Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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14 December 1914
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s.n. 1914, 14 December. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 20 October 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/mk6542kc4k/
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LE BRUXELLOIS abonnements ; journal QïiotidLien. Indépendant annonces ; 6 mois . 12 fr! Rédaction, Administration, Publicité: £*lts Diver» ligne . . . > 2 |r. _ „ r __ JNècroiogifi • » • • i **• ?mols » r- 45, RUE HENRI MAUS, 45, BRUXELLES || Petites annonces » . » • * 0.80 1 mois 3 fr, * 7 28' Liste officielle et inédite des prisonniers belges se trouvant en Allemagne BULLETIN DU JOUR : 7/1 A propos de l'échauffourée de Zeist r< Nous publions plus loin la liste officielle des victimes de cette lamentable échauffou- j rée de Zeist. Avant cl'épiloguer sur ce triste q fait divers, un de nos collaborateurs a tenu à gf se renseigner et s'est livré à line enquête (j ;personnelle auprès de plusieurs familles de j> prisonniers internés dans les baraquements -y de Zeist. j. De Vensemble des déclarations assez confuses, voire contradictoires, recueillies, il semble résulter cette vérité approximative ç que cet incident est surtout la conséquence de Voisiveté, de l'inaction forcée de ces 11 mille jeunes gens agglomérés là en une pro- p miscuité malsaine. e Certains griefs des prisonniers relatifs no- y tamment à l'alimentation, à Vexagération jj prétendue du prix de certaines denrées dé- ^ bitées à ila cantine (on sait qu'un larcin j commis chez un cantinier aurait été la ( cause immédiate de la tragédie), paraissent ( assez fondés, surtout si l'on tient compte de j l'indigence vraiment affreuse de la plupart lt de ces malheureux, dont la Légation belge à c La Haye ne s'occuperait guère, à ce qu'ils ]• déclarent. Les éléments les plus indisciplinés. les têtes Jes plu,'j hfûlaen ont y" de prendre le pas et de donner le ton, ait I milieu de ces détenus déprimés par des évé- I nements inouïs et vivant dans une ignorance I quasi totale de leurs enfants, de- leurs familles et de leurs affaires personnelles, restées I ici en souffrance. Le désespoir, la propension au suicide ou I aux actes inconsidérés, sont des facteurs na- I turels de démoralisation profonde, à laquelle I ont risqué de succomber même les jeunes I gens les plus cultivés, des universitaires, 1 dont nous avons signalé ici naguère la dé- I tresse intellectuelle. Les autorités hollandai- | ses ont promis de s'occuper de ces derniers I et; de les verser dans les écoles supérieures, j Comme ces promesses ne sont point encore réalisées, ces isolés demandent, aujourd'hui, à cor et à cri, à être employés dans quelque manufacture, où du moins ils ne seront plus I ' éternelle ment seuls en face de leur incurable tristesse, de leur nostalgie, de leur mor-tel ennui de vivre comme des écureuils tour- I liant sans cesse dans la cage de leur ergas-tule.Le Gouvernement hollandais ne peut être J rendu, responsable de ces faits absolument I regrettables. La situation, pour lui comme I 'pour nous, est sans précédent historique. L'énervement des sous-ordre ne peut tou- I jours leur être imputé à crime. Le principe I d'autorité ne pouvait évidemment être sacrifié. A-t-on manqué de sang froid ? C'est I bien possible; on dit même probable. A-t- I on craint que la faiblesse de la répression I jugée indispensable, ne devint un encoura- I gement tacite à quelque sédition ou exode I fin masse. I Des mutineries étaient à redouter, affir- l me-t-on en haut lieu. Mais n'y avait-il donc I pas d'autre moyen d'obvier à ce danger réel I que de fusiller des malheureux dont plusieurs avaient déjà levé les mains en signe I de soumission absolue? L'enquête officielle j fera, espérons-le, toute la lumière sur ces I points douloureux. Cette échauffourée, qui a fait neuf cada- I vres et blessé 17 autres victimes, qui sont I maintenant en traitement à l'hôpital d'A- I mcrsfoort, à 7 kilomètres de Zeist, ne doit I soui aucun prétexte avoir de réédition. Que ïes intellectuels s'improvisent bons I meneurs et refrènent les mauvais instincts J ■qui sommeillent ou bouillonnent dans les j cervelles désemparées de leurs camarades de I captivité. Qu'ils organisent des conférences, de* causeries variées, pour raviver la men- I talité de ceux qui, moins favorisés qu'eux, j n'ont point la ressource de s'isoler .dans la j vie de la pensée et des souvenirs de l'école. L'instruction est moralisatrice, si on l'assaisonne de la moralité intrinsèque nécessaire à toute éducation. Que ces universitaires et tous ceux qui là-bas le comprennent, s'improvisent éducateurs civiques de leurs frères malheureux. Ils remplirent un devoir sa. cré de charité chrétienne, de solidarité sociale, et auront dans leur exil Iforcé, bien mérité de la patrie aimée. MARIO. I T, "V oici la liste officielle des victimes de la rébellion de Zeist, en Hollande : Ont été tués sur le coup : Pierre Desinet, u~ du 2° de ligne!, de Borgerliout (Anvers) ; 1 j te Gaston Bontemps, du génie, Molenbeek; Jo- ve a seph-Richard Boeykens, du 4° de ligne, jes d'A.nvers ; Camille de Vriese, du 9° de ligne, Br r'e Bruxelles; Joseph De Mayer, du génie, fui '*s Willebroeck; François Ceuppens, du-génie, sa: Ixelles. n~ Morts à Âmersfoort des suites de leurs 1 " blessures : Honoré Clément, du 9® de ligne; f'>" 00 Corbeek et Philippe De Haerdt, du 4F de ce ligue, Anvers. n° Blessés : Ed. Segers, du 6° de ligne; Al- J " '°~ plionse Yan Giesbergen, 2" de ligne; Marcel Janssens, du 2e génie; François Van im Loo, 6e de ligne; Paul Yan Gendt, T" de ligne; Maurice Albreclit, 2e de ligne.; Ar- de f" thur Willemet, 7" de ligne, Wavre; B. Van 1,1 Mol, du génie; Pierre Wyns, du 4" de ligne; d'i l(l Guillaume Joos, du 6e de ligne; Edm. De II ^ Cloertt, du 2e do ligne; Gustave De L<>oze, "e du 5° de ligne; Joseph Uitenhove, ponton-"'{ nier; Van Dyck, du génie; Octave Sodayer, caporal au génie; Aug. Marcel, du G9 de j T" ;' ligne, et Désiré Desmet, du G3 de ligne.* Ces quatre derniers ^ont brièvement Mes-'-! m au r • K' lé- I j ce CHARITÉ g ri- . ai 9/7 0 I Pitié pour les enfants de nos soldats „ ou I de Tle I Tin de nos collaborateurs a publié, dans € I notre numéro de dimanche dernier, le récit se es J ému de sa visite à l'Œuvre du Vieux Vête- ci ,7V J ment, et souligne, le premier, l'ardent dé- v ; • sir de M. Henrijean, le dévoué fondateur de le ! cette œuvre occasionnelle, de pouvoir orga- ei niser la Noël des petits enfants de nos sol-' j dats. Que les âmes charitables aillent donc 11 ui parcourir, boulevard AnspacTi, le gentil et " ' ' constant capliarnaum des mignonnes choses ^ lus I déjà r®un^es Par ceffe œuvre méritoire. fc . I Les visiteurs ne sortiront certes pas sans prendre, devant leur cœur ému, l'engage»- a U), ment de contribuer, eux aussi, et pour une r< tas ! Park modeste soit-elle, à la. réussite de d I cette Saint-Nicolas secondaire et tardive, P -tre mais que l'hiver rend plus urgente que 'ent l'autre. !?/)c " ^ nous surtout, me confie mon ci- a j cerone, de chauds vêtements pour nos mal- j, 1 j heureux orphelins. » Leurs pères dorment c [■ j éternellement sous la terre glacée des ma-Cl.: récages de l'Yser. Eux, ils ne demandent !. ' t I flue notre souvenir reconnaissant pour leur ^ héroïsme de martyrs sacrifiés pour la. patrie. non Mais au nom de leur sang si noblement •ira I vers(3 Poul' la plus sainte des causes, ils nous ^ ,//(je supplient de l'au delà invisible où leurs I âmes voient peut-être encore les larmes des Hir- I Pe^ts ®tres qu'ils adorèrent, qui restent ici ( /onc j bas, la chair de leur chair, et par qui ils g réel I se perpétuent parmi nous; ils nous adjurent lu- J de nous substituer à eux, qui ne sont plus là, ; ; j pour que ces malheureux enfants ne péris- i ;elle sent point de froid et de misère sur les ge-' ces noux des mères, des veuves qui maudiraient j avec raison l'égoïsme de tous ceux qui n'au-ada- ! -raien~ point entendu la voix de la pitié sa- sont crée Il nous faut donc que Noël apporte des , doit I cliaiuls vêtement urgents, il faut que tout I Bruxelles, que tout Belge, collabore à cette ^ noble tâche de charité élémentaire, impres- Incts criPtible---jps I Que chacun rogne au besoin sur le néces- ' (je saire, mais qu'il apporte sa quote part à ,xces I l'œuvre de la Noël pour les petits enfants men' j de nos soldats. Les dons les plus minimes eu r J sont agréés avec joie, car ils contribueront 7Ç j'a j à ramener le sourire sur les bouches inno- cole oentes de ces chérubins qui devront encore, hélas! tant pleurer!... et pour qui la vie s aire sera' peut-être un bien douloureux calvaire ' „ I de misère imméritée... s'im-\ ARY" frè- Les dons seront reçus au siège de l'ceu-ir sa- I vre, boulevard Anspach, 113, au deuxième. I La, G""o.ojr>ir»o ! Ln COMMUNIQUÉS FRANÇAIS j C . Paris, 10 décembre (23 heures). — La situa- I ' tion en général n'a pas subi de changements. di ' ' Hier des aviateurs français ont jeté de nou- té °" veau des bombes avec succès sur la station et oi e> les hangars des dirigeables de Fribourg, en n e, Brisgau. Ils ont lancé 1G bombes et se sonfen- e, fuis, malgré une vive fusillade. Ils sont revenus a e, sain et sauf. ti * * rs Paris, 11 décembre (15 heures). — Du côté g; d'Ypres, l'ennemi a montré hier une grande ac- ri jg livité, il a exécuté différentes attaques contre nos lignes. Il a môme atteint une de nos tran- u n ,'liées, cependant nous avons pu progresser dans 11 la direction des tranchées allemandes. 0 r" Dans l'Argonne, nous avons pu creuser quel-m ques nouvelles tranchées plus en avant. n ïe Nous avons pris la gare d'Anspach, au Sud t( r- de Thann. m Au restant du front, seulement des combats (1 e ; d'artillerie ont eu lieu. P n- COMMCHIQBÉS EUSSES S r, Je En Pologne - j Pétrograde, 10 décembre. — D'après le com- c i muniquë officiel du &, p.uôun changement.,1 s t 1 -! d'offensive de l'ennemi ont abouti a des com- \ { bats dans les environs de Ciec-hanow, Przasnysz n et Pichokow et à quelques autres points du front. L'issue de ces combats a cté défavorable 11 aux Allemands. d j Dans les passes de Wyszkow et Seskid, nous ^ avons fait, lors de l'assaut par les Autrichiens de nos positions fortifiées, 300 prisonniers "et l, pris de munitions. t W5 Pétrograde, 8 décembre. — Les combats qui c se développent dans les districts du Przasnysz- e te- Ciechanow (au sud-est de Mlawa et au nord de r lé- Varsovie), ne sont pas terminés. On se bat éga- de lement dans le district Petrikau, où nous avons 1 i-a- eu quelques succès. La bataille qui a commencé le 5 dans le dis- s ,nc trlct de Wieliczka au Deriuty, au sud-est de Cra- , covie, se développe à notre avantage. Après I e avoir effectué avec bravoure le passage de la ses Dunajec dans le district Neu-Sandez, nos ren- s forts ont continué leur offensive. c ms Pétrograde, 11 décembre. — Les attaques "des { ?ew Allemands, dans la direction de Mlawa, ont été a me repoussées par nous pendant la journée du 10 de décembre et la nuit suivante. Nos troupes ont { ve passé à l'offensive et ont combattu les colonnes u ' ennemies, qui se sont retirées en différents en- 1 droits. i Sur le terrain au Nord de Lowi'cz, l'ennemi 1 a fait pendant la nuit du 9 décembre et pendant •al" la journée du 10, des attaques restées sans suc- J e»t ces. j na- Sur le restant du front aucun changement no- , ent table à signaler. j eur mil ■ vaa 1 COMMUNIQUÉS ANGLAIS 0US La bataille navale des îles Falkland. — Détails s complémentaires Londres, 10 décembre.— Le croiseur allemand iei « Nurnberg » a été coulé le 8 décembre.La pour-ils suite du « Dresden » continue. •ent Londres, 10 décembre. — Le combat naval 1 là, a eu lieu le 8 et a duré cinq heures avec des I ,ris_ intervalles. „e_ Le « Scharnhorst. » a sombré au bout de trois ient heures, le « Gneisenau » deux heures plus tard. ,f Les petits croiseurs « Leipzig », « Nurnberg » au" et « Dresden » se dispersèrent, mais furent ^ poursuivis par les croiseurs anglais. Aucun navire de guerre anglais n'a péri, dil-des on. tout Falkland, 10 décembre. — Le comte von Spee, ;ette le vice-amiral qui doit avoir péri sur son na->res- vire amiral « Scharnhorst », est né à Copenha- I gue en 1861. Il avait épousé en 1889 à Dresde la ■ees_ baronne Margarete, fille du baron von der Os-, \ ten-Sa.cken. Il avait deux fils, officiers dans la marine allemande. L'alné," le comte Otto, âgé a de 21 ans, était de service sur le « Nurnberg » unes qUj a également été coulé, rc®t Le comte von Spee, qui a été nommé en 1911 uno- commandant de l'escadre de croiseurs dans les jore, eaux chinoises, était sur le point de rentrer en vie Allemagne lorsque éclata la guerre ; son suc--aire cesseur était déjà en route pour le remplacer. New-York, 10 décembre. — Tous les journaux Y publient des articles de fond au sujet de la victoire anglaise. Le « World » dit que la bataille 'ceu- près des îles Falkland est la plus grande ba- I ème. I taille navale livrée depuis le début de la guerre. j COMMUNIQUÉS ALLEMANDS ua- I Berlin, 12 décembre (après-midi). — Dans la direction de Langemarck, en Flandre, une at-ou- taque française a été repoussée. Les Français et ont perdu 200 morts et nous fîmes 340 prison-en niers. en- La gare d'Ypres a été bombardée par notre lus artillerie po^j' entraver les mouvements des troupes ennemies. Nous avons progressé près d'Arras. 5té Une attaque française a été repôussée dans la ac_ région de Souain-Perthes. tre Dans l'Argonne, où les Français ont gardé an_ une attitude passive pendant plusieurs semai-jns nés, quelques attaques ont été tentées qui ont j été refoulées par nous facilement. iei_ Egalement nous avons pris aux Français un nouveau point d'appui important en faisant sau-5ud ter Ie terrain qu'ils avaient miné. Les Fiançais ont subi de fortes pertes en sol-ats dats tués ou ensevelis sous les éboulements. 300 prisonniers ont été faits par nous. Près d'Apremont, au Sud de St-Mihiel, ainsi que sur la crête des Vosges, dans la contrée à l'Ouest d'Altkirch, plusieurs attaques violentes de l'ennemi ont été repoussées. Sur le théâtre de la guerre à l'Est, notre cavalerie a refoulé en Prusse orientale des déta-)in- chements de cavalerie russe, en faisant 350 pri-jfjX- { sonniers. jm-' T Tisfuie, ^nos"' opèrafems continuent îàvoràbiê-ysz ment. du Des attaques russes dans la Pologne méridio-ible nale ont été repoussées par nos troupes et celles de nos alliés. ous *** eris Vienne, 13 décembre (après-midi). —- Malgré et les difficultés naturelles de la région très montagneuse, augmentées par l'hiver, nos troupes' qui continuent leur progression dans les Carpathes fsz- en combattant continuellement et victorieuse-! 1 de ment. ;ga- A cette occasion, nous avons fait 2,000 prison-ons niers. Les défilés à -l'ouest de la passe de Lupkow, dis- sont de nouveau en notre possession. 3ra- Dans la région au Sud de Gorlios-Grybow-)rès Neusandec, un combat important a commencé. ; la La bataille en Galicie occidentale, dont le front t'en- s'étend de la région à l'Est de Tymbark jusque dans la région à l'est de Cracovie, perdure. Hier ïïes plusieurs attaques des Russes ont échoué à nou-été veau sous notre feu d'artillerie. 1 10 La situation en Pologne n'a subi aucun chan-ont gement. mes A l'occasion de leur dernière sortie devant en- Przemysl, la garnison a ramené 700 prisonniers russes, 18 mitrailleuses, et énormément de mu-icmi I nitions. iant * I * * suc" Berlin, 13 décembre. — L'évacuation de Lodz par les Russes s'est faite discrètement la nuit, ■ no- et par suite sans combat. On ne s'était pas aperçu d'abord du résultat de la bataille autour de Lodz qui s'est déroulée pendant trois jours 1 et au cours de laquelle les Russes ont subi dos ' pertes énormes causées par notre artillerie lourde. Les tranchées- russes abandonnées étaient tails littéralement remplies, de morts. Jamais, même lors de la bataille à Tannenberg et dans tous îand les combats de l'armée de l'Est, nos- troupes lour- n'ont passé sur tant de cadavres comme à la suite de ceux autour de Lodz-Lowicz et enire la aval j Pahianice et la Vistule. des J Quoique nous 'étions les assaillants, nos per-I tes restèrent de loin inférieures à celles des trois I Russes, et nous n'avons à déplorer que peu de tard, j morts. n'g » Au cours de la trouée bien connue opérée par irent notre 25e corps de réserve, 120 hommes seulement. restèrent sur le champ de bataille, ce qui! , dit- est un chiffre minime pour un pareil fait d'armes.Spee, Ce qui est significatif pour l'ennemi, c 'est que 1 na- nous avons trouvé et enterré sur la hauteur au )nha- I Sud de Lutomierk (à l'Ouest de Lodz) pas moins de la j de 8S7 Russes morts. r Os- Egalement nous pouvons estimer d'une façon ns la assez précise, les pertes totales des Russes, ain-âgé si que nous Pavons fait pour les combats anté-;rg » rieurs. Ces portes se montent jusqu'à présent, pour les combats en Pologne, y compris les 80' 1911 mille> prisonniers faits par nous,- à ou moins is les 150,000 hommes. er en La ville de Lodz n'a pas trop souffert lors des suc- derniers combats autour de ses murs. Quelques icer. faubourgs seulement et quelques fabriques signaux tuées en dehors de la ville ont eu des dégâts. 1 vie- Par contre, la ville intérieure est à peu près in-itaille tacte. Le Grand Hôtel n'a pas souffert et les e ba- frams électriques circulent comme en temps lerre. I normal. Première Année. — N° 80 Quotidien t O centimes Lundi 14 Décembre 1914 —

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This item is a publication of the title Le bruxellois: journal quotidien indépendant belonging to the category Gecensureerde pers, published in Bruxelles from 1914 to 1918.

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