemi réussit vers la soirée à prendre nos [ tranchées détruites sur ces hauteurs et subsé-\ queininent le village de Steinbach, que nous [ avions obstinément défendu. Les hauteurs furent reprises pendant la nuit F par une attaque à la bayonnette, et la lutte pour Steinbach continue. La situation à l'est reste inchangée. Nos attaques en Pologne, à l'est de Rawka continuent.-r-Router.EN BELGIQUE. NOUVEAU RAID AERIEN SUR BRUXELLES. AMSTERDAM, 4 janviér.—Des aviateurs fran-[ çais ont survolé Bruxelles samedi, et ont jeté des bombes sur la plaine des manœuvres d'Etterbeek, où les Allemands construisaient un hangar à dirigeable.Les travaux furent partiellement détruits et i plusieurs soldats allemands furent tués.—Ex-: change. FERMENTATION A ANVERS? AMSTERDAM, 4 ianvier.—Le " Maasbode ** j apprend de Bergen-op-Zoom que toutes les troupes allemandes, y compris la cavalerie, que se trouvaient à Calmpthout (au nord d'Anvers) et dans la région sont parties la nuit dernière dans la direction de l'ouest. On dit qu'on craint des troubles avec la population d'Anvers.—Reuter. UNE ERREUR? AMSTERDAM, 4 janvier.—Le " Telegraaf " publie un télégramme d'Overpelt, en date du 3 janvier, disant que tous les jeunes gens de cette localité appartenant aux classes de 1914, 1915 et 1916 ont reçu ordre dimanche matin du commandant militaire allemand d'avoir à se présenter • lundi matin à 10 heures à la maison communale pour être incorporés dans l'armée allemande (?). Le journal ajoute que quoiqu'il ait reçu cette i information d'une source très digne de foi, il ne i la publie que sous réserve. 1/in corporation ^ de Belges da&s l'armée allemande serait un fait sans précédent. ! Le journal suppose une interprétation erronée d'un jeune officier allemand d'Overpelt d'un ordre ; émanant des autorités supérieures.—Reuter. LES ATROCITES ALLEMANDES DANS LE PAYS DE NAMUR. LE HAVRE, 3 janvier.—La Commission d'en-ouète sur les horreurs allemandes en Belgique ■ vient de terminer ses travaux quant aux atrocités dans la province de Namur. Il en résulte dès à présent que sur 300,000 habitants que compte la province plus de 3,000— | un habitant pour cent f—ont été tués par ces brutes sangu:naires. Rien nu'à Dinant il y a eu 700 victimes, dont 71 femmes et 31 enfants au-dessous de 15 ans! Assassins ! Assassins ! — Le " Stock Exchange," la fameuse bourse des fonds publics de Londres, s'est rouvert hier matin à 10 heures 45, après avoir été fermé pendant cinq mois. Il y avait fouie. Les agents enthousiastes entonnèrent l'air national. On fit [ peu d'affaires, qui sont soumises à des restrictions inévitables, mais l'ouverture de la bourse a produit un excellent effet.' r —La Chambre des Lords se réunira demain. Lord Kitchener y fera un exposé sur le progrèa <ie la guerre et les ressources matérielles des Alliés. -7- Dans un interview qu'il a accordée au " Petit ! J arisien," M. Diamandi, député roumain, a déclaré que seule la préparation diplomatique et politique de là guerre retarde l'entrée en campagne de l'armée roumaine forte de 500 à 600,00C hommes. On cherche à éviter une guerre balkanique. L'entrée de la Roumanie dans la triple-entente entraînerait la décision de l'Italie serait la fin de la monarchie austro-hongroise, CONTRE LE DROIT. L'ALLEMAGNE ET LA CONVENTION DE LA HAYE. Actone ce fait qui constitue un point d'histoire.L'Allemagne renonce au Droit international. C'est la " Kôlnische Zeitung " qui nous fait part de cette résolution dont la cause serait la suivante :— "Le 17 décembre dernier, une flottille allemande a bombardé, comme l'on sait, des stations balnéaires (resort of pleasure-seekers) et des ports de pêche de la côte anglaise. L'Angleterre a fait depuis remarquer qu'en canonnant ' des villes non défendues ' et en y tuant ou mutilant plus de cinq oents habitants inoffensifs, dont un grand nombre de femmes et d'enfants, l'Allemagne avait violé de nouveau le droit international conventionnel et commis un véritable acte de piraterie (piracv)." A l'appui de cette conclusion, la Grande-Bretagne fournissait les textes de la IXme Convention de La Haye de 1907 qui la justifiaient. C'est précisément cette Convention que la " Kôlnische Zeitung "déclare aujourd'hui sans valeur. L'Allemagne parait-il, s'en affranchira désormais complètement. Elle donne toutefois pour dénoncer le vinculum juris les raisons "juridiques " que voici — 10 En droit.—La IXe Convention de La Haye de 1907 n'oblige un belligérant que si tous les belligérants en cause en demeurent signataires. 2o En fait.—Trois des belligérants engagés dans la lutte actuelle n'ont pas signé la IXe Convention : la Serbie, le Monténégro et la Turquie.Et voilà ! Les " juristes " de Berlin ont parlé. Notons toutefois qu'il s'est trouvé un soldat allemand—un vrai soldat, celui-là et non un bandit, pour ne pas accepter cette thèse. 11 s'agit du capitaine Muller, commandant feu le croiseur " Emden." Le capitaine Muller bombarda Madras, port fortifié dont les canons lu répondirent, mais il ne fit qu'incendier des tanks à pétrole, ce qui était son droit d'honnête homme, sans toutefois tuer aucun civil non combattant. Le capitaine Muller mouilla pendant toute une nuit son navire au large de Pondichéry, ville côtière ouverte. Il ne bombarda pas Pondichéry. On demande l'avis du capitaine Muller sur le bombardement de Scarborough et de Whitby 1 LE VATICAN ET LES PRISONNIERS. Le correspondant romain de la " Croix " de Paris écrit à ce journal :— Depuis le décret que Benoit XV a fait promulguer par la Congrégation des Affaires ecclésiastiques extraordinaires pour organiser l'assistance des prisonniers par le clergé catholique, un grand nombre de personnes se sont adressées directement au Saint-Siège pour obtenir des renseignements sur des prisonniers ou des disparus. On est très touche au Vatican de cette manifestation de confiance, et si on ne .pouvait pas songer à répondre directement aux lettres qui ont soudainement afflué, on a eu soin cependant de les transmettre à celles des autorités ecclésiastiques locales qui sont le plus en mesure d'en satisfaire les requêtes. Il y a lieu, toutefois, de faire remarquer que ces demandes de renseignments proviennent d'une méprise sur la nature exacte de ia mesure prise par le Saint-Siège et qui consiste essentiellement a mettre à la disposition des prisonniers des prêtres connaissant leur langue et capables de leur rendre tous les services désirables. Le Souverain Pontife prescrit particulièrement aux prêtres, choisis pour ce ministère, de s'assurer si les prisonniers ont écrit à leurs familles, de les y engager vivement s'ils ne l'ont pas encore fait, de leur en fournir éventuellement les moyens et, au besoin, de leur servir de secrétaire. On voit l'importance considérable de ces dispositions dont les effets ne peuvent pas manquer de se faire sentir d'une façon croissante. Le Saint-Siège contribue ainsi à assurer le maximum d'efficacité à tous les moyens de communication ménagés entre les prisonniers et leurs familles par les divers gouvernements avec le concours de la Croix-Rouge, mais il n'a point été établi au Vatican d'office de renseignements analogue à celui de Genève et qui, faisant double emploi avec celui-ci, eût requis une installation de services spéciaux. Le Saint-Père, par Je décret si rationnel et si pratique de la Congrégation des Affaires ecclésiastiques extraordinaires, a mis pour son compte au service des prisonniers l'organisation universelle du clergé catholique dont la liberté d'action charitable est garantie par l'article 18 de la deuxième conférence de La Haye. LE KAISER ACCEPTERAIT. ROME, 3 janvier.—L' " Osservatore Romano " déclare qu'un télégramme de l'Empereur allemand accepte la proposition du Pape d'échanger les prisonniers devenus inaptes au service militaire.—Central News. LES SYMPATHIES DU PAPE. ROME, 2 janvier.—Le Pape a reçu ce jour en audience privée Mgr Deploige, président de l'Institut de Philosophie de Louvain. Le souverain pontife lui èxprima sa profonde admiration et son immense sympathie pour la Belgique héroïque " si injustement envahie et si cruellement éprouvée." Mgr Deploige a transformé son institut en un hôpital pour les blessés. Il resta à Louvain depuis le début de la guerre, et notamment pendant la semaine des massacres commis par les Huns. Il vit de ses propres yeux la fusillade des civils, la mise à feu et à sang de la belle cité, l'expulsion des habitants, le pillage, et l'accès furieux de folie et de haine anti-religieuse qui a caractérisé l'invasion allemande dans divers endroits de la Belgique.—Reuter. — Un appel des ministres de la guerre, de l'intérieur et de l'instruction publique de Prusse engage les jeunes gens de seize ans et au-dessus à apporter leur concours à la guerre et aux autorités militaires- par tous les moyens possibles. L'appel les invite notamment à entrer dans les sociétés de tir et de gymnastique et à se faire donner une instruction militaire ou navale. — En présenoe du fait que des journaux italiens ont annoncé que la Russie est disposée à faire la paix, l'ambassadeur russe a publié une déclaration annonçant que la Russie se joindra à ses alliés pour faire la paix quand ses adversaires seront écrasés. — Le Sénat américain a adopté un projet dé loi par 34 voix contre 22, exemptant les fermiers belges de l'examen littéraire et autres clauses relatives à l'immigration, à la èondition qu'ils s'occupent d'agriculture dès leur arrivée au pays. — Un télégramme envoyé à la " Braun-schweiger Landeszeitung " annonce que tous les chemins de fer belges ont été remis en activité le 1er janvier. Environ huit mille employés*des compagnies allemandes, dont onze cents ouvriers bavarois, sont partis récemment pour la Belgique. COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. LES ALLEMANDS ENVELOPPES SUR LA BZURA. UNE DEFAITE EN GALICIE. PETROGRADE, 3 jailvier.—Communiqué de l'état-major général:— Un violent engagement d'artillerie est en progrès tout le long du front sur la rive gauche de la Vistule. Une tentative des Allemands d'avancer à certains points dans la région du Bzura fut vaine. Durant la nuit et la matinée du 2 janvier, nous découvrîmes que les Allemands traversaient la Bzura dans la région de Kozloff et Biskoupi. Après avoir remarqué la concentration de l'ennemi, un de nos glorieux régiments enveloppa les Allemands et les attaqua à la bayonnette sans tirer un coup de fusil. Dans le corps-à-corps qui suivit nos hommes tuèrent plusieurs centaines d'ennemis. A peine quelques soldats égarés furent échapper et ils se rendirent. Vers trois heures hier après-midi une brigade d'infanterie allemande attaqua notre position—près de Borjimoff, au nord-est de Bolimoff—mais l'assaut fut repoussé, l'ennemi subissant de fortes pertes par le feu de plusieurs de nos batteries et par une contre-attaque à la bayonnette. Une bataille désespérée eut lieu hier toute la nuit jusqu'au matin dans la région au nord-est de Rawa, où nous réussîmes à déloger l'ennemi d'une partie des tranchées qu'il avait capturées précédemment. Au sud de Pilitza une action eut lieu à la ferme de Tlaschek, à l'ouest d'Inovlodz et au sud-est de Malogostcha, près de Volwine. Ici nous repoussâmes toutes les attaques ennemies. In Galicie, dans la région de Gorlice-Zakliczyn, la bataille continue. Dans la région des passes d'Uszok et Rostoky, nous avons avancé avec succès et rejeté l'ennemi, qui fuit en désordre. Il a abandonné 2000 prisonniers avec des mitrailleuses. Plusieurs compagnies se rendirent jusqu'au dernier homme. Les Autrichiens, se rejetant d'Uszok, abandonnent des armes et des munitions. Nous poursuivons notre offensive dans la Bukovine. LE COMMUNIQUE AUTRICHIEN. AMSTERDAM, 4 janvier.—Lè rapport officiel de Vienne annonce que des tentatives renouvelées de l'ennemi pour rompre le front autrichien à l'ouest et au nord-ouest de Gorlice ont de nouveau échoué avec de fortes pertes pour l'ennemi. Dans ce combat, qui dura toute la journée, les Autrichiens prirent d'assaut une colline au sud de Gorlice. Ûu bataillon ennemi fut anéanti, un officier d'état-major, quatre autres officiers et 650 soldats furent faits prisonniers, et deux 1111-tTail.euses furent capturées. Un aviateur ennemi fut descendu.—Central News. LES ALLEMANDS HIVERNERONT A LODZ. PARIS, 4 janvier.—Un télégramme reçu de Petrograde dit que les Allemands se préparent activement et sur une grande échelle à passer 1 hiver à Lodz, Us font des arrangements pour chauffer les casernes et ils recueillent de vastes quantités de vêtements chauds. Toute la laine a été confisquée et ceux cjui la cachent sont fusillés. La population de la Bukovine est prise de panique et prend la fuite sur territoire roumain, où il y a déjà plus de 30,000 réfugiés. Trois avions autrichiens ont jeté des bombes sur Kielce.—Reuter. DANS LE CAUCASE. 5000 PRISONNIERS TURCS. PETROGRADE, 4 janvier.—Communiqué du quartier-général de l'armée russe opérant en Caucasie :— Le 1er janvier, la bataille dans la région de Sarykamisch continua avec détermination et visiblement à notre avantage. Néanmoins l'ennemi résiste avec une grande obstination. Nous avons capturé le 50me régiment d'infanterie presqu'au complet, y compris le commandant et quinze officiers de haut rang, six canons de montagne et quatorze canons protégés à tir rapide. Le nombre total de prisonniers turcs s'élève à 5000 hommes, quarante officiers, et plusieurs chirurgiens. Le 2 janvier la bataille continua. Nos troupes capturèrent quelques positions turques, et sur une hauteur occupée par nous, nous prîmes trois canpns à tir rapide et plus de 700 prisonniers. A un autre endroit une compagnie d'un régiment du Caucase mit en déroute deux compagnies turques, à la pointe de la bayonnette, et captura quatre canons de montagne. Bien que nos troupes combattent dans des conditions exceptionnelles de froid vif et de neige profonde à une altitude de plus de 3000 mètres, les soldats sont d'un moral excellent et luttent avec ardeur. VON DER GOLTZ ET L'ARMEE OTTOMANE. AMSTERDAM, 3 janvier.—Un télégramme de Constantinople dit que von der Goltz-pacha a déclaré dans un interview que l'armée turque a fait de grands progrès depuis sa visite récente à Constantinople, mais elle doit être développée encore plus, et la Turquie peut en attendre les plus grands services. 11 exprima l'espoir que la fraternité d'armes allemande et turque contribuerait à rendre à l'armée turque son ancienne force et sa réputation. La plus grande joie pour les Allemands était de pouvoir rendre des services d'amitié aux Turcs. Les liens militaires étroits entre les puissances de l'Europe centrale et la Turquie formeraient un important facteur de paix. Comme conclusion le feld-maréchal dit que l'armée allemande était splendide et déclara que l'Allemagne persévérerait jusqu'à son dernier souffle.—Central News. — A la suite du bruit répandu par les journaux italiens au sujet d'une paix que la Russie serait désireuse de conclure, l'ambassadeur russe a déclaré que la Russie ne conclurait de paix qu'avec les Alliés, après que l'adversaire sera écrasé. — La Chambre ottoman a adopté un projet de loi autorisant le gouvernement à conclure un emprunt de cinq millions de livres à 6 pour cent. Le moratorium turc a été prolongé jusqu'au 13 avril. — L'Empereur François .loseph a nommé chevalier de l'ordre de Léopold le commandant du U12, le sous-marin qui a essayé de coulgr le croiseur français " Courbet." / LA BELGIQUE IMPOSSIBLE A GARDER ! AVEU CARACTERISTIQUE DU PROFESSEUR LAMPRECHT. Le professeur Lamprecht, de Leipzig, historien célèbre, publie, dit 1' "Echo de Paris," une longue étude scientifico-politique dans le " Ber- , liner Tageblatt," sous le titre: "La Belgique et . nous." Après une copieuse dissertation historique, le "herr Doktor " conclut qu'il est bien difficile de gouverner un pays qui a un tel passé. Charles-Quint et Philippe II. avaient déjà dit quelque chose d'approchant—et ils voyaient ciair. Le "herr Doktor" ne se dissimule pas que l'assujettissement de la Belgique à la volonté d'un monarque allemand ou même son incorporation à une fédération allemande soulèveraient nécessairement " des problèmes extrêmement pénibles," des difficultés semblables, mais bien plus compliquées encore, à celles qui marquèrent la conquête morale de la Prusse Rhénane. Pour instituer des relations étroites entre la culture de l'Europe occidentale et celle de l'Ailemagne, dans un domaine aussi vaste et vivant que la Belgique, il faudrait, dit-il, une habileté politique encore supérieure à celle que nous n'avons pas atteinte en Alsace depuis 1S70. A eLe seule elle fait assurément, partie des plus lourdes missions qu'on puisse envisager, la tâche qui consiste à manier un peuple auquel on ne saurait refuser un certain attachement solidaire à sa propre nationalité. " Le moment est venu où l'on ne peut plus laisser aller à leur gré ou même ignorer des choses qui, dans le cours de la guerre, prennent la forme sous laquelle se poseront plus tard les problèmes de la paix. Il faut chercher à comprendre leur caractère et s'accommoder de la façon dont elles se passent. C'est très imparfaitement que j'ai essayé de le faire dans les phrases qui précèdent, en ce qui concerne la Belgique. Mais on n'en comprendra que mieux combien il sera difficile de tracer les séparations convenables sur le sol bouleversé de ce pays, ou même d'y construire des édifices nouveaux qui possèdent une valeur durable." C'est un peu charabia, comme tout ce qui est " profondeur allemande," mais on distingue clairement une chose à travers ces obscurités: c'est que, de l'avis du "herr Doktor," la Belgique est un gros et dur morceau à avaler, si gros et si dur même, qu'il lui paraît pratiquement impossible à garder dans les dents pour l'ogre allemand. Sinon pourquoi jugerait-il opportun de préparer dès maintenant l'opinion publique allemande à accepter l'idée de l'abandon de la Belgique? LE ROI ALBERT ET M. POINCARE. LE HAVRE, 1er janvier.—Les télégrammes suivants ont été échangés entre le roi des Belges et le président de la République:—; Grand quartier général belge, le 31 décembre, 15 heures. A Son Excellence, M. Raymond Poincaré, président de la République, Paris. En ce moment, où nos deux pays luttent avec ténacité et avec une égale confiance pour le triomphe du droit et la libre affirmation de leur idéal, je me réjouis doublement de vous adresser le cordial témoignage de mon amitié. La Reine et moi nous vous exprimons, ainsi qu'à Mme Poincaré, nos meilleurs vœux de nouvel an. Puisse la vaillante armée française recueillir bientôt les fruits glorieux de ses héroïques efforts. ALBERT. 31 décembre 1914. Sa Majesté Albert 1er, roi des Belges, grand" quartier général belge. 'Je remercie Votre Majesté et Sa Majesté la reine, des vœux qu'Elles veulent bien m'adresser et auxquels Mme Poincaré et moi nous avons été très sensibles. Je saisis, à mon tour, avec empressement l'occasion de redire à Votre Majesté tous les souhaits que nous formons pour Elle, pour Sa Majesté la reine et pour la famille royale. Et vous exprimant de nouveau, avec ma vive admiration, le ferme espoir de voir bientôt la vaillante armée belge rentrer victorieuse dans la capitale de votre pays libéré, je suis sûr d'être l'interprète des. sentiments de la France entière, qui considère comme un devoir, sacré d'assurer, avec ses Alliés, l'affranchissement de la noble Belgique et le triomphe de ses droits imprescriptibles.RAYMOND POINCARE. LES VOEUX DU PARLEMENT BELGE. MM. Schollaert, président de la Chambre, et le comte Goblet d'Alviella, vice-président du Sénat, sont partis pour le quartier général belge, où ils sont allés présenter les souhaits des deux Assemblées au roi Albert et à la reine Elisabeth. SERGENT-RECRUTEUR ! Il vient d'arriver à M. Emile Vandervelde une aventure qui l'honore singulièrement: il est engu.. .irlandé par la " Munchner Post" et par la " Frankfurter Zeitung." L'honorable ministre d'Etat, nous l'avons dit, vient de faire une tournée de conférences eri Angleterre, nos lecteurs le savent. Il a parlé devant des auditoires nombreux de Belges et a invité tous les jeunes hommes de dix-huit à trente ans à s'enrôler dans l'armée qui sur l'Yser combat l'étranger, qui sut l'en repousser grâce à l'appui de nos fidèles alliés, qui doit libérer nos provinces envahies. Il le lit avec cette éloquence chaleureuse que chacun se plait à vanter en lui. A l'hôtel de ville de Manchester, son succès fut particulièrement vif. De quoi la "Munchner Post" et la "Frankfurter Zeitung " se montrent particulièrement furieuses. Et elles l'agonisent de sottises. Elles lui reprochent de faire le jeu des " capitalistes anglais " et des " royalistes chercheurs d'aventures politiques." Puis, arrivées au paroxysme de l'indignation, les feuilles allemandes lui font grief de s'être» rabaissé au niveau d'un "sergent recruteur " ! . Les bons apôtres... Il y a des injures qui honorent un homme d'Etat et un patriote. Les diatribes de la "Munchner Post" et de la "Frankfurter Zeitung" sont de celles-là. — L'Académie française se propose, assure-t-on au " XXme Siècle," de donner à un Belge l'un des fauteuils vacants. Un courant unanime se manifeste en faveur du grand poète Emile Verhaeren. Deux ou trois " immortels " avaient eonçé à un homme politique belge, mais l'idée a été abandonnée tout de suite. — M. Dalimier, sous-seorétaire d'Etat aux Beaux-Arts, est arrivé samedi matin au Havre. 11 a été à Sainte-Adresse, rendre visite à MM. Davignon. Poullet et Renkin, en compagnie desquels il a déjeûné. Dans l'après-midi, le sous-secrétaire d'Etat a visité, dans les hôpitaux, les blessés français. LA DESTRUCTION DE L'INDUSTRIE BELGE. UNE PROTESTATION A WASHINGTON. WASHINGTON, 1er janvier.—Le ministre (le Belgique a protesté auprès du département d'Etat contre les réquisitions' de marchandises laites lansdiverses villes de Belgique par les Allemands ît dont la valeur atteint 57 millions de francs environ.Ces marchandises a dit le ministre, n'étaient pas destinées à la troupe; les réquisitions ont lonc eu lieu en violation dé la convention de I.a Haye; les marchandises réquisitionnées coinpre-laient du coton, du caoutchouc, des machines-jutils, des conserves et des métaux. Le ministre a ajouté que Les agissements de ['Allemagne auraient pour résultat la ruine de ^'industrie belge. L'AMITIE BELGE. PARIS, 28 décembre.—Sous ce titre, le ' Temps," rappelant la manifestation qui eût lieu iimanche à Paris, écrit:— "La France a constamment affirmé tout l'intérêt qu'elle attache au maitien d'une Belgique indépendante, et les assurances qu'elle ilonna au gouvernement de Bruxelles à la veille iu confit actuel suffisent à attester la loyauté les Belges et les Français à verser leur sang sut les mêmes champs de bataille, à combattre pour la même grande cause de l'aliberté et de la civilisa-Lion. Ce sont des choses qui ne s'effacent jamais du cœur des peuples. La France n'oubliera pas :pie l'héroïsme belge lui a permis d'achever sa mobilisation pour faire face à un adversaire d<> loyal ; comme l'Angleterre, elle considère que le rétablissement de la Belgique indépendante dans tous les droits de sa souveraineté, avec la plus large réparation pour les dommages subis, doit être la condition première de la paix à imposer à L'ennemi. " Des manifestations comme celle d'hier répondent heureusement au sentiment de tous les milieux, car l'amitié belge est chère à tous les cœurs français." L'ACADEMIE DES SCIENCES ET LES SAVANTS BELGES. Au cours de l'assemblée générale de l'Académie des sciences, réunie lundi à Paris, M. Paul Appell, saluant ses collègues belges, s'est exprimé en ces termes :— "Les 10 août, l'Académie a adressé à ses correspondants de Belgique, M. Boulvin à Gand et M. Francotte à Bruxelles, l'expression de sa fraternelle amité et da sa profonde admiration pour le peuple et pour l'armée belges. "Nous renouvelons aujourd'hui, d'une façon solennelle, l'expression de ces sentiments, en y joignant notre protestation indignée contre l'a destruction des trésors de l'art et de la science, les attentats à la liberté, à la vie et aux biens des non-combattants, commis systématiquement pour punir de nobles nations de n'avoir pas hésité entre les lois d6 l'honneur, le respect des traités, l'amour de l'indépendance et les" basses suggestions de l'intérêt matériel ou de la peur.'' CAUCHEMAR. Oui, venez tous, Goths et Vandales, Graissés de suif, sortez encor De vos tanières féodales, Avec vos casques tachés d'or! Attilas de la parodie, Ravageurs blonds, meute aux abois, Qui n'avez pas l'âme hardie Et qui vous cachez dans les bois; Soldats que le vieillard gourmande, Immobile, et sur son coursier, Rêvant son Europe allemande, Traînez vos lourds canons d'acier ! Ainsi que des sauvages ivres, Brûlez le passé radieux, Et les monuments, et les livres ! Brisez les images des Dieux ! O ! superbes marionettes, Au courroux froid et compassé, Au fond, convenez-en, vous n'êtes Que les fantômes du passé. Et vous pouvez, sur votre housse, Copier en riches lampas, L'ancien blason de Barberousse, Mais enfin, vous n'existez pas. Trombe que l'ouragan soulève, Vous êtes, ô peuple géant, Un rêve effrayant, mais un rêve Qui s'enfuira dans le néant! Quand la France, enfin délivrée De cet horrible cauchemar Cherchera la foule enivrée Des Vandales', et leur César, Demandant à la plaine verte, Aux monts pleins d'abris murmurants, A l'ombre de la nuit déserte : "Où sont donc ces spectres errants? Qu'est devenu leur troupeau blême?" Alors le mont aérien, Les plaines et l'ombre elle-même Diront: "Nous n'en savons plus rien!" THEODORE DE BANVILLE, 1870, octobre. " Idylles Prussiennes." BELGIAN SOLDIERS' FUND. Nous rappelons à la sollicitude de tous, nos malheureux soldats combattant sur l'Yser et auxquels personne de leurs parents ou amis ne peut envoyer de ces petites attentions qui font tant plaisir aux soldats anglais et français. Songeons aux pauvres soldats be.ges! Aidez-nous, ainsi que Mme Maton, femme de notre attaché militaire, dans l'effort nécessaire poui procurer à nos soldats un peu de confort. Nous acceptons pour compte de Mme Maton (17-19. James-street, London, W.) tous les dons en argent que l'on voudra bien nous adresser. Nous recommandons lo don do lOsh. qui permet l'envoi individuel d'un paquet contenant: une chemise de flanelle, une paire de caleçons, une camisole, un mouchoir, une boîte de viande, une boîte de marmelade ou de miel, une livre de sucre, une chandelle, un paquet de chocolat ou de biscuits. Nous avons reçu à ce jour:— Report £4 13 C Mimi : 0 2 C — M. Georges Lorand donne actuellement un* série de conférences en Roumanie sur les êvéne ments qui se sont produits en Belgique depuis le 2 août. A Bucarest, une assistance nom breuse a protesté avec indignation contre les procédés barbares des troupes allemandes. Lé conférencier a été fréquemment interrompu pai les cris de: "Vive la Belgique! Vive la France Vive le roi Albert!" A l'issue de la réunion, h: foule a chanté la " Marseillaise " et des chant; patriotiques roumains. — On annonce d'Athènes que les Turcs en voyent à la frontière égyptienne' plusieurs mil liers de sacs de ciment qui serviront à " comblei le canal de Suez." LES BELGES EN ANGLE i EKKh. M. Albert Grisar, secrétaire du Royal Yacht Club de Belgique, vient encore de recevoir les télégrammes suivants :— Du roi des Belges:—- Le Roi, très touché des vœux et souhaits (iu Royal Yacht Club de 'Belgique, vous envuie a tous ses plus vifs remerciements. Ecuyer d'Honneur. Major DL ROY DE BLICQL'Y. Du roi d'Italie:— Sa Majesté remercie des aimables félicitations.Ministre Maison Royale, , MATTIOLI. L'hôpital belge " Staffordshire House " (Store-street) abrite en ce moment plus de 200 blessés. Beaucoup de ces braves, convalescents déjà, s'en-nuyent cruel.ement. En immense majorité ils ne lisent pas l'anglais, et nombreux sont ceux qui ne comprennent même que le flamand; d'où la grande difficu.té que l'on éprouve à leur composer une bibliothèque. Puis, la lecture les l'argue. La musique, au contraire, possède le rare privilège d'être accessible à presque tous, et de distraire sans imposer d'effort. C'est pourquoi nos troupiers considèrent d'un œil d'envie les deux superbes pianos que la providence a placés à l'hôpital de la Store-street. Hélas! la providence s'est montrée bien distraite. Elle a complètement oublié les musiques indispensables aux pianistes de bonne volonté qui ne demandent qu'à mettre leur talent au service de nos blessés. Le pub.ic aura à cœur, nous en sommes sûrs, de comb.er cette lacune. Les personnes possédant des musiques susceptibles, de récréer nos soldats b.essés les enverront immédiatement à Stafford-sliire House, où-elles apporteront la bonne humeur et le plus joyeux réconfort. '* " * * Aïs gevolg aan liet eerste bericht onlangs ver- sclienen, worden de volgende beslisslngen der Belgisçhe Regeering aan de kennis der vlucli-telingen in Engeland gebracht: 1. De gewezen burgerwachten worden als vrijwilligers aangenomen in liet leger tôt den ouderdom van 45 jaar. Zij worden verzoeht zich in een der volgende bureelen aan te bieden : Belgisch M il itair Bureel te Londen: Finsbury-square, 10, E.C. ; Belgisch Militair Bureel te Folkestone: Town Hall, waar de afgevaardigde der Belgisçhe Legatie h un de noodige bevelen zal geven. 2. Al de ongeliuwde jongelingen van 18 tôt 30 jaar welke niet verlangen eene verbintenis in het leger aan te gaan. kunnen verplicht worden te werken voor het leger (Wet van 14. Oogst, 1887). Ingevolge nioeten zij hun naam en ndres opgevèn: aan liet' Belgisch Militair Bureel te Londen: Finsbury-square. 10,-E.C. ; of aan liet Belgisch Militair Bureel Folkes'one : Town Hall. De afgevaardigde dèr Belgisçhe Legatie zal hun de noodige bevelen zenden. — Une dépêche de Rome annonce comme im« minente la nomination d'un ministre des Etats-Unis auprès du Saint-Siège. — On annopee de Berlin que le pétrole manque de plus eu plus. — Suivant un message de Berlin, le comte de Moitke. précédemment chef de 1 état-major général, a été nommé chef de l'état-major qui fonctionne à Berlin. •— Le " Temps " nous a appris que M. Dumont-Wilden. l'auteur, en collaboration avec. M. Léon Souguenet, de la "Victoire des Vaincus " avait reçu de l'Académie Française le prix Lasserre pour son livre " L'Esprit européen." — La mort vient de frapper au front le lieutenant Paul Ginisty, le très brillant secrétaire de la conférence, des avocats de Paris. Les nombreux amis que Paul Ginisty comptait en Be gique, notamment au barreau de Bruxelles, seront douloureusement émus, mais combien fiers d'une telle mort ! Car Paul Ginisty a succombé en héros, tué d'une balle en pleine poitrine dans la tranchée. — Un ingénieur autrichien arrive à Vérone dit que la police autrichienne a arrêté six députés tchèques, accusés de haute trahison. L'un d'eux a été fusillé. — Au cours de. la bataille, de Sokhachoff les Allemands se lancèrent à l'assaut en criant en russe: " Lâchez Varsovie." Des prisonniers allemands déclarèrent qu'avant le combat on leur avait fait boire une mixture de cognac et d'éther. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 penco la ligne.—Joindre lo montant aux ordres, s.r.p. /"1AKREIN, Om., interné belge, boulang. mil. Vy Aàrnemscho Kaai. 24, Amorsfoort, dem. nouv. Min<-Carrem-Lesage, Mme Schclpe et M., Mme VaiiibeTcreo-Uatt-leau.GEORGES JEAN JOSEPH, meilleurs vœux de Londres. JAVEAII. GUILLAUME, Caporal, Red .Cross Hospital, Droitwich, demande nourcllce de t'-a mère. KEURVELS, lieut. 5e Cie cycliste, 5e Div. d'armée belçc, fils du rédacteur en oheî du journal " Vadcrland," do Gand, demando nouvelles parents et ami.*:. MARIE-GEUMAINE et Mlle Piron dans bonne - • famille.—Bons baisare. PIROT. RAOUL, 25e ligne III/4, 2e div. d'armee, est prié de donner nouvelles à M. Delmarcel, pro-fesseur à l'université de Louvain, 5, Chaîlont-road. Oxiord. BONS souhaits ! André Hubineau en Angle-terre. Voyago tout pour le mieux. BELGES, soldats et réfugiés de Bruxelles ut environs peuvent envoyer des nouvelles à leurs familles en adressant leurs lettres sous double enveloppe affranchie ou nom de Al. Jacques Corin, poste restante, à Bergou-or-Zoom, Hollande. Pour soldats gratuit, pour réfugiés joindre mandat 5 francs. /^RITERION (Gerr. ;»S-14).—Ce soir à 8h. 30. Xy LA DEMOISELLE DE MAGASIN. Prix spéciaux réduits. Pit. ls. MATINEES. .VERC-REDI ET SAMEDI A nh._30, DENTISTRY. — Monsieur Aipli Alaes. chirurgien-dentiste, établi à Malincs (Belgique), réfugié à I^ondros. est à consulter Ions les jours de 9A k 6 heures, ch."/. M. Smedleys (Ltd.), English and American Dentistrv, 39, Beauchamp-place, Brompton-road, Londres, near Haircxl:- ECOLE Normale des Sœurs de Notre-Dame™, 13, rue de l'Empereur. Anvers, Reprise des cours, lundi, 4 janvier 1915. MILITAIRE anglais cherche quelqu'un. aussi aimable qu'instruit pour corriger par corfes. «es devoirs français.—Arnold, 11,742, Bureau du Standard. 132, l'icct-st., E.Ç. • ON demande nouvelles du sergent Raymond Stoop d'Anvorc. 10e de ligne.—Prière écrire: Avocat Van C aster, Castle Hill-avenuo, 28, à Folkestone, ou à M. J. De Vlaiu, Eindhoven, Hollande. NAISSANCES. M and Mme JULES BOELAERTS, d'Anvers, • annoncent l'heureuse naissance d'un fiLs, qui reçut au baptême lo nom d'Albert, 31 décembre, 1914.—Clapham (London), Cautley-avenue, 17. . Met Mme LE JEUNE ont le ' plaisir • d'annoncer la naissance d'uno fille, qui reçu au baptême le nom de Madeleine. LA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le dimanche, dans le " Standard," vendu chez tous ltvs marchands de journaux au prix d'un penny. Nour oonseil-lonr, vivement à nos amis do .s'abonner au prix de 3sh. 3 par ' mois pour le Royaume-Uni et 4sh 4 pour l'étranger, ot do nous adresser le prix de l'abonnement on un mandai. La tarif des annonces est de 9d. la ligne pour lo "Livre d'adresses des exilés." payable d'avance, et pour touto autre publicité, lo tarif du " Standard." Noue avons ouvert un bureau dans l'immeuble du " Standard," Fleet-street, .132-4. E.C., ouvert do 2 à 6 heures. En oae de domande par écrit, joindra deux timbres d'un renn.v-

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This item is a publication of the title La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres belonging to the category Oorlogspers, published in Londres from 1914 to 1919.

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