Le matin

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26 September 1914
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s.n. 1914, 26 September. Le matin. Seen on 13 August 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/z892806b93/
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Sa^edTse^Sept ambre 1914 âg™ EosTgoP¥ - CJIWJ' cisfoxiMyss _ "S™1"?*™»»!™»™»™™ 21™ Anr.ee 4- N° 289 RÉDACTION , fec VIEILLE BOURSE, 09 *'} ASVEKS Téléphone Rédaction : Sîl V ^sonnements : iCiisn . . - . .ft l'fOO ivrtrS * SiMflOiS . . . . . iï.SM» ^ f T'.OiSiJjjjgîS .... ÎS.ÎÎO ' i Un an ..... • 16.00 : : : : l:«» frMWPP • France, Angleterre. Allemagne et Union' &l«nrîSeStre,fr «.©O. - Hollande et : crand-Dacte, -piif irmpestre. Ir Jr.m». Mtonnenient se poursuit -jusqu'à refus fornr'. LE MATIN JOURNAL Q U OriiJI ADMINISTRAI ION 39,VSE3LLE BOURSE, 39 AA'VÉltS Téléphone Administration : S 3î 1 C. de CAUWER, Directeur A-nnoïioes s Annonces la petite ligne, fr. O 30 Annonce? financières id » 1 «M» Ee lames * la ligne, > I .SSO Faits divers corps là. » SOS» Chronique sportive id, « S «Mi Faits divers (in ut. > 18 <»<> 1,a Ville ici. . S OÔ Emissions Prix A convenir. annonces de la France, de l'Angleterre et d* T.\)nêrigvt• sont <■ ■et\tsi> e<r,nit remues u Bruxelles chez MM. J. Iaîrkuce a t>. EDITION DU SOIR Les Allemands contmiieiit i télégraphier aux Etats "Unis qu'ils désirent la paix. - Mais ils posent des conditions ! ?! NEW-YORK^S septembre. — lisse dépêslsa lie Oerlin, m station saos fil de Sackville (pn'obabiefsseBgi ieispi-pée)? dit s Ésa vue îles sacrifices énormes faits pai» 1?^11©» magnera pais. p@aii être ^n^éé® pas* SHiitfl. ÈettEsnann-Hellw©n et Rioltkte, mais seulement après que Isa position de S?Hilemagne l'av#nli* soit fait© ©©îïiisi© disoiumoBst igs&iiasfoistlsi®* L@ «Jssarnai» ajj©ast@ cgsse cette opinion serait fédérale partout ©es ÂlSeHtaegneii — Hetuter's NOTE. — La télégraphie sans fil est trèS'utile à l'Allemagne. Elle ni permet de faire parvenir à l'étranger des nouvelles qui pourraient lui tre favorables ; mais la station anglaise de Poldliu et la station française le la Tour Eiffel refusent de les communiquer, et voilà pourquoi ces épêclies nous parviennent yià les Etats-Unis. Quoi qu'il en soit, l'Allemagne se trompe étrangement si elle se figure u'eile a encore des conditions à émettre. Elle s'est placée au ban du monde ivilisé. C'est une bête malfaisante qu'il est de l'intérêt de tous d'abattre et èrendre inoffensive afin que nous puissions plus tard vivre en paix. IVaillears, comme il a été dit, l'Angleterre, la Russie et la France font imposer leurs conditions de paix a Berlin et les paissancc-s Ida Triple-Entente s'occuperont tout d'abord de donner à 3a Belgique les réparations auxquelles elle a droit. Sur le front Le « sergent s rie Duve Pfrmi les ruine* île Termonde, au détour l'use nie qu'inonde te soleil, et qu'encom-ireut les carrés Je briques, les tas rte plâtras. m armatures tordues de ce qui lut dés mvents. des devantures, des 'étalages, une mi-taiiieuse avec ses servants et ses cliieus se ioi.i\p au repos. Un caporal de haute stature à'tient le commandement et s? mordre fort Kciipé à faire boire et à baigner se;- chiens lv- pauvres, à la vérité; paraissent extrême-lent fatigués. Us sont étendus à terre, soutint comme îles phoques et montrant des lan-pej démesurées. Plus moyen de les taire Hncer à moins de leur accorder quelque Bps. Aussi les hommes sont-ils d'assez ffle. tonte humeur, d'autant, plus que la compa-ipi» avance et ou'il faudra tantôt faire un cé-te effort pour la rejoindre. Mais quoi, les 'vus ont couvert récemment plus de trente t'Mètres ; ils demandent à souffler. Etminme nous approchons, animé de cette Diosité professionnelle qui nous est propre, 'caporal s'avance le sourcil froncé,-d'un air M -oupeonneux. il est noir de poussière et on liépi "lui barre le front si bas qu'il nous Ht un instant pour reconnaître l'homme. - De Duve ! -Mon vieux! Comme on se reirouve! Nous ■Venions tous deux le sentier de la guerre ? - lîh î- oui. nous l'arpentons, niais de ron-itëre plutôt différente. û je jette un regard en coulisse sur le beau «ou compliqué qui là, dans la charrette, se wttourne et se hérisse, plein de cuivre et wi«i brûlé: la mitrailleuse! Puis nos yeux 'e reportent sur le revers de manche de notre •ait. De superbes galons jaunes y resplendis-jttien plein soleil, 'dorés comme des fragments Gravons. -Engagé volontaire ei déjà caporal? - Mieux uo cela, mou vieux, depuis ce] matin. Mots d'un geste religieux, précautionneux..! '' ïiive, notre ami plonge sa main Inireie ■uns la profonde de -a capote. Il en lire deux salons resplendissants, clairs, vifs et frais 0l"mt de l'argent neuf : su's sergent depuis ce matin, non? «m- avons serré les mains de ce brave l,i's,e'1 allait ga:emfnt, au feu, en lui souhai-Ml bijtirie chance. Las chiens reposas se reîe->«iwit en jappant. Pin avant, petits soldats « Belgique ; ia moisson des enfants Ulor^ des rouies les fo'sceau*; sont plan-Olintuplô flamme des baïonnettes l otir-* tes sirnionte, et derrière eux, aux variants «us S:S- tes hommes causent à demi éten- ^ l'eitre de la halte. En téte, les officiers g0i, ?eiJ leurs impressions. Au delà, les fourrais S,'^°niie88 et, les autos toutes pleines de ilp'ri'ç 'Odillots, de caisses à munitions. On ■'se gaement en attendani qtie la colonne f f,™"11 a marche. «'s boas, un peu en arrière de la ràQcô# fulgurante des aimes, un couple est installé dont les liomme-.. respectent l'a parle- C'est un fantassin qu'a rejoint, Dieu sait comme, sa promis? et qui cause, qui cause comme si le inonde autour d'eux n'existait plus. -Mars el Vénus, sous la tunique bleue du soldat et la cotte légère de la gracieuse campagnarde, n'eussent point fait plus charmante figure aujourd'hui. C'est l'avenir qui se prépare pour les moissons heureuses de la paix ! Au second plan, un a a 1 .champ où le regain vient de sécher. On fait fenaison à grands coups de. râteau et de 1 "'lie, mais tous les tra\ailleurs sont des enfants. Garçons et filles, l'ainée ayant douze ans, rassemblent les bottes et les nouent. Ainsi I1 veut la guerre. Le pi-ie, pour l'instant, ne peur .faucher eue des Allemands, r ' r < Le "Zeppelin" à Ostende !l voulait atteindre Se débarcadère et ie champ d'aviation T.e «Zeppe$Ô«qui a jeté quatre bombes sur Ostende ei dont nous avons'déjà signa é l'exploit était passé au-dessus de Bruges, vers 11 1 i heu/es de la nuit, probablement au-dessus du quartier de WesV^rugge ou des limites de St-André. Le -bruit des moteurs, semblable à celui d'une forte machine.était parfaitement percepM le: mais il ne fut pas possible de voir la machin-"1. Peu après on apprenait que les valeureux Prussiens étaient passes sur Ostende, où ils avaient jetés quatre bombes. Le but des brigands devait être d'atteindre le débarcadère et le camp d'aviation, l'ne Io,s de plus, ils ont piteusement échoue. Aussitôt l'attentai perpétré, un aviateur anglais se lança à la poursuite; île l'infernale machine; on dit qu'il n'est pas parvenu à la rejoindre. Dès que te. nouvelle fut connue à Bruges, ordre fut donné d'éteindre tous les réverbères, ce qui fut fait,'vers minuit. . On a contrôlé le passage du «Zeppelin''» notamment à Pottegem et a Tbielt. La dernière sortie é l'armée lelie " Mous avons pardu énormément de monde ci if un professeur allemand «Herr Professer-> ïiickel, qui se trouve à Bruxelles, envoie au Berlitw TcifjcbLatt un récit de la bataille de quatre jours que nos troupes ont livrée, sojis Aerschot et Louvain. Ce récit est particuh -reinent intéressant, car il contient l'aveu di courage héroïque des Belges, de leur ardeur au combat et des pertes énormes qu'ils ont su infliger aux Allemand. Le voit i donc textuellement traduit: « Ou 11 au 13 septembre, la bataille a fait rage au nord et an;-nord-ouest de Louvain. C'était une nouvelle sortie do l'armée d'Anvers, que nous avons dû nous efforcer de repousser à tous jn.„. n Pendant c-rs qtta.re jours, noire division de la Croii-Bouge a fourni un travail écrasant. Les blessés on été transportés aux Ur-sulines. L'énorme ïi ijoi'iu; était composé de soldats et d'officier- allemands, mais nous a vons aussi eu a se -gner des soldats belges. Tous ont été transportés ;t Bruxelles qui est supérieurement organisé pour les soins à apporter aux blessés. » J'ai assiste a toute la bataille, derrière une batterie de lourde artillerie' de campagne. Le combat le plus rude -.'est livré le long d'un canal.où se trouvait notre aile droite. Pour la possession de trois points, distants de quelques Kilomètres, on s'est battu avec acharnement.» Le premier pont passait sur une écluse. Les rares maisons, . cet endroit, étaient complètement ravagées . En partie incendiées, elles étaient criblée.- d'éclats d'obus. La. soirée ! était sombre e.t pîu\ euse. Le canal était presque vide, et c'est a peine si un ruisselât boueux y coulait encore. Les bateaux étalent ■fin liés sur l't fpne de boue et les Belges y avaient établi' louis' mitrailleuses. Pendant de longues heures, nos troupes sont demeuré, i près d'une tète de pont, sous une pluie d'ouu.s et de shrapnells. Iles nouvelles colonnes d'infanterie belge arrivaient sans cesse. Force fut, pour nos hommes, de se ruer sur le pont. Quelques-uns, se jetant dans le canal, pataugèrent vers l'autre rive, tombant sous les balles belges et disparaissant dans la vase. » Vn combat affolant li'ardeiir et. d'aclw.rne-ment, dont l'aspect défit: toute description, s'est livré à cet endroit. » Une scène identique s'est déroulée près du second pont. Derrière chaque arbre, derrière la moindie accident de terrain se trouvait un soldat belge; >, 1 y en avait encore dans des tranchées cm. s parallèlement aux rangées d'arbres et il y en avait dans tous les buissons. De partout les balles sifflaient et les obus éclataient. La lutte se poursuivait d'arbre en arbre, pas à pas, avec acharnement.5 Je n'oublierai jamais celte soirée sombre et pluvieuse, où, dans la boue et la vase, nos sold->ts- s'abattaient. Je les vois encore, étendue dans leur ■uniforme gri<, pâles et l'œil vit.rèux, dans L'attitude où la balle les avait frappés, l'et affréter tableau de (piene devrait the contemplé par ceux fiai l'ont déchaînée. Ils comprendraient qu'en dépit des victoires (?) remportées par nos troupes (?'?) il reste énormément à faire et que des flots de sang allemand abreuveront encore le soi ennemi, avant la bataille décisive. Espérons que le vœu de l'empereur de pouvoir dicter la paix sera promptement réalisé!» (Ici, le «Proféssor» Biekel se trompe gravement. Le Kaiser n'a pas à dicter la paix: il ne lui reste plus qu'a se soumettre aux conditions de paix que lui imposeront, les allie*. Tant pis si des flots de sang allemand doivent couler encore! C'était au Kaiser à ne pas déchaîner cette guerre atroce.). La conférence des souverains allemands Nous avons dit que le kaiser aurait l'inten-' lion de réunir à Bruxelles une conférence de-souverains allemands. C'est évidemment l'affaire du kaiser et nous n'avons rten à \ redire. Mais pourquoi diable a-t-il choisi Bruxelles pour cette conférence? Certainement, Louvain, Termonde, voire Aerschot ou Dinant auraient beaucoup mieux convenu. C'est là qu'Attila II aurait pu montrer aux souverains allemands la bonne besogne que ses armées avaient ae^ampl. •'en leur! nom. Nous ne parlons pas de Malines. car en cet endroit la conférence aurait pu être dérangée dans ses travaux, !,"■ fort de Waihem est trop près. En Italie L.a saine uu rtos LONDRES, 86"septembre. — Une dépêche de Rome en date du 25 septembre dit que le roi est parfaitement guéri de la contusion de la jambe gauche à ia -suite d'une récente chute de cheval. Il a assisté dans la matinée aux exercices de .trempes effectués sur lea hauteurs de Tivoli. LA SITUATION GÉNÉRALE Êk l*Oaesi En France, toute l'attention sa porte vert i'aiîe gauûfte française cù l'ennemi, par ils sérieux renforts, tenta un coup désespéré, rie vant parer au mouvement enveloppant qui l< menaçait. Les alliés se sont portes en nombri de ce côté, entra la Somme et l'Oise, et -Son nous permet d'espérer que dans la baîaiih aohartîée qui se livre sur ce point, l'avanîagi leur resiôra. Vers Heims, les forces allemandes sont accu lées à i'Aisne, où leur situation paraît de plus en pSus difficile. D'autre part, si.:r la Meuse, l'ennemi s'es avancé vers Ss-Mihiei, mais ce mouvement n< doit pas trep nous inquiéter, car les pjissaitti ferts de Parcches et du camp des Romains sauront répondre aux canons ailemarsds et le: armées de Tcu! et de Nancy, s'éîant aussitô portées au nord, elles menacent de prentîr< l'ennemi dans le flanc. Ce passage de ta Meust parait donc bien défendu. a rEs-â En Galicie, l'investissement de Przemysl sa poursuit méthodiquement. Une partie de i!ar ■ mée russe ayant passé la San, entre Jarosiaui 1 et Santomir, marche déjà vers Cracovie, où S les Allemands cherchent a renforcer l'armés ! auirichîenne désemparée. i} Auoune nouvelle n'est parvenue de la Prusse * : orientale. Les Russes, s'étant retires après ; avoir atteint leur but qui était, à ce moment) : d'alléger le front français en ramenant des for» £ I ces allemandes vers J'est, semblent se tenir suf : ia défensive, pour porter tous leurs efforts en : Pologne et en Galicie, Les Serbes et les Monténégrins, d'après une ' dépêche expédiée ie 24 septembre de Rome, au. : raient occupé Serajevo, place forte moderne ( importante et capitale ds la Bosnie. Ge serait 1 là une nouvelle et écrasante victoire à l'actif : de la vaillante armée serbe, Nous n'en avons ; ; pas reçu, jusqu'à présent, de confirmation of» ; i ficielie. ; Efi !©!§gig§ii0 Le corps d'observation que les Allemands ont ; laissé en Belgique semble s'être massé en par-I îie dans la direction U'Alost. Ses moindres i mouvements sont attentivement suivis par nos ■ ' treupes. "• Les hostilités en France Communiqué de S! heures Batalî!e acharnée à S'aile gauche — A l'aile droite l'ennemi cède du terrain —- Dans la Woevre il atteint St-MIhieî PARSS, 25 septembre. — Hominunicjuê de 11 heures du soir. — A notre aile gauche, dans la région au nord-ouest de Noyoïï, nos premiers éléments sjétant heurtés à des forces ennemies supérieures, ont éîe obligés es matin de céder un peu de terrain, mais rejcints par des troupes nouvelles ces eîàmenis ont repris vigoureusement l'offensive. La lutte dans cette région prend un caractère particulier de violence. Au centre, rien de nouveau. A notre aiie droite, devant des attaques de nos troupes débouchant de Nancy et de Toui, l'ennemi a commencé à céder. Bans la Woevre méridionale, se repliant vers la riviène Rupt-de-Mad,l'action continue sur les hauts de la Meuse. Les forces allemandes ont pu pénétrer jusque vers Saint-Mihiel, mais n'ont pas pu passer la Meuse. — Havas. Â Vaienoiennes, Ses Allemands prélèvent 1,500,000 francs LONDRES, 26 septembre, — T'né dépêche de Boulogne au Daily Telegri^h, de jeudi, décrit la situation de Valenciennes acitreUemenl aux mains des Allemands. Des forces allemandes, au nombre de 0 à 10,000 hommes, arrivaient a Valenciennes et depuis lundi les environs et les faubourgs sont barrieadés. Lés Mieniands demandèrent à la ville une levée de guerre de i,500,000 francs payables dans 7 jours. tin combat près d'Orehies Un combat, assez violent s'est produit mer-eiedi matin, sû¥ la route de Saint-\mand à Orchies, entre les troupes françaises et- allemandes.Depuis trois semaines., une trentaine de blessés français, ?ous la- surveillance des .Allemands, s*e trouvaient en traitement, à l'hôpital d'Orehies. Mercredi malin, 1 s Allemands apprirent que des rranp*? françaises se trouvaient (i1 ce côt De Yalèijeieriies, ils envoyèrent huit automobiles pour prendre les blessé--.. V sept heures, le convoi e mit en mute. La premiire riurl avait arboré le drapeau fran-ça i s. I.'n peu au-dessus de Saint--\mand, l»s Allemand-, apercevant une sent'irièîle française, la nièrent à. boni ponant. Les déionat'ons donneront l'éveil aux soldats français qui étaient embusqué.- d-errière un" haie, e' qui .i leur tour firent feu sur l^s automobiles. Huit A i'emands furent tués. Trois automobiles furent saisies ci conduites à Douai. Quant aux autres, ils reprirent a un > vive t lur: la direction de \ aleneiennes. Les bleâSés prisonniers d'Orehies furent ensuite délivré- et dans la, soirée transportés par les autos du service de. santé y l'arnbuiancè Biancha de Castille,- à, Lille; Ajoutons que tous sont en bonne voie de guérison. Douai bombardé LILLE, 25 septembre. — Le Progrès du Xorcl pub'ie cotte information: « Le bruit courait avec persistance hier soir à pille que Douai était ©ombarflé depuis deux heures de l'après-midi. Cette nouvel e avait été répandue en. ville par de nombreuses familles douaisiépnos arrivées par un train de la .soirée. » 1 e 'beffroi et l'église Saint-Pierre ont été fortement endommagés. La gare et l'usine Ar-bel auraiern particulièrement souffert » Trait d'héroïsme Voici un trait d'héroïsme d'un soldat anglai-, qui est-rapporté par le correspondant du Time s: «-Vu cours d'une attaque de nuit, il était ex-iiémement important de cacher aux Allemands la marche d'un de nos détachements d'infanterie. Malheureusement, une balle vient frapper un d > nos hommes au bras et lui brisa un os. L'homme tombe et, corrrme il craint le crier sa douleur, il arrache urte toufie de gazon et se l'enfonce dans la bouche jusqu'au | moment où des ambulanciers viennent le rele-\ er...» Oh faire-pari De l'Echo de Paris: Mme (ïabrielle <le i.ongevialle; Mme H»nrv de LongeViaiie et sa fille ; M. Louis de J on-geviallé. sergent au loâîfffi .régiment d'mfàirt"-rie: Mme Louis de 'f.imgevialle et -ut- 1 H • M. Roberi de LrtngeviaJlè, soldat au Mime i,.;. d'infant.; M. Jean de Longevialle, mai, elial .1 s logis au 54me d'artillerie; MM. Albei-i n Antoine de Longevialle, caporaux au 75mé reg. d'infant.; M. André de Longevialle, caporal au 6me colonial ; M. Maurie, d Loiikeviai'fèj sergent au Sortie rég. d'mfanf.; M. Uiteriii de I. . i-gevialle, soldat au -48me rég. d'artillerie ; M. Guy de Longevialle, admis à l'Ecole snéci.ala miiiiaire, engagé au !>9me rég, d'infant.; Mlles Marguerite, Marie Madeleine et Hugo.t. <la Longevia'le, ont la douleur de vous faire pari deja mon de M. Joseph Falcon de Longevialle. liamenant au 38me régiment d'iniamerie. tombé au champ d'honneur le 27 août, pj-è,-. .le Rambei \aller s, à l'âge de trente-deux ans. Neuf frères tous sous les diapeaux ncas font part de la mort glorieuse de leur ainé Inclirions-rious bien bas. Comme en S870..< Dans une Délation de la guerre en \ r;na:t. die, publiée en 1872, l'auteur, mé n i a .p. major au 1er régiment, des éclair-"u. de la Seine, qui avait lui-même constaté, au au-s de plusieurs combats, l'emploi par les Prus-siers (je balles explosibles. s'exprima ainsi,: «On s'1 rappelle à quelle hauteur -' -i va l'indignation de Bismarck et de d ; MoKka quand on accusa l'armée allemande de s" ser-\ ir de balles exp'.osibles. Ils protestèrent ener-giqùemefct contre une telle imputation, il# mentaient cyn-iqtiemené En effet, dans un oi*» v:age publi • en 1811 sur l'organisation de l'armée, un.officier supérieur de l'état-major pru.v sien. le général Vwtzleben, donne les détails suivants : » Page 2G8 : •» l n coi^on de munitions d'un bataillon de chas s eut s- conHent 7,360 carioiichè s », tliiiafr res ei jSO à balles cxplosibles. «Page 371: » l n coi on de munitions, modèle 186.1, renferme 1,820 cartouches pour fusil a aiguiU le ot/ bien, 1,290 cartouches a LactoIosU blet. » Les cari ou- lies à balles exMosible; étaient flistribuées aux sous-officiers et aux ni'',Meurs tireurs, En 101L 1's Allemands continuent à, prati. que-r les mêmes procédés en durn-dumnisant leurs balles, et leur empereur, véritable fou sanguinaire, pousse le syhisme jusqu'à en accuser ses adversaires

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