La Métropole

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14 September 1914
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s.n. 1914, 14 September. La Métropole. Seen on 15 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/wm13n21n2f/
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'• -S. // > &u. iiiQ Ur. l'il 1er [QQ 89 de de ne i'2, iê; 21e Année »- No 233 n. cHiticn A B LA MÉTROPOLE EDITION DU SOIR 5 CltilE it mi Lundi 14 septembre!914 I LA GUERRE ! I La poursuite des Allemands ; I est continuée as vipeur -0 ■ g§ LES RUSSES EN GALICIE « les communiqués I aîfisis.s français no aa £ La marche en avan des alliés continue tf. u_ Paris, 14 septembro. — (Communiqui to Ke 11 heures soir du 13 septembre). — Au il. cune communication n'est arrivée oe soi bu du grand quartier général. Les communi :r- gués d'hier et de cet après-midi, ont mon 1,1 fc-é la vigueur avec laquelle nos troupes ^ poursuivent les Allemands en retraite. 11 est tout naturel que dans ces condi QQ tions le grand quartier général ne puisse >r_ deux fois par jour envoyer des détails su: au les incidents de cette poursuite. Tout c< ii- ; que nous savons c'est que la marche er avant des armées alliées continue sur tou ie, le front et que le contact avec l'ennemi es ?? : piaintenu. | L'aile gaucko des alliés traversa l'Aisne II La retraite des Aiieeiand: S j I en France s. it. S Rapport officiel sur les 1 opérations des quatrt ; derniers jours, x:. 4, AN Vl'iiiSj 13 septembre, 10 heures du soir u- >— Communication de la légation bribanniqn n. — Voioi 1e résumé des opérations des armée, ri anglaises et françaises pendant les q ua.tr< ns derniers jours, résumé communiqué par h ns ! War Office: 1 el Le S septembre, l'avance de la droite allx? i- ma-cde vers le Sud atteignit un point extrê me à Coulommiers et Provins. Oe mouve 5° ment était couvert par un détachement d< la flanc considérable, à l'ouest de la ligne d< a- la rivière. Ourcq. », Ce mouvement de l'ennemi vers le Sud m;j .) en dangereuse position son aile droite, vi e. qu'il avait évacué la région de Oreil-Senlis t, Oompièjrn-e. à travers laquelle il avait poussé son avance. le Les alliés attaquèrent cette aile exoosoe n* le 8 septembre, sur le front et sur le flanc, e, Les forces de couverture furent assaillie* par une armée française ayant la place d< - Paris comme base et qui porta son aotior sur la ligne Nanteuil-le-H&U(lonin-Meaux. Les forces principales de l'aile droite d« l'ennemi furent attaques de front par l'ar-et mée ana^atise qui avait été transférée du 7 nord à l'est de Paris, c-t par un corps fran çais qui s'avançait à son côté, sur la ligne r Crccy-Oonlomjmiers-Sézanne. ' Oea opérations combinées ont jusqu'à pré sent réussi complètement. I' L'extrêmo droito des Allemands fut repous sée jusqu'à l'Ourcq, où elle se défendit aw ' acharnement et exécuta pin sieurs contre- attaques vigoureuses, sans réussir cependant à résister à la pression de l'offensive française., Le corps principal do la droite de 1 ennemi • es?ava en vain de défendre d'abord la ligne de la rivière Grand Morin et ensuite celle de 1a rivière Petit Morin. '» Jetée par-dessus ces déni rivières et me- p nacoo sur son aile droite par la défaite de son détachement de flanc far l'aile p-auohf " des alliés, l'aile droite allemande repassa la Marne le 10 septembre. | L'armée anglaise, ayant une partie des forces françaises à sa gauche, traversa la ri vière en aval de Château-Thierry, mouvement qui obligea les forces ennendes à l'ouest de l'Ourcq — déjà assaillies par le corps français formait l'extrême gauche des oillios — de céd^r et de se retirer dans la direction du Nord-Est et vers Soissons. ^ Depuis le 10 septembre, l'aile droite tout entière des Allemands bat en retraite, dans un désordre considérable, suivie de près par les troupes françaises et anglaises. Le 10 et le 11 septembre on a capturé 6,001' 0 prisonniers et 15 canons, et on dit que l'én- - Demi oon tin ne à battre en retraite avec rapidité. en traversant l'Aisne* '-vacuant la région de Soissens. .... On annonce que la cavalerie britannique 0 se trouve aujourd'hui (samedi) à Fiâmes, près de Reims. , ., 0 Tandis que l'aile droite allemande était 5 ainsi repoussé© et mise en dérordre, les ar mées françaises plus à l'Est livraient bataiiwe an centra allemand qui s'était avancé jusqu à Octry. Entre 1© 8 et le 10 septembre, nos alliée*'n© furent pas en état d'agir efficacement à Vi try. 2 Le 11 septembre, pourtant, cette partie de l'armée allemande commença à céder et fin a fcement abandonna Vitry — où la ligne de 5 l'ennemi formait ua saillant — sous la. pres sion de« troupes françaises io trouvant entre la Haute-Marne et la Metje. Les troupes françaises suivent l'emtiemi et 7 ohaasen-t une paa-tao de sec foi-ces dans la direction dn Nord, vers la< forêt de l'Argonne. La 3me armée française rapporte aujour-g d'hui (samedi )'qu'elle s'est emparée de toute 2 ParthUerie d'un corps d'armée ennemi, c'est- à-dire environ 1G0 canons. 2 # L'ennemi est donc en retraite sur toute la 8 ligne à l'Ouest de la Meuse et non seulement â il a subi des pertes imposantes en hommes et en matériel, mais encore son moral est vigoureusement atteint* Jiefirnatisn des ■ sucés français par M. Deicassé Anvers, 14 septembre. — Télégramme de I- M. Deicassé, ministre des affaires étran-" gères, à M. Klobukowski, ministre de France en Belgique: Bordeaux, 13 septembre, 19 heures 50. — Général Joffre annonce au Gouvernement que notre victoire s'affirme de plus en ; plus complète et éclatante. Ennemi en pleine retraite continue à : abandonner prisonniers, blessés et matériel.Après effort héroïque de nos troupes, j pendant la lutte formidable qui a duré du 5 a,u 12, l'armée exécute la poursuite - sans exemple, par son extension et son in-i tensité. A notre gauche, avons franchi Aisne en > aval de Soissons. , Valenciennes et Amiens sont évacuée. Au centre, nos armées sont au nord de l la Marne. Dans l'Argonne, l'ennemi quitte Révi-gny, mais tient encore à Laimont. Dans l'Est, avons occupé Sainit-Dié, Raon-1'Etape, Baccarat, Lunéville, Re-mezeville. ( Havas). > Au conseil des ministres Bordeaux, 13 septembre. — Au Conseil des ministres M. Millerand communique un télégramme du général Joffre, disant Notre victoire et affirmée, elle est de plus en plus complète. L'ennemi est partout on ) retraite abandonnant des prisonniers, des blessés et du matériel. ^ Après des efforts héroïques pendant une / lutte formidable du 5 au 12 septembre, toutes nos armées, surexcitées par le succès, exécutent une poursuite sans exemple par son extension. A gauche nous franchîmes l'Aisne à . l'aval et Soissons, gagnant plus de cent ; kilomètres en 6 jours. Au centre nous sommes déjà au Nord ' de la Marne. ; En Lorraine et les Yosges nous arrivons ' la frontière. Nos troupes et celles des alliés sont admirables comme moral, endurance et ar-, deur. Nous continuerons la poursuite avec toute notre énergie. Le gouvernement de la république peut être fier de l'armée qu'elle prépara. (Havas). Désespoir en Allemagne Londres, 14 septembre. — Une dépêche au Daily-Express, de Genève, dit : Malgré toute la précaution allemande, la nouvelle de la défaite allemande, arrivée en Allemagne par voie suisse, causa le désespoir après de si nombreuses victoires annoncées. Les foules se sont assemblées dans les villes en criant : «Dites nous la vérité, donnez nous des nouvelles 1» Les bureaux des journaux de Munich sont fermés à cause de la peur des bagarres du peuple allemand. Ils déclarent si les Français nous battent, que feront les Russes; nous sommes perdus. Les Allemands doivent avoir perdu 260,000 hommes Le Berlintr Tageblatt, à la date du 1er septembre, avouait que les Allemands avaient perdu depuis le début de la guerre 260,000 hommes. Depuis lors, les pertes au cours des derniers engagements n'ont fait que s'accroître.Nous avons déjà reproduit une-information du Daily Telegraph, disant que l'Allemagne avait perdu de 3 à 400.000 hommes depuis le commencement de la campagne. Les chiffres du journal anglais qui paraissaient exagérés sont donc confirmés.L'Allemagne n'a plus de crédi* New-York, 14 septembre. — La Tribuno dit: «Dans une interview avec des ban quiers, oeux-ci sont unanimes à déclare? que l'Allemagne ne pourra lancer aucune partie de' son emprunt, 250 millions dt dollars, aux Etats-Unis.» (Reuter's Tel. Oo.) Riïe à Brnielles entre Prussiens eî Baîarois Londres, 14 septembre. — Le correspondant. du Times, à Ostende, apprend que la discorde se produit à Bruxelles entre les soldats prussiens et bavarois. Dans une rixe sérieuse, près de la caserne d'Etterbeek, dix hommes auraient été tués. (Havas et Reuter's Tel. Co.) L'ACTÎOf RUSSE lia bataille de Ravanxsks Les Autrichiens évaesienl la Pologne russe Londres, 13 sept, — L'<< Evemiarg News»; pu/blii© un télégramme die Rome anmonçan que lia bataiilfe di? Ravaroarska au Nord-Oues de Lembarg diuma quaitre jours et fut une ■.victoire camipiet© pour les Russes. Il ajoute qin l'es Auibrichiene auraient évacué la Pologne rusa?. Chute imminente de Goroc'ok Pétorograde, 11 sept. — Les Russes, en attaquant las forces autrichiennes à Ravanuska en nombre suffisant oour 0b®«er l'armée au-tnichienine à se concentrer à a.-tt endroit, position sitmaitiégiqate très importamibe, conti-n-uent également à attaquer Gorodok ou Gro-dek, vifle qui se trouve à 32 milites an sud dt-Ravaruska et à 18 à l'ouk?st de Lemberg. Cette_ville a été extrêmement fortifiée et ^es Auftmiohiitos s'y défendent avec le courage d/u dlésesipoir. Sa dhiùite, attendu© à chaque instant, amènera les Russes en force sur les dernières de l'armée autrichienne à Ravaruska. C'est pourquoi les Russes s'occupent en ce moment à harceler Les Autrichiens à Ravarus-ka et bes obliiigervt à se concentrer soir ce poimt oour permettais- ià leurs forces composées pi'in-cttpatefnônit dles armées victoi-ienees des géné-ît.ux Ruslci et Bnusilok, d'arriver à temips «ur l'armée auitricJiienne. La chaite de ces dt?wx places, Ravaruska ou Grodok équivau-draôt à l^annôliiilaitiion de l'Autriche. 35,000 prisonniers autrichiens Pétirogradie, n >sept. — Environ 35,000 prisonniers autrichiens pris dans les batailles de Kamiouka et Zloezow, le 29 août, sonrt passés à Radzouiilowno, hier,en rouite pour Kieff, où ils seront séparés en plusieurs groupes et envoyés dans les provinces intérieures de la Russie. L'objectif russe en Autriche Rétrograde, 12 sept. — Tout l'intérêt de la chute actuelle sur le front russe se concentre maintenant dans la baitaniliîe qui doit bientôt se termiimier par la destruction, ou la capitulation des armées autrichiennes. Cette annihilation semble avoir été quelque peu retardée par l'arrivée, sur le champ de bataiîi'e, de sérieuses forces allemandes, an/voyées rapidenurnit pour soutenir les derniers efforts de l'Autriche. On doit, d/u reste, ajouter que ^a situation ■nespeotive de ces maffllons d'hommes en liuttf n'en a pas été beaucoup changée : le résultat inévitabile n'en a été que retardé pour deux ou trois jours au plus. Les Russes ont tra-wrsé la VistuiLe à la rencontre d'une division allemande, maso en mouvement pour protégea-l'aile gauche autrichienne. Pendant 24 heures environ, l'effet diu mouvement aliemand se fit sentir, car il retarda le mouvement d'enveloppement des armées russes. Cet obstacle fut, néanmoins brisé et les armées eusses continuent à s'avancer, repoussant devant elle les Allemands sur la Kve gauche ou occidentale de la Vistule. Les Allemands en retraite, ont, comme point de raffinement, Cracovie située à deux ou troas journées die- marche derrière eux. Cracovie se trouve à peu près sur le même méridien que Kcenigsberg et les forces russes ont déjà presque atteent a?1 méridien avec leurs armées cle ta Prusse orientale, c'est-à-dire à 200 mailles au nord de celle-ci. U seul obstacle actuel à la réalisation dt? ce magnifique plan stratégique du commandant en chef russe, est la principale armée autrichienne qui Evne ses di^rncers combats, le clos appuyé à sa dernière forteresse Prze-mysl et aux Kazeathes. Tant que PAutriclie ne siéra pas annihilée, a Russie ne commencera pas sa marche vers l'ouest sur un front de 300 kilomètres. Pareille à une vague formidable, elle balaiera ses millions d'hommes à travers l'empire ger-maiiiiqiue actuel, de l'est A l'ouest, et rtmver-sena pour toujours la puissance militaire de l'Alleanogne. En Prusse orientale Une retraite stratégique Pétrograda, 10 septembre. —■ On publie les communiqué officiel suivant : Les troupes allemandes venues de l'Ouest s« sont oonoeivbraes sur l'Allo (affluent du Pregel qui traverse toute la partie centrale de la. Prusse orientale) où elles ont commencé un mouvomant rers l'Est, se di.W-en grandes colonies à travers les lacs de Masuria. Les troupes russœ avancées se _ retirent \ ers l'Est, mais contiennent l'ennemi. (Router) laiis l'arefiipel Bissardi Londres, 13 septembre. — Pendant le combat à Herberts-Hôhe, dans l'Archipel-Bismarck, deux officiers allemands, dont un commandant, quinze sous-officiers et 06 policiers indigènes,ont été faite prisonniers. Les perdes des Allemands sont inconnues, mais il y a 20 à 30 tués. (Reuter'sTel. Co.) L'altituda des Etats Balkaniques Coalition de la Roumanie, de h Bulgarie et de la Grèce contre la Turquie. Buoarest, 11 septembre. — Une cîépêchc de Bucarest au Corriere d'Italia annonce qu'une entente a été conclue entre la Roumanie, la Bulgarie et la Grèce, pour faire face à une action militaire éventuelle de la Turquie en faveur dé l'Allemagne. >~<Z> © One initiative russe en rhonneur du roides Beiges Pétrograde, 12 septembre. — Le Novoïe Wremya a ouvert une souscription en vue d'offrir un cadeau d'honneur au roi des Belges. k cardinal Mercier à Buckingiiam 50 mille Irlandais reçoivent sa bénédiction Londres, 13 septembre. — Lo cardinal Mercier fut reçu oet après-midi à Buc-kingham par le Roi et la Reine, qui s'entretinrent amicalement avec lui durant 20 minutes. Pendant la matinée le Cardinal Mercier assista à la grande messe à South-wark-Cathedral. Durant l'après-midi il a paru au balcon de la Westminster-Oathe-dral et donna la bénédiction à la procession de cinquante nïille catholiques irlandais.Le Cardinal qui se trouvait placé entre les chefs irlandais O'Connor et John Redmond, fut l'objet d'une démonstration des plus sympathiques. Il a reçu les adresses de ligues irlandaises auxquelles il répondit. par un discours vibrant de patriotisme. (Reuter's Tel. Co.) Londres 13 septembre. — Le cardinal Mercier est parti dans la soirée pour Anvers. (Reuter's Tel. Co.) >—© es»—< Les pertes matérielles en Belgique Le correspondant du Daily Telegraph à Anvers, évalue à 40 millions de livres, ou un milliard de francs le total des pertes matérielles que la Belgique a subies,par le fait de l'invasion et des dévastations allemandes.■ —> e < - ■ ■ ... Soyons saas pitié «lit Maeterlinck Londres, 14 septembre.— Le Daily Mail publie un article de M. Maeterlinck, dans lequel l'écrivain flétrit les cruautés allemandes et disant que dans la solution définitive, nous devons être sans pitié, afin 2uô nous n'ayons plus besoin de pitié. Cela est une mesure de défense organique. ' (Reuter 3 Tel. Co.) î*—«z> Q ®=—< Le télégramme d'Attila 11 au président Wilson Chacun de nous aura appris avec plaisir la nouvelle que la Commission d'en-luête pour le règlement du droit des gens, zient de oréer une sous-commission, dont le rôle sera de relever et de réfuter les ca-omnies répandues à l'étranger. Parmi ces dernières, aucune n'atteint ai outrecuidance le télégramme stupé-:iant, que le sinistre bandit, qui a nom Guillaume II, a eu le toupet de lancer au président des Etats-Unis. Il y a lieu d'attirer l'attention de la ious-oommission précitée sur un passage le cet étrange télégramme où l'auteur se rend lui-même? Il y est dit, en effet : « Le gouvernement belge a ouvertement •xcité toute la population civile qui s'é-;ait préparée de LONGUE MAIN ( ? 1) à a lutte.» Outre qu'il est facile de prouver qu'en ait d'excitations le gouvernement belge l'a cessé de prêcher le calme à la popula-ion, comment diable, cette terrible popu-ation aurait-elle eu l'idée de se préparer le longue main à une lutte dont, au ooni-nencernent d'août elle était encore loin de 0 douter ? [«es Allemands jugés par un Allemand Paris, io_ sept. — Un sujet allemand que . 'on évacuait sur l-o camp de la Courtine, pro-i'tant d'un moment où le train dans lequel il e^ trouvait avec d'aiulres étrangère ralentis- ; ait en passant sur le viaduc de Pierrebu f- : ière, ouvrit son compartiment et tenta die 'échapper. Poursuivi et menacé de "la baïonnette par nn garde de la voie ferrée, l'Allemand ee prë-apiita en bas du viaduc et se tua. C'est un gieuir Vojtek (Johann-Roman), né s 21 mai 1871 à Dratzic (Prusse). j Dans une lettre trouvée sur lui on a lu: «Je ous suppîie, Mme X..., aidez-moi à sortir de e malheur. Je suis un honnête homme; mon nLme, c'est d'être Allemand. Que ma patrie oit maudite 2» Et dans urne autre: «Dieu protège lia F-ran- ' e. Les Allemands seront battus, parce qu'ils ont une guerre injuste, re respectant nd le iroit des ^ens ni aucune rèffle dliumanité; et )ieu nje> protégera, pas ces barbaa'es. » lineve évacué par les Allemand D'un des oon^espondants du u Bien Public j Pendanit ciinq jours, Ninove avait été o oupé par les Allemands. Dans la nuit du ves dredii au samedi, ils sont partis en toute hâ vers Les régions de Renaix, Audenarde; d'an ores se dirigent vers Grembergen; une tre sième partie se diiinige en hâte vers Termond En cours de rouit», à Mocrsal-lez-ALost u violent combat a eu lieu. Les Allemagne auraient eu beaucoup de tués et de blessé Plus ldin à Audiegem deux uhlans qui tira-ve siient 'e vidage ont été abattus dams un bo par un peloton de gendarmes belges. Vers soiir, las Prussiens ont eu une méprise provi quée par l'obscurité régnante; deux comps gruies ont ouvert le feu l'une contre l'autn de parrt et d'autre le carnage a été grand. A Moortzele, nos soldats belges ont abailt deux curassaers prussiens qui avaient pris futie dans une escarmouche à Melden. A Santbergen, un bateau de farine destk à lia viMe de Ninove, pour pourvoir ses hab tants "dépourvus de vivres a été saisi par u major atemand; l'un des voiturfiers du vi iîiige ainsi que plusieurs fermiers ewvironnan ont été forcés die charrier cette marchandk dur leurs propres véhicules dans la directic de Ath et Enghien. Les 5,800 Allemands qui ont occupé la viill de Ninove, pendant plusieurs jours devaien dlit-on^ se tenir en couverture de retraite dar ia vaiée die la Derudre et y attendre les ordre de l'armée qui combat à l'aile droite e France. Le 'imam Ninove-Bruxelles, route toi jours à part quelques interruptions; mais p£ chemin de fer, ill n'y a aucune correspondant dans toute la région. A Appelterne, les chevaux de l'établiss n-jent d'élevage Vanderschueren, ont été vok par les Allemands, parmi eux deux étalor valaient chacun plus de vingt môlle francs. On rapporte de nombreux traits de férodli des Allemands : A Lierde Ste-Marie, quati prêtres auraient été tués. Près de Renaix, les soldats aliemanc auiî-aient massacré une famille dans les cond niions atroces. A Schepdael, un vieillard ootogénain Pierre Antoine Mostnick,qud se montra sur1 porte de son habitation vers q heures du soi pour voir si son pctit-fSlis n'arrivait pas encor à la maison, a été tué par un cyclniste pru; sien, sans rime ni raison. Entre Borght-Lcwnbeek et Godveerdegerr domine le grand château de Mlle Van Hoona» un officier allemand qui y logeait a été trouiv jeudi mort dans le lit. Ï1 s'était suicidé^ S-i: ta faible de sa chambre un billet annoçaât s nésolajtion; la vie militaire, loin de sa femm et de ses enfants lui était devenue un su; v disnii-il. Une cinquantaine d'Allemand firent iiruption dans le château, accusèrent servante et le domestique du nom de Bouch( tous deux auraient été fusillés sur place. Gand-Ninove-Bruxelles Un service de transport pour voyageurs été organisé par les loueurs de voitures entr G and et Ninove, en correspondance avec 1 tramway, reliant cette vi'llle à Bruxelles. Nou avons assisté à un départ ce matin à 10 h en: nés. Le 'train était comnosé d'un cheval mal grelet traînant une voitureitte, dog-car décou vert, à quaitme roues. Comme au bon vieu te.mips... 11 y avaSt trois voyageurs. Les pertes allemandes à Termonde Gand, 14 septembre. — Nous avons si gnalé que les Allemands subirent de gros ses pertes dans le combat de Termonde. I résulte d'un renseignement, provenan' d'une source autorisée, que nos soldata fu rent obligés d'enterrer 1,239 cadavre; d'ennemis. On ignore le nombre de mort et de blessés qui furent emportés par lef Allemands. Quand ces derniers déposent leurs mort; dans les tranchées qui doivent servir d< fosses ooramunes, il est strictement in ter dit d'en approcher, et il n'est procédé auj enterrements que pendant la nuit. En Flandre Oss Allemands tirent sur un; auto de journalistes anglais près de Zeie. -- Aucun n'es; atteint. Ostende, 11 septembre. — Plusieurs journalistes anglais parmi lesquels le correspondant du Daily News, étaient par-bis en auto, pour se rendre vià Overmeire ï Zele. Arivées à Overmeire, ils furent prévenus que les Allemands se trouvaient sur la route qu'ils se proposaient de suivre. Us prirent alors un chemin de traverse et au moment où l'auto passait à un virage près de Heieinde, ils sortirent d'un petit bois et tirèrent une trentaine de x)ups de fusil. La glace qui se trouvait devant l'auto fut brisée, mais les voyageurs, qui s'étaient couchés sur le plancher de la voiture, ne furent pas atteints. Le chauffeur ne perdit pas son sang-froid il se baissa le plus possible et continua sa route à toute vitesse. L'auto atteignit Lo-teren sans autre incident. >-«5 Au pa\fs wallon A l'asile des aliénés à i'.ïons On avait dfrt que l'Asile des aliénés à Mont wnaâlfc été brûlé et qu'un grand nombre de Personnes y avaient péri. Pouir rassurer cer-aincs famiJItes, disons, de très bon.no source, jue l'Asile est brûlé mais que toutes les personnes, malades, Sœurs, etc., ont été sauvées.- © <3>~<- Sur Mer ïinq croiseurs allemands dans le Pacifique Wellington, 11 septembre. — Un télégramme d'Auckland dit qu'il y a actuel-iement cinq croiseurs allemands dans le pacifique : le «Scharnhorst», le <(Gnei6e-nau», le «Numberg», 1e «Stettin» et ['«Emden^ Tous au travail 1 i La guerre économique i; Les industries dn dehors atri?rurqù^Prmpi0llSiZu^t ls Voici quelque remarques intéressantes organise ell<^même l indust-n» du '• que l'on nous adresse et qui méritent l'atten- ' cJlora. ?? s intéressant par toi® d apports, "- tion da tous- e subsides, do capitaux, a la constitution La .Uitmpolm a indiqué à beaucoup de <l'o'gani>mes d'exportation - je: suis de ceux ^ nos nationaux le moyen de concurrencer 1111' CI quo 1 industriel a des difficultés >" l'industrie allemande: elle a parié de oer- '|exP<>rt« lui-mome directement; — d faut tains produite faciles à fabriquer; elle a indi- P"- > Ina»;nt d exportation belg» ;; que cetrtaiiis autres susceptibles d'être iimi- 'ivan? 8011 er1 Belgique, soutenue pay a» et, devant la nécessil^, n'a pas hésité à ?.œ ba?<3"ea <)1» accordent leur con. u préconiser h suppression des brevote «lie- est vital» B manda en Belgique. maintenant. Lo paye entier a applaudi à cette campn- ■ __ çne; il importo cependant qu'après que l'in- tPaîlSPw.ïDcat itini6S dustri© aura perfectionné sa fabrication ot . ici- , , . , p qu'elle aura oréé des produits nouveaux, Af'™er le fabneat belge a 1 étranger d® ' qu'elle puisse trouver pour ses fabricants un ^ a I:'* interrompre par une ^o.uuoa s champ plus étendu que cehii de son pa-vs. 0 conl-muito le lien qui rattache le fabricant <- . , a 4.1 Hu C0n--02nma'>eur et la marcnandise ayant n L ©XpOPLatîOn quitté Fusin-ej ayant été confiee à la manson „ .Mein Feld ist die Welt., la fiène devise f^PO'tation pour être en.voyce à retranger, f <le la Hamburg Amerika Lmie résume en peu «u« >. m^SOT8 d». tra£uf°1rt «• "t **: : de mots tou,i la politique de l'Allemagne deS ^ n k ld ® durant oes 45 dernières années. ™oor®. «u J\fVerS A ® Il faut que le Belge s'adomie à l'exporta- fS maœoI1f d expédition allemandes n oot-"tion et pour cela, répétons encore uni fois ,w* f ï m qui T été dit si Souvent, qu'il aille à 00 S5?™ 3 affair?s i faut-d le dire, ^l'étranger, qu'il soit soutenu par les indus- ^ S"? WD1,"eJ?*'™ 1 triels, appuyé par dee banque et épaulé par ? Ia des fab'r"?'^ étrangers et pour , le goltvia^iient. ks renseigner au sujet de la donation et " produits belges s'exportent certes, de k Provenance de produits belges exporte» ^ mais e£ grande partie par des AlWnds. vere ^f?1:- Je connais do grosses mat-is C'est ainsi que la plupart des grandes mai- «m® d expédition germanophiles - car M é sons do Hambourg «-hMent des produite bol- boycottage systématique des produit. t ges en Belgique et presque toujours - l'ha- ^ boycottage sysbemat.q ues des produit» ¥ bitude de l'Allemand étant de tromper - f"* ™ÎJ«aM>ables Les Anversoa e font passer ces produits comme produits aile- PC^Tt011 c.ter bien dos fai . f marnfe. Boycottons les produite allemands, P™ fws 'a, marchandise aux mains de. c'est parfait, mais avant tout empêchons W expéditeurs beJges, il faut qu'elle sort trans-. les nôtre® ni subissent oe boycottage pacifi- "î,rtee P;ar d<? ^. a.utr" Ve ,d« }w<* : que qui s'exeroe depuis d longtemiS. "f**1.**. -f? !®, d« a L'exportateur allemand achetait chez nous 1 ou du transite™ devient um ^ démarquait la marchandise, l'expédiait sur T^fft.on d honneur et peut-être d'un C des navires aBemands et coinme telle mono- national. D ne faut plus, s'il y a moven d« oolisa.it notre propre industrie dans les pavs ' f^ter^confier une marchand™ au. ipei , étrangers, enebre que très souvent sous le 'JWndes. Du «rte, combien de i a-^ l couvert conventions de svndicate, je parle »a P^ vu des lignes allemandes profiter ci. Ï du charbon et de la métallurgie, il accaparait 'eur monopole pour oloigner les ■nd-.st.ne^ t complètement notre industrie. hclges de certains marches. Se rappelle-tM» l II est des centaines de faite que je pour- ,a «""Pi*?™ vigoureuse menée par un Joui-* rais citer au sujet de cette ma?n-m-£ aile- tna] ™a"t.me anyersoi, qui a «té des fait. 0ternfiante, rapoolant notamment cette anju-, mande. Je connais notamment une petite ,• j , * . i ^ , * i c _ ^ niJ,,T- - /t r.,-,; nication de maténal de chemin de ter, ponr s r?Aiiv fm'ra ni «-n K Trî«îh*> TOvuraiir 'nlln' lequel les industriels allemands en mêxas n deux foas par an la visite d un voyageur ail^- . 1 . . , . . , , , ,, • . t mand partant pour le Brésil. Ce vovagur lui <î»e '«s industi-iels belles étaient aops- achetait toute » production, mais i la seule à la CQncurrOTce. Faute le hgne nati<^ condition qu'il s'engage à ni fabriqua pour ';afe.P" étnuigere, ! industrie- belge personne 3'autro. 'Ù paiement se faisait d^Mt P^ Pa'" ^ ligne aWn.ie et 1 oo Sompta.it, mais à un prix dérisoire, naturel- a a™ hf» allemandej dont le port d ar- lemint, et je connais des exportateurs belge- m?™ent se trouvait en Allawn- et qmfai- qui, de par oe fait, n'ont pis pu vendre ar "*Vb escale à Anvers cctor prix ™n«. a Brésil - c'était le pavs de ditination des P°rt d« f. à 6 "TTZJZ ' t Z^L. e marchandises - le produit de l'industrie eniharquée h Anvers l* tarv I i 1 ca.nt allemand, donc, se trouvait pnriepri^ ' A Ilenaix j'ai rencontré de petits fabri- «nmriWdn prix ^ t™*port ! cante do tireii mal organi«fe poiîr l'exporta- a «mdit.on de ex^er via HantWur^ Ce . tion qui fabriquaient sur commande pour les ». ert plus du boycottage, c est de 1 ostra- . Allemands ot recevaient tous les mois, lors- clt™e- c n . ,. . .. x que les produite étaient prête, la visite d'un Omnraent y radier P T\ faut nu* la «m. rUléeué de Hambourg venant apposer sa T>a™tion ou du moins 1 ^ marque allemande sur ce produit exclusive- Ws allemandes corresponde d,.wt^entja ment heilge. L'emballage se faisait dans du constitution de lignes belges 1 - papil- ^Iparé par les Allemands; ]« caisse^ '"ent des ^on»™'Mes existant^ étaient marquées de marques allemandes et -bez nous et il faut nue pour elo^ner1 A le-; l'exportation se faisait par Anvers sur des ™>»d % 5 navires allemands. Faut-il le dire, la plue «J son ,n^,«tneJ mnrtime. ArnNre V, grande partie du bénéfice de ces ojiératicn? n f,,lt ^^SiaSTlv^n JSn^l^igriedu h l'étranger au détnment Se notre propire IWnstrirf wMlon surtout, s'm- ! m ^ l™all3«'"^t'nt^,vé un ! -»d .«point fn ' . i t t io a* m,rbs. n nafl moins vrai an a I A M'émana .orte h monopole d« la .vento de cartes p V „r, ioner e^ était parvenue ^ introduire ses mar- , . . . ^ri>_ _•yv+^_ j— ' nues et se* produite * Bombay. Soutenue par dOT»aTlt k T. •' une banque autrichienne, une firme do '^otérwnr un gage de a confiance qu fl i Triesbe ,'ist un jour m«W de vendre le i;a,t Im-mrtao dan. le sr.rv^s de. ces sortM •uSmn produit, mais de nullité de Wiraïur enfa'epnsw. Il ne faut plus que les mar. ■ tt irw ui JUUIU. ' rrxtyT/i -bandisw soient exr»]-n<îivem-pnt oon- i nférleure, ftreo les La , fa,,t „„9 , ~hose n'a pas duré, 1 industriel belpce sy , iv t,1i~ ' m _ __ 3. i»- ' -tant w le résultat était atteint: ^ nie-utaHité bel^e sélar^ il y va de 1 in- ■ ^ maZTdétX'ée ' ^ de nos industriels d'appuyer notre ma- ■ Combien d'auto exemples pareil, n ' ^ u m(ra „ "Tl^'était Putile avant la guerre nue 1~ ^Ifmagne tout sera h refaire. Même ™ "BeVi se fanent connaître" mx-mômes ^ '.-euw. l'AUemagne sera_ écrasée. sous te vZravorr la cf.ose est indispensable m»- s« chsrj-os. Jamais dans l.lnstoir. twJS Tl' faut qu'une or^nisstion serrée -ndiale un rv-arie ne r«HW dans unj qTSÎJrttindustriels d'aller dire » 'uatvm meilleure que la Belcnue ne s'«4 Lnsem.ma+eu-s d'cutre.mcr qu'une d.nTtou^ dom, °ne? s -""e quantité d'art-ioW a^betés par eux rnrx>Hant^ dans tous ces domn nés. Mcm, oui fut blessé à la suite d'un acci- . En v rance Anasl des services auxiliaires Le général Toutée b essé par ^ rAijms une fusée d'obus vont etee armes Bordeaux, 13 septembre. — Le Ministre Auxerre, 12 septembre. — Le général de la guerre a donné l'ordre d'affecter an Toutée, commandant d'un oorps de trou, service armé les hommes du service auxi-pe, a été blessé à la cheville droite par liaire, dont l'âge et la santé permettent 1# une fusée d'obus. Dirigé, par ambulance- changement d'affectation. automobile, sur Château roux, le général ->-=e>©cs-< -• — qui est conseiller général de l'Yonne y 1 1 i s'est arrêté à la Préfecture d'^uxerre. I jj0 COÎÎlplOÎ U6S a exprimé sa grande joie de 'endurance - "d"!»"»"**~Tt Maanesmann an Maroc Promotion de généraux ^ c , On mande de Paris au « Progrès de Lyon » : Bordeaux, 12 septembre. bont p'o- commerçant de Casablanca a envoyé à mus ou nommés dans les Ire et 2e seetnns l'un de ses amis habitant Paris une I^ttne très du cadre de l'état-major général de ! ar intéressa nue de laquelle nous détachons les mée, à titre temporaire, pour la durée de passades suivants; la guerre * (< ^ perquisition opérée à la poste aJile- Au grade de général de division, les gé a révélé l^xistenoe d'un complot de» néraux de brigade Deligny, Mbv, Blazer, {£ Dumas et Le Gros, do la section de re vian.nesmanin et de &es Quinze employé» un- serve. médiaîement sndvie de celiles de tious les AlJo- Au grade de général de brigade, le colo- mamds habitant 'e Maroc. nel Baration. » Les joums suivants les chasseurs d'Afri- , r . •»( que sdllorcnamt le bled n'eurent pas de peina, Lésion O honneur et niétlanie à découvrir leurs acohtes déposkaimes do 0 nombreuses armes avec d'abondantes mwaii- militaire tions. Dans les fermes Mannesmann seuile. 1 nient 10,000 fusils Mauser et d'antres arme* Bordeaux, 12 septembre. — Le Journal Je précision furentt découvertes, et ce qui Off iciel publie l'inscription au tableau prouve bsan la préméditation et probablemen* spécial de la Légion d'honneur, pour le ;a ccni^Ixité de l'cxténcw, on saisit aussijte* g?ade de cheva-ier: du lieutenant Compa- gnon, du 10e bataillon de chasseurs pour rc fes Français rari w une note écrit» sa beale conduite dans 1© combat do L/ham ,in ariaj>0( l'Alàeaasagne victorieuse sera mat» blay, le 14 août, où il fut grièvement resse de Casablanca dans deux mois. blessé. » Les frères Mannesmann avaient, eux, Pour la médaille militaire : du caporal quiité le Maroc depuis plusieurs mois. Cosv Del&titre, du même bataillon. Le caporal tnakemenit au brait qui a couru, aucun dea Delattre eut les deux bras traver sept frères n'a donc été îusiM. Les 300 Aile. sés par une balle et fut atteint en pleine ^ XlÉ S^Priéfés de c£ poitrmo par une autre balle, dont 1« dioc bUnca_ ^ (raS^ awc ^ards u ^ œm_ fuit amorti, jïalgré ses blessures, Delattre ]>pomis, Cari Ficke, fut après enquête, incar- reprit sa place sur la ligne de feu. _ céré et déféré aux tribunaux militaires. Leâ Du caporal Bistos, du groupe d'&via- a/uitnss ont été conduits A Oran. »

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