Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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13 December 1914
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s.n. 1914, 13 December. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 23 October 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/zw18k76505/
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ABONNEMENTS; JoULIUai QuOti<il©ï'l .illd^petKijaJlit ANNONCES; 6 mois . 12 fr! Rédaction, Administration, Publicité : Necrolo'ie™ J"C° " * ' ' ^ *moi* «fr. 45f RUE HENRI MAU3, 45, BRUXELLES Il Petites annonces » • • • » 0.20 I mois 3 fr, MMrnKmmtmmmMmÊÊmmmÊmmmmmÊÊmÊKÊiÊmmmmtmmÊÊmÊÊÊÊmÊÊÊÊÊÊÊmm 27' Liste officielle et inédite des prisonniers belges se trouvent en Allemagne BULLETIN DU JOUR Chine et Japon Les concurrents redoutables de demain. — La solution inattendue d'un conflit. — Le péril jaune et la curée des appétits. — Troublantes perspectives. Or donc les ministres dirigeants de Tokio, les comtes Okuma et Kato, annoncent Ventrée en lice imminente des troupes japonaises sur le continent et insistent, depuis trois semaines, pour que Anglais, Russes et Fiançais acceptent leur-collaboration trop intéressée dans les affaires européennes. L'Angleterre regimbera quelque temps encore. Il lui déplaît, souverainement que les « petits Japs » jouent en Europe le rôle de grande puissance avec toutes les préroga-tices que cette mission entraîne. Déjà les contingents australiens ont refusé de se laisser convoyer en mer, avant la destruction de Z'Emden, par les croiseurs nippons. Le gouvernement de Tokio, en élève modèle du cabinet de St-James, e.vigeait, au préalable, * plusieurs concessions capitales de l'Angleterre relativement «Ila libre immigration en Australie des ouvriers japonais, boycottés jusqu'ici, et dont l'invasion en Californie, à San Francisco et Vancouver, faillit déjà allumer l'an dernier la guerre entre les Etats-Unis et l'Empire du Soleil Levant. Provisoirement l'Angleterre a décliné les propositions de collaboration japonaise, pour ne point risquer de s'aliéner le Common-ivealih australien dont elle tire des renforts et des livres sterling. Mais la nécessité Vemportera bientôt, d'autant plus que ses Alliés, surtout les Russes, n'ont point les mêmes raisons immédiates de se défier de l'intrusion nipponne dans le fameux a concert s européen. Quel but poursuit donc le Japon? Depuis la révolution de Meidji en 1S6S, où les daïmios (seigneurs) brisèrent la puissance politique séculaire du Shogoim (ou Taïkoun), pour restituer au jeune Mikado Mut-su Hito ~la plénitude du pouvoir impérial que, depuis le X11° siècle, les maires du palais, successeurs du shogoun Yorihito, avaient usurpé, le rêve des hommes d'Etat japonais a été de s'emparer de l'hégémonie de la race jaune, IJindoustan compris. Formidablement outillé par la science et les méthodes occidentales, qu'il s'assimila avec une rapidité prodigieuse, tout en gardant jalousement sa religion nationale et sa mentalité ethnique, — les convertis chrétiens du XVI" siècle avaient été, après le départ de St-François-Xavier, leur évangélisateur, impitoyablement massacrés sur Vordre des bonzes shintoistes et bouddhistes, — le Japon s'unifia d'abord par une forte centraHisation politique et administrative et se créa par l'école obligatoire,un patriotisme d'un exclusivisme farouche, dont les Samouraïs (nobles) furent les plus ardents protagonistes et -que les traditions guerrières de la race (Aiguisèrent encore. Ainsi préparé, le Japon j>réluda à sa grandeur future, en écrasant la Chine rétrograde, en 1894, et en lui enlevant la grande île de Formose qu'il s'annexa. Cette nation insulaire de 53 miNions d'habitants à natalité intense, essaima partout. La Corée lui parut la base nécessaire à sa main-mise sur le continent asiatique. Aussi, en 1904, les deux cuiiassês russes Petropau-lowsk et Pallada, sautaient sans déclaration de guerre, torpillés sur leurs ancres, en rade de Fort-Artliur. Rodjesvensky amenait d'Europe une « invincible Armada » russe que la corruption légendaire du fonctionnarisme tzariste n'avait pas permis d'équiper à la moderne et qui fut anéantie ou capturée ù Tsoushima par Togo. Nogi enlevait Fort-Arthur après un assaut sanglant et bientôt Kuraki et ses émules écrasaient sur le Cha-Ho, à Liao-Yang et à Moukden, les masses chaotiques des Russes, commandées co^mme aujourd'hui, en Pologne par des généraux ignorants ou incapables. Rennenkampf, qui vient d'avoir l'oreille fendue pour incapacité,était le meilleur parmi ces aigles tombés si bas. Le Japon s'annexait sans retard l'Empire du Calme Matin (Corée), les deux tiers de la grande île de Sakhaline, le Gibraltar braqué sur Vladivostock, puis s'installait dans la presqu'île de TÀao-Toung, à Port-Arthur et à Dalny, d'où il domine le Golfe du Pet-chili et rend inutilisable pour l'Angleterre j3 la base navale de Wei-Hai-Wei qu'elle ■il avait antérieurement arrachée, comme Jj1 3S Shang-Hai, à la débilité du gouvernement . mandchou de Pékin. . L'Allemagne jugea,non sans raison,qu'elle eu o, avait autant de droit que ses concurrents, vu ar ï- son chiffre d'exportations, à prendre pied en gn i- Extrême-Orient. De là Voccupation ù bail de su is Kiaotcheou et de Tsingtau. Cette proximi- tri et té d'un rival gênant parut menaçante aux >p ambitions nipponnes, jamais rassasiées. Aussi s'allia-t-il aussitôt à VAngleterre et m us ù la Russie, à qui sa cauteleuse diplomatie qi te fit espérer en Europe des compensations cer- re le taines qui la dédommageraient des désastres .i- subis en Extrême-Orient en 1004-1900. es Cette politique habile laissait au Japon d' se les mains libres. Les Etats-Unis, trop puis- le m sants sur mer, refusaient de lui vendre les s" \e Philippines, enlevées à l'Espagne, avec Cu-\u bu; on songea à Tokio à s'empâter d'abord tri e, * de l'archipel des Carabines, des îles Marian-e- nés, Bismarck, etc., où l'Allemagne s'était b; m installée, dès 1888. Tsingtau fut condamné. és H vient de succomber après trois mois d'une e, héroïque résistance ei le drapeau japonais ('f jà flotte sur les possessions allemandes du Pa- r' es cifique, du moins provisoirement. t. I.-es Anglo-Austrailiens flairant enfin le es danger, se sont fait remettre les îles les jjlus •ir proches de leur commomrealth; mais la Chili- ne, dont la neutralité a été impunément vio-ts u-e par V Angleièri e et Te Japon, a du ïiais-té ser Kiaotcheau et Tsingtau aux mains de ses es inquiétants voisins, qui entendent bien y 8C es rester à perpétuité et s'y arrondir dans l'a- n( le venir. n~ De même que le marquis de Montcalm dut, g; sous Lo-u i s XV, céder, après la défaite des ni Plaines d'Abraham, le Canada français aux 8, Anglais, ainsi'les Anglais auront travaille Si •s- en Extrême-Orient au profit des Japonais. °t tu Ceux-ci se promettent déjà l'Indochine tout la entière, à bref délai. Leurs espions y pullulé- lent depuis dix ans, de même qu'ils four-es millent dans les colonies hollandaises, autre o, proie prochaine convoitée par les alliés de at l'Angleterre. Aussi, les journaux japonais, |)( ie dont les feuilles anglaises évitent de repro->r- duire les articles saillants, déclarent-ils déjà « <5_ qu'il faut mettre la Hollande neutre en de- pi ec meure de se prononcer pour ou contte l'An- cc nt gleterre. Si elle avait, déclarent ces bons d( il. apôtres, laissé passer les flottes britanniques la devant Flessingue, la clef de l'Escaut, ja- * de mais le général von Beseler ne serait, le 10 x 1 <n. octobre, entré à Anvers. Aussi accuse-t-on n. presque les Pays-Bas d'avoir, en sauvegar- f.i o>t dont strictement leur neutralité, fait le jeu on de l'Allemagne. Il faut donc charger les 'é- Japonais de (es en punir; à cette fin ces ven- s( geurs s'empareront du domaine colonial sc-•s) culaire des Bataves et le tour sera joué. Ja- « ue vo, Sumatra, les Célèbès, les Molluques, ic- Bornéo, etc., seront désormais possessions tla japonaises. j ne Procédé simple ei digne des Machiavels (j la jaunes. Après quoi, le Japon sera devenu ^ assez fort, grâce à la complicité de \l'Angle- j a- terre, de la Russie et de la France pour a pouvoir, quand il aura digéré ces proies non- c (a vellcs, se retourner.successivement contre ses S7:; « bienfaiteurs » et leur enlever ce qui leur u_ reste en Extrême-Orient. U ne bonne révolu-on tion nationaliste, fomentée dès maintenant de dans l'Hindoustan, compléterai' œuvre d'ex- e lit propriation de la l'ace blanchr en Asie. j( tse Le Japon rêve déjà d'intervenir au Mexi- *?) que. Ses savants n'ont-il pas « démontré » 4 ter que ce sont des Nippons qui ont fondé et-co- r ■ée Ionisé l'Empire des Aztèques, qui, par con-rt- séquent, doit leur revenir tôt ou tard et qui, l lôt en attendant, est en train de devenir, com- f >a- me l'archipel des îles Hawaii ou Sandwich, /■_ ies un déversoir tout indiqué pour leur émigra- q ne tion préliminaire partout redoutée. ux Si la guerre perdure, les Enropéens mrt- h tront les pouces pour avoir \la chaii à canon a lie de renfort que leur offre leur dangereux q ir- allié. , r Après le drame et quelle qu'en soit l'issue, La Guerre ( OMSPNIQUÉS FRANÇAIS , COMMUNIQUÉS ALLEMANDS (.,Uiiiia3jm4U.Lio £ ià-ari v-aJ-o u 1 ans, 9 décembre (15 heures). — En Flandre, la fournée du 8 n'a été marquée que par des Ai duei.- d'artillerie. Rien à mentionner pour la ré- g1' gioa d'Ai ras. Dans la région de l'Aisne, un combat-d'artillerie eut lieu clans lequel nous avons cè eu ! avantage. En Argonne, l'activité de notre 10 arHlerie et de notre infanterie nous a assuré des (t'; gains appréciables. Nous avons progressé, sauf 00 sui un point où l'ennemi fit sauter une de nos 111 traïkliées au moyen d'une mine. Vl * 1?> * * P..ris, 9 décembre, 23 heures. — A part une avance de nos troupes à Parvillers et une alta-que de» Allemands sur Tracy-le-Vat, qui a été repoussée, il n'y a rien à signaler. * * * P.uis, 10 décembre, 15 heures. — La journée e d'il, i s'est passée sans combat important sur le iront on Hrlgique ; quelques escarmouches ^ seulement eurent lieu à Atreclit. v. I. 's Fiançai.- ont avancé de quelque cent mè- ni très »! >n; la contrée de Quesnoy. ni A ; Aisne et en Champagne, un violent com- P< bat d'artillerie a eu lieu; nous avons obligé les ci Allernandd à évacuer quelques tranchées. g» Nous avons progressé également dans la forêt i" de i Vrgonné, où nous avons pris quelques Iran- l!' ché.Une-contre-attaque allemande a été ie- 'lj pou -re et nous avons gardé le terrain -gagné auparavant. c" COMMUNIQUÉS RUSSES £ - ■+- i— rétrograde, 8 décembre. — Les combats qui n' se d'éroulent dans la région Przasnysz-Ciecha- v 1 now (Sud-Est de Mlawa et Nord de Varsovie) ne sont pas encore terminés. Egalement il y a eu des combats dans la ré- | ' glon de Piotrkow où nous avons remporté quel-ques succès. La bataille a commencé le 5 décembre au Sud-Est de Cracovie dans la région de Wieliczka et continue favorablement pour nos armes. 1 es COMMUNIQUÉS ANGLAIS fr Londres, 9 décembre. — Le 8 décembre, à 7 dc heures 30 du matin, tes navires allemands ^ < Scharahorst », « Gneisenau », « Xurnberg », g] « Leipzig » et « Dresden », furent découverts ]q près des lies Falkland par une escadre anglaise commandée par le vice-amiral sir Frédéric Stur dec. . sa Un? combat fut livré au cours duquel le pf « Scharnliorst », portant pavillon-amiral comte b< von Spée, le « Gneisenau » et le « Leipzig » fu- jo lent coulés. Le « Dresden » et le « Nurnberg » ont pu s'é- <t( chapper et furent poursuivis. j Deux « coolers » ont été capturés. . ( Le vice-amiral déclare que les pertes anglaises ne sont pas importantes. ai Quelques marins du 4 Gneisenau » et du Ie « Leipzig » ont pu être sauvés. H 1! le Mikado î oshi Hito sera au moins l'égal de Georges 1 et de Nicolas II et parlera v peut-être plus haut qu'eux tous réunis, s'ad- jugeant, en fin de compte, la part du Ilion, ] avec le minimum de frais et de sacrifices pé- ][) eu niai r es. (, La main-d'œuvre jaune, jusqu'ici tant ] honnie, sera subie partout. Le péril jaune (i économique sera devenu une réalité génératrice de nouvelles guerres inexpiables qui ensanglanteront l'Humanité.La Chine, dont 1' le président Yuan Chi Kai réserve les desti- S1 nées, jettera à la curée du monde blanc ses n 400 millions d'affamés, nantis de nos ma- j chines et de nos canons monstres. Ce sera, n selon le mot de Wells, la guerre des mondes, g 1914 aura marqué la date fatidique de l'en- c] trée en scène, dans la lutte entre civilisés S Aryens de la race mongoloïde, qui n'aspire n qu'à leur ravir le sceptre délia terre habitée, p On voit à quelles proportions épiques se I hausse le conflit actuel et combien nous ^ avions raison d'écrire naguère, ici même, n qu'il prépare un monde nouveau aux géné-. rations étonnées. ARY. d i Berlin, 11 décembre. — D'après le <. Lokal Anzeiger », l'empereur a envoyé au lieutenant-général von Morgen le télégramme suivant : « Votre marche en avant en Pologne, vos succès brillants contre un ennemi supérieur, m'ont réjoui au plus haut point et m'engagent à vous décorer de l'Ordre du Mérite. Exprimez à vos courageux soldats et à vos troupes exemplaires ma reconnaissance impériale. Que Dieu soit avec vos drapeaux toujours vainqueurs. — Guillaume If ». * * * Berlin, Il décembre. — L'état de l'empereur s'est sensiblement amélioré. Le catarrhe est en'décroissance et la température est normale. Combat naval Berlin, il décembre. — Noire escadre de croiseurs, composée des croiseurs « Scharnliorst », « Gneisenau », « Leipzig », Dresden » et « Nurnberg » avail visité, après ln bataille navale de Coronel, le port d<- Santiago du Chili, mais l'avait quitté pour une destination inconnue après une escale $Je vingt-quai re heures. * Peut-être naviguait-elle vers le Sud à la recherche des croiseuis anglais . Çanopus » et Glasgow Entrejemps une escadre anglaise très puissante (d'une force de 38 navires de guerre, dit-on) fut envoyée ù la recherche de notre escadre de croiseurs pour l'anéantir. tl résulte maintenant d'un communiqué officiel que l'escadre anglaise, sous le commandement du vice-amiral Stimfee, rencontra notre escadre près des îles Falkland, situées à la côte est de l'Amérique du Sud, au nord du Cap Horn.. Le fait que deux vapeurs à charbon tombèrent t5iE.it; i nuuix- "<-• ' «UMffiii uni supposer que nos navires chargeaient du charbon sous le cou-vert des lies Kolilen. Selon les communiqués anglais, le navire amiral « Scharnliorst », sous le commandement du vice-amiral comte Spee, a ouvert le feu. Sur la bataille môme, on ne sait rien, mais il y a lieu de croire que les croiseurs « Scharnliorst », « Gneisenau » et « Leipzig » ont sombré et que le « Dresden » et le «Nurnberg » ont pu fuir. Les pertes anglaises sont encore inconnues et il est peu probable que les nouvelles anglaises au sujet de la rencontre et de la concentiation de l'escadre anglaise seront plus détaillées. Ou ne doit pas oublier que notre escadre est en haule mer depuis quatre mois, qu'elle s'était concentrée, sans user des câbles télégraphiques, privée de tous moyens de communication, se préparant ' ù un combat violent contre la flotte ennemie. Elle ne disposait d'aucun port de refuge pour ' les réparations jugées nécessaires. „ Malgré cela, elle parvint à s'approvisionner pendant quatre mois de charbon et de vivres sans tomber entre les mains ennemies. 11 n'y a ' pas de nouvelles au sujet de l'équipage. Le com-' bat a eu lieu le 8 décembre, il y a donc trois • jours. Les grands croiseurs Scharnhorst et Gneisenau étaient des navires de même modèle. Le Scharnliorst fut mis à l'eau le 22 mars 1906; le Gneisenau le 14 juin de la mêiuo année. Le premier avait été construit sur , les chantiers de la Société Blohm & Vos s à Hambourg, et lut mis en service en automne 1007. lie second fut construit sur les chantiers de la Weser, à Brème, et mis en ser-^ vice au printemps 1908. Ces bâtiments - avaient un tonnage de 16,G00 tonnes et une vitesse de 23.8 et 22.5 noeuds. Ils étaient armés de 8 canons de 21, 6 de 1 •'i et 18 de 8.8, ainsi que de 2 mitrailleuse®. 1) autre part, chacun possédait un lanee-toipille sous-marin. Leur longueur était de 14-1.8 mètres, leur largeur de 21.6 ni. et leur tirant d'eau de 7.5 m. Leur équipage était de 764 hommes. Le petit croiseur T^eipzig avait été mis à, l'eau le 21 mars 1905, également construit sur les chantiers de la Weser, à Brème, et mis en service eu hiver 1905. Ses caractéristiques étaient : 3.250 tonnes; vitesse, 23 nœuds; armement : 10 canons de 10.5; longueur, 110.60 m.; largeur, 13.2 m.; tirant d'eau, 5 m. Son équipage était composé de ' 303 hommes. Eu plus de son artillerie, le ' navire avait 2 mitrailleuses et 2 lance-torpilles sous-marins. Le lieu du combat, les îles Falkland, sont 5 situées à l'Est de la pointe extrême de l'A-> mérique du Sud. il. Berlin, 1 ! décembre (midi). — Nous avons fait des progrès en Flandre. A l'Ouest et l'Est de - Première Année. — N° 79 Quotidien 10 centime» Dimanche'13 Décembre 1014 —

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