Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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21 November 1915
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s.n. 1915, 21 November. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 10 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/0000000q88/
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2« Année. - N° 4-14- TIRAGE 75.000 rtiKi/^^i-riRjiCC Ed"" B MIttIKCHE 2l MÔVEMBRE t9t5 Le Bruxellois - ' " - " ' ' 1 -"'..il y - Il / vaiSs-Divers ei.Mws . . ABONNEMENTS: i 3 e i2*„i, Journal Quoten Indépeiidan. 1 marnct • ' fS. ••••»*• «»• '»• |—ïzzz«».»<• »». »•«•»"•*«••»•-> | *"■•» ( f »1 Ptrao^p o i-.»\ « ».i aa bbs tvri à . * — . . .Il II » * » • • * L attitude de la Qrce envers la Serbie UN ULTIMATU! A LA GRfc.CE ? Derniers Communiqués Offiiels ALLEMANDS ïfaéâtr. de laguerre de l'Ouest Berlin, L'O novembrè (coufmum<tuê ih aùdi), — Des moniteur i ennemis ont commencé de bombarder Westëaàc, mais ils si sont retwés devant le feu de nos hatleriet de lii vote. /Sw le front, par tsitiiroits, de vif* (fmls d'artillerie, des ôombais à l'-aid-c dt lance-bombe^ et, de grenades à main. Théâtre de la guerre de l'Est Point d'événements importants. Dans les Balkans Lee localités de Nom Varos, de Sjemca et de ïtaska sont occupées-; nous avons atteint Dre,t, dans la calice de VIbar, et Prepolie, à l'est du Kopaonik. 3,800 Serbes ont été faits pri&jnniers et i canons capturés. AUTRICHIENS Ttiéàtre de la guerre russe "I^te-nne, £•) no-ccmbre. — Pas d, e-ccne-ïihenti -partw-diers. Théâtre de la guerre italien l^es atU'qHes italiennes contre le front de l'isomo ont recommencé. Comme aux der mers gra:ds combats, dle-s se dirigeaient encore cette fois-ci principalement contre la région de irôrz. La tête d pont est sans in-ter-rapt'an sous an violent feu d'artillerie. Des tentative# d <ittaque contre Oslavija et ■une farte pmisséç contre la hauteur Podgom ont */<.. re^oasse!'*. f.ç boinbuïdcincni inétho PP^^TÏ^mru^-^enÏÏlor La DH'l s'ait verio de morceaux du pont et autres débri L'équipage du vapeur charbonnier vit li soldats se placer sur le pont comme pour.! revue, afin d'y 'atfehcire le CoWiïaUdtknci de descendre cîans k\s canots. A chaquein tant, la partie dii navire qu'ils occupaient devint plus restreinte; Quelques b'essé.vsai tarent à la mer. Des matelots plongèrei pour ramener les blessés dans les canot Fn canot, dans lequel était assise une in.fi mière avec des blessés, avait à peine atteii lo JLu.sitania, quand l'explçsion eut lie dans le navire. Malgré cela, tous fiurci sauves. Guerre aérienne Turin, 19 novembre. — La Stampà a] prend do Brescia qu'un aviateur autrichic a touché avec toutes sos-,"bombcs des établi sements militaires à Brescia. TJne boml tomba dans le voisinage de l'arsenal et ti plusieurs soldats. Une autre tomba près d gazomètre, une troisième sur la fabriqt d'armes « Tempini ». Borne, 19 novembre. (Agence Stefani).-Des aéroplanes ennemis ent paru hier mati au-dessus do Vérone, ont jeté quelqui bombes. Une personne a été blessée, Il n' a pa-s eu do dégâts" matériels. En Mésopotamie Franefort-s/M., 19 novembre. — On ni nonce do Gonstantinople au Frankfitrh Zcitttng: ' Les dernières "nouvelles de stvtm excellemment ' autorisée du théâtre de guerre en Mésiopotamio skj it déeidémci plus favorables. Le danger d une marc! eu avant ultérieure do l'armée anglaise a sud de Kut vers Bagdad peut être cons dérée comme écartés». La marche en nvai anglaise, à environ 170 k.... nu sud-est t Bagdad, a été arrêtée. lia situation à Baj dad est absolument sûre. Le mouvement d clergé schiste en faveur d'une guerre sain s'est propagé avec une force telle que dai toute la Perse méridionale et dans le terr toire de Schatfr-el-Arab .des revïrexnents in portants se produisent. Il a été constat sans contestation possible, que les Angla ' ont fait exécuter dans différents batailloi indiens se trouvant au sud du Kut, u homme stu* dix... Les 'soldats indiens refi sent- ouvertement do marchei' sur les mo quees mortuaires de Silmanpa à Bagda» où plusieurs Ismans indiens, déclarés saint soût ensevelis et notamment sur Tuerbo (' et. contre l'Abdel Eada Gueitani à Baj dad, spécialement adoré par les Indien Malgré ces mesures sévères, les batailloi indiens-conservent leur stoïcisme. Périls menaçants Commentaires français au sujet de 1 situation dans les Balkans (Télégramme privé-de ta Fpaùkfurter Zfg Bâte, 20 novembre. — "Relativement à \ présence des rtiemlrres en vue du gouverrii mtibres fiueni teueàs «oàtre nos positions. Oit çit, f ob oxtim. des troupes, sortent de ta ville, fi-andeii ; la ponts de l'Iaouso et ezçoMdw les k«mfy«r* th . Monte Soteti-m ?t Podgom afin d<i rt»f>weer h«> ! «» poér relever (es troupes qta y ira mil- latent. Nos aviateurs et postes d'observation oni. constaté des batteries sttr >» crête d». Gorz dont-iw.itt k&vtci'rs à l9eH, FRANÇAIS Paris, !S novembre. — (M heures). — En Artois, cannonnade violente dans les Hais de b'ivcncky. Nous avons exécuté une concentration du ttr d>e nos engins de tranchée sur les organisât-tons ennemies des carrières d'Herbe-court { vallée du la Somme) et très vigou- ' ■reusement bombardé les tranchées d'Autre- ' ches ( ri ce nord de l'A isne). Paris, 18 novembre. — (23 heures). •— « àotre artillerie a effectué sur les organisa- . tiens ennemies au sud de la Somme dans le j secteur d Andechy, de l'Echelle, Saint-An- -rin et du Ccssicr un bombardement visible- . nient efficace; un poste ennemi a été entiè- < revient bouleversé et les batteries adverses on(t été réduites oai silence, A l'est de l'Ar- ' gonne, le t travail de nos mineurs a encore donné de très bons résultats dans la région de Vawfaois et du Bois de Malencouri; un ouorat/e ennemi a été détruit p-->r une de dt^WniTer, eu raison do la marche en 3. avant victorieuse des Puissances Centrales ss et de la certitude-de voir livrer l'Orient pen_ a lant dos dizaines d'années à l'influence des it luissaiices Contra les. 3- Le Temps commenté donc avec grande an-C, xiété, dans son article de fond d'hier, les i- bruits au sujet d'une prétendue visite pro-it chaine de l'empereur allemand à Constanti-5. ao|)le; pour laquelle on fait apparemment r- des préparatifs passionnés dans la capitale >: de la Turquie. Le journal ne véut, en tous a ;as, pas attribuer une grande signification à u cette visite. Le Temps termine son exposé m conseillant pathétiquement (l'exécuter le projet conçu pour l'Ouest avec toute l'éner-v ?ie possible. Il est absolument nécessaire de j, renforcer, par une collaboration décisive, de 3_ toutél les forces, la situation à Salonique, )Ç le protéger la Serbie, de montrer aux Bul-a «ares que les menaces du Tsar ne sont pas u des paroles vides. C'est le meilleur moyen de ,e déprécier la signification de la visite de l'Empereur allemand : « L'entrée de l'Em-uereur allemand à Coustantinople n'aur a ik>s de oonséijuences auxquelles il ne peut être ;s remédier, si nous n'abandonnons paît le ter-v rain <i nos ennemis en Orient.» , ETRANGER '' FKANCK. — La classe, d", 1017,. — Lw,joùrnau.\ rc- suisses nppronnent que, lo m.jiipt.ru de la. guérie a frauçaifS, lo génôra! Galliéni. réôl^f^p l'appel de !.i 't c'mbw .19*17 pour Ja 15 dwembro, t ANGLETERRE. — A lu Ghnmbreid<'s Lords. — Londres, 1J novembre. — A la Chambre des Lord», [,i>rd H-.ibb.efïdaJo a pose la question de Savo.r s M .e goiiTOrnement est à même do faire dus commn nications au sujet de i>rogrès notables des opéra >" tiens militaire et de3 projets politiques on Orient u 11 demanda s'il était exact que Sir Charles Monr, •e a conseille de -se .'retirer, dos DaidanDlles. is I.ords Lansdowno refuse d'y répondre «n ce mo i- ment. Une semblable réponse impliquerait une dé 1- elar-àbion nu sujet do la situat-on en Serbie qu 5 change d'heu-o en heure et au sujet de .la situa is tion on Grèco qui est très compliquée et comme LS pourrait l'ajouter l'orateur^ ost inquiétante. Oi ,, devrait ,al«rs également toucher à la .question de Ga'.lipoli et dc> .l'Egypte. 11.est impossible <fe par-.Igj:- separômont do ces questions sans; toucher ans I autres théâtres de la guerre. ' Les conseils ajoutes au rapport de Munro n'ont J' pas été suffisants poiir prendre une décision dan> ' cette grande question politique c'est pour et ?" motif que Kitchener a été 'nv.té à se rendre danV '• lu Méditerranée'. is Lord Lnnsdo.vre fit encore ressortir avec insis tance l'importance du conseil do guerre de Parib et. rappela la déclaration d'Asquith au sujet de l'iiidépendanco de kl Serbie. Au sujet du j&.scoùrt pacifique d*> Lord Courtney, i! déclara que !e mo-^ ment n'est t-as piopice pour parler do la pats. (Approb.) Le pays a été forcé,» cette Jntto terrible et ne manquera ni do ressources matérielles ■ ) n". de finalités morales qui ie mettront à mémo de u mener cette lutte à une #su*> honorable et victo-j.- rieu-e. ... Dernier Dépêches L'ftTTITUDllt U GRÈCE ENVERS» SERBIE Fïâiiciurt'S/M., novembre. — Le eor- resjmndant à Atbùi Je la Frankfurter Zei-tung apprenti de veo autorisée que le gouveîTiemeat grec résolu de prendre «ne attitude décisive < laiton du danger de l'empiètussent <]»i rjtoH'e grec par des foioaatloPs de troui s#bcs. Le ministix Jea affaires étrang s a déebiré, bier axa îbefs des missions >i>gères que si ce c.r m produisait, la tic© powr respecter «s leutralité désarme) t imm©d iat€Bftoat le roupes serbes et Ift nternerait dans u3 samp d<3 omcentruin jusque apr«'». 1 guerre. La ©rceg di, éviter que la guerr ie soit jwrtoe êui' m territoire. Les anïbai adeurs d«ss puissan « d© l'Entente soi irobabkment désag^blenent toueftéa p£ etto déclaration décIve. Jn Ultimatum à la Grèce Lugano, 20 Bovot; rc. ■— Là Stain-pa i '"rin annonce quo leltornier pas de la Qu 'ruplicc à Athèn^^Hc Jcî ♦•araclère^d' i pondants cl? 1011 "our la première année guerre (août 1914 <• u 31 jui.let 1915) en a cc 902,927 hôtcs'dc pas.^ago dans les établissoi ber!uno:s. Depuis le mois d'août 1915, lo cl mensuel atteint de nouveïtti et clepiisSe i 10,000 par mo.B. KOU1) DE LA FRANCE Avis concernant la manière d'être déâomn pour les marchandises en gros consig dans cette région par l'administratiçr l'armée allemande efytransportées en i magne. 1 En vue d'assurer lo dédommager pour les marchandises consignées en jnnenis au nom de l'Empire, le Chanc de l'Empire allemand vient de nommer commission et de régler en même temj procédé qu'elle devra suivre; 2. Le m&idépt de la dite commi«si envoyé un délégué accompagné de se; joints à Eoubaix; ces personnes ont mission, en se mettant en rapport avei .ntéressés, dé préparer sur place les 1 Je dédommagement applicables dans la tie du NoH de la France occupée par mée al emande ; 3. Il ne s'agit dans ce cas que des dïandises transportées en Allemagne quantités considérables ; 4. Tous.ceux qui croient avoir eu droit quelconque sur te* marçhandisei question à l'époque de leur consigna (les propriétaires, les porteurs de titre gaux ou fixés par. contrat donnant dro nantissement ou do rétention, etc.) tenus à notifier par écrit leurs réclamai ira dé-égué de la commission impériale les dédommagements, à Itoubaix, boule de Paris, 133. Ils fourniront les rensei raents demandés par le délégué et ils présenteront, les documents qu'il leur r mera. Four les habitants de Lille, Rou >t Tourcoing, les heures d'audience di bureau sont fixées pour tous les jours manches .exceptés) de 10 à 12 heures (h allemande) ; pour lo moment, les rr.p] avec les habitants des autres villes n feront que par écrit ; 5. Les commandant ures des étapes défaut de celles-ci. les autres autorités • taires locales se chargeront de l'expéd des correspondances ayant trait aux aff en question. Lille, 18 novembre 1915. Le Général commandant l'arme _____— £a francs la principale Vicl de la guerre Avant un combat sur les bords de 1"S le président de la République, franc M. Poincaré, encourageait ses troupe leur disant que cette bataille déciderai sort des siècles futurs. Parler de siècle une tradition en honneur dans les am •ans d'un débarquement à Salonique, attendu que les diflkultés d'une expédition <*> All'fuiie sont trop grandes pour " per un résultat. Par contre, les eerclos ^ tiques désirent que le débarquement mi»** en Albanie et on faveur duquel \l y •> visées jinlitiques spé»»at«8 dans cca eejx'fc». L'attitude de la Grèce Athènes, 20 novembre. — D'après les dernières aouvelles d'Athées, les icpWMea-1 tant s de l'Entente o»t remis au gouverne-I ment grec une déclaration qui fait wss©rkr, i que l'Ente®te se voit dans l'.uipoMibihte i I ,L .porter secours aux Serbes et de debarquci I des troupes o» nombre suffisant, aussi long-I temps q«e la question de l'attitude grecque Ireeu la garantie précis© que la Lieco n-inas l'intentioB de créer des embarras aux •'Itroupes de l'Entente. Cette garantie #0«r-Irait être fournie par la démobilisation grw-loue D'autre part-, le correspondant de la 'I F,anlh.ru,r ZeiMng à Athènes se dit en ^ I mesuré d'alfivmer que lo gouvernement g»'-'-( I e serait résolu Jupiwidre une attitude nett. .Un vue du danger qu'il y a de voir des trou " îs serbes se Vetirer en territoire gre©. ÏJ TI ministre des affaires étrangères aurait dt 1 S jeudi au chef des missions étranges r qùô la Grèce désarmera, pour sauvegarde li neutralité, k§4rouj»is.^rbes qui e«ti- I raient «Mit son territoire et quelle les a I verra dans un camp d'internement ju^r ï® la fin de la -u-rre. La Oi-cce voudrait éviu «- le danger que le théâtre de la guerre «« so lu Ltra»sporté sur sou temtoire. ,it i_ - r^ltfa de la population et plus d'un sixième di mpté fortune publique, do la France sont aent* mains des Allemands. Et les flots d'une 3 uffre de sang français battent vainement de j nômf én jour les murs qui d'éïendérit lé témt l'occupation allemand. Et c'est ici que la guerre se prêst comme une question de vie oj de mort p ■a France. 4uel que soit le cours uitéri . de la lutte, le peuple français ne peut q perdre par suite des perte» de sang co ^ j* nuetles qu'il subit. On peut môme affiri j -jJ que, si l'issue dé la nitte devait avoir p résultat de fortifier encore la position c nent ^ avantageuse de l'ALlemagne, si l'I a français en sortait encore diminué po quement et économiquement, cette gui une ne serait pas aussi funeste à la nation , je si l'armée française, après avoir enfonc front allemand, engageait avec l'Ahema ,a a uno longue lutte i\ v' et à mort. Car, ; a,l- supposant même que le vieux rêve de 1' pour tente, tombé d'ailleurs en oubli, vînt t ï les réaliser,et que les armées française, angl lases «t. belge, après avoir traversé les provii par- rhénanes arrivassent jusqu'à Berlin, le ] l'ar- i'iche butin de guerre ne saurait compei les pertes en morts et en estropiés qui Liiax- victoire coûterait à, la France... Tar Et, ci. fin de compte, la France que pi rait-elle obtenir par une paix qu'elle au uu imposée, ce dont il ne saurait (failli ' en plus être question? Des territoires et l'argent. Rien d'autre. I»e massacre de < ' laines de milliers d'Allemands, la desti ' ^ tion de villes, d'établissements industri le trésors d'art allemands seraient des a oour barbarie et no serviraient qu'à doi vard sa^s^ac^on à de bas ressentiments et ne trne- compenser les pertes de sang français ; m °luj le mal qui en résulterait pour l'huma ét^a- sera^ en s^-nïme une nouvelle perte j baix *a France. Eilè ]>ourrait, dis-je, obtenir i dit territoires et des capitaux, c'est-à-dire, (di- i'àrgent. Or. voilà le tragique, le tr eure comique, pourrait-on dire, de la situât >orts Ce sont précisément les deux choses don e se France n'a nullement besoin. lia super; do la France est- à peu près celle de 1'^ 3t, à magne, tandis que la population des d mili- pays est en rapport de quatre à sept, ition population y est aussi bien moins d< lires qu'en Angleterre, en Allemagne, en gique et en Italie. Elle ne s'est presque accrue pendant ces dernières dizaines d 'e- nées, l'excédent des naissances sur les cis y est en moyenne de cinquante n ime unités par an: il y a même une annét la population a diminué. L'iiisigninaiie cette augmentation est rendue.. encore rser. sensible par le fait que la population aisé, l'Allemagne augmente en moyenne de. i en cieiit. mille unités par an et celle de l'Ai t du che-Hongrie de ciu<j cent mille. Voilà p s est quoi le peuple français est. incapable îales temps de paix de faire face à la demi jours, parce que de gravides masses de kott-rcs } «'••ses sont eoneimticfts «n Bessarabie. Appel de toute la Lamlstum Péb'osrado, 20 novembre. — Toutes >'3 landwehr a été appelée ici. Les volontaircv sont invités à sa faire mwmo. Aux Dardanelles Berlin, 20 novembre. <— ^ Bedtncr Lo* M Anieïgcr apprend via t^owève, ^ après la lin du conseils fra _• •mtïlais, Asquith a <-emn)unique un t^«--graniHio des commandants en chef aux 1 ai-dseneïîes, dans lequel on e.mJimait le ien-fm-t considérable de" l'artillerie dana lequel on fit re-oil-v les elca quo rencontrent les envois «le renie» «-• les substances des troupes Guerre navale Paris, 20 novembre. — Comme l'annonce de Marseille le Jomf, )es cap5taiMs d«|s vaiieurs transatlantiques du port dc ^ L «eille ont discuté-les" mesures parafant utiles à la défeasd* poutre les attaques des : sous-marins. Les camlaiiKw ont été d av „ ' quo les inêfli'-s mesures qui ont-donne «1 > - VbiSrésuKats dans la mer du JVord, de. ! vront être appliquées dans la >lediterrauw>. - lies capitaines ont, en outre, demande au , ministre de la marine l'aut.on«ttion d;> r prendre à Wd des canons avec des cen eui , s- pour combattre les sous-marins. - La pression de la Quadruplice sur la Grèce à Budapest, 20 novembre. — PesltfHirlap * JnmJ do' Salon iqu, : lt i vis tout sott possible alm-d augmen .> r 11 tat _ ' . . . ■ . t '.caJl'iill'li"' » a avortée de Joffro a consommé d'un seul ulx coup l'accroissement de population d'une 11 er annét: entière! Est-il permis aux Français °.U1 'de vouloir vaincre même à ce prix? Leur tIC est-il permis de vouloir conquérir au prix d'un sang si précieux ce qu'ils ont en super-11 le Hu, c'est-à-dire des territoires et des capi-oui taux? ftltu Mais l'Alsace-Lorraine' — m'objectera u y le chauvinisme français.Cette province a été ,ltl" enlevée à la France et le rétablissement de ner l'intégrité de la patrie vaut tous les sacrifi-°«r ces! Il est sûr quo, vu sous cet angle, te fatal téjà aveuglement- dont les Français sont frappés ^at 3st,dans une certaine mesure excusable.Mais 'lti" jn y regardant de près, on s'aperçoit que ce -Tïx' point de vue est insoutenable et que les rai-ïue «ons de sentiment que les Français en don-3 le nent ne sont pas fondée*. C'est vrai que .3a ane deux provinces plus ou moins francisées que en ^ont l'Alsace-Lorraine ont été arrachées à la En- France par lo traité de Francfort, mais elles t se n'ont pas été françaises de tout temps. C'é-îâe talent anciennement des territoires germa-ices niques. Elles ont fait partie de l'empire dus d'Allemagne jusqu'à la paix de Westphalie iser qui mit lin à la guerre do Tierita Ans, et ' sa c'est seulement à l'époque du plus profond abaissement do l'empire qu'elles ont passé >ur- sous ie sceptre des rois de Franco. Et encore rail ne devinrent-elles alors françaises que de iurs nom, car elles n'ont pris conscience de leur de appartenance à la France et à la nation fran. ien- çaise qiio pendant la Révolution. C'est seu-•uc- lement alors que ces provinces commencées, rent à adopter réellement la culture fran-etes çaise et à perdre leur caractère germanique, ner Quelque douloureuse qu'ait été l'opération n à de 1871, elle n'a doue pa,s mutilé le vieux mie patrimoine do la nation française.'Et il est nité aussi indéniable qu'un territoire enlevé par our la force des armes a été .repris par la force des des armes. On peut donc appliquer au traité de de Francfort le mot. de Vivian! qui, pour agi- i aimer les scrupules des Socialistes touchant ion. une guerre de conquête, disait en parlant du t la projet du gouvernement français actuel de icie reprendre l'Alsace-Lorraine que ce n'était lie- pas une conquête, mais une restauration, eux Cet argument et si pérëmptoîre qu'il de-La vrait nécessairement engager les Français à mse cesser la lutte. Des phrases sonores sur les Bel- a siècles futurs.» ne devraient pas troubler pas l'entendement;si clair des Français- au point 'an- de leur ôter la vision du péril de mort qu'une dé- continuation de la lutte fait courir à leur lille patrie. Pourquoi ne f<mt-ils donc pas la paix où si ce n'est à tout pris, mais au moins aux - de conditions relativement favorables qu'ils [dus pourraient obtenir aujourd'hui de l'Allema- de gne? — >e déniande-t-on naturellement. La iiuit réponse est simple et fait en mémo temps la itri- lumière sur la fatalité tragique de cette Bur- guerre. La République française, pas plus en que les autres Etats aujourd'hui, n'est un «de mécanisme politique qu'on puisse forcer à

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