La Métropole

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14 January 1914
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s.n. 1914, 14 January. La Métropole. Seen on 02 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/0z70v8bb5b/
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MlNo 14 LA METROPOLE MEliOR^# '• JlF ERNEST Çp^TlNCMANT Mercredi 14 janvier 1914 aboiements le numéro Journal quotidien du matin le numéro Upne. uPea<%;7ir"^°sporave£i^ Un an. *••«••••••#•• S" M» ^ Annonces financ.id. » I 00 Faits divers fin Id* » 2 00 Sis mois • • t • • • M ■jgj-g, - 1^ Réclames la ligne, » B 50 La Ville id, » 5 00 Trois mois. ••*••••••««• • gr TOUS lCS ÎOUfS o9,rued©8 P@lgneS| AnvOTS dimanche Faits divers corps id. » 3 00 Emissions Prix à convenir On s'abonne à tous tes bureau* de poste et aux facteurs. oj J <1/ Pour toute la publicité, sauf celle de la province d'An- ETRANGER, le port eu su»; d3 4à10 Administration: » 3519 de 10 à 16 VCr?'5a eàBRUXELLES :8. place des Martyrs. *°Z^ "" C1T1MES P=se» Rédaction:Téléphone 617 pages CEMTILBS j [^dres , le nouveau port d'Anvers Un discours de M. Coriy — s: a - Heureuses perspectives. - Les quais d'Austruweel Wk L'équipement des nouveaux bassins. Les caies sèwh< ■ j_e problème des communications. — Les éclus e du Kruisschans. — Le chenal du bassln-canai. ■•1 Anvers, port des transatlantiques. — Droits de pil I tag%. — Le commerce d'importation. — Centre Fia I terdam. — Le problème de Sa rive gauche. — Ve . I l»A kosa H i eîif^ ï* R55Ï Ci It ï t i auiuiiw»»"" — — _ Ckiuubvo de commerce d'Anvei* a, frâcx matin sa traditionnelle séance d'il |ation du Comité oentraî. fp.pdui-i': a procédé à l'élection do sot Heai;, qui a été oomposé comme.su.it: \ Karl< ■ Oorty, président; E. Casteloi' Joh. Dance, rioe-présidente ; Théo Kregli Jqerétaii ^général ; Georges B'.ock, tréso: i En procédant à l'installation du not pont lté. M. Charles Corty a prononcé topant discours suivant, qui résume « : façon fort expressive l'allure nouvelle J>i nnéo r 'xemment à l'extension de ^^&rt, et dont nous recommandons la le | l'attention do tous nos lecteurs: Ei Messieurs et chers Collègues, »£» dehors de la satisfaction qu© j't ^c[cn me voyant entouré ici de tant d inês do valour, prêts à me seconder ds £tU. pour l'obtention des libertés et d< pilités doafc notre commerce doit po '-jouu atiu d'abteindro une prospérité «ours croissante, il est une autre sat Bon bien grande pour moi en ce mon 5>'e6t celle de me trouver en situâtio .■irononci., devant votre comité, au débi l'percicc, des paroles, qui ne sont pas |5"lr;|.«re6si(Jo l'impatience, du désappe mont et du mécontentement au sujet tton exéoution des promesses dos pou ■publics quant aux travaux nécessaires i .tre développement ou quant au manqi H . sollicitude ou de prévoyance dont nous ^^Sumnies plaints si souvent. HHâprès tant d'années d'atermoiera ^Hl'inoerlitudo et de ter g i vexations, noui ^ -donc bien enfés actuellement dana |Kriode de grana, activité, de travau , jjwus genres dont l'exécution mettra A ,*) fini tirera ont à même, et ce, dans un ï raisonnable, do soutenir vict< Hpbneul les assauts que lui livre la co: KfKKenc:.. VF *o dis sans arabfigcs : quelqu'énonne puisse paraitro l'augmentation do 5,500 $»res courants de quais on eau très pr équivalent de tous nos quais actue ^■ièr<, et qui vont être mis à la dispos dii, commerce dans quelques semaines, ■espace d'eau correspondant, ce n'ec.! More là co qui répond à tous nos be* gàjrsi nous divisons le total do cevs oxten Banï ie°talJations par le nombre d'à ■F' i__5"Y«U2ft» nous les avons attei ■pendant leiqW is t n< «Il Hions oa général insa!fism point de chasser.de plus en piw,.ors rrents l'augmentation normal j ti\ propre trafic, nous constatons que ■nsion, si considérable soit-ello, est lo Bjondro à celle qui aurait dû être ré »puis longtemps. Nous en avons une p MBgnchianto dans les difficultés qui viei de surgir entre les différentes brancht iol-ve commerce d'importation, notre fi Berce d'exportation et la branche mar I ■pneernant le partage des emplacement ^^■gviendronb disponibles dans les darses $ et le bassin-canal prolongé: il n'y : Bijk, et de loin, de quoi satisfaire aux de ^ fie légitimes. un fait rejouissant 1. Cîopondant, le fait réjouissant est là i H lBoii testât ions mômes eîoncernant des K mesurant 5 1/2 kilomètres de long proi . que) d'ici peu de temps Anvers pourra K rev à nouveau et prendro des mesure; B eu diates en vue d'éviter l'encombreme: ■- bcs ins^aUations, cause de tant de 1 ^■f)eiît-êfcre irréparables. l Nous les aurons certainement, Mess S»| tous ces nouveaux quais, tous ces em; wme*nts autour d'une surface d'eau mes mt 115 iiectaret», non interrompue par des Bet où les navires pourront se mouvoir ■ liu-omonfc que dans une rade ouverte. Wsons des vœux pour quo ce beau tableai S " to sans ombre et qu'il no so produise a «Jccident sérieux à l'écluse Royers, appe 1 Jos?ervir à elle seule tous nos bassins pf tonds jusqu'à l'ouverture de la grande ÇT-So du Kruisschans, promise formelle; i.S°,ir îyîous 861-0115 donc bientôt en I j revendiquer la prépondérance en ma Jo _ bassins pour la très grande naviga puisque nos docks très profonds du 1 agrandis de 69 hectares, comportent une gueur de quais de plus de 11 kilomètres p^eîs r° UrS ea" var'ant entre 80 € Combien enrinble ne serait pas notre Boa si toutes ces installations étaient i H Ç "wment équipées, pourvues d6 hangar 8 J; ®rutw s"r toute leur longueur et prêt ■ «crominodor tous les navires qui viendra H T chercher un emplacement répondant à m(îd?™f? nous sommes ■rlcoro bien loin de cet idéal. K ^ nL,ni°US ^ col)enttant très agréable E qU avant pe" d(! temPs 18 •>*' | canal SBra garn, sur ia développement Inonv»fl« " quai mœï et ^u'une trentain ■ erues ?nt 6té ooœmandées poui ■ docks qui vont être mis on service. ■ nJL"? t°"t aussi, jouissant, à un n ■ point do vue, que la certitude nous est , ■ nco de I augmentation du nombre et d. S «"aonsion de nos cales sèches. Sous ce ■ ï- i ?ous P0"*0»* escompter pour un ■ air très rapproché l'ouverture de la ara ■ e"l" °B constr°ction au no 61 du bassin ■ lebvre, co qui permettra à nos rérarat. I »»„r"lreS V îaire entrer 1» plus gra | Tapeurs, auxquels l'écluse Royerî «wt t I aer passage. Il est dorénavant ce ,n : I hrJUMu: Cî , fIottant® sera co uruit. I faTre W de I P058'1»'1'?* commence i, F w 2 ' ? construction d'une cale f f transat,antiques. UTe P<™' 1- tocs gra [ En fait d'extensions, il y a lieu de ir i dS™ df 'T-'îf T™0 très heureuse t uecmion de la Ville d'agrandir les accosta Pour navires important, des pétioles A. équipement général rfes installât; ffflmuna'es sera notablement amélioré av .différentes additions aux b ents existant dans le périmètre des 1 ■ , notamment la construction de la il Hr!°np du.P°rt» ^Ue do la nouvelle ca< «nos pompera au sud des bassins intei ioiu> 'm aKrnn^,Sfiement de la maison hydr eira «.i k° et ''«recti°n d'abris-rha aux bassins nouveaux qui vont s'ouv 11 importe d'ajouter qu'en vue de la néce , , situ elo pourvoir à des moyens de commun cation rapides et faciles dans ia partie e: trême-nord du port, l'administration oommi ^u" nalo fait construire en ce moment des bi tcaux-omnibus spéciaux et que, d'autre par i et 10 service d'autobus commencera corfcaini iger, ment à fonctionner avant peu de temps. •ier. Jo cite ces innovations, qui seront réal voau s^es au C0U1-S l'exercice qui s'ouvre, pa; l'im 00 qu'ôUea donneront satisfaction à des d< ,, siderata exprimés souvent et depuis lonj i une pRr notre chambre. 11 en est de pu I im" me de la mesure salutaire que la Ville viei noti-e tj0 prendre on . vue d'assurer plus dô régi ■eture larité ot do rapidité dans les mouvements el bateaux d'intérieur ot du Rhin dan3 les ba sin3, en établissant un tarif modique poi le remorquage do oea batsaux. Il faut esp rer que les résultats heureux que cette m prou- sure aura pour la navigation intérieure ne 'nom- feront pas attendre et quo la situation pr ns la caire de 1a navigation rhénane dans not: ?s fa- port sera ainsi améliorée. uvoir Dans le même ordre d'idées, nous pouvo: tou- nous estimer heureux d'avoir obtenu de isfac- Ville l'augmentation considérable du nor îent: bre des élévateurs pnoumatiques flottant u de Notre port sera bientôt dans une situ ît de tion assez favorable en présence de son grar l'ex- concurrent néerlandais, lorequ'il s'agira i •inte- manipuler les cargaisons de céréales que 1 le la nouvelles récoltes feront affluer vers not voirs hinterland. Least not least, le bassin de m i no- nutention pour céréales a été adjugé le £ e de décembre. nous l'activite du gouvernement ente, i voi- Si nous nous tournons du côté du gouve une noment, nous constatons une activité toi x de aussi salutaire: ici nous nous trouvons d avers vant des décisions capitales: le 30 mars pr lapp chain sera mise on adjudication la premiè: rieu- des deux écluses du Kruisschans, dite la. p leur- tite écluse. Or, les dimensions prévues p; le cahier des charges sont assez rassurai ► que tes pour nous permettre d'attendre tranqui .mè- icmcnt la construction de la plus grande d< }fon- doux, pourvu que nous puissions dispejser c Is en la moindre d'ici un laps de temps aussi coui ition quo possible. Il est certain, en effet, que ce avec le-ci livrera aisément passage à des vapeui . pas bien plus spacieux que les plus grands dor oins, es armements les plus puissants disposer sions en ce moment et dont il pourront dispose inée« d'ici quelques années. Il doit nous suffire c idues savoir que la profondeur, 10 mètres sous mi s in- roe basse, assurera l'entrée de calaisons e! ts au 14 mètres à marée haute ce qui correspond ports eles tonnages maxima de 76,000 à 100,OC j no- tonnee brutes et quo la largeur utile, 35 ini . très, est à l'avenant. Quant à la longueu ■'}. de 270 mètres, elle correspond à des tonnag' ilisee de 50,ooo à 60,000 tonnes, et nous pouvoi •cuve donc assurer quo les géants de 35,000 to ment nés que notro armement national de la R »s de Star Line fait construire en ce moment n'a com- ront pas de difficulté à se garor d«-vns n Itime bassins ni à y passer en vue d'entrer da s qui les cales sèches, lo cas échéant, à moins c II et trouver des bassins de radoub donnant c t pas reotement sur le fleuve. man- Chose tout aussi importante: l'écluse se: prête, suivant lea assurances ministérielle en 1919, et sera prêt, en même temps, le ch nal de raccordement qui la reliera à nos il stallations actuelles. Ce chenal formera i: >t ces véritable bassin utile, armé de ciuais sur ui quais partie de son étendue en attendant qu'il < ivont soit pourvu complètement suivant les b respi- soins du trafio. Ce chenal pouvant être crei i im- sé à sec, on ne voit pas pourquoi le gouve ît de nement ne le garnirait pas immédiatemei ►ertes de quais sur toute sa longueur, de manière éviter la construction ultérieure de quais < leurs, caissons, travail plus coûteux, lent et dang >lace- roux.Cela pourrait être fait notamment, poi irant les quais de la rive gauche du bassiu-can ponts (c'est-à-dire du chenal), la rive droite étaT aussi exécutée en talus provisoiro en vue des da Fai- ses à greffer plus tard sur ce bassin. Noi i res- pouvons donc encore nous féliciter d'avo ucun vu adopter par le gouvernement une façc lée à de procéder que nous avons préconisée dopn pro- quatre ans, et qui consiste a mettre en se éclu- vice une écluse, à construire dans les ei nent virons du Kruisschans, avant l'achèvemer iroit complet du bassin-canal, en creusant et c bière employant celui-ci provisoirement sous fo tion, me de chenal d'accès. Par le fait même, Ai ord, vers se classera premier entre tous les granc Ion- ports, au point de vue de l'accessibilité au avec grands transatlantiques tant qu'à celui de t 40 accostages en eau très profonde. Il import évidemment de ne pas perdre de vue l'avar josi- tage considérable que les très grands navire iom- peuvent parfaitement faire le trajet entr s et ie musoir de l'écluse du Kruisschans et le es à partie** très profondes de l'Escaut maritim ient en un laps de temps qui ne doit pas dépasse «es une heure. Il n'est pas téméraire d'avancer en_ je pense, que dans ces conditions notro por sera accessible pendant plusieurs heures d de la marée à des vapeurs de toutes dimensions tels que la science de l'ingénieur pourra uti en- lement les construire dans les proportions le ^ de plus fortes.^ Il va de soi que malgré cet avan les tage, l'amélioration du cours du feuve en tre 'e Kruisschans et l'ancienne rade s'impo jtre se en vue de faciliter l'accès de nos quais er ion- rivière. D'autre part, il est évident aussi ciu< * «a le port d'Anvers devant être ainsi bien plut ■ ap- rapproché de la mer qu'actuellement, il n« ive- saurait être question d0 maintenir le kilomé nde trage qui sert de ba-<*î actuellement au cal L©- cul des droits de pilotage, la rade du Kruia 'urs schans n'étant qu'à 74 kilomètres de la mer nds tandis que la rade d'Anvers actuelle est à 85 Ion- à 90 kilomètres de Flessingue. Ce sont 1 i Mis- des considérations que je ne saurais omet ' à bre, dans la certitude qu'une révision du se barême des droits de pilotage s'impose, pour ve<- différents motifs que notre Chambre a déjà nds exposés plusieurs fois devant le ministre compétent.en- Comme je viens de le montrer, il se joint la précisément à ces considérations celle du plu? ges grand rapprochement do notre port de la mer. Rotterdam a du reste profité dans une ons mesure encore plus large d'une circonstan-ant ce analogue, par suite de la construction de vti- son Nieuwe Waterweg, où les droits de pi->as- lotage de rivière ne sont comptés quo sur la ca- moitié de la distance que les navire® ont à er- parcourir entre la mer et le port, ca- L extension vers le Kruisschans no peut an- m0 faire perdwj de vue la mise en adju-ut elication de la construction d'un mur de quai ur. nouveau C3 rade d'Austcuweel sur une lon gueur vers l'aval d'au moins 3,000 motr C'est une chose réellement heureuso pour développement de nos quais en rivière, q\ ^ nous soit possible de nous procurer ainsi i B omplacement», dans 10 à 15 mètres d'eav ® marée basse, et oe, dans un rayon très ri proché du centre du port et eles acoostaj •uagnifiques, tels que nous les avons préco sés dopuis des années, pour une vingtaine très grands vapeurs. Or, tous ces avantages, Messieurs, ne s< plus problématiques: nous les tenons pos vement et nous pourrons commencer à en ; préoier les bienfa-ite avant très peu d'auné S vers L'avenir k 15 Kst-ce à dire, Messieurs, q l'ii ne nous fi que tout cela? Est-oe à dire qu'il noua s tira d'avoir de la place pour permettre à I- tre part de se développer normalement? sûrement, il nous-faudra nous efforoer de •" rer lo meilleur parti de nos installatio 13 quelque spacieuses et quelque modernes qu I03 puissent devenir. Car il faut bien se dire: nous n'avons pas toujours su le fa avec celles dont nous disposions. En effet, contestations nous ont agités presque oc ;0c£." tamment au sujet de la répartition des « mi~ placements dans le port. Il y a longter ex" que certaines branches de notre comme ?u" d'importation se plaignent d'avoir été î" gl'-gées. Il y a longtemps que le comme » d'importation, qui emploie pour ses char ne~ mente les navires irréguliers, récrimine c ,■ tre la part trop congrue lui faite par le> { ft vice du port. Certes, les bateaux des lig >^r" régulières ont fait et feront toujours en 1 do" large mesure le renom et la prospérité u?~ notre port, mais il est tout aussi cert me" qu'on a été mal avisé en repoussant à 1' eat rière-plan les bateaux irréguliers qui ont i la fortune d'autres ports où l'on nous ei ,des ve des parties de trafio souvent indisper e" bles même à l'existence de nos lignes ré, lières. A ce point de vue surtout, il y a 1 me" de nous féliciter do la mise en service e f^e 5 1/2 kilomètres de quais nouveaux. Là Pvé" moins il y aura moyen, sans trop de di e culté, de faire la part assez belle à des br ches de trafio qui ont été à la partie c r°ns grud par fcr0p longtemps, tout en ménage; * la les nécessités d'agrandissement de nos sei °fn" ces réguliers. Il y a notamment des br " ches qui nous valent des millions de ton , ele marchandises pondéreuses et qui ont 1 a^ci né depuis des années une existence prêt . re dans notre port, voire qui, en désesp do cause, sont sur le point de nous quit e ou qui nous ont quitté en majeure par m<fr si non tout à fait. Il est patent que n. avons été battus par Rotterdam tant pi les grains et graines que pour les miner; les pétroles, les bois, les charbons, et qut le port hollandais ne pouvait montrer pi rer- cor^aine8 importations de marchandises lo "out rï®8 coffres de tonnage et de quanti absolument fantastiques, que si Rotterd >ro_ n'avait pas à montrer son imoortation [ère nueH0 .^e P'118 8 millions de tonnes ^ minerais, cle 5 millions de tonnes do cér les, de 1 1/2 à 2 millions de tonnes dp ch an- k°ns anglais, d'autant do tonnes de bois, e •j" en n'y penserait pas mémo à se mesu . " avec nous. , Dorénavantf il n'en sera plus ainsi. N< urt spmmes certains de pouvoir en grande p . . tie concentrer le trafic des céréales. Il va m s ®k-re f*® même, je puis l'assurer en toute o ' science, pour le commerce des bois et p< ° , la branche tout aussi intéressante des mi rais. Dès maintenant, les engrais ont un c ,B<jr placement convenable et le* pétroles e sur le point d'être mieux accommodés. N< pourrons en faire bientôt autant pour , f charbons. Il y a aussi les café6 qui ne p vent être perdus de vue; il y a les v . et spiritueux pour lesquels il y a moyen 'no" soigner; les huiles, les riz, les cuirs, les c ' nés, les laines, les caoutchoucs, les salaiso •ons etc"' appelleront peut-être notre attentioi bon- ^°ur ^® r®l®- ^ chanvres et les jutes, pe Red ôtro cotons, pourront être mieux acce 'au- .aussi suivant les innovations moel nos nGS (ln,_ont déjK été réalisées dans d'aut lans ^0V.anfc la certitude d'un agrandis ment (Considérable et rapkle, nous pouv c]£_ penser à une répartition aussi prompte < judicieuse de toutes les branches do ne -Arft trafic dpn« Un port spacieux ot d'explo Iles fc,on ^ac1^®* la gestion du port în- un _ Et ces dernières paroles m'amènent, IV une sieurs, à envisager devant vous les 001 <>n tions toutes nouvelles de dispositif, eî'oxp ho- tation et do gestion du port, qui va s'ét ®u~ dre sans cesse. Jusqu'à présent l'extens "®r" s'est faite, tantôt vers le nord, tantôt v ient le sud, toujours sur la rive droite du fl *® " co, dans cette atlmirable rade à rive conc; ®n et à accostage en oau profonde qui s'ét< 1g^- de Burcht à la Pipe de Tabac. L'exécut onr du programme gouvernemental oompo mal Une eontinuation de cette forme d'extensh ant maj8 l'exécution sur la rive opposée, à 1 . r- star de ce qui s'est réalisé dans la plup ous des autres ports, est contemplée depuis p roir d'nn siècle et dans les derniers temps Ç°.n circonstances semblent être de nature )n,s l'imposer dans un délai relativement bi ser_ Je n'ai pas besoin de vous rappeler que en" tre Chambre s'en est occupée et qiio dî ent un mémoire motivé elle a mis en lumière en raisons pour fe-squelles !a mise en valeur J>r" la rive gauche devant la ville ne saurait ê réalisée sans l'incorporation de cette rive nds Anvers, de façon à réunir toutes les instal tions maritimes de la métropole dans *pams d'une seule administration. Si ne rt® l'avons fait acter, c'est surtout parce que an" programme de correction de l'Escaut ma freR time, voté en 1912 par le Parlement, co prend entr'autres la oonstruction d© 8.C mètres dô quais en eau très profonde d? 010 la rade superbe qui s'étend sous la rive gî ser che du Krankeloon jusqu'à Calloo-Doel. C ®[*> il n'a jamais été question de construire e ^ quais en cet endroit avant la reconnaissr a® ce en haut lieu d'étendre le port d'Anve Or, Messieurs je tiens à appeler sur ce1 L circonstance votre très sérieuse attentio les il y a là pour le développement et l'expl in" tation ^ rationnelle de nôtre port , un dang -n- considérable. On nous a parlé depuis quelq ^ temps d'installations maritimes a construi ®n dans ces parages, qui seraient placées so "® une administration différente de celle qui g ns re nos installations actuelles et celle» éta n® sur le point d'être construites. On nous donc menacés de l'installation, en face y- chez nous, d'un port qui ne saurait être po J8" nous qu'on concurrent, à moins do faire pr ^r- tie du nôtre. J'ai eu l'occasion eT# dire, da ' la déclaration faite le 9 décem >re demi la devant le comité central, quel adversaire ; , réductible trouveraient en moi les prom l" tours éventuels d'une telle entreprise. Mi "J" '®? difficultés que pourrait rencontrer fja Ville d'Anvers, gérante de son port, loi n- qu elle voudrait obtenir le droit de gérer d rénavant toutes les installations métropo n taines du port, m'ont causé bien des souci us Dans la même déclaration, je me suis égal la ment occupé d'expliquer à votre comité *eul juge de mes actes que je doive reco: ?" naître, que j'avais réuni dès données qi le pourront ser\'ir de base à une étude, au m m- ment, qui se présentera peut-être dans u ? avenir plus ou moins éloigné, où les diff rents pouvoirs publics auxquels ressortisser e^ terrains, les rives, les passes du fleuve < it meme les installations, se sentiront elisp< 1- ses ou voire contraints de causer et de r. ai chercher une combinaison permettant à un 1- administration mixte et autonome d'explo 83. ter normalement toutes les installations ma-lo ritimes du port. S'il est possible à l'adminis-l'il tration exjmmunale de la Ville d'Anvers de lee faire prévaloir sa prédominance ou le mone>-à pol^ cle sa gestion, cela nous vaudra alors le «•p- régime que nous voyons en action, par exem-;es pie, dans les ports néerlandais. dô la flandre orientale >nt S'il est impossible d'en arriver à un ac-itj- cord sur cette base, il sera peut-être néces-saire d'en établir un sur le partage de la re-présentation des autorités. Et il semble bien, * si la province do la Flandre orientale reste irréductible en matière de cession de^territoi-re, ot si le Parlement refuse de lui donner mt tort,-Ce que je n'ai pas à examiner ici, que uf- la réunion de toutes les installations du port no- sur les.deux rivo3, sous l'administration cornas- munale anversoise, paraîtrait impossible. En ti- vue d'éviter, dans ce cas, des gestions con-a8 currentes et ruineuses, il faudrait bien ce el- pendant en arriver à appliquer chez nous ur le régime comme celui qui fonctionne entr'au-ire très avec grand succès à Liverpool, où le ies Mersey-Docks and Harbour Board a obtenr ns- depuis longtemps la gestion des bassina de ,m- Birkenhead (rive gauche) et où ces bassins ips donnent un rendement normal, tout comme rte coux de la rive droite. Quoi qu'il en soit de né- cette considération, qui vient s'ajouter à cel-rce e tendant à assurer une entente parfaite en-ge_ tre toutes les administrations qui sont appe on- lées à faire valoir leur autorité dans l'expfoi-er- tation du port d'Anvers, je les offre pour ce Qes qu'elles valent, ot, selon moi, mon étude n'î me d'autre, valeur que celle d'une base de discus-de sion. J'ai la conviction qu'il s© passera pei lin de temps avant quo tous nous nous rendront ar- compte de ce qu'il était urgent de fournil ait cette base au-'plus tôt, afin que le problème tlè- capital de la possibilité d'exploiter rationnel-sa- lement le port d'Anvers de l'avenir soit exa ru_ minée sous toutes ses faces et de manière 2 permettre d'y jeter toute la lumière néces [eu saire. Il ne peut s'agir ici de déposséder U ies Ville d'Anvers de l'autorité que ses adminis au trateurs ont acquise par tant d'années d< ffi_ travail intelligent, ce dont tout le commerce m- leur sait gré, pas plus qu'il n'est question er 3n- cô moment de déposséder le gouvernement a< tnt l'autorité qu'il a sur le railway'national pai vi- le fait de l'institution projetée d'une admi m- nistration autonome des chemins de fer. ^ l'entente Sur ce, Messieurs, je crois pouvoir termi-ter ner ce discours, sans doute très étendu, er ;je souhaitant qu'à bref délai intervienne dan? jUg toutes les questions qui concernent notre )ur avenir plus lointain Ou immédiat une enten-tjs te heureuse entre le gouvernement et la Vil-sj le, entente à laquelle nous devrons l'exécu-nîr tion du beau programme de travaux que j'a: ur_ eu l'honneur de passer en revue. Toujours est-il que je viens de vous prou am ver ^ suffisance que nous aurons à veiller * a,n- ce clu® l'exécution en soit conforme aux dé (jç cisions officielles qui ont été prises pour l'an-^a_ née 1914 et à ce qu'avant peu nos effort1 ar_ communs fassent d'Anvers le premier port de ^ notre partie du monde. rer ——co) S Le port'de IcMe »ur «t Importante réunion à Gand >nt >us On lit dans la « Gazette » : les ^u- La commission d'études de l'extension di: ins pôrt d'Anvers sur la rive gauche de l'Escaut de s'est réunie hier au gouvernement provin-or- eial. M. l'ingénieur Vandervin y a développe I à le projet du tunnel sous le fleuve qui a main-ut- tenant rallié presque tous les souffrages el m- peut être considéré comme entrant dans la ®r" période ele réalisation. res On prévoit que les plans du premier tunne' se~ pourront être élaborés dans un an, il serait établi à une profondeur de 25 mètres envi-jue ron; du côté d'Anvers, rive droite, l'accès se tre ra construit en spirale et, du côté de la Tête ('® Flandre, on établira une rampe, car de ce côté, on dispose de tout le terrain nécessaire.Nous disons le premier tunnel, car les in-r : ''nie urs prévoient, mais cela pour un avenii ®T plus éloigné et que la génération actuelle ne .a!" verra probablement pas, un second et vaste °1_ tunnel situé plus en aval du fleuve. Il exis ®n" to là un endroit où le cours de l'Escaut de lon vra sous peu être rectifié. Avant de faire ce ®rfi travail important, on pourra construire le eu- grand tunnel à ciel ouvert, puis préparer le lv® nouveau lit du fleuve. On le voit, ce ne ser£ pas une mince besogne; elle est indispensa-l®n ble, paraît-il, et eyn tous cas très réalisable b rte l'endroit indiqué. ' Pour réaliser le projet du premier tunnel. ln" il faudra des travaux dont la durée est éva ^ hiée à huit ans. Tous les pouvoirs publief lus devront s'entendre pour arriver à cette réali-*®P sation. Le fleuve et son lit sont la propriété * de l'Etat, les rives et les ^uais appartien-®'- nent aux communes ; cewnme il s'agit d'effee-10" tuer sur leurs territoires des travaux excep-Lns tionnels, d'intérêt général, l'Etat sera pro-I®5 bablement amené, comme il le fit pour les "e dai*ses du port d'Anvers, à déeîaisser les som-;r® mes immenses nécessaires aux travaux d'a- ^ ménagement du port de la rive gauche, quit-a" to à on récupérer le capital ou les intérêts. '®s Une très grosse question reste à résoudre : ljs celle de savoir ai le territoire de la Tête de *® Flandre, faisant partie de la Flandre orien-rL~ taie, sera annexé à la province d'Anvers et ra- englobé dans cette dernière ville, qui profite-00 rait ainsi d'une source permanente de reve-ns nus considérables. Beaucoup de personnalités administratives ar du Pays do Waes, -de nombreux bourgmes-'es très et échevips de cette région semblent ae-n_ quis à cette idée qu'il faut que la province rs- de la Flandre orientale fasse ce sacrifice de teiritoiro en compensation duquel ils entre-x'oient une prospérité nouvelle pour leurs II ■ belles agglomérations flamandes. er TTne autre idée, on le sait, a surgi depuis l,e peu. Cette idée consiste à soumettre l'aelmi-r® nistration du port d'Anvers avec ses deux rives à un organisme gouvernemental nou-veau, qu'il faudrait créer de toutes pièces nt C'est la proposition dominante dans l'im-a 00 r tan te réunion que nous signalons; elle <e heurte peut-être assez gravement la concep-,r tion des pouvoirs existants et, à ce titre, elle r~ sc>ra très discutée. ns er ——— r- Il L'êpéSE^gate s- L'épargne française continue à déserter les caisses publiques où la diminution des dépôt.-i- n'e. . encore accentuée au cours de l'année s. ée-outée. En 1910 l'excédent des retraits <u? ?- 'es dépôts a été de 13 1/2 millions, pour dé-le passer 151 millions l'année suivante. Depuis i- 'ors le déficit a diminué, il est vrai, mais ii est enr-ore sensible, 81 1/4 millions en r912 et v on 1913 65 millions. Soit au total près de §1,1 n millions en quatre années. ' C'est là un chiffre important, qui contraste 't singulièrement avec I'augifie<îtatinn des dé-'t DÔts d'épargne chez nous. Cela «lontre que >- wis un gouvernement catholique, la petite ^partrne a confiance, malgré les criailleries e les Buyl et autres détracteurs du crédit du : pay*. L'actualité —:)o( Au Parlement autrichk Un télégramme de Vienne ann ce que le conflit qui a surgi vere fm <^e l'année entre les deux Cha bres du Parlement vient d'être résolu que l'on pourra sortir de la situation illéj le dans laquelle ce conflit avait mis le g< vernement et touto l'administration on 1 sant voter régulièrement par le Parlem» les dépenses 'ordonnées et faites déjà graneie partie sans autorisation des dépu et des membres de la Chambre des S gneurs. La ténacité du comte Stuergkh, p sident du Conseil des ministres autrichiens sans doute contribué beaucoup à résoudre conflit qui, dans tous les cas, avait créé \ situation plutôt grave pour le ministère, est assez triste, el'ailleurs, de devoir ne que dans e>e pays où la lutte entre les tionalités rend le fonctionnement du Pa ment presqu'impossible, un nouvel élém de conflits vient de surgir. Jusque dans derniers temps, en effet, la Chambro Seigneurs autrichienne n'avait jamais ca de difficultés au gouvernement. Au cont; re, en plus d'une circonstance, elle s'él donné la peine de rétablir les situations rangées par les fantaisies de la Chambre députés en approuvant ou en rejetant t simplement les projets qui lui étaient tr£ mis par la Chambro des députés et en c formant ces décisions toujours aux désirs gouvernement. Depuis tout un temps cependant, la Cm bro des Seigneurs s'était avisée de sortir cette attitude de chambre d'entérineme Elle discutait les projets et les examinait 1 guement avec soin, à tel point que l'on p vait penser que le véritable travail parlem taire se faisait, non plus à la Chambro députés, mais bien à la Chambre^ des ï gneurs. Le pays, sans doute, no s'en sei pas mal trouvé en d'autres circonstanc mais la situation toute spéciale à l'Autri rendait eïotto attitude plutôt dangere pour le gouvernement et la bonne mar des affaires. i „ . Le désir des Seigneurs do fa-ire de la litique et de se livrer à des discussions profondies des projets dea loi s'explique d' leurs par un fait très simple quo les je naux autrichiens ont signalé il y a peu temps encore. Lors du vote de la demi réforme électorale de 1906 introduisant le U. dans la législation autrichienne après suppression des curies électorales, les f gneurs ne briguèrent plus de mandats^ député comme du temps où ils se faisai élire dans la curie des grands propriétan Ils se réfugièrent plutôt dans la Cham des Seigneurs, mais en y apportant le d< de s'occuper des affaires de l'Etat dans même esprit que lorsqu'ils faisaient enc partie de la Chambre des députés. C'est 1 conséquence assez curieuse de la démocr; sation du droit, électoral en Autriche, à quelle on n'a peut-être pas attaché l'imj tance qu'elle mérite, mais qui est très ré et que l'oq aurait tort de vouloir consi rer comme heureuse pour l'Autriche. L' périeneie vient de prouver exactement le c traire. Ce que la situation parlementaire actu on Autriche a prouvé d'un autre côté a la même évidence, c'est que la même rél m0 électorale n'a nullement tenu ses x messes au sujet de l'élimination de3 lut eles nationalités au sein du Parlement, formation de partis politiques et le rempk ment des partis exclusivement nationaux ] les premiers ne s'est pas réalisée, comme l'avait espéré, et aujourd'hui encore, un problèmes les plus ardus à résoudre reste défense élu parlementarisme contre ces 1 tes insensées. L'obstruction s'annonce, effet, de nouveau aussi* redoutable qu'av la fin de l'année. On se souvient qu'à moment les Ruthènes, sous prétexte de p surer un droit éleejtoral plus équitable et 1 université dans la capitale de la Galicie, foué des instruments de musique les plus vers et les plus invraisemblables au cours séances du Reichsrath. La promesse du j sident du Conseil d'amener de nouvelles goeiat^ons avec les Polonais les avait cali cependant. Malheureusement, les Polor no veulent rien lâcher ele leurs privilèges dans ces conditions, la musique pourra commence^ sous peu. Tchèques et Allemands de Bohème trouvent dans la même situation toujours la paix ne paraît pas proche non plus de côté-là. Alors, les représentants de eïes d< raeîes ennemies vont se défier de nouvi sans doute également au sein du Parleme qui leur servira .de champ clos pour leur te noi. Il est à noter toutefois que le Reir rath en réalité n'a directement rien à voi ces discussions. H ne peut intervenir < lorsque ces luttes sont finies et que le g vernement par un projet de loi entend sanctionner le résultat. Au reste, la plup des questions dont il s'agit sont de la com tence des diètes nationales. Et Dieu sait comment et quand tout c finira! — J. Joerg. Un appel à la jeunesse M.Woeste vient d'adresser aux membres < Cercles d'étueles de Belgique, la lettre s vante qui mériterait d'être lue et méditée 1 tous les jeunes gens. «Chers Jeunes Gens, •Soyez les premiers et les meilleurs en te tes chosec. •Soyez les premiers dans votre jeimesse j une vie pure et laborieuse, ennoblie par zèle qui dépense au service du bitai toutes flammes de vos âmes. • Préparez-vous à être Aes premiers dans \ professions, afin de vous y distinguer par ^ bre probité et votre activité. » Préparez-vous aussi à être les promit lans les œuvres par un dévouement inlassab ittentif à tous les besoins de la société et -'os contemporains. • En un mot, si vous devenez avocats, n imns, industriels, professeurs, soyez les pi niera et les meiflileurs parmi eux : si vous c ronoz prêtres ou pères de famille, sovez ï premiers et les meiiUoura paimi les prêtres es pères ele famille. » Soyez chrétiens de part en part, 1 .ur vot oi éclairée et votre charité efficace.Ne c-roy »as que tout doive £tre réformé; mais to >eut être perfectionné ; soyez,à cet- effet, ap >re« et soldats : c'est 1' «effort* que l'Eglise e Pays attendent de vous. »rMHos WOESTE, •Ministre d' F L'âjme nobile du vaiMan<t lutteur se rév? out entière en cette beille lettre: puisse eunesse tendre, par un effort viril, à c lé al de perfection que M. Woeste réalise ileinement! ues" »î*rw2ry.-r—— -— ■ «ri iIMMI bb I~ Se s iiïélrepele esîservie gratuitement pendanf 8 jours suf demande Échos LA VILLE 1- la )0( l- 1 Programme de la journée : FETES ET CONFERENCES i- Jardin Zoologique. — A 8 1/2 heures, grand con-oe>rt symphonlque av«c le concours de M. Jul&s n BouclHTlt, violoniste. CorcSe d'Etudes photographiques. — A3 heures 5.3 et demie, au Caié Suisse, assemblée général®. 5" COURS Poiyglôt-Club. — A 8 heiLres 45, au Syndicat du a commerce et de l'industrie, courte rue Neuve :e r6unlon de la section d'anglais. ,e Club Afrioain. — Cerolo d'Etudes coloniale». -J1 A 8 heures et demie, à l'Institut supérieur di commerce, coure de géographie et d'organisation administrative, par M. F. Noél; cours de langue ^ espagnole par M. L. George. e- Borlltz Scool, 8, Meir — Langues vivantes. Î* EXPOSITIONS Sallo Wynon, place de Mv-ir. — De 10 à 6 heu lé res. exposition Aloïs Boudry (ouverte jusqu'au i: j?.ii>-ler). é- Mol a s qu'aujourd'hui 30 Et nous avons encore pataugé hier dam l'innommable pâte de boue et de neige fondue s" qui couvre depuis une semaine le pavé d'An-vers.u La P. P. semble nous élire, modifiant à son usage personnel le mot d'une poétesse célè-lî_ bre : t J o me paie votre physionomie un peu le plus qu'hier, un peu moins que demain», t. Et le sans-gêne va croissant car ce ne sont !1" plus seulement les rues ordinaires où nous, le ll_ vulgum pecus, nous salissons nos vêtements et ti- contractons des rhumatismes indésirables, hçs es artères plus spéciailoment fréquentées pair l'é-iice sont délaissées elles aussi par los corv-it phées du corps de balai et les maréchaux au s> parc s chr.rrottes vwtes ouvertes. ie La Grand5Place, que hantent ne>3 édiles ; les se rues au port où le souci de la documentation ie ou v direction des attelages d'iine corporatior bien patronnée appel!." les plus intéressants de 0- nos conseillera ex>amnunaux, se trouvent dans p- un état pouvant plaire aux seuls castors... 1- AttencM>-on à la P. P. pour intervenir éner-r- -ïjqu.ïment que les journaux aient consacré le des nécrologies émues à M.De Vos,inopinément re noyé dans un des étangs qui entourent pour 3. l'heure le monument Brabo? la Ou est-il vrai, comme un naïf Anvei-sois le >i- racontait hier à J'heure du pousse-café aux en-le virons de la Bourse,qu'un nouvoau consortium it venait de se fonder à l'hôtel do viiile, entre s. Vieux Libéraux et élus de « Help U Zelvo », ™e dans le but d'exploiter, «en très grand» un ir commerce d'échasses P le Ceci expliquerait parfaitemeait l'exemplaire -c lenteur que met la P. P. à nous débarrasser ie d'un© couche de boue, qui date de la semaine .i- dernière. !1- ; j " Pour les frileux dans le tram La grande vague de froid semble s'être dé-toui-née de nos régions et, pour peu que 'l'on 1_ soit couvert-, on peut se risquer dehors actuellement sans s'exposer aux désagréments fami-]e liei"s aux habitants de la Petite et de la -i0 Grande Russie. j._ Néanmoins, notre climat étant fantasque ^ coffnme toutes les jolies femmes, hormis celles qui lisent cet écho, et sujet à des sautes d'hu-meur oomme îles dyspeptiques, y compris ceux qui parcourent cet articulet, il ne sei'a pas ir sans intérêt de demander à la Compagnie des in Tramways, d'ordonner à ses receveurs que, ?s par les grands froids, i'is ferment les portes la d'arrière do leur voiture. ^ Si la plate-forme n'est pas bien garnie et ,n pour peu que le vent souffle de ce côté, il ^ s'engouffre dans la voiture, dispensait avec ,e largesse les rhumes de cerveau. A Bruxeliles, les portes se feraient en tout 10 temps. Serait-il impossible do l'obtenir ici, . au moins pour les jouis de pluie ou de ge-j_ léeP ^ Beaucoup de receveure s'y prêtent de bon-ne grâce, mais certains auraient besoin que 'a chose leur fût recommandée par la direc-^ tie>n de la Compagnie. • Les voyageurs n'osent pas, très souvent, de-. mander aux receveurs qu'on les abrite centre ^ le frexid et les assure contre lo coryza. On est frileux mais eyn n'aime pas l'avouer... se 9t Une famille anversoise -e Un savant, dont la mort ne devrait pas ix laisser les Anversoîs indifférente, vient de .11 s'éteindre à Bâle. C'est WLlhelm BernoiUj.i, t, im des derniers descendants d'une famille qui r- s'est particulièrement illustrée par le nombre s- et la valeur des hommes de science qu'eÉe a à donnés au monde. ie Le3 Bernouiilili étaient originaii'es d'Anvers, 1- et on trouve dans nos archives antérieures au •n XVIe siècle un nombre assez considérable de rt documents qui mentionnent leur nom.. Lors é- de la peraéeution religieuse du duc d'Albe, ils se réfugièrent en Suisse et se fixèrent à Bâle la où ils contribuèrent dans une très large mesure au renom de la Suisse intellectuelle. On __ compte parmi leurs représentants les plus illustres Jacques Bernouilli, astronome et mathématicien^ né à Bâle an 1654, inventeur des nombres qui portent son nom ; Jean Beraouil-£ li, né à Bâle en 1667, auquel on doit des lois j. sur la vibration de l'air dans les tu vaux so-r nores ; Nicolas, né à Bâle en 1686. qui édita les œuvres de ses onoles; Danie, né à Gronin-gue en 1700, qui professa à Mantoue et à Pétersbourg ; son frère Jean, né à Bâle an 1710, qui laissa un nom dans la jurisprudence ; •Térôme, né à Bâle en 1715, qui étudia i'his-r toire naturelle ; Christophe,qui fut économiste ot technologiste : Jean-Gustave, né en 1811, s auteur d'un célèbre vade-mecum de la mécanique.s , Wulhelm Bei'nouillî qui vient de mourir - était médecin et botaniste. U a laissé des travaux particmilièretmcnt estimés sur la systéima-5 tique des plantes. ? Lc\Qala de la presse Trois semaines onoore nous séparent do la . représentation de la « Tosca •, organisée en . faveur de 1 a caisse de retraite de l'Associa-f tion de la presse belge, et les feuilles de t location se couvrent au point que déjà l'on peut prévoir que cette solennité artistique , et mondaine réunira, le mercredi 4 février, , au Théâtre Royal, la salle la plus brillante ^ qui se puisse trouver. Il est vrai que jamais l'œuvr0 de Puccini t n'aura réuni pareille interprétation sur notre première scène. Mlle Chenal, la plus admirable des Toscas, elonne de l'héroïne de Sardou une incarnation f/el'e que nulle autre interprète ne peut > lui être comparée. La gracieuse artiste in-1 torprétait, vdîci quelques jours, « Carmen », au théâtre de Liège, et nos confrères locaux i ne peuvent trouver de termes assez élo-aieux pour célébrer le talent aussi complet ; que personnel do la pensionnaire de l'Opéra-Comique de Paris. Avec une telle artiste, disent-ils, la possession du rôle est telle que l'interprète n'a plus à se surveiller et peut se livrer' à ses mt-witions spontanées, et c'est alors ia fie même {ians le prestige elo l'art. Quant f.tî -baryton Albers, qui vient de triompher à Tunis, copions les termes dont i en parle la • Dépêcne Tunisienne » : « Que dire d© M. Albert, qui atteint dans Scarpia à des sommets ixeoaaus.0 En o chanteur, en co tragédie», incomparable sou chacun de cce deux aspects, sont rassemblée les facultés les plus propres ù faire pénd t-rer dans l'âme les beautés et les terreur dont regorge l'œuvre du compositeur " ita lien. Ce complexe personnage, fait de cruaa té, de lubricité, d'hypocrisie et de fanatii me, grand soigneur au demeurant, et de qu la hideur n'est pas sans comporter quelqu grandeur horrible, M. Albers l'établit dè son entrée en scène avec une force, un< simplicité effrayante, q*i illuminent tout d suite la tragédie dont il va être l'artisan o l'une dos victimes, noyée elle-même dans 1 Q- sang qu'il aura versé ». 23 Pour ceux qui désirent assister à ce spec ^ taele unique, disons qua les places encor disiionibles seront mises en rente dès domaii Jeudi, aux hourc-s habituelîes, au bureau d u location du Théâtre Royal, e, Les concours de bestiaux gras le Février nous ramené le graai concours e ►n l'exposition annuelle de bestiaux gras, orga iû nisés par l'administratica communale, sou la présidence d'honneur de M. Strauss, éche vin, et avec la coopération des membres di jury do la Ville et de la Société royale St u. Jean, subsidiés par le gouvernement provin 15 ci al. Ce concours et cette exposition, ouvert seulement au bétail séjournant depuis aij mois au moins dans lo paya, auront lieu 1 dimanche 8 février, à 10 h. 30 dH matin, ai Marché de l'Abattoir commanoJ. Le3 bœufs concourant dans la classe E. ré 1_ servéo à ceux pesant au moins 700 kilo grammes, ne sont pas soumis à Pobligation " du séjour dans le pays. Do nombreuses primes, des médailles e ,u diplômes seront décernés aux exposants de animaux les plus parfaits de conformation e f les mieux préparés pour la boucherie. ^ Les inscriptions seront reçues au loca « Beenhouwershuis », chez M. H. Van Hoof l£ près de l'Abattoir, le lundi 2 et le jeudi . février, de 1 à 3 h., et le samedi 7 février 7' de 2 à 5 h u A l'occasion des concours de bestiaux gras il sera organisé par l'administration commu ® nale, avec la coopératio* de la société « D-n Antwerpsche Beenhouwers », un concour n professionnel ontro les bouchers et les charcu 0 tiers d© la ville d'Anvers. Ce concours, don ls le programme paraîtra ultérieurement, es doté de nombreuses primes, de médailles e dinlômes. ® iii voilà du travail pour nos éleveurs, no bouchers et nos charcutiers. Il paraît, di ^ reste, que les concours de 1914 dépasseron ^ en importance tous les précédents, ^ BRUXELLES '» Le Roi à Ostende n Le Roi, accompagné d'an •fficiei* d'ordon ^ nance, a passé la journée de mardi à Ostende :r Les chevaux belges e Le prince Eitel Friediick a aïo^-uis, au couri de son séjour à Bruxelùes, an superbe cheva. de selle, qui a été expédié hier pour Berlin. A la Chambre n La Chambre a entendu ixiea- le début d* i_ l'interpellation Brunei. Toutes les tribunal j_ publiques étaient combles dès 1 heure. I4 Q tribune royale est occupée par M. Ingenbleek secrétaire du Roi et par M. le ©ommandan' ie Preud'homme, officier d'ordonnance de & jj. Majesté; dans la tribune diplomatique on re marque les hauts fonctionnaires du départe x ment des affaii-es étrangères. Une dizaine d< ^ sénateurs ont pris place dans la tribuno réser ^ véo aux membres de la Haute Assemblée. 5 Dans l'hémicycle, tous les ministres sont 1 ^ loi. banc et les places laissées vides par le députés sont rares. ^ Houleuse et animée pendant les motion U d'ordre du début, la Chambre est devenu; x subitement attentive quand le débat colonia a commencé. it 1 1,1 " 1 ™" ^ Le centenaire du prinee de Ligne. Le Comité do patronage du centenaire di prince de Ligne est constitué sous la prési dence do MM. les ministres de Broqueville Jfl Carton de Wiart, Poullet, HeUeputte ot d\ , gouverneur du BLainaut, M. Damoiseaux. "" On y remairque des personmailites des mon ^ des diplomatique, militaire, littéraire, etc. Les communications les plus variées son' annoncées pour le congrès: M. Pierre de Noi hac parlera du prinoe de Ligne, à Trianon M. Octave Uzanne du prineo à Toeplitz ; M Lebasteur de la question de savoir s i le princi a sifflé Co-lSet d'Herbois à Lyon. is le A la Société de géographie i, La Société royale belge de géographie vienl n de se réunir en assemblée générale. e Lo rapport du secrétaire-généra- M. Rahir a met en évidence la grande activité déployé* par cette institution scientifique durant l'an. ï, née écoulée —- la trente-septième de son exis. u tence — pour propager les connaissances géo e graphiques par ses publications et par l'org» •s nisation do nombreuses conférences. L'assemblée a ensuite déeîerné le diplôme e Jo membre d'honnour de h Société à l'expia ;- rateur R. Amundsen, qui, le premier. att£& n gnit le pôle Sud, et au lieutenant général ba* 1- ron Donny, le doyen des coloniaux do Belgi- )r quo. s A l'issue de l'assemblée, le coim'té a pro-I- cédé à l'élection de son bureau pour 1914; ont s été nommés: président, M. Malaise, membn k do l'Académie royale do Belgique ; vice-préai-a d«^nte, MM. N. Diderich, professeur àl'Unl« - v^. de Louvain, membre du conseil'"oolo à niai, G. Locointe, directeur de l'Observa □ toire » ,*al de Belgique. • INTÉRIEUR- 1 Complet ! Un arrêté de la Cour de oassatîon décida r que le particulier qui monte sur la plate-for* . me d'un tram quand celle-ci porte déjà k" . nombre de voyageurs indiqué, commet un< infraction et s'expose à êtro puni, alors mêma que les agents des tramways ne lui font aucune observation. * # » 1 Servico belge des chèques postaux t Le total des opérations effectuées pendanf - 'e mois de décembre dernier est do 192,174,839 ï fr., dont 58,860,947 fr. de versements et 1 74,955,727 fr. de virements internes. Fin dé-3 cembre 1913 lo nombre de titulaires de comp-, tes était de 5,452 et leur avoir global se chif-3 frait à 10,639,131 fr. Du 16 avril, date d'inauguration du service, au 31 décembre 1913 i le total des opérations effectuées se monte à - 1,231,716,307 francs. Le Jockey-Club de 8c!gique Le Jockey-Club a constitué comme suit so* b bureau pour 1914: Prési dent, M. F. Coppée ; viee-présideni, , M. Edm. Drugman ; membres, MM. le eomt# d'Oulitremont, Fernand du Roy de Bliequy, - le baron Greiner, le major Em. Joostens, , Georges t'Serstevens, le baron Al >ert van Loo - ot le comte Ernest Visart de Bœarmé. T>e vicomte de Walckiers a été nommé ■ crotaire en dehora du Joclcey-dub. L 1 Le cheval de trait > Le 25e concours annuel d'étalons et de )«• iri^nts de la race de trait, fixé au mois d« juin prochain, dépassera encore en importan» ee ceux années précédentes. Il n'y aura pis moins de 80,000 francs dfc prix affectés aux diri^rentes catégorie».

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