La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 11 August. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 06 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/th8bg2jf94/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. g3ME ANNÉE. MERCREDI, 11 AOUT, 1915. N°- 223. LE LÏVRE GRIS BELGE, —f— NOUVEAUX DOCUMENTS INTERESSANTS. LA PREMEDITATION ALLEMANDE. Conmiè nous l'avons annoncé, le Gouverne ine'nt belge vient de publier un second " Livr tris " diplomatique—publication, d'un puis jant intérêt, de documents que nos ennemi je" pourront pas mettre en doute et qui son une condamnation pour la politique de 1 ^'îlheiïhstrassè. visrà-vîs de la Belgique, avan l'effroyable guerre à laquelle l'empire aile niàncl nous obligea. Çe nouveau recueil de documents est divis en deux parties. La première partie contien la.correspondance échangée entre notre gou vomement". et. la Turquie, à côté de certain autres documents. La seconde partie renferm !i protestation du gouvernement belge au: gouvernements allemand et autrichien, ai fiijet de la violation de la convention de L Haye et des lois de la guerre. Ce second " Livre gris " nous livre la preuv--qu'on ne discutera pas—de l'appétit de no boiis amis les Allemands. Tandis que ceux-c Paient reçus chez nous à bras ouverts, qu'il ' s'infiltraient lentement dans notTe vie récc nomique, prenant de plus en plus les place qui revenaient à des Belges, tandis que 1 gouvernement de Sa Majesté impériale nou apurait de ses sentiments amicaux et tâchai de nous attirer à lui, il complotait sournoise ment-le partage du Congo belge. La preuve d cette politique d'ambition nous est fournie pa la lettre adressée au mois d'avril 1914 à M Davignon, ministre des affaires étrangères, qu porte le no. 7 du " Livre gris" et que nou avons déjà reproduite. Mais à côté de cela, i y a d'autres documents pleins d'intérêt. Le " Livre gris " s'ouvre par une communica tion du baron Guillaume, ministre de Bel çique. à Paris, à M. Davignon, ministre de affaires ■ étrangères. Elle date du 22 févrie 1913 et sè rapporte à un entretien du baroi Guillaume avec M. de Margerie au sujet d la portée de la nouvelle loi militaire belge. Le ministre du Roi à Paris à M. Davignon, ministre, des affaire^ étrangères. ^Paris, 22 février 1913. Monsieur le ministre,—Au cours de l'entre tien que j'ai eu ce matin avec M. de Margerie ancien ministre de France en Chine et adjoin au directeur-général des affaires politique? mon interlocuteur m'a interrogé sur le vote d notre loi militaire, son importance, sa portée son but, ses chances de succès devant le Pai lement. . J'ai répondu dans le sens convenable, faisan remarquer, avec toutes les réserves nécessaires que les relations étroites établies assez Técem ment par l'Angleterre avec certaines grande puissances ne la mettraient -plus vis-à-vis d' nous dans la même position que naguère quoique l'existence d'une Belgique libre e Indépendante continue à être vitale pour s; politique. Nous voulons éviter, si possible que la Belgique ne redevienne—comme elle n le fut que trop souvent—le champ de bataill de l'Europe. J'ai ajouté que la Belgique entendait avoi une armée solide et sérieuse qui lui permit d' faire entièrement • et pleinement son devoi. potir sauvegarder son indépendance et sa neu Iralité. • —; C'est parfait, m'a répondu mon interlo auteur, mais vos nouveaux armements n< sont-ils pas motivés.^>ar la crainte que cetti neutralité nè soit violée par la France? "Non, ils .ne sOnt pas plus dirigés contr< 'a France que contre l'Allemagne; ils son destinés à empêcher quiconque d'entrer che: nous. M. Poincaré m'a assuré que la Franc< ne prendrait jamais l'initiative de violer notr< neutralité; mais que si le'9 armées allemande entraient, èn Belgique et que nous ne soyon LEURS TRUCS. Depuis quelque temps, on voit en Belgiqu beaucoup de soldats allemands venus di Iront russç.,. Ils viennent chez nous en congé ils s'y promènent, visitent nos villes, admiren leurs monuments sous la conduite de cornac empressés; On. les voit aussi dans les carr pagries, et c'est là que se révèle le motif d leurs promenades. Là, on cause plus facile ment et ces gens s'en vont répétant que c'ei est fait de la Russie, que l'armée du Cza n'existe plus, que l'effondrement n'est plu qu'une question de jours. Uhlans ou " infan teristen," ils répètent' tous la même leçon S'ils savaient-comme nos paysans se moquen de leur antienne '. Autre-truc. Depuis le 7 juillet, il n'est plu besoin de passeport-én Belgique pour circule à l'intérieur du pays; il suffit d'une simpl pièce d'identite. Les journaux allemands on naturellement montré dans cette mesure un preuve dé la générosité magnanime du gou vernement allemand. En réalité, le gouverne ment allemand y a vu l'occasion de faire un économie de- " 26,000 soldats qui étaien jnsque-là'-chargés du contrôle des passeport, dans nos différentes provinces. Le fait qu'i ait dû songer à cette économie ne manque pa d'intérêt. Le gouvernement allemand n'a d'ailleur Pas renoncé- pour si peu à tondre nos compa triotes. Le 7. juillet on ne lui paya plus d passeports, mais le 8, le 9 et le 10, toutes le Prisons du Limbourg regorgeaient de brave ?ens qui'avaient été arrêtés dans la zone frori jière encore interdite à la circulation. On n ^relâcha naturellement qu'àprès le paiemen i'une forte amende. De la sorte, au moins, tout ne fut pas perdu ~-La grève de la fabrique <le munitions d' Bemington à Lion (Etat de New-York), qu intéressait 2000 travailleurs et qui a dur •0iite la semaine, vient de recevoir une solu •ion: les revendications des grévistes relative au* Tieures dë travail ont été partiellemén acceptées. - pas de force à les repousser, le gouvernement ? de la République se reconnaîtrait le droit de prendre les mesures qu'il jugerait utiles pour défendre son territoire, soit sur ses frontières, 3 soit que l'état-major reconnût plus utile d'al-t 1er à la rencontre des forces impériales, i " Je ne puis, ai-je ajouté, mettre en doute t la parole de M. Poincaré. Je me fie à ses déclarations et je dois même dire qu'à mon humble avis, et je ne parle ici qu'à ce titre, il semble qu'au point de vue stratégique l'Alle-3 magne ait plus d'avantage à emprunter le t chemin de la Belgique pour venir frapper la - France au coeur, non loin de sa capitale, que 3 n'en auraient les armées de la République à - aller attaquer les frontières allemandes aux c environs d'Aix-la-Chapelle. Mais, je vous ré-» pète, nous ne nous fions à aucun calcul de * probabilités; d'ailleurs ce qui peut être vrai aujourd'hui peut ne plus l'être demain à rai- î son des circonstances nouvelles, et notre but ? est uniquement d'empêcher, dans les limites i de nos forces, toute violation de notre neu-3 tralité." M. de Margerie a porté un intérêt soutenu s à notre conversation relative à la défense de la ? Belgique. Je ne doute pas qu'elle ne soit ré-? pétée à qui de droit. t Veuillez agréer, etc. Baron GUILLAUME. 3 Le 26 juillet 1914, le baron Beyens annonce r «à M. Davignon que l'Allemagne et l'Autriche-: Hongrie veulent, outre l'anéantissement de la 1 Serbie, porter un coup mortel à la Russie et à | la France. Le baron Beyens dit notamment: " Des conversations répétées que j'ai eues hier avec l'ambassadeur de France, les mi-~ nistres des Pays-Bas et de Grèce; le chargé , d'affaires d'Angleterre, résulte pour moi la ^ présomption que l'ultimatum à la Serbie est 1 un coup préparé entre Vienne et Berlin, ou s plutôt imaginé ici et. exécuté à Vienne. C'est ce qui en constitue le grand danger. La vengeance à tirer de l'assassinat de l'archiduc héritier et de la propagande panserbiste ne servirait que de prétexte. Le but poursuivi, outre l'anéantissement de la Serbie et des as- - pirations jougo-slaves, serait de porter un coup < mortel à la Russie et à la France, avec l'espoir t que l'Angleterre resterait à l'écart de la lutte. Pour justifier ces présomptions, je dois vous - rappeler l'opinion qui règne dans l'état-major . allemand, à savoir qu'une guerre avec la - France et la Russie est inévitable et prochaine, opinion qu'on a réussi à faire partager t à l'empereur. Cette guerre, ardemment sou-. haitée par le parti militaire et pangermaniste, - pourrait être entreprise aujourd'hui, estime ce s parti, dans des circonstances extrêmement î favorables pour l'Allemagne et qui ne se pré-, senteront probablement plus de si tôt: t " L'Allemagne a terminé ses renforcements i militaires prévus par la loi de 1912, et d'autre , part, elle sent qu'elle ne peut pas poursuivre î indéfiniment avec la Russie et la France une î course aux armements qui finirait par la ruiner. Le Wehrbeitrag a été une déception r pour le gouvernement impérial, auquel il a ï montré la limite de la richesse nationale. La : Russie, avant d'avoir achevé sa réorganisa- - tion militaire, a eu le tort de faire étalage de sa force. Cette force ne sera formidable que - dans quelques années; il lui manque main-; tenant pour se déployer les lignes de chemins î de fer nécessaires. Quant à la France, M. Charles Humbert a révélé l'insuffisance de ses ; canons de gros calibre; or, c'est cette arme t qui décidera, paraît-il, du sort des batailles, s L'Angleterre enfin, que depuis deux ans le î gouvernement allemand cherche non sans î quelque smccès à détacher de la France et de s la Russie, est paralysée par ses dissensions s intestines et ses querelles irlandaises." HOMMAGE DE L'ADVERSAIRE. 3 Dans un article consacré à la nouvelle 1 armée anglaise le correspondant à Berlin de t' la " Kolnische Volkszeitung " écrit:— i? " Même la jalousie allemande doit admettre - que le recrutement de Lord Kitchener a été 3 admirablement organisé. Certes, la nouvelle année est composée pour une grande part 1 d'éléments inférieurs et n'est pas égale, en , conséquence, comme qualité, à l'ancienne pe- * tite armée mercenaire anglaise. Mais l'expérience de la guerre viendra avec le temps à ces jeunes troupes anglaises comme elle vint aux nôtres, et, eu égard aux qualités miltaires du peuple anglais, elles deviendront bientôt de 3 réelle valeur. [ " Ces jeunes troupes anglaises ont déjà mon-^ tré qu'elles étaient des ennemis dignes de respect ; aussi ce serait une grave erreur de les 2 mésestimer." Nous sommes loin, comme on voit-, de la " " méprisable petite armée anglaise " dont le ~ Kaiser avait parlé dans une de ses proclamais tions du début de la guerre. 1 s —Les . Allemands, ayant besoin d'un courant électrique pour les fils de fer qu'ils ont s établis à la frontière hollandaise, se sont - adressés en vain à l'usine électrique de Lan-2 gerbrugge, près de Gand. A la suite de ce 5 refus, ils ont emprisonné le directeur de l'u-s sine et le président du conseil d'administra- - tion, M. Maurice Lippens... ï Us se sont adressés ensuite à M. Tytgadt, t directeur-propriétaire de la sucrerie de Sel-zaete. Ayant essuyé un nouveau refus, les ! Allemands se sont simplement installés dans la salle des machines de la sucrerie, après en î avoir expulsé le personnel belge, et ils y fa-i briquent eux-mêmes le courant électrique qui s leur est nécessaire. — Le gouvernement suédois a publié un dé-; cret prohibant, à partir du 5 août, l'exporta-t tion du salpêtre du Chili (nitrate de soude) et du salpêtre de Norvège (nitrate de calcium). | LA GRANDE GUERRE. ATTAQUE NAVALE CONTRE RIGA-EVACUATION DE VILNA. — LA RETRAITE RUSSE—LE CALME SUR LE FRONT OCCIDENTAL—L'OFFENSIVE ITALIENNE. La leçon des Dardanelles, qui a prouvé combien il est difficile pour des navires de guerre, même les plus puissants et les plus modernes, de forcer un passage maritime défendu par des batteries côtières, ne semble pas avoir profité aux Allemands. Us ont essayé, lundi, de pénétrer f>ar l'étroit chenal de Dirben dans le golfe de Riga, en vue d'appuyer celle de leurs aimées qui en occupe la côte occidentale, mais ils ont été brillamment repoussés et ont payé cher leur audacieuse tentative. Leur flotte, malgré sa puissance—elle comprenait deux divisions de vaisseaux de lignes protégés par des croiseurs et un grand nombre de torpilleurs—non seulement n'a pu forcer le chenal, mais rejetée par des navires de guerre dans le champ de mines et harcelée par des hydroplanes, elle a perdu trois navires, sans infliger de pertes aux forces navales de nos Alliés. Il est probable que l'attaque navale allemande n'était qu'une démonstration destinée à pallier à leur échec sur terre dans le secteur de Courlande. Un télégramme de Pétrograde annonce en effet qu'entre la Dvina et le Niémen les troupes russes ont pressé l'ennemi dans la direction de Friedrichstadt, et que celui-ci aurait été repoussé jusqu'à 45 kilomètres du grand port de la Baltique. Si ces nouvelles se vérifient, elles sont excellentes, car elles réduisent beaucoup l'importance de la menace que les Allemands ont dessinée contre le chemin de fer de Varsovie à Pétrograde. Par contre, l'évacuation de Vilna par les Russes, annoncée hier après-midi, est moins rassurante sous ce rapport. Cette ancienne cité 'de cent mille habitants se trouve sur la même ligne de chemin de fer, dont elle constitue un point de jonction important. Elle est située à quatre-vingts kilomètres à l'est de la forteresse de Kovno, contre laquelle, d'après les dernières nouvelles de Pétrograde, les Allemands avaient lancé en vain leurs meilleures troupes. Il faut donc croire que les Russes n'ont pas plus de confiance dans les casemates qui couvrent Vilna que dans celles qui barraient l'approche de Varsovie, et qu'ils continuent leur lente et méthodique retraite, en prenant leurs précautions bien à l'avance. Peut-être même Kovno est-elle déjà tombée entre les mains de l'ennémi qui l'attaquait avec fureur, mais ce n'est là qu'une hypothèse.Sur le reste du front Tusse, il n'y a semble-t-il que des actions de détail. Les Allemands paraissent avoir réussi à traverser la Vistule aux environs de Varsovie, à occuper le faubourg de Praga sur la rive droite du fleuve, et à pousser leurs reconnaissances un peu plus à l'est, mais tous les ponts étant détruits et devait être remplacés par des constructions provisoires, le gros de l'armée est toujours arrêté, et il ne faut pas s'attendre à de mouvements importants de ce côté. Au sud aussi, Mackensen, après avoir occupé Ivangorod, ne se montre guère actif, de sorte qu'on peut supposer que sur tout le front la retraite russe continue en bon ordre. La seule menace est au nord, et l'on peut espérer que de ce côté également, les Russes sauront veiller au grain. La situation n'a guère changé sur le front occidental, du moins en apparence. Les Anglais ont réussi, par une brillante petite opération, à reprendre les tranchées d'Hooghe d'où ils avaient été expulsés par l'emploi barbare du " feu liquide," et même à pousser au delà. Des attaques au nord de la gare de Souchez (Artois) et près de la Croix des Carmes (Argonne) ont été arrêtés par l'artillerie française. Le calme continue dans les Vosges. L'offensive italienne continue lentement. En Cadore, la possession de la hauteur 11 a été consolidée; en Carniole, gain de tranchées dans la passe de Cavallo; dans le secteur de Plava, petites avances; sur le plateau de Carsie, développement favorable de l'action. De nouvelles réserves italiennes ont été appelées sous les drapeaux, ce qui indique peut-être un mouvement du côté des Dardanelles.LES RESERVES ALLEMANDES Toulon, 8 Août. Dans notre ville vient d'arriver, envoyé en service, le docteur Bausset, médecin aide-major de Ire classe. Fait prisonnier en août 1914, à Dieuze, avec tout le personnel de son ambulance, et environ 700 blessés français, le docteur Bausset fut d'abord interné à Ingol-stadt où la vie fut très dure. La nourriture était mauvaise et insuffisante. A son départ la population allemande avait bien changé de ton. Elle paraissait se rendre compte de la situation et n'espérait plus qu'une " paix honorable." Le docteur a vu, il y a deux mois environ, en Allemagne, les affiches d'appel de la classe 1917, ce qui semblerait indiquer que les Allemands ont grand' peine à compléter les effectifs sur les deux fronts. ON PEUT BIEN RIRE. Lorsqu'il arrive un bulletin de victoire, dans la province de Oberhessen, la nouvelle en parvient tout d'abord dans les écoles, puis les enfants sont libérés et s'en vont clamant par les rues, à grands hourras, le nombre des prisonniers russes sensément emmenés. La foule alors se rue à travers les rues et apprend de la bouche de ces gosses par laquelle, pour cette fois, ne s'exprime point la vérité, les nouvelles stimulantes et officielles. Un de ces jours derniers, les enfants .ayant reçu congé de nouveau, on se précipita sur eux pour savoir combien de Russes avaient été tués cette fois. Mais les petits de répondre: '"Hourra! hourra! Aucun Russe! . . . C'est notre professeur qui doit partir pour le front." Si non e véro « . a A NAMUR. LISTE DES IMMEUBLES INCENDIES AU MOIS D'AOUT 1914. Nous donnons cette liste en indiquant d'abord le nom du propriétaire, puis la rue où était située la maison incendiée:— Ville de Namur.—Hôtel de ville et Hôtel de la citadelle. Daubioul Gilles (ve. Ernest), Grande-Place; Barbasau - Rostenne, rue Saint - Nicolas ; Franquien-Suray et les enfants, Tue Saint-Nicolas; Bougard-Marneffe, rue du Pont et rue des Brasseurs; Simon-Legrand (veuve et enfants), deux maisons, place Léopold et rue Dewez, et une autre boulevard Cauchy ; Radoux-Hubert, rue des Brasseurs; Boland-Christian Emile, rue SaintrNicolas ; Bou-gard-Simon, rue Saint-Nicolas; Wogard-Dourgoux, rue Saint-Nicolas; Dombret-Deravet. rue du Pont; Oberling-Coquart, avenue Prince-Albert ; Fosséprez-Augustin, rue Saint-Nicolas; Schutté-Wyckmans, rue du Pont,; Brumagne-Evrard, avenue Prince-Albert; Wérotte-Pacïiet (veuve Jacques), chaussée de Dinant; Bougard-Thirionnet, rue Saint-Nicolas; Topet-Larivière, rue de Bavière. Dupaix-Doux fils, veuve et enfant, maison à la Plante; Coméliau-Malisoux Gustave. Grande-Place; Efiinier-Sacré Henri, rue Saint-Nicolas; Wodou-Derenne, une maison rue Rogier et rue Pépin, et une autre rue Pépin; Société charbonnière au Château, atelier, écurie et magasin, ancienne chaussée de Dinant. Dupont-Dethy Léopold. une maison rue de Bavière, une rue de Bavière et place d'Armes, deux rue des Brasseurs. Gesnqt-Lagrange, avenue du Parc-la-Plante, magasin de bois, écurie, une maison rue des Brasseurs, une maison avenue du Parc; Waltin-Grégoire, une maison rue Saint-Nicolas; Janne-Topet, veuve et enfants, deux maison? chaussée de Dinant; Dupont-Jau-motte Jules, Grande-Place; Frussart-Blomme Jacques, rue Saint-Nicolas; Dasset-Effiniei Etienne, rue Saint-Nicolas; Defaux-Gérard Jules, peintre, deux maisons, rue Pépin; De Vandeleer-Close, la veuve, avenue Prince-Albert; Sténuit, frère et sœur, rue du Quai; Sonvaux-Bolain, avenue Prince-Albert; Marcq-Gérard, avenue Prince-Albert. Société coopérative l'Œuvre de la presse libérale, rue des Brasseurs et place d'Armes; Eeckhout Louis, rue Rogier ; Hénaut-Métillier Félicien, .rue Rogier; Michel-Lambert Jules, rue Rogier; Préat-Miller Mathilde, rue Rogier Op de beeck Emile, chaussée de Dinant; Geu-lette-Helvétius Jules, deux maisons rue Saint-Nicolas ; Eucher-Géi;ard Emile, avenut du Hannut; Bothy-Karler Léopold, deux maisons avenue Prince-Albert; Haudret-Tonneai; Gustave, deux maisons avenue Prince-Albert. Faignot Edouard, Grande-Place; Marquet Aline, Elvire, Georges et Laure, Grande-Place et rue de la Monnaie; Dethier-Benoît Jules: Grande-Place; Van Hecke Alice, rue de la Monnaie; Woitrin Juliette, rue des Brasseurs et rue du Pont; Ortmans frères, Grande-Place Dutoit-Watrin, veuve, Grande-Place; Woitrin Bourdillon, veuve et enfants, une maisor Grande-Place et une autre Grande-JPlace el rue des Brasseurs; Rucquoy Célestin, Grande-Place et rue de l'Ange; Quinaux Ernest Grande-Place et rue des Brasseurs; Philippol Marie, Grande-Place et rue du Pont. Marteau-Paquet, rue de l'Ange; Buinol Charles, Grande-Place; D'Août-Blomme Grande-Place; Degrange-Delptienne, rue du Pont; Lefèvre-Paye, veuve, rue du Pont; Tonglet Théodore. Grande-Place; Colknne-Walck, à Liège, Grande-Place et rue des Brasseurs; Deleuze-Hoppe, la veuve, rue de l'Ange; Favens-Platteel. la veuve, rue du Pont ; Pâquet-Dieudonné, rue de la Monnaie Delvaux-Mouton, Grande-Place ; Detry-Provis Emile, rue du Pont; Devroye Louise, Grande-Place et rue des Brasseurs; Demault~Haine; sentier de Vedrin. Debroux-Philippait, place d'Armes; Tim-mermans-Thoron, rue de la Monnaie; Mar neffe-Robaye Jules, sentier de Vedrin; Mo-ranville Georges, sentier de Vedrin ; Laloi Caroline et Ernestine, Grande-Place; Arnould la veuve, rue des Brasseurs; Motte-Bradot, la veuve, Grande-Place ; Bradot-Beghin, Grande-Place; Salmon-Charue, deux maisons avenue Prince-Albert,; Wodon-Derenne, rue Pépin. Société anonyme Logement populaire, deus maisons rue Courtenay; Hetbet-Schuttr, deux maisons avenue de la Plante; Galloy Léon chemin d'Arquet; Fontaine-Louviaux, Victor avenue Prince-Albert; Dohet-Feeters, Grande Place; veuve Wogard, Grande-Place et rue de la Monnaie; André Fernand, Grande-Place. Les militaires ou réfugiés de la ville de Namur désireux de se procurer la liste des décès survenus dans cette ville depuis aoûl 1914, peuvent s'adresser à.M. de Dordolot, 4 Priory-gardens, à Folkestone. LADY NICOTINE. C'est le surnom donné depuis quelques mois par les Américains à une femme généreuse— et généreuse avec une si charmante originalité !—que la guerre, a rendue populaire, non seulement, en Amérique, mais chez nous, sui tout le front. Mme Clara Washington Lopp—c'est son nom véritable—a fait envoyer aux armées française, anglaise et belge, des quantités énormes de tabac—cinquante tonnes ! Et elle continue ! Mme Washington Lopp vient de faire don aux état-majors et aux officiers de l'armée française, de 1 ,-500,000 cigares et de 7000 kilos de tabac. Elle y a fait ajouter 1000 kilos de tabac pour les équipages des bâtiments qui sont aux Dardanelles. Ce n'est pas tout encore. A l'hôpital américain du lycée Pasteur—American Ambulance section—Mme Clara Washington Lopp a fait livrer 250,000 cigarettes et 1000 livres de tabac, Hurrah for Lady Nicotine ! — Comment en Suisse, pays neutre, ap-précie-t-on la valeur libératoire des monnaies des pays belligérants? La livre sterling cote le pair, le franc 6.50 pour cent de perte, le mark 15 pour cent de perte, la couronne 2C pour cent de perte. LA VIE A BRUXELLES. LA MISERE ARRIVE. AMENDES. L'étranger superficiel qui visite Bruxelles n'aperçoit rien de la misère de la population, mais ceux qui se dévouent aux œuvres le savent bien. La petite bourgeoisie, les légions d'employés de toute catégorie, souffrent énormément de la situation intolérable. Les tirelires se vident ou sont vidées. Comme le petit bourgeois de Bruxelles est fier, il préfère manger du pain sec et boire de l'eau plutôt que de se plaindre. Au contraire, les paysans des environs ont fait des gains superbes. Tout est cher: légumes, fruits, lait, beurre, œufs, viande. Le beurre coûte en détail de 5 à 5 fr. 50 le kilo. La margarine est déjà montée à 3 fr. et la viande de boucherie à 4 et 5 fr. pour les bons morceaux. La bière a été augmentée de 5 centimes le verre. Cette hausse a fair murmurer les Bruxellois qui préféreraient marcher pieds nus que de renoncer à leur verre de faro ou de lambic. Des négociants de la place achètent en Hollande au prix de détail les marchandises qu'ils introduisent à Bruxelleg. On peut donc juger si la vie est chère, et d'autant- plus chère que les resources diminuent rapidement. Les Allemands grapil-lent tout ce qui leur tombe sous la main. Leurs commissionaires ont acheté, entre Malines et Louvain, toutes les pommes de. terre nouvelles à 15 et 16 fr. pour les expédier en Allemagne. Les industriels n'ont plus de matières premières. Les rares usines qui travaillent encore chôment l'une après l'autre. L'exportation des huiles de graissage venant de Hollande étant défendue, l'industrie doit péricliter. On nous signale que la contrebande continue malgré le N. O. T. de La Haye. J'ajoute que cette contrebande " est fortement réduite. Chacun fait son devoir. Personne n'a de relations avec les Prussiens, sauf quelques gros bonnets de l'administration centrale. L'attitude froide et hostile des Bruxellois frappe le plus les officiers allemands qui, par mille manières, ont cherché à nouer des relations avec des familles de la capitale. Partout où ils ont essayé, ces intrus ont trouvé la poste devant le. nez. Ce n'est pas à Bruxelles qu'on annonce les fiançailles de jeunes filles de bonne famille avec des officiers prussiens. Une dame arrivée de Bruxelles où elle logeait à l'Hôtel de l'Europe, place Royale,, y a été témoin des faits que voici qu'elle raconte au " XXme Siècle " :— Elle se trouvait à l'hôtel en compagnie de 85 officiers allemands, tous officiers supérieurs. Or, tous étaient accompagnés de femmes de mauvaise vie. La propriétaire, Mme Messian, qui tient à la bonne réputation de sa maison, invita les officiers à renvoyer leurs compagnes. Elle fut alors mandée chez le commandant à qui elle fit ses doléances. Le commandant la reçut très grossièrement, frappa du poing sur la table et la menaça de prison si elle insistait. Voyant cela, Mme Messian quitta la place et se rendit à la " Kommandantur " où elle répéta ses plaintes en insistant vivement pour qu'on fit cesser ce scandale. On prit note de sa plainte et le lendemain, en effet, tout l'hôtel fut vidé de ses habitants indésirables. Depuis lors, plus un Allemand n'a remis les pieds à l'hôtel. Les Allemands font flèche de tout bois pour combler leur caisse. La moindre négligence de nos compatriotes est punie d'une amende. Une brave négociante avait envoyé, chez un client, un paquet muni de la facture. Un mouchard la dénonça et la coupable (!) fut condamnée à 80 marks d'amende " pour s'être substituée à la poste allemande." Si le condamné ne paie pas l'amende, c'est la prison pour délit de croit commun qui ■l'attend. Ce fut le cas d'un honorable négociant qui avait transgressé sans le savoir un des innombrables arrêtés du gouverneur von Bissing. NOUVEAUX MASSACRES DE BELGES. GREVISTES FUSILLES. Les mineurs du bassin de Charleroi et du Borinage refusent de travailler pour les Allemands. Plusieurs échauffourées sanglantes ont eu lieu entre les grévistes et les Huns. Des soldats ont tiré sur la foule. Il y eut plusieurs tués. On dit que des soldats auraient été tués également. A Courtrai, une fois de plus et contrairement aux stipulations de la Convention de La Haye, les Allemands ont voulu forcer les ouvriers au travail. Devant le refus des Belges ils ont encerclé la ville d'un réseau de fil de fer. Personne ne peut entrer ni sortir de la ville et même les consuls des puissances neutres ont de grandes difficultés à aller et venir. HEROÏSME RUSSE. La Douma russe a été profondément émue quand le ministre de la guerre a raconté à la tribune comment avait succombé à l'action des gaz asphyxiants—jusqu'au dernier homme —le régiment de fusiliers sibériens. L'ordre de retraite n'avait, pas été donné à ce régiment, parce que la position qu'il gardait devait être tenue à tout prix. Aucun homme ne quitta sa. place. On put voir pendant un certain temps les hommes tomber, inanimés, puis se relever pour tirer encore deux ou trois coups de fusil et retomber encore. A 2 heures du matin, les 1600 hommes du régiment étaient morts ou mourants. Les quelques soldats qui avaient résisté à l'action des fumées se replièrent légèrement et continuèrent. à tirer pour faire croire que la position était toujours solidement occupée. La Douma s'est levée après le récit du général Polivanoff, pour rendre hommage à ces héros. — M. Bernardino Machado a été élu président de la République du Portugal, au troi-r:.ème to"r de p r. 1?! vri". ECHOS. Mort du chanoine Henry. Nous apprenons avec regret la mort de M. le chanoine Henry, doyen du chapitre de la cathédrale de Namur, chevalier de l'ordre de Léopold. La disparition de ce prêtre d'élite et pieux dans la soixante-huitième année de sa vie, affectera très profondément tous ceux qui ont eu l'occasion d'apprécier son affabilité et sa bonté. " Le travail dans l'union et la pai-; ' fut la norme de sa vie. et. ce fut sous l'impulsion de ce principe qu'il édifiâ de nombreuses œuvres sociales et charitables, dont la création d^s " mutualités " résuma la perfection et l'effort. Il a succombé au coup que-lui porta la barbarie allemande, dont il fut à diverses reprises otage, par lequel fut anéanti Dinant, sa ville natale, et où plusieurs membres de sa famille et de son clergé trouvèrent une mort tragique. Celui qui avait tant édifié ne put résister à tant de catastrophes, et celui qui avait vécu de paix d'union patriotique dans la charité ne pût survivre à tant de haine.et de cruauté. Aux usines Vanderhaeghe. Journée charmante et bien belge dimanche dernier à Crayford, où plusieurs centaines d'ouvriers belges travaillent dans les 'usines dirigées par M. Vanderhaeghe, de Gand. Celui-ci remettait aux ouvriers un superbe drapeau belge; il y a eu cortège à la suite de nos couleurs gaiment déployées par les rues et une réunion enthousiastes. M. le ministre de Belgique, accompagné de M. Standaert, député, honorait la fête de sa présence. " Plus habitué depuis quelques temps à se taire qu'à parler" (constatation faite par l'honorable ministre non sans un peu de mélancolie, semblait-il), M. Hvmans a profité de la circonstance pour iaire un très brave discours fort acclamé. M. Standaert, parlant en flamand, fut à son tour très applaudi. Dans le charmant pays de Crayford on se serait cru dimanche au cœur même de la Belgique^ A Cardiff. Les fêtes données à Cardiff par le club " Anglo-Belge " au bénéfice de l'œuvre " The Belgian Soldiers' Fund." ont rapporté la somme coquette de près de 6000 francs. L'œuvre du " Belgian Soldiers' Fund," présidée par M. E. Lodwer Downing, le dévoué consul belge de Cardiff, a surtout pour objet de fournir à nos braves soldats au front les cuisines de campagne et les voitures-réservoirs d'eau potable, dont ils ont un si urgent besoin. Il y a lieu d'adresser les plus vifs remerciements à M. J. T. Richards, lord maire de la cité de Cardiff. qui a bien voulu accorder son patronage au " Belgian Flag Day." Nous adressons toutes nos félicitations au Club Anglo-Belge pour le beau succès obtenu, et tout particulièrement à l'actif président, M. L. Meyvaert. à Mme Joliffe et- M. John, secrétaires, à Mlle Youns et à Mmes Jacobs et Nagels, membres, à Mmes J. Wilms et G. Samsoen. du comité officiel belge, à M. J. De Gehet, régisseur et organisateur du cortecre, à M. Fisher, directeur musical, et à tous les membres, tant Anglais que Belges, qui ont collaborés avec tant de dévouement à la réussite de cette belle journée. A tous, au nom de nos soldats, Merci ! "INDECROTTABLES"? Indécrottables? Von Bissing a-t-il dit vraiment que nous étions indécrottables, écrit un Belge au " Figaro." Et il ajoute:— " Ce serait trop beau et je n'ose y croire. Quel certificat, de civisme, de patriotisme ! En lisant ce mot là, mon cœur a tressailli de joie et de fierté et j'ai bondi du fauteuil où j'étais plongé. Il n'y avait que des inconnus autour de moi, dans le hall d'hôtel où je me trouvais. J'aurais voulu leur crier: 'Je suis de la race des indécrottables ! ' "Au seizième siècle, déjà, nous avions obtenu un diplôme analogue. Un gouverneur tout-puissant avait dit à une souveraine réprésentant un Empereur temporairement maître de nos provinces dans une circonstance mémorable, notre aristocratie présentant une respectueuse mais ferme requête: 'Ce ne sont que des gueux.' Nos barons, nos marquis et nos comtes avaient alors pris comme mot de ralliement: 'Gueux jusques à la besace.' " Indécrottable est moins noble, mais tout à fait allemand. Voilà un nouveau prétexte pour nos compatriotes de former une 4 cho-cheté': la Ligue des indécrottables." ON DEMANDE DES OUVRIERS DANS LE ROYAUME-UNI. Des ouvriers belges désirant travailler dans le Royaume-Uni sont informés que les " Board of Trade Labour Exchanges " (qui sont les seules autorisées paT le gouvernement britannique de présenter des ouvriers belges aux patrons anglais), ont un grand nombre d'emplois à conférer, surtout dans le industries agricoles et du génie civil. Des offres de service doivent être faites à la Bourse du Travail la plus proche du domicile; pour l'adresse se renseigner au bureau de postes oe la localité. Des belges se trouvent dans les asiles de réfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses du Travail qui sont établies dans ces asiles; d'autres Belges résidant à Londres, à la Bourse du Tiavail à Aldwych Skating Rink. ANNONCES. 9 pence la ligne.—Joindre le montant aux ordres, s.tj». DAME belge, 27 ans, demande place poui aider ménage ou femme de chambre dans un hôi«L— M. C. M., 13, Ea&tchcap, Lctchworth (Herts). DENTJSTRY.—VICTOR CÔTILS, d'Anvers (rue Qucllin).—Consultations tou^ les jours do 2.30 X 6 heures.—Oxlord-street, 351. Téléphone, 2782 Maylair. FRANÇOIS VAN USSEL, sergent, 5e '"or- teresse, III. B., I. G.. Zeist (Hollande, deaixerail recevoir livres ayant trait à la colonisation, lo Oongo ou l'Afrique en général. ■ T^OYEZ sous " Personal " Standard, annonc* ▼ Parisian Miainur. WEVERS, bobyasters, spoelsters, van Roua-selaere en omliggende zyn vriendel.vk vrzocht zu h in betrokljing te stellen met Mr.. Hilairo Degiyso, 41, Ohoapvdo, Room 21, I.ondon, E.C. ■ NOUS mettons vivement nos compatriotes eD garde contre certaines agences de placement d'employés, qui ne visent qu'à leur escroquer de l'îvrgent. Ne versez do cautionnement ou de garantie au'areo les références les plus sérier-ei '

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This item is a publication of the title La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres belonging to the category Oorlogspers, published in Londres from 1914 to 1919.

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