Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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07 December 1916
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s.n. 1916, 07 December. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 07 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/4f1mg7gn9w/
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P /innea - /\80N«£M£KT POSTAL, ÉD. £ Bruxelles - Province - Etranger p mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.(>tt Le* bu&aus & poste en ileigiqu* pi ù l'Etra^i-r »,'acceptera que tic-s abonnçjneflte TRIMESTRIELS; «ou*. ci prenne :U cours les ijaxç. î afiiu. 3 juillet 1 ©trroû. On peuts abonner toutefois pour les fleux dernier» moi- ou même pour le pernior mois de chaque trimestre au pris de : 2 Mo)a ! Mo» fr. 3.00 - Mîi.2.49 Fr. 1.50 - Mit .1.20 TIRAGE Ï90.000 ANNONCES — La ligne. Faits divers et Echos . fr. 5.00 Nécrologie 2.00 Annonces commerciales . 1.50 » financières. . . 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne 0. »0 La grande ligne 0.75 TIRAGE :9©.OOQ PAR JOUR mjïèMz&m {Rédacteur m Chef : ■*"* <3. JSS T -m nr ka..-,.vwVjy- •y» ~^*>±r.ï iy w*uo Joorasl UmMUànûêmMmi rRédaction. Administration. Publicité, Vente : BRUXELLES. 45, RUE HENRI MAUS *1" CS ( O t IMP- • • —. TRIBUNE LIBR£ PrODOS de Guerre et Ha Pai* rropos de Gu jjans san numéro du 30 novembre écoulé, le t Bruxellois », a publié une lettre signée « Un vrai socialiste «, dont je pa; iage entièrement la manière de voir sous tous les rapports, —r et cela depuis longtemps, — quoique n'appartenant pas à son parti politique ^ — considération ûoai il importe, d'ailleurs, de ne pas "tenir compte en présence de la situation actuelte. Comme le dit si bien 1 auteur de cette lettre, il est toujours petit et mesquin, puéril et ridicuie, de se refuser, de parti-pris, à rendre justice à son ennemi. C est se rabaisser soi-même I Au début des hostilités j 'ai été, comme tous mes patriotes, péniblement affecté de la violation brutale de nos frontières, et des sentiments de rancune bien légitimes m'animèrent fort longtemps. Et pourtant, en y réiréenissant froidement, il faut reconnaître que cette invasion de la Belgique par l'un ou l'autre de nos granus voisins, était [ré-,ue, inévitable, attendue meme depuis longtemps... voire depuis 1831 !... Si, en effet, à, cette date, notre pays a accepté le rôle d'Etat-tampon, lui imposé par les grandes Puissances, c'était sans doute en connaissance de cause : Nos gouvernants n'ont pu ignorer les conséquences qui devaient fstaiement un jour eu l'antre, découler de cette situation. S'étonner et s'indigner aujourd'hui, est quejque peu ridicule...! En acceptant une situation, on en accepte nécessairement les conséquences. Prétendre qu'on ne les avait point prévues, serait se décerner un brevet d'incapacité, et 1 excuse d'ailieurs, n'aurait aucune valeur. Nous avons, au surplus, été souvent et suffisamment avertis. Personne n'ignorait, longtemps avant 1914, 1 imminence d'une guerre européenne. S'il existait pour nous, Belges, un moyen de ne pas y C fre englobés, c était à notre Gouvernement à le chercher et à l'appliquer. J'estime donc, qu'il est principalement responsable de noue triste situation: gouverner c'est prévoir î Abandonnons donc les vaines récriminations adressées uniquement à l'une des Nations voisines dont les chefs militaires ont agi au mieux des inté-ïCts de leur patrie, le seul qu'à leur propre point tic vue patriotique, ils avaient à considérer. Ce fut l.'Cheu^ pour nous, sans doute, mais pouvonsnnous ;.ur reprocher d avoir choisi — en présence de l'énorme importtace de l'enjeu ei pour fcpargjieî le sang des leurs, — le point de moindre résistance ; Nous pourrions, avec plus de justice, reprocher à nos voisins du Sud, de n'avoir point suffisamment fortifié leur frontière et d'avoir escompté le sang des Belges pour se couvrir! Et que les tttopistes ne viennent point objecter les iraités 1 C'est être trop naïf ! Personne ce peut igno-, rôr de nos jours, ce que vaut, ce qu'a valu de tout temps, un traité eu présence d'intérêts suprêmes. {Sàlus populi, suprema lex.'J D'ailleurs le traité en question était conditionnel et trilatéral. Mais, je le répète, les récriminations actuelles sont aussi vaines que puériles : pensions-nous donc sérieusement, dans notre vanité enfantine, que la Belgique eût, aux yeux de" 1 Europe, une importance si grande qu'elle dût être considérée comme (. tabou » et que les Nations dussent s'écarter respectueusement de ses frontières à la seule vue de son drapeau?... L'acquisition d'un éléphant au Congo, jointe aux cantates « expansives » ont singulièrement gonflé notre orgueil et aveuglé nos yeux ! Point d'inutiles criailleries et d'impuissantes rancunes qui noti£ rabaissent ! Point de iiaine stérile, rageuse, et par là puérile ! Acceptons evec y iriiûé et une dignité courageuse qui nous relèvera, la situation qui nous est faite par la Destinée et que nous ne pouvons changer. Mais efforçons nous tous ensemble, patriotique ment, d'apporter à cette situation toutes les améliorations dont elle est susceptible. Abandonnons en premier lieu, les conflits qui nous divisent, hélas I si lamentablement ! Il est honteux de nous entre-dévorer sous les yeux de l'étranger! Et quand celui-ci édicté des mesures évidemment salutaires, prévoyantes ou utiles à nos intérêts bien entendus, — telles, par exemple, celles concernant l'alimentation, les matières . premières ou les accapareurs — accueillons-les avec impartialité et franchise. Ne les « sa,botons » point, à l'exemple d'écoliers indisciplinés et inconscients! Aidons-le même dans l'accomplissement de ce devoir social que l'état de guerre lui impose et dont nous bénéficions ! C'est là le véritable patriotisme. ' Agir autrement, repousser ou contrecarrer le bien qu'on veut ijous faire, n'est-ce pas faire preuve d'un aveuglement inconcevable?... C'est l'acte Insensé d'un moribond repoussant les remèdes, sous prétexte qu'ils lui sont offerts par celui qui l'a blessé ! Cette obstination bé'aête, peut-elle rien changer à la situation? Elle l'aggrave énormément. Peut-on croire qu'elle a le moindre effet sur l'occupant? Elie n'est nuisible qu'à nous-mêmes et propre à nous couvrir de ridicule ! Aboyer aux jambes de seii adversaire, c'est jouer le rôle d'un roquet qui agace un colosse. Et cet état d'esprit est généiaî depuis le début de la guerre, même dans les classes intellectuelles et instruites ! Le bon cens a disparu ; c'st bien 1 hypnose universelle, le « butage « inconscient ! Abandonnons aussi cette manie idiote d'attribuer sans cesse aux Autorites allemandes tout ce qui nous arrive de désagréable ! Que le beurre ou les pommes de terre fassent défaut; que la viande, les teufs, la bière, le tabac, les tissus et tant d'autres produits, subissent des hausses formidables: « ce sont les Allemands, vous dira-t-on, — qui en sont cause! Ce sont eux les accapareurs! » Et les acheteurs crédules acceptent ce beau prétexte comme argent comptant! De même, en 1912, c'était, — nous disait-on, •— la sécheresse qui provoquait la Cherté des vivres! Ne voit-on donc pas que nous faisons bénévolement ainsi, le jeu des exploiteurs iuerre et de Paix lie, le | Ijurs propres malversations. Ils se gaussent ensuite 'n vrai J de notre crédulité 1 uniere Que ies sympathies des V,'allons surtout se por- depus tent vers la Fr£înce don{ noug av£mg durant î parti ds longues années la vie économique, litiemw et c sociale par suite de rapports constants avec ce pa,s ia Sl" et de la communauté de langue, on le comprend! ^ Mais de là, à préférer, à' désirer au pis aller, — !.lC;, comme tant d'étourdis ! — le régime et l'occupation Vucf' militaire de notre patrie par les Français plutôt que a son par Jes Allemands, il y a loin ! A-t-on donc perdu tout souvenir des diverses occupations de la Bel- * 8'iue par les armées françaises??... Au lieu de 1 ftUJ Hre niaisement des romans frivoles, nos jeunes .gé- ncune aérations désœuvrées feraient chose .plus utile ûe pour- rcHre la lamentable « Histoire de Belgique » sous e3en" les divers régimes étrangers de jadis! Que le Ciel un °u nous préserve d'un pareil renouvellement i Les tor- ' ■* tures présentes de la Grèce nous en offrent un exem- e ce" pie édifiant. . rays ir lés En ncms remérnorant l-'S faits de jadis, le régime mais- actuel> en ^épit des vexations inévitables qu'il com- "ieno- f?rte> ncus paraîtrait ptacrneL « Carcie-toi d'un ît vn maladroit ami », nous recommande le fabuliste ! Les "éton rai-s d'avions nous ont démontré ia sagesse es ce conseil ! ridi- cepte De8 préoccupations autrement graves et d'un or- ju'on c'le P*us 6'ev^ pourraient pius utilement occuper :r un dès maintenant l'attention des esprits désoeuvrés, lurait aussi 155011 1ue des gens demeurés réfléchis, conscients et vraiment patriotes ; tout d'abord, les po- isam- puiations à aider, a conseiller, à diriger dans leur 2\ant conduite, — comme le dit très bien l'auteur de i'ar- s'il ticle publié; — tous les abus à réfréner; les frau- y des et falsifications si nétastes à la santé publique, à le dénoncer et punir. Il y avait, pour nés députés 1 est .surtout, ce devoir élémentaire, à remplir, consistant tian: à conseiller et à encourager nos chefs de communes rurales, généralement peu instruits, timorés ou ijong vinculés et surtout intéressés,dent la faiblesse com- sir.es nle ^ Pe,i de connaissances historiques .et économl- inté- <3ues (résultat des vices de notre système éieetc-ra! !) mn! n a Pas Peu contribué à grossir les maux immédiats ; fuî ou subséquents qu'entraîne toute occupation mlli- nous taire. » de KTeat-il pas étrange, on eiïei, et profondément ice r parties, l'un resiée au pays, l'autre résidant à i'o- cher tranger ? Situation stupéfiante par sa persistance ! sam- Situation anarchique et inconstitutionnelle qui nous é le prépare des troubles profonds, des dissentiments irréductibles, --- si pas même la guerre civile! — r les pour l'époque où l'Etat belge sera reconstitué. Une gno- absence prolongée divise moralement les rne Lours tout amis. Nous penserons différemment. Nous ne nous aies. comprendrons plus.Des divergences profondes s'in- é en troduiront même au sein des familles. Dès maintenant déjà, ces dissentiments ne se montrent-ils pas elles parmi ceux qui, ici marne, souffrent en commun ? jonc D'autre part, il y aurait à songer dès aujourd'hui, e la aux multiples problèmes qui s'annoncent de p.us en LPor- plus menaçants pour l'avenir : le ravitaillement en nme toutes choses de l'Europe entière ; la reconstitution res- des moyens de transports, surtout maritimes ; Sa dé- 6 de prédation de l'argent et la crise financière tant in- "on. dklduelle que nationale qui frappera tous les peu- uliè- pies aussi bien que les particuliers ; la hausse fata- ïux ! lement persistante de tous les produits même bien ran- longtemps après la guerre et la cherté de la vie ■riie. quj en découlera durant de longues années ; te dé'i- "U'té cit des naissances,et par suite, de la maia-d'ceuvre ; a si- le paupérisme; la stagnation de l'industrie par dô- qus faut de matières premières ; les mouvements popu- tous jarres et les troubles qui suivront indubitablement itua- le retrait des troupes d'occupation. Car la plupart s'imaginent, je crois, que des la . Cl'J1 paix conclue, tontes choses reprendront leurs cours 'U!n" comme jadis! Tels les Ilots de l'Océan après une tempête, bien du temps s'écoulera avant que ne s'a- ;eu," psisent ies perturbations de tous genres amenées par inte~ la durée exceptionnelle de cetie guerre mondiale ! elles _ . ... c, ,t. Depuis son début nous avons tous une faeher.se tendance à une passivité somnolente qui nous in- cite à remettre toutes choses à plus tard. Déplora- 'ts"j ble incurie qui nous prépare un joli gâchis, d'une part; et l'absolution de tous les méfaits, de toutes _i(' les responsabilités ,d'autre part. C'est un leurre que ,'1le d'espérer des règlements de comptes quelconques : bi„n ce qui est différé est généralement perdu, et des , ~ soucis pkis urgents occuperont aiors les csprlis! A. de Neuf cour. SOUS i "•"■«•■l i11 HIRiTTilWNutniw1 s'1" ■ H LA GUERRE Si ÊSMKaffliBiS «Httits re à »>a s de BERLIN, 5 décembiSoir : qui />(':•» de particulier, ni à l'Est, ni à l'Ouest. En Roumanie, progrès dans la direction de Buca- it de rest et de Ploesci. "s et Combats d'artillerie. hyp" BERLIN, S décembre. — Midi : Iliûâire tle la ouerre à l'iiiicst. 0l,; Croupe (Turatéc du pr"t«èfi hérilicr j iiti|tpreelH tîe Brurere. jpg Dans le brouillard du matin, dvs tUladtctrtcnls tpi- ''tirés £!a's, vprès une courte action d'aititlerie, ont piv- ce noncé une poussée à l'est île la route AWciï-V/ar• Uncourt. Us ont été repoussé s par nohe feu. L'a- sont j<e près-midi, par un temps pins clair, la lutte d'artitle-rh> est devenue plus intense snr le firmt entier de " * ''* la Somme et la nuit également est restée plus vive ". , que dans ces d.-rnicrs tmps. llïéf.iie do la guerr" à l'ofij : nous Front du jjettôrai ield-utaréelial priacc leurs I.éopold de Bavière : 'acon An sud d lu voie ferrée Tarnopol-Krasnê, des dé- ta- hements russes ont promis!- vainement une poussée près d Angerstowka c « lun éléme'nt de ^ » tranchée qui leur avait été ar'ic récemment. l'rorn du yene.ai-cisioij «rhiuue dusepH. ^ Tandis que des attaques rec elées des Russes er-t ensuite SI'r lc ^'aPv^ ail nord-est de Cna-Walra, dans les vallées de Putna, Trotosal e: i restaient sans aucun succès, des troupes ai/t'rl es et ausiro-hon- • itl se !vj.- groises ont reconquis d assaut l positions de hau-sgO durant (curs perdues ies jours prèaèt'&et peu importai-tv taire et its pour nmis_ Qes com^ais e y ftie irès acharnés ec ce pa,s uous Pni repporl£ snr ie j. , , uch,ry (au sud du comprend ! céfilé des Tatares), plus de K .'animes et cinq mi-? aher, traite uses, au Mont Nemua nord de la vallée occupation d'Oiîo:), 350 prisonniers, ain.-'ae huit mitrailieu-pkttôt que ses. onc perda Groupe d'armée du itmaréelial général ie la Bel- von ftltiek tnseu : u lieu de Dans la poursuite, brisant t:-''si'stan;e des arriè- jeunes gé- ic-gardes ewtemtes, la neuri<s armée a traversé 3 utile de 12 ^3ne ferrée Bucarest-Ta: Q' r.e-Pieircsita du co- ue » sous fi cst- s le Ciel L'armée du Danube, aprj sa victoire, obtenue i Les tor- sar l'Argestd inférieur com; ne forte supériorité un exem- numérique, victoire à laqu r particulièrement la 217e division d'infanterie d -s une glorieuse part, le régime " P°u's:in'i l'ennemi qui cét;. jusqu^à ce secteur, lu'ii com- combattant avec l'aile gai'e et au delà. L'aile ■ai d'un eiienuite a repoussé dans li bas-fonds^du Danube liste ! Le= clcs atia0'lies ri:sso-iownaiiL d'une manière san- 3se es ce gLwta- Le nombre des prisonniS- .faits, annoncé hier, ,, _ du 3 décembre, s'est accru !2,500; à la neuvième L Cr" airr.ée il faut encore atout 2,000, à l'armée du occuper £>ambe encore 2,500 sou-.u . ies cerniers apporte- «œuvres, nm( â régiments dijjé. cfs d'infankrie et 6 d'ar-his, con- tiUcr.e_ J 1, ie» po- jyms {a D0i,r'0l;cija .m Àréraiions essentielles, luas i-ur j.r(>lll uia!csii..eu J r de 1 ar- ^ l'est de la Czeina ce iji.veaiix combats se sont les îrau- ..nvloppés; des pousse-es l 'oes à Bakovo et Nou- puhlique, ic au front de la Mogiena :i(l échoué. '' AUistii «.iiiiKS VIENNE, 6 décembre. ( ,\mm. off. de hier soir): ' En Roumanie, le succèi clramence ci porter ses "C Jf,CU En Transylvanie, /J Ambat se poursuit dans '^oral" monlasne9 l'onhèi-es.'Diins les Carpaihes boi- cl. i_o. - sées des attaques russes iJilées. eetoi'a: !) nméciats VIENNE, 5 éecembre. fyfidcl : or, tn'lit Aa szd-ouest ae Bacare -, nous avons rejeté l'ett- vttni au-delà de l'Arges :!. Au nord-ouest de ta capitale roumaine, nous avons nuvment ... , CCtll Sri - : d - J r c _ " -iw.iw v f, " -ttotts it^-^TtrpUÎ1Tff9t h < om (il a &Li^tn :iî " , par endroits. Il se poursuit a mire ...miage. sistauce! qui nous VIENNE, 5 aii.er.ibre .• n"i"ts ir- Nous avons consolide h s progrès v alises ce s der-{tiers fours. L'aile droite de l'armée s'a Danube a • t Une repffnssé des attaques rosses et poussé jusquau i * nord-ouest de Bucarest au-uelà de l'Argesul. Les lit. i.ulilb re rons ces msiro"'}on3rcises cl cuemandes s avançant Je^ s'in vcrs Pm,*e tord-ouest de ia capitale de Roumanie, "inuiiite- sc sonl avtmc'vs /os^.i'au-de!à ae la ligne Bucarest it-i's*pas l'mgovista. Des arrisiCb-garaes ennemies furent te- mûn'' foulées au nom m où eues prenaient position. Le ', ' . nombre de prisonniers amenés depuis le 3 décembre iurd hui, t'étère à plus de 12,(M. p.«as en jjfo* q.uc sur l'Argesul inférieur, sar tin Champ ment en ^ ha'Mlie îe.ativeineni étroit, noifs avons capturé is.iiutiun soldats appartenant à 28 régiments. >s ; !a uo- l'roiii du colijnei-jjeUBril urelnflue Joseph : tant in- ^ l'ouest et au nord-ouest d'Ocna, les troupes 1rs peu- custro-hongroises cl allemandes du général von Arz sse fata- oni cnaciié aux Russes, par une contre-attaque,tous me bleu [CJ succès locaux Qu'ils avaient obtenus ces jours e la y ie derniers en quelques endroits isolés. ; le Gv.i- Des buiail.ons appartenant au colonel général von 'œuvre; h/evess ont égala ment, au cours de combats achar- par do- nés, rejeté l'ennemi hors des tranchées que nous ts popu- avions perdues récemment près du Werch Debry. iblement c#Ue occasion, nous avons fait prisonniers 550 . soldats et capiufù 13 mitrailleuses et 4 lance-mines. e dès la Nous avons repoussé d<es attaques eusses au suit- rs cours est de Tôlgycs et près de Berna Waira en infligeait >rès une de lourdes pertes à l'ennemi. : ne s'a- Front du ïehirmii'odia! général prince ■nées par l.éopold de Bavière : idia'-e ! A part une poussée en avant russe près d'Augus- F'elruS" lorvka, que nous avons rapidement refoulée, il n'y ne'i s' in" " ''cn d'intéressant à signaler en Galicie orientale. n- , Théâtre de la guerre italien. Déplora- Malgré la phiie et le brouillai d, la canonnade dans s, d une iu région dLl Qa'so n'a pas diminué d'intensité. ie toutes theaire Uc la guerre sud-iist. nrre que pl!S d'événements particuliers. onquea . tïvéttemenis aériens. • Cf ( s ^ir cours d'un combat aérien avec des avions de ^ ' campagne Caprcni, au-dessus du haut plateau du ifcour. Çarso, dans l'après-midi du 3 décembre, le lieutenant de vaiseau de ligne Bantieldl a abattu l'un de . îp.s» ceux-ci. Les quatre occupants dont l'un était griè- ' §"* veinent, les deux antres légèrement blessés, ont été t c*aa faits prisonniers. lilS FRANÇAÏS PARIS, 4 décembre. — Oittciel, 3 h., p. m. : An sud de la Somme deux coups de main menés par l'ennemi sur un de nos petits postes de la région es!. de Barleux ont été aisément repoussés. En Alsace 'Je Buca- un coup de main dirigé après un bombardement sur line de nos tranchées de i'Hilsenfitsl (sud-esi de Me'aeral), c également échoué. Nuit cabne sur te reste du fient. PARIS, 4 décembre. — Officiel, 11 h., p. m. : Activité marquée des deux artilleries sur le front "r au nord de la Somme et dans les régions de Vaux et de DomnmonL Partout ailleurs journée calme, rents an- paris, 4 décembre. — Officiel : C !fu/V' Armée d'Orient : icri-V, ar- y] j Ysi de la Czerna les Set les tnï enlevé les 'eij. hauteurs au nord de Grunise; f ennemi s'est replié i< ertillc- cn ^sàrdre sur Slaravma. Aucun événement à si-ïnPer de nnalcr sur le reste du front. 'i:!S vive BULGARES . SOFIA, 6 décembre. Comm. off. du 5 déc. : priaoe Front cn Macédoine : Dans la région de Bitalia, combats enhe pairouil-, des dé- les. Calme dans la boucle de la Czerna. A l'est de une la Czerna, vif feu d'artillerie. Dans la vallée de la it de Moglcnitza, faibles attaques ennemies à tic ho. o et t. Noute. ELcs ont échoué. Des aeux côtés du Wardar, t'ph. faible canonnade. Au pied de la Belasitza Planiiia, isses calme. Sur la Slfouma, combats entre patrouilles ci s les faible activité d'artillerie. s au- i'ruiil iuuniaui ; ■lion- Dans la Vaccine, les troupes coalisées ont battu hau- les troupes lointaines sur l'Aigcs. A gauche du Ua-rian- nube et à Tuirakan, feux d'infanterie et de mitrail-u nés leuses. A Cernavoaa, cauonnaae. Dans la Dobroud-d du scfia, canonnade par rafales et combats entre pa-[ mi- trouilles. L'ennemi se retranche et tend des filets allée cn fns de fer. iieu- SOFIA, ô décembre. (Conmauiiiqu du 4 déc.): front uiucciionieu ; ér&i L'encmi a ouvert un violent feu d'artillerie con-tie les hauteurs au nord-ouest ae Biioiia. Dans la mt" courbe de la Cerna, faible activité de l'artillerie 'e,sf ennemie, à l'est de la Cerna jeu d'artillerie très vio- I c(i~ lent. Au front des deux côtés de Wardar faible feu d'artillerie. cnue Canne au front à ia Belasiiza. A ta Struma feu vrilt intermittent de ïartiileiie cl combats de patrouilles. % l'irons ruuniaui : part, i_a marche en avant continue dans la Valachie. teur, L'cnneuu a essuyé d'attaquer noire aile droite. Il ■ 'àte a été refoulé. Au Danube, entre Tuirakan et Cerna-nube yoda, feu d'a'tiUerie et d'infanterie. s ai- yj ia Dobrudscha. activité de l'artillerie sur tout le front. Après l insuccïs complet des attaques cn-hier, nemies, dirigées dans les trois derniers jours contre ième notre aiie gauche, entre Satiskuej et le Danube, c du l'ennemi s'est retiré aujourd'hui décisivement dans ar>te~ ses anciennes positions. Nos détachements avan-d ar~ lés ont occupé Saàskcej. Les pertes ennemies sont très graves. Rien que devant la hauteur 234 nous 'es- avons compté 600 cadavres ennemis. Nous avons fait prisonniers 80 sotdals et pris 4 mitrailleuses. Au front de la Mer Noire deux navires de guerre ,0" oui bombardé Constanza. Personne n'a été victime du bombai d. ment. o'ir): ^SSS • ses PETROGRAD, 4 décembre. Officiel. — Des tendons taiives faites par ries éclaireurs allemands en vue de boi- s'approcher de nos positions près de Szeltow ont été rendues vaines par notre feu. Dans les forets des C. ai pallies, les combats continuent pour la /wsses-l'en- s'-on cle plusieurs hauteurs. Après une préparation d'artillerie, nos troupes ont conquis au cours d'un vons brillant assaut la hauteur située a 3 -,<rrstes au sud-cucst de Jablinoca. ,j:, 7': oins ^l'ennemi a violemment attaque nos tro-ipes sur u» „ ;,tins,fcs rnr eUe sur le col. Nous avons évacué deux de ces w'tiiçtrnr. (lgr Au sud du Trotus, des combats acharnés conti- a nv.ent; l'ennemi nous opposa une résistance opi- ]u au niâUe- Les Dans la vallée d'Oitos, les Roumains ont repoussé H'ant des attaques ennemies. anie, Dans la direction de Polcsti cl de Targovislea. les aresi Roumains se retirent sous ia pression continuelle de t te- lJennemi. Pius vers le sud, un combat acharné se . Le poursuit. L'ennemi qui ci cet endro'a s'était mis sur nbic ia défensive el se relirait, a réussi à occuper le village de Graiestea, au sud de Bucarest. Les Rou- lamp mains qui tentaient de tourner ont élê attaqués et >turé forcés de battre en retraite. Sur le -Danube, échange de fusillades. pli : Dans la Dobroudscha, des tentatives d'attaques de 'upes l'ennemi ont été enrayées par noire canonnade et Arz noire fusillade. ■'0US ITALIENS i ours ROME, 4 décembre. Officiel. — Au sud du Rio-VqR Caméras (fl.digej, des détachements ennemis ont :1m- <!c nouveau tenté une attaque contre le village de nous Sano, mais ont été repoussés. Sur le reste du front yyt a sévi la canonnade habituelle; c'est sur le haut ■ 550 plateau d'Asiago el dans la vallée de Sugana qu'elle ines. a été la plus violente. sud- Sur le front du Knstenjind également, l'artillerie ;eail ennemie a violemment bombardé hier notre première ligne et le terrain à l'arrière de notre front. iiiee Nous avons énergique ment répondu à son feu. Au cours de pelils combats près de Castagncvîzza, igus- nous avons fait quelques prisonniers, parmi les-i n'y quels un officier. itale. Une escadrille d'avions italiens a bombardé hier, sur le Karst, ies gares de Dollogliano et de Scoppo. dans Nonobstant le temps défavorable et la feu violent des canons de défense, nos aviateurs sonl descendus assez bas au-dessus des buts qu'ils visaient el y ont lancé avec un succès constaté 11/2 tonne de puissants explosifs. Divers combats ont été livrés; is de au cows ^ i'l:n d'eux, un avion ennemi a été des- II f1'" ccndu. Un de nos avions n'csl pas rentré. ente- Hier soir, pendant que des hydro-avions ennemis n de bombardaient Dobcrdo, où, il n'y a pas eu de vtcli-°'[e' mes ni de dégâts^, un de nos avions a entrepris un c'e' raid vers la station des aviateurs ennemis établie en tade de Triesle et y on! lancé cinq bombes avec un succès marqué. ANGLAIS icncs ,',,j0n LONDRES, 4 décembre. Officiel de l'après-midi. Isace — L'artillerie ennemie n violemment bombardé nos ment positions près de GwiijSeeourt et de Fouquevillcrs. id-cst Nous avons violemment bombardé le iront ennemi ; sur f 'ès de Monchy. LONDRES, 5 décembre: !. : Les nouveaux dédits à voter, soumis il y a quel-front ques fours à la Chambre des Communes, s'élève-Vaux j.ont à £ 400 mihions. ne. « i» Derrières Dépêchés Cl'îié _ Asqusth donna sa démission Londres, 5 déc. (Officie)). — M. Asquith, presi dent du Conseil a soumis au Roi sa démission. Li Roi fit appeler M. Bonar Law au Palais. rouil- Londres, 5 déc. (Tel. Reuter). — Le Roi * fle •s{ de cepté la démission de M. Asquith. %% Les événamerîts en Orèse rdar, Amsterdam, 5 déc. — On mande du «Times» à niiia, Athènes qu un accord aurait été conclu dimanche ss et avec le gouvernement grec, en vertu duquel six batteries ae canons seraient livrées aux Alliés, qui auraint également le contrôle sur les chemins de battu jfer et la censure. Tous les soldats français laits pri-! Ua- sonniers ont été mis en liberté. Les contingents de trail- tioupes françaises ont marché sur le Piiée. L'ordre ■oud- est de nouveau rétabli. La vilie revêt son caractère Pa~ habituel. filets Dans un autre télégramme d'Athènes au «Times» il est dit ceci : Des bruits d après lesquels les c.) : troupes grecques marcheraient sur le Pirée, ont causé récemment de l'inquiétude en ville. Apres ccn~ une entrevue de Fournet avec les ambassadeurs an-IS f" gtais et français, les troupes des Aillés furent réem-,erie barquées. w0" Rotterdam, 5 déc. — D'après des nouvelles de 'cu souice autorisée qui circulent ici dans les cercles diplomatiques, les événements d Athènes que nous iea avons rapportés antérieurement se sont passés com-"<?S' me suit : .. Après que le gouverutiosl-pra.rû !Ag.,ée-,r B,iî 0lC.\ l'Entente la remise désirée du matériel de guerre, "' ' 1 amiral Fournet remit un ultimatum de huit jours pour donner suite aux exigences de l'Entente; ce-. lui-ci expirait le 1er décembre. La veille, des milliers de réservistes grecs vinrent s'engager comme volontaires. Dans la nuit du c 30 novembre au 1er décembre, d'autre part, des troupes de l'Entente, ainsi que des soldats italiens 1 s débarquèrent au Pirée et marchèrent sur Amènes, l fl" L'armée grecque opposa de la résistance. Un com-SJP\, bat s'engagea qui dura pendant toute la journée du ^ 1er décembre. 'ofî Vers le soir, la flotte alliée bombarda de Piiaiô-'S' rot: les quartiers à 1 est d'Athènes. Plusieurs gre- erre f „ r.ades explosèrent dans le voisinage immédiat du UmC château royal, dont l'une à 2 mètres du portique occidental. L'armée grecque réussit peu peu ;t s'emparer de fractions dispersées des troupes de ten. l'Entente. Les troupes de l'Entente se replièrent c de aiors durant la nuit sur le Pirée. Pendant le combat, ! été les ambassadeurs de l'Entente parurent devant ie^ des Roi et lui firent preuve de dispositions beaucoup sse s- plus conciliantes, tout en le menaçant de ce qu'en %tion cas de refus, l'escadre bombarderait le lendemain d'un toute la ville avec des canons du plus gros calibre. sad- Afin de sauver les trésors sacrés de la culture hellène et préserver tout le monde civilisé de pertes alla- inestimables, le gouvernement grec se vit forcé d'of-èile frir la cession de six batteries. Les représentants de ntrs. o® réservèrent d'informer leurs gouver- onti- nements de ces faits. Durant les éomtiats du ter dé-opi• cembre, les vénizélistes avalent provoqué en vltie des désordres qui se prolongèrent jusqu'au lende-tissé lïiain, mais qui furent ensuite réprimés par la forcc ÎVom'clics exigences do Fournet. ,es Lugano, 5 déc. — D après des journaux italiens, ic de l'amiral Fournet, obéissant aux ordres de l'Entente, g se a exigé qu'il Art interdit à tout Grec de porter dos . sur armes. vll_ L' «Echo de Paris» déclare que pius que celui des RUU- autres puissances, l'honneur de la France se trouve s ci -en jeu en Grèce et que la France ne peut pius avoir aucun égard, mais doit faire valoir son droit de rs-présailles . !s dt Zappéton. <e et Le Zappéion est un giand bâtiment d'exposition, qui, adossé d'un côté à un cimetière, de l'autre à uu établissement public, couronne la colline qui est située entre le Stadion et l'Acropole. C'est pro-R'°~ bablement ce voisinage qui a déterminé l'Entente à ont caserner sa garnison au Zappéion, afin de menacer àe ainsi en tout temps le château royal, qui d'ailleurs front fut atteint lors des combats d'artillerie. haut La colline domine la route qui conduit du port e//e d'Athènes au Pirée. Berlin, 5 doc. — Après que l'ambassadeur inrpé-'cnc liai à Athènes, comte von Morbach-Harff, eût quitté ,)!C" la Grèce, les intérêts allemands en Grèce ont étô assurés par ia légation des Pays-Bas. Des soua-niarins allemands devaut Madère. jzza j~s' Lisbonne, 5 déc. (Ilavas). — Lundi matin, des sous-marins allemands ont pénétré dans le port de Funchal (la capitale fortifiée du groupe d'îles por-tugaises de l'archipel madérique) et ont attaqué ut-'y0' vapeur français chargé de matériel de guerre et ut' ou navire de commerce anglais. Une canonnière fran* n vs çaise a été'coulée. Les batteries de campagne on ' •' ouvert le feu, après quoi les sous-marins se retiré' de rc-nt, lTt-S ' s' Angleterre et Norvège. Copenhague. 5 décembre. — On annonce de Ber-cr.;$ £en au « BerTingske Tidende », que des 3000 tonnes de cuivre, dont l'exportation de l'Angleterre pour VWH- . . . . - , un la Norvege a oto autorisee, il y a quelque temps, ■a cn ilen n'est encore an'ivé. Il y a de ce fait une grande . un disette en cuivre dans l industrie électrique. Les prix ont haussé jusqu'à 1000 p. c. La cathédrale de Reims. Paris, 5 décembre. — Les députés français Cas» midi. ton Caipin, Marquis de Kernier et Marquis de Dion ' nos 0nt fait rapport à la commission de la Chambre lias. pouj. {es indemnités de guerre, en se basant sur ieur nemi exament personnel, sur la situation à Reims. Dans leur rapport ils doivent convenir de ce qui suit. « La cathédrale est moins touchée qu'on ne le croyait quel- primitivement et quoique les dégâts soient Impor-lève- tants.ils nous paraissent absolument réparables. > Les rapporteurs écrivent pius loin: « Nous ne pouvons assez urgemment insister sur l'état critique de la voûte qui est exposée aux gros temps à la suite de ; ; J'incendie qui a endommagé le toit et que l'eau per- r'"1 ce constamment. Si on ne la protège pas contre la pluie par un toit provisoire quelconque, on peut ïfïSI craindre que la rouille ne fasse sauter la voûte et entraîne la chute générale de la voûte. » Les Fran-srcsi- çals ne sont donc pas encore parvenus au bout de . Le deux ar.% à faire exécuter les travaux les plus urgents pour sauvegarder le grand monument natio a ac- nal, dont l'endommagement a été publié avec tant d'emphase dans le monde entier. ^—^nn£.a " jjlfL cigQ gg^T^iS Mercredi 6 et Jeudi 7 Décembre 1916

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