La Métropole

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15 September 1914
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s.n. 1914, 15 September. La Métropole. Seen on 19 November 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/rx9377713h/
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LA MÉTROPOLE 21e Année ^"No 234 édition 33 EPITIOH PU MflTIH 5 nies le mm Mardi 15 septembre!914 LA GUERRE Les succès pusses [Autour d'Aerschot La situation est excellente LA SITUATION [es opérations autour d'Anvers Réussite comp'oie Anvers. 14 septembre, 10 hom es du soir. — (Officiel.) Les résultats de la bataille livrée ces jours cimiers par nos troupes à l'armée allemande observation,, sont pleinement confirmés par [$Gôrniers renseignements recueillis. Les per-w subies par l'adversaire sont considérables, fi prouvées par l'inactivité totale que l'on a Kistatée dans les journées d'bier et d'aujour-d'hui.Le repliement do nos divisions sous Anvers j'jst effectué sans que l'adversaire fasse la yindre tentative pour l'entraver. [es Allemands emploient partout des balles dum-dum Anvers, 14 septembre, 10 heures du soir. — Communipation de la légation britannique: \a gouverneur do la Côte d'Or a télégra-pY.iiu secrétaire d'EtaVpour les Colonies, (u Iù commandant adjoint des troupes en canpagne apporte que les blessures infligées par les balles dum-dum employées par les Allemands sont tout à fait horribles. -J'ai vu, dit-il, un cas où toute une jambe frt arrachée par une seule balle. J'ai trouvé bou'à présent trois types différents de balles nplosives. "Le chef du service médical pos-itMe plusieurs échantillons de chaque espèce. h même qu'il conserve des balles qui ont été «traites des blessures. I/es Allemands européens tout aussi bien jnele3 indigènes de leurs colonies, sont pour-tus de ces cartouches, et dans plusieurs cas, feont menti quand on les interrogeait sur la provenance de ces munitions. Ils ont même e&Avé de cacher leurs cartouches, ce qui prouve qu'ils étaient parfaitement conscients que fciir emploi était contraire aux lois de la guerre. Cette déclaration était signée de M. Hornby officier dé'tat-major. M. O'aridge. chef du service médioal de la Côte d'Or, qui aor-ompagne les troupes an-{J&ises dans le Togoland, déclare ce qui suit: Jusqu'ici, toutes les blessures traitées par le personnel des ambulances ont été causées w des balles dum-dum («soft nosed1») de »rjnd calibre. Les blessures causées par ces projeHila sont très graves; ils réduisent les os en miettes et causent des dommages important aux tissus, nécessitant dans un cas l'amputation immédiate. Il y a ut contraste complet entre ces blessures et celles que nos médecins ont traitées chez des soldats et des [ porteurs ennemis. le kronprinz quitte son CGoimaoÉment en France Pét/rograd». 1 '2 septembre. — On croit ici jue le prwwnj héritier d'Allemagne, qui a «ssavé e<n vain de couper les troupes francises de Verdun, a été nommé Commandant en chef de» forces allemandes contre la Russie.Prise de drapsaux Pjuib, 12 septembre. — Deuj drapeaux ïllemaîtods pris pendant les comblts qui se li-; trèrvan sur kw rives de l'Ouroq, sont arrivés; au q-i«rt'e-r général de Paris. _ _ : Lft gérerai Galliéni remit la Médaille militai :o au fantassin réserviste Qu|lomard qu; en pnt un appartenant au 38f)e régiment â'mfsrfïtwi*» de fusilliers de Magcebourg. Le drapeau a été décoré do la Croii de fer, en 1970. «- >-•£»•«>-< -î La garde du Kaiser La « Nieuws van den Dag » d'Amsterdam âu 10 septembre, apprend que l'empereur d'Allemagne et son état-major sont à Luxem-kour^ où des uhlans sont campés sous sept oents tîntes. L'état-major est logé à la léga~j tinn d'Allemagne. Durant la nuit] la légation | est' gardée par des aéroplanes qui sillonnent ta V lumière de lsoirs phares l'obscurité delà nuit. Cependant un aéroplane belge et un aéro-p'.irn» français ont réussi îi lancer quatre bom-dnnx le campement, mais sans rocasionnei ta grands dégâts. Les lignf-s d-e chemins de fa ont été détruites sur divers points. L'Allemagne cherche de l'argent Bellesrarde, 10 septembre. — în communiqué officiel annonce que l'Alemagne va wnettro un «npmnt de «guerre À un milliard ^ marks en bous du Trésor, étj un emprunt d'empire dont le montar.t n'est pas fixé. ÎWd-e*.ux, 10 septembre — Le «Temps» Publie une dépêche de Christian ii annonçant Ju'l'R emprunt de guerre de 5 milliards, émi: au taux de 5 %, serait ea préparation à L'ACTION RUSSE La chute de Bresîau imminente Bonne, 11 septembre. — Les dépêches reçues ici, venant de Vienne, rapportent que l'avant-garde du centre russe marche sur Berlin. Les troupes ont envahi 1a Silésie et la chute de B>reslau est imminente. Nicoiaieff avait des provisions pour un an Londres, 12 septembre. — Une dépêche de Pétrograde au aMorning-Post» dit qu»e la forteresse de Nicolaïeff, qui v;«nt d'être p:. se par les Russes est une -es plus modères places fortes de l'Autriv»i?. Elle était munie do tous les moyens de défense les plus récents. La forteresse de Nicolaïeff commande le fleuve Dniester. Sa prise montre que les Russes s'avancent éner £jiquement dans la direction de l'Ouest de La Galicie. Comme Lemberg, Nicolaïeff était approvisionnée pour un an. Toutes les provisions sont actuellement aux mains des Russes, ainsi que nous l'avons annoncé. La chute de CracovÏ8 imminente L'évacuation commence Pétrograde, 12 septembre. — Un correspondant du Router à la frontière russ-o-au-trichienne télégraphie que la consternation rogne a Oracovio à la suite de la chute de Lamberg. L'évacuation de la ville a commencé.Les autorités militaires ont engagé les membres des clubs locaux de tir de rester et de participer à la défense do la ville. Un grand nombre d'en te eux se résignent à rester et d'autres estiment qu'il est inutile d'assister au bombardement alors qu'ils n'ont aucune confiance dans le succès autrichien.Le général Russky Le aDaily News» dit quo le résultat le plus important de la bataille de Lemberg est la révélation d'un nouveau général russe, le général Russky, dont la personnalité fascine les soldats comme celle de Skobeleff et dont la grande habileté stratégique rappelle Sto-newall Jackson. Les prises russes Pétrograde, 12 septembre. — Un régiment de cosaque3 a amené de Frampol, 17 officiers et 445 soldats autrichiens prisonnière, ainsi qu'un grand nombre de convois, de che-raux et de bestiaux. La caisse du 17e régiment de la Landtrefer a été prise ; elle contenait 148,000 couronnes. A 20 verstes au sud-est do Zamostie, un régiment d'infanterie russe a fait prisonnier 700 soldats avec leur officiers. D'importants convois de prisonnière ont été dirigés dans la région située entre Rawa-Ruska et le Dniester. Une batterie russe a coulé un vapeur autrichien sur la Vistule. La ville de Stryl qui a été prise par les Russes est un centre pétrolière dont le rendement annuel atteint 78 millions de ponds. Un brillant fait d'armes de régiments de cosaques Pétrograde, 12 septembre. — Le correspondant du «Dea» rapporte que dans le dernier combat de Gorodok (province de Podc lie), trois régiments de cosaques et deux d'infanterie, ont défait complètement neuf régiments de cavalerie hongroise, dont deux ont été décimés à tel point qu'il n'est resté que trente hommes des doux régiments. Parmi les tués se trouve le commandai! t comte Dorze, sur lequel on a trouvé un plan détaillé de la marche des armées autrichiennes et allemandes jusqu'à Perm. Les Russes occupent Soutchava et Gatna Pétrograde, 12 septembre. — On an-nonce quo les troupes russes ont occupé les viflile.-autrichiennes de Soutchava et Gatna, près de la frontière roumaine, à 80 kilomètres au sud do Czernovitch. aux communes" Ajournement de la session Londres, 14 septembre. — M. Asquith di qu'il proposera l'ajournement de la Chambr< pour cette semaine. D déposera demain les «bi'lls» tendant l retarder pendant un an, au moins ou plus si la guerre n'est pas terminée, l'applicatior du <rhome raie» et le bill du Pays de Galles (Reuter's Telegram Gj.) Les Anglais dans l'Archipel Anvers, 14 septembre.— Commun icatio: de la légation britannique. — Dépêche d< Londres, le 14 septembre : Les forces navales-australiennes se son emparées de la station de télégraphie sar fil à Herbertshôhe. Les Allema-nds oni perdu 30 tués et 70 prisonniers. L'industrie anglaise n'est pas atteinte Londres, 14 septembre. — Tandis que, seJon lo journal «Vonraerts», le nombre des sans-trarail en Allemagne a déjà atteint des millions la guerre a peu influencé l'industrie anglaise et les fabriques fonctionnent presque partout comme d'habitude. (Reuter's Tel. Co.) > «C O S* Ç - On général allemand s'excuse Un journaiisie américain l'avait mis au pied du mur Londres, 14 septembre.— Le correspondant lu «New-York World» en Belgique rapporte l'entrevue qu'il a eue aveo le général allemand ?on Boehn sur les atrocités allemandes. Le général démentit d'abord les récits sur les atrocités, mais le correspondant cita plusieurs cas dont lui et le secrétaire de la légation américaine ont été les témoins. Le général parut étonné de l'exactitude des détails américains et s'excusa eu disant qu'il fit de son mieux pour protéger les non-combatbants I (Reuter's Tel. Oo.) L'acharnement des Allemands contre les îaoîeurs de notre prospérité L'acharnement dea Allemands contre tout ce qui fait nofcro richesse est significatif.Ils ne laissent debout que les usines qui peuvent leut être d'une uitiHté quelconque momentanément. Cockerill, par exemple, . dont ils ont mis le directeur aux arrêts. Ils sont allés jusqu'à s'en prendre aux animaux producteurs ! On sait que' la région de Liège est connue pour l'élevage. Il y a là des hongres et des juments de ' grand prix. Toutes ces bêtes magnifiques | on4> été tuées ! -oowg»^gaac » Un journal allemand suspendu pour avoir laissé dire ia vérité n Nous apprenons^ de bonno source que la ■ *Kôlnische Volkszeitung» a été suspendue : pour un jour, vendredi dernier, par ordre du . général von Héld, commandant le Ville ; corps d'armée. Voici dans quelles circonstances. A la suite de la publication de la dépêche : de protestation adressée par Attila [I au pié-sident Wilson, protestation où il était dit que < (es civils belges ot notamment les prêtres fai- , -aient une guerre de guérilla à l'armée allemande, la «Kolnische Volkszeitung» avait re- t pu et publié des lettres affirmant que les faits j invoqués par Attila II étaient inexacts, qu'ils avaient même été complètement . DEMENTIS PAR LE COMMANDANT G3^ v NERAL du Vllme corps et qu'au cours des conférences journalières avec les représentants de la presse au Reichstag, le représentant du t ministère des affaires étrangères, von Mu mm j (rien du Champagne!) avait déclaré nette- ; ment que la plus grande partie des faits du j "çenre de ce-ax invoqués par Attila II pour es- : •aver de îust:fier la barbarie do ses soldats , "ETAIENT DES MENSONGES. C'est faire trop d'honneur au sinistre ir:p- j tilien qu'est Bachem de croire que ces lettres j >nt passe avec son autorisation dans son jour- -nal. ^ H y a des vérités qu'il n'est pas bon de , lire... en Allemagne. Le général von Held a lonc estimé que la m-itiquè de la dépêche d'Attila II au président 1 Wilson était «hautement déplorable» et aurait j 5té accueillie avec joie à l'étranger. ^ Et il a suspendu la «Kolnischo Volksaei-tung».Bachem apprendra à ses dépens qu'il doit | mieux surveiller désoa-maia ses correspon- •, lantsl < Ils tirent gloire ; de leurs horreurs!' L'héroïsme des Allemands est d'uno natu- ( re toute spéciale, très apprécié peut-être en- \ •eur pays de bnites sauvages, mais que dee \ gens civil osés ne parviennent pas à distinguer le la plus dégoûtante barbarie et de la plus gnominieuee lâcheté. En voici encore une prouve entre mille; A Liège, après avoir mis U feu à plusieurs liaisons de la Place de l'Université et avoir fusillé leurs habitants, les Allemands, er ouvenir de ce qu'ils ont évidemment considéré oomime une action d'éclat. SE SON'". T<\AIT PHOTOGRAPHIER DEVANT LP" 1UINES ENCORE FUMANTES 1 Et, parmi 1 a cinquantaine de brutes qui ont posé de- t a.nt l'objectif, il s'en trouve une dizaine 1 PORTANT LE BRASSARD DE LA COIX- r IOUGE1 . | | Le lecteur qui nous signale le fait; possède lun oxemwlaire de cette pboto<2rc»^hiet U Sous fa boîte allemande Comment ils nous traitent On nous communiqv-e source sûre le locument suivant: COMMUNE DE GRIVEGNEE AVÎS TRES I VIPORTANT Monsieur le Major Commandant Dieclc-nann, du château des Bruyères me prie de XM-ter ce qui suit à la e nnaissance des habi-ants : Batailon Dieckmann, Château dea Bruyè-es, le 6 septembre 1914. A la présente discu !'on y- staient; 1°) M. le Curé Fryr s do „«ors-<Ie-Breux ; 2°) M. le Curé l'Va *«en, de' Beynéj 3°) M. le Curé Loproores, de Houiiay ; 4°) M. le Curé Paquay, de Grrvegnéo; 5°) M.le Bourgmestre De jardin, do Be.yne; 6°) M. le Bourgmestre Hodeige, de Grive-gnée;7°) M. le Majoc Dieckmann ; 8°) M. le Lioutenant d. R. Reil. Par M. le Major Diô'-kmaiin, porte ce qui >uit à la connaissance ues personnalités présentes : I. — Jusqu'au 6 sept embre 1914, à 4 heures do relevée, toutes ics armes, munitions, explosifs, pièces d'artifice qui sont encore ?n possesision d'es citoyens, seront remisee au C3iâtea;i des Bruyères. Celui qui ne lo fera pas sera passible de la peine de mort. 11 sera fusillé sur place ou pa^é par les armes, à noins qu'il prouve qu'il n'est pi£s fautif. "2. — Tous les habitants des maisons occupées des localités de Peyne-Heusay, G n veinée, Bois de Breux, Fl-Jron, devront rentrei ïhez eux à partir de la chute du jour (en ce moment, à partir chi 7 heures du soir — heure allemande). Les maisons"p edésignéeî seront éclairées aussi longtemps que quelqu'un y sera sur pied. Les portas d'en tr<k seront fermées. Celui qui ne se conformera pas à ces prescriptions s'exposera à des peins sévères. Toute résistance quelconque con. bre ces ordres entraînera la mort. 3. — Le Commandant ne doit rencontre! aucune, difficulté dans ses visites domiciliaires. On est prié, sans sommation, de montrer toutes les pièces de la niaison. Quiconque s}y apposera sera sévèrement/ puni. 4. — A partir du 7 septembre, à 9 heures lu matin, je peuinettra' l'occupation des liry bibations de Bevne-Heusay, Griire^née, Boi: as Breux, par ics personnes qui i clt»iu^u-••■aient pr«otxiemù.^;a, longvcoi ps qu aucune deiense fonueile do fpé^uenxel ces kçu.\ a'aura été prononcée pour les habi ants sus-visés.5. — Pour avoir la 03>rti cude qu 1 ne se-ra pas'abusé de cet-t.3 permission, les Bourguit-i t<rcs do i5eyno-Heusay et doGnvegnée devrt>iii arasser îmmeaiatement des listes Ud ]Xiri.uzi-aaiités qui seront retenues, par alternaiict le 24 heures, comme otages au fort de l{'^ ron. Lo 6 septembre 19i-i, pour la preiir.wi'. Lois, do ô heures du soir jusqu'au 7 septem-ore à midi. 11 y va de la vie de ces otages a oe qui La population des communes précitée: se tien-ao ';a j\ ;y"t»an Pendant la nuit ii esèsévèrem.i;: è.v.. ... le produire des signaux lumineux quelconques. La circulation des .vélocipèdes n'osi AU't-Gcisée que do < heui*s du matin à 5 heuiet lu soir (heure aliemancle). g. — Je désignera:, hors des listes qui me iont soumises, les personnalités qui, de iniu. l'un joui- à midi do l'autre jour, ont à s. lourner comme otages. SI le remplacement l'a pas lieu en temps utile, l'otage reste de nouveau 24 heures au fort. Après ces nou-r&iiCS 24 heures, l'otage encourt, la peine de nort si le remplacement n'est pas îai^. 7. — Comme otages, sont places en pre-nière ligne, les préurcs, les bourgmestres et es autres membres de l'administration. g. — J'exige que tous les civns qui circulent dans ma circonscription, principalement. ■mux des locaatés de Beyne-iieusay, 1 ivron, iois de Breux, iirivegnee, témoignent do la wierence envei« tes oïliciers auemanus, en ;t>ant leurs onapeaux ou en portant ia ma.n i j.a tete comme) pour le saïut niui^re. iMi jas ue uoui/yj on uoii saïuei' tout miu^aji*e a-i-icmand. Oeu,ui qui ne s'execute pas uoit s at-/ejiuae à oe que les îiiiu&aires «^émanas st «tu^enti îN^cpi.vA.-c'i" par uous les mo^euo. y> — ^ perdus aux inuitau-us a^emanùs iq visiter (sies' vemcui.es, paquets, eœ., M tous les uaoïoanis aes aa-entouds. rouie îe-■^ui-nce a ce aujet sera punie sevemmont. — (jetui qui a coiina-isaiiï.'o que deis luantùtés supérieures à loO litres ae pewx»iie, )oiizine, benzol ot» d'autres liquides anaa>-^auci se trouvent a un endroit aetormmc U'Os. x>inniune«j piecite.ts et^qui ne l'a pas annonce i-u ooiitniaii^uit muitaue qui y sie^e, lou'^qu ii i y a auotui uoute stir le meu et ii.v qu<viiuii>e, moourt ia mort. Les quantités de ioU Mu ont seulement visees. II. — Ueiui qtu n'obtempère pas de suite m commanuement «levez îes bras» se rena oupat>ie de ia peine de mort. 12. — L:entrée d;u Cnâteau des Bruyei'es, ie même que ceuie des aaees eu pai-c, est nteuxiit, sous peme de nvort, depuis ie ere->uscuùo jusqu a l'aurore (ue 6 heures au oir à (3 nomes du matin — heure aiieman-i8), à toutes personnes qui ne sont pas des oldats de l'armée almiande. 13. — Pendant le jour, l'entrée du Chatsa.u les Bruyères n'est permise qu* par l'entrée \ord-Ouest là où se trouve la garde et pour intant de personnes qu'il y a de cartes u'en-,rée distribuées. Tout rassemblement à proximité de la garde est défendu da^sXi-iiterêt le la population. 14. — Quiconque, par la communication de ausses nouvelles qui sei'aient de nature à Luire au moral des troupes allemandes,^ de nême celui qui, de n'importe quelle manière, liorche à prendre des dispositions contre l'ar-née allemande, se rend suspe-ct et encourt le ■isquo d'être fusillé sur lo champ. 15. — Tandis que par les dispositions eus-Tsées, les habitants de la région de la for-esse III B, sont menacés de peines sévères orsqu'ils. enfreignent ces dispositions d'une aanière quelconque, ces mêmes habitants ►cuvent, lorsqu'ils se montrent- paisibles, ompter sur la protection la plus bienveôl-anto et le sccouj-s en toutes occasions lors-[u'on leur fait ou pourrait leur fair» du ort. * 16. — Les demandes de remises de bétail ►our une quantité déterminée se font _jouir-lellement, de 10 à 12 heiires avant midi et e 2 à 3 heures après-midi, au Château des Jruyènes, a/uprès de la commission du bétail. 17. — Celui qui, sous l'égide de l'insigne le la Convention Suisse (Croix-Rouge), nuit n même cherohe à nuire à l'armée allemande t est découvert est pendu. S.) DIECKMANN. Maior-commandant. Pour copie oonforme : Le bourgmestre, Victor HODEIGE. Grivegnée, le 8 septembre 1914. >-«® © En Alsace-Lorraine Rome, 12 septembre. — La «Tribuna» pu-lie une dépêcne de Bâle confirmant la re-raite_ des Allemands de l'Alsace vers la x>nraine p>our accourir se joindre h l'année lu prince de Bavière. Elle ajoute que les 'Yaiîiçais occupent avec l'artillerie les collines 'Altkirch. Ua i>atronilleût autour de Mul-;ouse» Ivrognerie et désordre Londres, 12 septembre. — La nouvelle d'hier, qui nous annonce que l'ennemi se retire rapidement, en désordre et démoralisé, i cet la meilleure que nous ayons reçue depuis 1 le début de la guerre. Suivant la nouvele otficiedlie, la démoralisation est évidente car le pillage des villages ot l'ivrognerie des hordes allemandes le prouvent suffisamment. La nouvelle ajouto « que la poursuite est vigou-reusement menée » et oeci peut être considère ( comme certain, vu la personnalité de ceux ; qui conduisent les opérations des alliés. Mais l'exécution fie cette poursuite, ne peut être assez vigoureuse 1 Les sauvages et les ■ calomniateurs allemands ont eu leur temps, durant six semaines. Maintenant c'est au tour de la civilisation et, l'on peut dire sans . hésiter, que chaque honnête baille qui fora le oompte d'un Allemand rendra service à l'humanité tout entière. £>i la retraite démoralisante devait devenir une déroute, ce qui peut très bien se produire, il y aurait quelques scènes typiques 1 à enregistrer le long des lignes des barbares en fuite. Ceux-ci doivent fuir à travers un pays qui a quelques « compte; à régler » avec eux, et si le derrière des pantalons allemands était quelque peu détérioré par les armées belges, tant mieux 1 Les excellentes nouvelles reçues ce matin, justifient les sentiments les plus optimistes que l'on ait eus durant ces dix derniers jours. Néanmoins, soyons fermes, et ne pensons pas que la guerre soit finie, car la mobilisation des armées alliées, y oompris les Russes et les Belges, font prévoir de sérieux engagements dans cette direction. Ce qui reste à faire maintenant, c'est convertir la retraite en une déroute, la déroute e.n un désastre et le désastre en une destruction.Si ce ooup ne suffisait pas, nous devrions en donner un autre, et puis un troisième, un quatrième, voire même un cinquième. Ensuite, et ceci est très important, il ne peut s'agir do négociations ni de conditions avec un ennemi tel que l'Al-lemagne. La guerre devrait se continuer jusqu'à ce que l' Allemagne se rendît à discrétion à la civilisation qui a dû assister à la boucherie dos enfants, à l'incendie d'anciennes viiîles, à la mutilation des prisonniers auxquels on coupait les mains, et, en général, à une besogne, faite par., ordre de son Kaiser, mais tellement odieuse que le diable lui-même s'en serait effrayé et se serait enfui saisi de honte -et d'horreur. A co propos, le correspondant de Washington du « Morni.ng Post » dit que Dr Page, l'ambassadeur américain à Londres, a eu une conversation significative avec Sir Edward Grey, au cours de laquelle il aurait été dit (iue" la Grande-Bretagne" et ses a.ll'tf- ne prendraient en considération aucune demande de paix, à moins d'accord préalable avec l'Allemagne qui s'engagerait à donner des compensations pour la violation de la neutralité belge et pour les dégâts commis par les armées allemandes en territoire belge. U serait intéressant de savoir comment Sir Edward Grey ou tout autre ferait un « accord » avec l'Allemagne. Un gouvernement comme celui de Berlin, qui déchire ses traités, rompt ses engagements, viole la neutralité par la force des armes, et qui, cyniquement, considère tout traité comme « un simple chiffon de papier » est une con.ti-epa.rtic impossible pour faire ce que l'on pourrait appeler un « accord ». Quand Sir. Edward Grey aura sjgné un contrat avec une hyène ou avec un chien enragé, et que les clauses de ce contrat auront été tenues par la partie adverse, alors on pourra parler d' « accords ». Le fait est, et les sentiments de la City sont < très significatifs à ce sujet, que tout arran- < gement a post-bellum » devra être dicté à l'Allemagne et qu'il ne pourra s'agir d'accords fallacieux avec elle. On ne signe pas d'accords avec des chiens enragés ; il n'y a . qu'une chose à faire, c'est de les enchaîner ! (Financial News). Les réquisiiisiis Nous avons publié dernièrement la convention intervenue entre la Commission des ré- < quisitions et M. le consul général des Etats-Inis d'Amérique, représentant les intérêts des sujets ennemis expuisés. Il nous paraît ( utile de rappeler encore les règles qui président, en vert-u de cette convention, aux réqui- . sitions effectuées par l'autorité militaire, pour elle-même ou pour la Croix-Rouge. 1° Il ne s'agit en aucun cas de confiscation de la propriété privée de sujets ennemis ; cette propriété est respectée et aucune-atteinte n'y ( est portée ; . ' 2° Le linge de corps, les objets de literie, ; les denrées qui sont nécessaires pour les besoins do l'armée ou de la Croix-Rouge sont ; réquisitionnés en premier liou dans les mai- « sons précédemment occupées par des sujets ennemis expulsés, où ce linge, ces objets ou . ces denrées se trouvent actuellement inutili- ■ sées; i 3° L'enlèvement de ces objets ou denrées ( est effectué par un collège composé d'un délégué du magasin central d'habillement de 1 l'armée, d'un délégué de la Croix-Rouge, d'un représentant de M. le consul des Etats-Unis < d'Amérique et d'un adjoint de police; 4° L'expertise des objets et denrées réqui- 1 sitionnés est effectuée par les experts dési- I gnés de commun accord entre la Commission , deâ réquisitions et M. le consul des Etats-Unis ; • 1 5° Après expertise, il est dressé pour chaque intéressé à charge duquel des réquisitions ( ont été offectuées, un -bon d'indemnité, portant l'indication des objets réquisitionnes, de' 1 la valeur que les experts leur ont attribuée, | et de la somme globale duo de ce chef; 6° Les bons d'indemnité sont remis entre les mains de M. le consul des Etats-Unis et somt : payables après la guerre par le Trésor public ; belge ; 7® A titre de mesure conservatoire, des in- , térêts des sujets ennemis expulsés, les valeurs, ^ bijoux, etc., trouvés dans les maisons abandonnées sont déposés à la Banque Nationa-'e. contre reçu numéroté délivré par le directeur do cet établissement, renseignant le nom et j l'adresse des personnes dans la maison desquelles les valeurs ont été trouvées. Un duplicata de ce reçu est remis au consul des Etats-Unis. Il en est de môme lorsque les servantes ou domestiques préposés à la garde ; des maisons abandonnées expriment le désir j de voir déposer à la Banque Nationale les valeurs confiées à leur garde. Enfin, les caves à ; vin' sont placées sous scellés. ( Toutes les mesures nécessaires ont donc été e prises pour concilier, dans la plus large mesure possible, les nécessités de la défense nationale avec las principes du respect de la propriété privée. Pensées de l'heure Les mers ne séparent pas, les mers réunis- i sent ; les mors réunies deviendront dans leur i réunion une bénédiction pour les peuples et < une nouvelle chaîne pour la paix. Toute la force bardée d'acier qui est au repos dans le ( port de KM est un symbole de la paix, de < ta. coopération de tous les peuples civilisée 1 d'Europe ; et, de même que nous laissons i ! errer nos regards sur ces mers, regardon? \ aussi la mer des petuples. Tous les cœurs de? r ; peuples veulent la paix — ils en ont soif. — r iLa paix seule peut donner au commerce la < [force et la richesse, Guillaume 11. Le reiourde if'Mercier Ses premières paroles sont pour les réfugiés Cet après-midi, vers 6 heures, alors qu'un jroupe de volontaires civils venaient de con-luire au bateau d'Harwich plus de 200 réfugiés et qu'ils avaient visité le logement de •aux-ci, nous aperçûmes sur le quai Mgr De kVachter accompagné du doyen de 1a ville Mgr Cta^nhens ainsi qu'un groupe de prê-res.M. et Mme Helleputte arrivèrent à peu wès en même temps. A 6 h. 1/2, 1e «Dre«sden» de 1a ligne d'Har-vich accostait. La haute silhouette du oar-linal 90 détachait sur le pont. Quelques instants après, Son Eminence ac-îompagnée de son secrétaire descendait déparant n'avoir aucunement souffert du coyage. C'est avec la plus vive émotion que le rénéré archevêque de Malines se retrouve jarmi ses concitoyens. Au moment où sa voiture allait l'emmener, Mgr Mercier aperçoit un groupe de réfugié* attendant la visite du médecin. T1 redescend aussitôt et nu-tête, les mains tendues il s'a.p-prodhe d'eux, les réconfortant, les rassurant. n Je viens de Londres, dit-il, ou j'ai vu là-■>as 400 réfugiés belges. Ils y sont reçus et rai tés admirablement. Vous pouvez donc ître tranquilles, vous serez reçus là-bas dans les familles anglaises de Londres et d es environs. L'accueil des Anglais est magnifique x>ut nos réfugiés et leur enthousiasme pour a Belgique'est indescriptible. » J'ai vu une manifestation de 50,000 [rlamdais catholiques et je n'ai entendu que *es cris: a Vivent les Belges, Vive la Belgi-ïue ! » Une ovation est faite à Son Eminence. On roit briller des larmes dans tous les yeux. Au moment où le cardinal veut remonter *n voiture, une pauvre femme l'arrête. Se Eminence s'informe avec sollicitude. La malheureuse fond en larmes: son mari est à 'armée et elle doit partir. Hélas, c'est le lot 'e beaucoup de nos malheureux compatriotes. D'autres réfugiés s'approchent et crient eurs sonf-ances. Te moment est poignant et l'on voit le« h.rait<? aimés de notre archevêque se crisper lonloureusemer't. S^-n cctmt de pasteur et de •^triote a ncine à s'arracher à ces misères. VIVs que faire s-'n/^n efwver de réconforter -.nifyvr© ftf. de Faire lr;<re e" leur âme l'espoir ^e la t-q.vi.ti.oh a prochaine? \u départ des ouais, tous indistinctemen4-saluèrent le vénéré prélat. A. D. B. Allemands surpris près de Termonde Mos hommes en tuent cinquante et font un beau butin Samedi, dernier, un bataillon du 24e d. igne s'est rendu de Termonde à Alost pour 'aire sauter le pont du chemin de fer. Après 'accomplissement de cette mission, les sol-îats sont rentrés à Termonde. Sur la route ,-ers Gand, ils ont surpris un bataillon d'Al emands au repos. Cinquante Allemands onJ >té tués et les autres ont pris la fuite aban lonnant neuf chariots de vivres, une auto me ouisine roulante et des motocyclettes. Le lieutenant-général Déguisé Le lieutenant-général Déguisé, adjoint iu gouvernement militaire de la position 'ortifiée d'Anvers, ^ient d'en recevoir le commandement. Sorti du Génie, oet éminent officier mpérieur a parcouru une brillante car-•ière.Lorsqu'il était major, sa réputation d'écrivain militaire, très expert dans l'arl lo la balistique et de la défense des pla ces fortes, était déjà établie. Et à l'étran-jer, on le considérait comme le successeur lirect de Brialmont. Dès cette époque le lieutenant-général Dejardin, notre Langlois, dans un de ses ferits, faisait de la science de cet officier >t de la lûreté de son jugement le plus bel îloge. Les rares mérites du général Déguisé ne lardèrent pas à être connus et appréciés en Europe et lors de la première guerre jalkanique, la Turquie lui fit des offres ifin de le mettre à la tece de la défense l'Andrinople. On se rappelle qu'à la suite de la guerre l'Orient, il dirigea la commission envoyée îfficiellement par la Belgique, pour visi-er les champs de bataille. Le nouveau commandant de la position 'ortifiée d'Anvers a l'opiniâtreté, le sang-:roid et le oaractère ferme d'un Léman. • Et oomme le héros de la défense de Lié-;e, il saura répondre à toutes les nécessités que les circonstances lui imposeront. Le tarif postal vers les îles Samoa Wellington, 10 septembre. — La Nouvelle, Zélande Vient de réduire le tarif postal vers; es îles Samoa de 2 1/2 d. à 1 d. On sait que ces îles viennent d'être repries aux Allemands par une expédition anglaise.Les Allemands occupent Walfish Bay Londres, 11 septembre. — Le Preesbureau eproduit sous toutes réserves un téiégram-ne de Berlin^ annonçant que les Allemands >nt occupé Walfish Bay. WaLfisn Bay est située au milieu d'une ôte longue et sablonneuse de l'Afrique sud-mest allemande et est 1a seule possession britannique dans une énorme partie de ter-itoire allemand. Les Allemands ont désir*'; ►endant longtemps a'assurer cette possession . cause de son utilité comme port et parce u'elle servirait admirablement leur plan l'établir un ohemin de fer et écarterait djé-initiyement les Anglais. Pour le premier soldat belge qui prendra un drapeau allemand QUATRIEME LISTE Report frs. 534.— M. Max Grisar 100.— Union d'agence et de commission 100.— La compagnie cycliste du 1er régiment de la garde civique 61.— La garde civique de Lierre, 1er versement 52.6G Prosper Creutz 50.— Mme Willy Van de Velde 2ô.— Baronne ohn Osy de Zegwaert 10.— Jeanne et Jules Stappers 10.— L. Van de Perre 5.— Marcel Ernauit 5.— Joseph Pierre 2.— Un lecteur 5.— Un Français 3.— Anonyme G. C. 5-— Mme L. D. 1.— A. D. 1.— Mme A. D. 1.— Un major d'artillerie 5.— Société «Perce Neige» des lieutenants, sous-lieutenants et aspirants sous-lieutenants des douanes 5.— Pour un renseignement 0.50 Solde d'une semaine d'un artilleur de la garde civique d'Anvers, Gme batterie, 3me peloton 12.— Sergent Druez * 1-— Le Vieux Major L— A bas les Albochest 1.— Zut pour Attila II l'Anonyme C. N. 5-— Pour une pièce de siège Nous avons reçu hier la lettre suivante : Monsieur le Directeur, Veuillez permettre à un gix>upe de vos lee» teurs qui vous félicite de l'initiative que vooi» avez prise d'ouvrir une souscription pour le premier drapeau allemand qui sera pris, de vous demander le concours de la «Métropole» pour une souscription nouvelle dont voa» trouverez inclus l'objet et les premiers résultats. D'autres suivraient ici, car nous sommes un groupe de Malines, Heystois, etc., qui assurent qu'il faut d'abord penser aux combattants et ensuite aux blessés. Les combattants ne pourraient rendre de plus grand servioe à la place d'Anvers,, qu'en enlevant tout ou partie des canons avec lesquels les Teutons espèrent bombarder nos forts et notre belle cité anversoise. Je voudrais que ces combattants fussent récompensés non seulement en gloire, mail aussi a 1' « anglaise », en nne large libéralité aoeordée sans oompter et qui, si élevé® qu'elle puisse être, ne 1e sera jamais assez. Nous vous remercions, Monsieur le Directeur, de l'appui que vous voudrez bien noua accorder et nous vous prions de croire à nos sentiments les meilleurs. Un groupe de patriotes. (Suivent les signatures.)' Souscription Malines et Heyst-op-den-Berg ont été bombardés sans motif par les pièces de siège allemandes. Ces pièces ne sont pas nombreuses. Il faut les prendre. Nous ouvrons une souscription a-u profit des premiers soldats (compagnie, escadron ou batterie) qui ramèneront nne de ces pièces dans nos lignes. "■"•«•mbecq-lez-Hal frs 10.—• Heyrt boven Rust Roest 10.— T^n Heystois d'occasion 10.— Pour que mon fils ne soit pas allemand 5.— Pour que Femand ne passe pas « parade mareh » 2.— Por»r rassurer M. le bourgmestre de Ga.nd 10.— Quittez vite Bruxelles 2.— TTn blefcé qui essaiera bientôt 1.— Weze Diest vrij 3.— Do Blanlcenbergh, un baigneur 3.— Total frs 55.— Le Mi* aux Indes Enthousiasme pour la guerre Anvers, 14 septembre, midi. — Communication de la légation britannique. — Dépêche de Londres, le 14 septembre. — T»e racontar d'une révolution aux Indes, répandu par les légations allemandes dans certaines capitales, est une pure invention.Le st<ntiment d'enthousiasme pour la guerre, tel qu'il a été décrit dans les dépêches précédentes, ne fait que croître et le« ♦émoignages de loyalisme des princes et des corps constitués et des peuples des Indes se multiplient chaque jour. L'Angleterre assure les navires belges contre les risques de guerre A l'initiative de M. Segers, ministre des chemins de fer, marine, postes et télégraphes, des démarches ont été faites au- -près du gouvernement britannique en vue d'obtenir que les navires de commerce battant pavillon belge bénéficient, au même titre que les navires anglais, de l'assurance comre les risques de guerre. Nous apprenons que ces effort» viennent d'être couronnés d'un plein succès. Le War insu-rance office anglais consent à étendre à nos navires, dans les conditions les plus favorables, le bénéfice du régime appliqué aux navires britanniques. Il n'est faft exception qu'en ce qui concerne les voiliers et les chalutiers, vu les risques véritablement exorbitants que oourent ces deux catégories de bâtiments. Le peuple belge appréciera à toute sa valeur le nouveau témoignage'de sympathie et la faveur exceptionnelle dont nous sommes redevables, en cette occurence, à nos amis d'Angleterre. Notre jeune marine marchande, de son côté, s'estimera heureuse d'avoir placé toute sa confiance dans le gouvernement qui, au milieu des circonstances pénibles que nous traversons, n'a cessé de se préoccuper de ses intérêts vitaux et de lui donner ainsi les gar jjes du pjus heureux avenir.

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