Le matin

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s.n. 1914, 30 August. Le matin. Seen on 18 August 2022, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/4f1mg7gs62/
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*Dirrôlicfce 30 Août 1914 QUATRE g»A- C1IVQ CENTIMES 21me Année — N° 242 ■ - rédaction &&llLLE BOURSE, 39 ASIVER8 Téléphone Rédaction : » l'y At,oimemeM.ts : i Un an fr. 13.OO ...«crs < Six mois G.SÎO ^ /Trois mois • • • « SV2SO l Un an . . • • • • méwedR Six mois_ 8.SO ^ /Trois mois . . • • *> OO tî«ivfER • France, Angleterre, Allemagne et Union Iule, par trimestre, fr. ®-<>0- - Hollande et (jrsnd-Duché, par trimestre, fr. Y .OO. ^bonnement se poursuit jusqu'à refus formel. LE MATIN JOURNAL QUOTIDIEN ADMINISTRATION 39,VIEILLE BOURSE, 39 AIVVER8 Téléphone Administration : s 4si. C. de CAUWER, Directeur ivrinouces : Annonces la petite ligne, fr. 0.30 Annonces financières id. » 1 oo Réclames la ligne, » 1 .sîo Faits divers corps ia. > 3.00 Chronique sportive id. j 3 <vo Faits divers fin id. » S.OO La Ville id. » k oo Emissions Prix à convenir. Les annonces de la France, de l'Angleterre et de lAmérique sont exclusivement reçues à Bruxelles otiei MM. }. Lebkgue & IX ) Bruxelles - Mouvement de troupes allemandes - Dégagement de la pvince d'Anvers - Des symptômes favorables SAMEDI, tt heures du sofr. — Officiel. — D'après les nouvelles reçues aujourd'hui, tout (il calme à Bruxelles. Il est confirmé que dans la journée de ven-/mh, de nombreux trains ont transporté des Iroupes allemandes de la région de Courtral dans la direction de l'est. On peut supposer quc la menace russe contraint l'Allemagne à rappeler une partie de ses forces. Lt mouvement de retraite des troupes allemandes que nous avons signalé dans notre mmuniqué d'hier s'est accentué fortement. D'après divers renseignements, l'ennemi a sbandonné la région située au nord de la li-; ;nt Merchtem-Vilvorde-Aerschot. Il a notam-Ttnt évacué Heyst-op-den-Berg; Tremeloo, Mit; la province d'Anvers et une partie du Limbourg sont, pour le moment, dégagées. I A Aerschot, les Allemands construisent des retranchements qui paraissent destinés à servir de position de replis. Aujourd'hui après-midi, entre 5 et 7 heures, à une quinzaine de kilomètres de la position d'Anvers, on a perçu nettement le bruit d'une très violente canonnade, qui paraissait provenir de très loin vers le Sud, peut-être de la région de Maubeuge. On peut établir un rapprochement entre ce fait et le dernier mouvement de troupes que nous venons de signaler. D'autre part, la victoire navale anglaise et la marche en avant des armées russes en Prusse et en Galicie permettent d'envisager l'ensemble de la situation avec confiance. La première bataille navale les Anglais coulent deux croiseurs allemands et incendient un troisièmeLONDRES, 28 AOUT. — Le Pressbureau annonce que des torpilleurs et croiseurs cuiras-w britanniques reviennent en bon ordre de lt taie de Heligoland où ils coulèrent deux | \wurs allemands et incendièrent un troi-Htmequi s'enfuit gravement avarié. la première victoire navale anglaise est confirmée — Toute l'avant-garde allemande détruite — Plusieurs «destroyers» allemands coulés ANVERS, 29 AOUT. — Le ministre d'Angle-imn à l'Hôtel Saint-Antoine et l'attaché militaire viennent de déclarer officiellement j qu'une grande bataille navale s'est livrée cette nuit à Heligoland. La flotte anglaise est en-Virement victorieuse et a détruit toute l'avant-Me de la flotte allemande. Plusieurs « des-Ifoyers » allemands ont été coulés. Nouveaux détails — L'escadre anglaise n'est pas avariée ANVERS, 29 août. — Communiqué officiel ministère de la guerre de Belgique: C* matin, tie bonne heure, une opération Wicertée d'une certaine importance a eu lieu 00n,re les Allemands dans' la baie d'Héligo-'* Des forces importantes de destroyers assistés de croiseurs légers et de croiseurs cui-'assés, travaillant de concert avec des sous-ma-,lni ont intercepté et attaqué les destroyers a"emands qui gardaient les approches de la t°'e demande. Cette opération a été heureuse '■'donné des résultats sérieux. Les destroyers a"8lais ont engagé une action importante avec l:a* l'ennemi ; tous les destroyers anglais J01" in,aots et sont rentrés en bon ordre. Deux «troyero allemands ont été coulés et plu-endommagés. Les croiseurs ennemie ont '"gagés contre les croiseurs et croiseurs CU|rassés anglais. La première escadre des jroiseurs iégers a coulé le N MainzD et n'a subi ePeu d dommages. La première escadre de ti!'SeUrS cuirass®s a coulé un croiseur de la "se "Kôln» et un autre croiseur allemand l^'sParu dans le brouillard sous un feu vio-t0ret sur ,e P°'nt de couler. Par conséquent ï!'li les croiseurs aiiemands engagés ont été us. L'escadre de croiseurs cuirassés an-" attac(uée par des scus-marins et des mi-^ louantes a réussi à les éviter et est restée sii'lii i Lescaî5re de croiseurs légers n'a pas 'Air de tlo,nmages- Le croiseur de flottille (nj) IÊtllVst » et le destroyer « Laertes » sont •éricu"113^8' Aucun auire navire n'est touché ^nt. Les pertes britanniques en vies Cl3fsaines ne sont pas importantes. Les offï-ntenC|U' 00mmantJa'ei1t cette action habilement c.f étaient ; les amiraux Beatty Mcore et cJ! an st les commodores Keyes Tyrwhitt et "°!ienough Note 1 nient 1 «Mainz» est également un bâti- lés f U "Koln». Les deux croiseurs cou-^aittT <JOn° 1,03 batiments identiques jau-tonnes et filant environ 27 nœuds. Ils sont armés de 10 canons de 10.5 à tir rapide, de deux mitrailleuses et deux tubes lan-ce-torpilles. Leur équipage se compose de 379 hommes, Les deux oroiseurs ont été lancés en 1909. Arrivée des prisonniers LONDRES, 29 août. — Les prisonniers navals blessés allemands sont arrivés. — Havas-Reuter.Las félicitations à l'armée LONDRES, 29 août. — Le général French a télégraphié à M. Churchill: « Prière de transmettre les félicitations de l'armée en campagne à l'occasion du splendi-de succès naval d'hier. » — Reuter. Chez les Russes Les Russes occupent Allenstein SAINT-PETERSBOURG, 28 août. — Officiel. — Les Russes occupèrent Allenstein après avoir refoulé les Allemands et malgré les renforts reçus par ceux-ci. En Galicie, les Russes continuent à progresser; ils décimèrent un ré; iment autrichien dont ils capturèrent un drap. au. Note. — Allenstein, ville de Prusse orientale, sur l'Aile, affluent du Pregel, 19,400 habitants. Le cercle d'Allenstein compte 77,600 habitants.En Gallicie, les Russes sont à 20 milles de Lemberg ! PARIS, 28 août. — Un communiqué de 31/4 heures dit qu'en Galicie, les Russes, prenant une offensive vigoureuse, après des engagements heureux à Romanoff, marchent sur Lemberg, d'où ils ne sont plus distants que de 20 milles. — Havas-Reuter. Note. — Lemberg, capitale de l'ancienne Galicie orientale, 127,943 habitants; à 80 kilomètres de la frontière. Allenstein a été pris après trois jours de combal LONDRES, 29 août. — Une dépêche officielle de Saint-Pétersbourg datée d'aujourd'hui/ confirme l'occupation d'Allenstein après trois jours de combat. L'offensive de la Russie est poursuivie vigoureusement. — Havas-Reuter. Pour gagner du temps ROME, 29 août. — On mande à la «Tribu-na», de Saint-Pétersbourg, quo l'état-major russe a pris des dispositions pour hâter la marche de l'armée par la Pologne vers Po-sen et Berlin. — Havas. Les Japonais promettent aux Russes plusieurs corps d'armée PARIS, 29 août. — Le «Petit Journal» reçoit de Rome une dépêche que Saint-Pétersbourg annonce que le gouvernement japonais a fait savoir au gouvernement russe qu'il mettait à sa disposition du matériel de génie et si nécessaire plusieurs corps d'armée. En Halle La guerre austro-ijalienns serait imminente PARIS, 29 août. — A l'Echo de Paris, de Genève. — La Neue Zuricher Zeitung apprend de Rome qtie la guerre austro-italienne est imminente. Elle affirme, malgré tous les démen-i tis, l'existence d'un accord anglo-italien. — Havas-Reuter. ( A MALINES CE QUE RACONTENT DEUX EX-PRISONNIERS ANVERS. — Samedi. — Si Malines est entièrement abandonné par les habitants, nous avons constaté avec joie que, depuis notre visite de vendredi, les Allemands n'ont pas continué leur œuvre de destruction. Il serait inexact de dire que l'artillerie allemande n'a pas causé de dégâts, et nous avons vu plusieurs maisons fortement endommagées, mais la tour de Saint-Rombaut est toujours debout. Sur la Grand'Place, l'hôtel de ville est légèrement atteint. En résumé donc, les Allemands ont dépensé pas mal de temps et d'argent, voire de projectiles, sans obtenir aucun résultat appréciable et même sans pouvoir sa tisfaire leur folie destructive. Au moment de quitter la ville, vers 11 heures du matin, nous croisons deux hommes courant à toutes jambes, les mains en l'air. Nous interpellons les malheureux, qui s'arrêtent en nous demandant ; — Zijt gij Belgen ? — Jal — Red ons dan, mijnheer ! Wij hebben vier-en-twintig uren krijgsgevangen geweest van de uhlanen ! Nous rassurons les deux fuyards, et vous pensez bien que nous les questionnons afin que les lecteurs du Matin connaissent leur odyssée : — Nous étions à Malines, vendredi, quand nous vîmes arriver au grand galop,, la lance en arrêt, sept uhlans. Immédiatement nous avons été entourés. Leur premier geste fut de nous fouiller, afin de s'assurer si nous avions des armes. » Mais ce qui nous étonna le plus, ce fut d'entendre l'un de ces uhlans nous dire dans le plus pur patois malinois : « Mains en l'air et montrez-nous le chemin dans la ville ! » » Sous la menace des armes de ces bandits, nous avons dû parcourir toute la ville. Nulle part nous ne rencontrons âme qui vive. Devant la cathédrale, l'hôtel de ville, la gendarmerie, le groupe de uhlans s'arrête et ils déchargent plusieurs fois leurs carabines. » Notez bien, monsieur, continue notre interlocuteur, que nulle part il n'y avait plus personne et que ces vandales se livraient à ces feux de salve par pur plaisir de destruction. C'est ainsi qu'ils se sont amusés à canarder les beaux vitraux de notre cathédrale. » Malgré nos supplications, nous devions ; toujours marcher, les mains en l'air, et vous ! ne pouvez vous ligurer le supplice que cela i nous imposait depuis environ six heures que cela durait. » Le soir, les uhlans nous conduisirent à nouveau Grand'Place et nous firent asseoir sur les marches du perron de l'hôtel de ville, mettant une sentinelle devant nous. » Vous pensez, Monsieur, quelle nuit nous avons passée là... » Enfin, à l'aube les uhlans revinrent. Il fallut nous dresser contre le mur de la cathédrale, toujours les mains en l'air. On nous fouilla une nouvelle fois et l'on nous prit les pauvres sous que nous avions en poche, c'est-à-dire trois francs, tout ce qui me restait pour soutenir ma femme et mes neuf enfants en fuite sûr Anvers! » Un uhlan examina ma montre, en nickel. Il fit la moue et me déclara: « C'est bien, vous pouvez la garder, c'est une marque allemande! » Je crois plutôt que la montre ne lui convenait pas. » Soudain le chef nous commanda en flamand: « Redits om keer! » A peine avions- j nous exécuté ce mouvement que nous reçûmes des coups de crosse dans le dos. Mon compagnon et moi nous avons pris la fuite et c'est ainsi que nous sommes arrivés jusqu'ici... » Nous chargeons ces deux malheureux dans notre voiture. Ils sont à bout de forces, et nous les déposons à Anvers. A Hevst-op-den-Berq CE QUE NOUS AVONS VU Jusqu'ici nous avons fait nos randonnées dans les meilleures conditions et assez confortablement installé dans une auto. Mais il n'était pas sans intérêt de faire la route par le chemin de fer et à pied. C'est ainsi que nous nous sommes rendu en train jusqu'à Hove et que nous avons parcouru la route à pied de Hove à Bouchout. Nous passons dans un cantonnement et ce n'est pas sans incidents. A peine avons-nous fait quelques pas dans Bouchout qu'une voix courroucée nous interpelle. — Eh! vous là-bas, qui êtes-vousî Nous sommes journaliste. — C'est possible. Nms allons voir! Et nous voilà entourés de plusieurs soldats baïonnette au canon. Nous ne vous cacherons pas que nous fûmes un peu bousculés avant que d'arriver devant le capitaine qui, lorsqu'il eut examiné nos papiers, reconnut aussitôt notre qualité et nous permit de continuer notre chemin vers la gare de Bouchout — Une seconde aller retour Heyst-op-den-Bèrg, s'il vous plaît? — Les trains ne vont plus que jusque Bei-laer, Monsieur. — Soit, donc un coupon pour Berlaer. Après bien des arrêts nous arrivons à cette commune où nous nous rapprochons autant gue possible de Heyst-op-den-Berg. Sur la route nous croisons une nouvelle fois des fuyards. Au loin nous apercevons le village dont plusieurs maisons flambent. Les Allemands poursuivent leur œuvre dévastatrice.Le clocher de la commune est fortement Sbréché; la grande scierie à vapeur de M. De Greef est en feu et communique l'incendie à plusieurs maisons. Cependant depuis ce midi j ' le bombardement a cessé. A la gare de Bouchout pour le retour à An- -brers les trains sont pris d'assaut. C'est après ! Les Musses investissent complètement Kœnigsberg LONDRES, 29 août. — Paris, communiqué 2 h. 45 après-midi, dit que les Russes investirent Kœnigsberg complètement. (Havas» Reuter). Les Russes descendent un Zeppelin ST-PETERSBOURG, 29 août. — Un Zeppelin ayant bombardé la gare de Mlawa fut poursuivi, fusillé et tomba. La nacelle contenait 8 soldats, 2 mitrailleuses et des engins explosifs. (Havas-Reuter), des efforts inouïs que nous parvenons à nous caser dans un couloir. A l'arrivée à Anvers il faut prouver que l'on habite Anver.s pour pouvoir débarquer. Et cela ne se fait pas toujours sans difficulté. Notre coupe-file passe au moins dans vingt mains avant que nous puissions enfin débarquer place de la Gare. Les fuyards sont impitoyablement renvoyes vers Gand et Bruges où des logements leur sont préparés. E. V. Chez les Français La fatigne — Une lutte effroyable PARIS, 29 août. — L'<i Humanité » dit que le ralentissement des Allemands est dû évidemment pour une large part à la fatigue des troupes allemandes, qui est chez elles comme chez nous extrêmement grande. Par exemple,le combat se livrant à forces égaies entre Français et Allemands dans le bois de Rambervil-lers fut sans issue, les troupes ayant fini, des deux côtés et par lassitude, par se retirer du bois. Il est certain> suivant des récits concordants de divers prisonniers, que les troupes allemandes manquent de vivres et ne semblent pas s'être attendues à rencontrer une résistance aussi rude. Elles ont maintenant le sentiment d'être engagées dans une lutte effroyable. Les troupes allemandes subirent des pertes considérables. — Havas-Reuter. Communiqué du ministère: la situation n'a pas varié PARIS, 28. — Communiqué du ministre de la guerre du 28 août, 23 heures. — La situation sur le front, de la Somme aux Vosges, est identique à celle d'hier. Les Allemands paraissent avoir ralenti leur marche. — Havas. Chez les Anglais Les réserves de l'Angleterre LONDRES, 29 août. — Extrayons encore ]e passage suivant du discours de Lord Kitche-ner à la Chambre des Lords : « Tandis que d'autres pays engagés dans cette guerre ont apporté en campagne leurs ressources totales en hommes d'après un système de service obligatoire, nous autres selon notre système national n'avons pas agi ainsi, et par conséquent nous pouvons compter sur une vaste réserve provenant à la fois des ressources de la mère-patrie et de celles des colonies anglaises. (Applaudissements.) La réponse qui a déjà été faite par les grandes colonies prouve abondamment que nous n'avons pas en vain fait appel à ces sources de force militaire, et tandis que l'Inde, le Canada, l'Australie et ia Nouvelle-Zélande nous envoient tous de puissants contingents, dans ce pays, les territoriaux répondent avec loyauté à la voix grave du devoir (applaudissements) qui s'est adressée à eux avec une force exceptionnelle. Soixante-neuf bataillons se sont déjà engagés avec un beau patriotisme pour le service sur le continent ; après entraînement et organisation en grands groupements, ils seront prêts à prendre leur place à la ligne de combat. Les 100,000 recrues auxquelles il a semblé, en premier lieu, nécessaire de faire appel, sont déjà pratiquement^ fournies. (Applaudissements.) » Cette armée sera entraînée et organisée dans des divisions analogues à celies qui maintenant font leur service sur le continent. Derrière celles-ci, nous avons nos réserves. La réserve spéciale et la réserve nationale ont chacune leur rôle spécial à jouer dans l'organisation de notre défense nationale. » Les empires avec lesquels nous sommes sn guerre ont appelé sous les drapeaux pres-gue toute leur population mâle. Le principe gue, pour notre part, nous entendons observer est le suivant : » Tandis que la force maximum de nos adversaires est destinée à diminuer de façon constante, les renforts que nous préparons s'augmenteront de façon continue et progressive jusqu'à ce que nous ayons en campagne une armée, qui tant en nombre qu'en qualité, ne soit pas indigne de la puissance et des responsabilités de l'empire britannique. (Applaudissements.)Je ne puis dire en c-e moment quelles seront les forces qui nous seront nécessaires, n'i .ndiquer les mesures qui s'imposeront éven-;uellement pour les obtenir et les maintenir. LTarmée dê çatnpagne que nous formons en ce moment pourra s'élever, d'ici à six ou sept mois, à un total de 30 divisions, toujours maintenues en état de combattre. Mais si la guerre devait se prolonger et si la fortune des armes devait se montrer diverse ou contraire, les sacrifices supplémentaires devraient être demandés à la nation et à l'empire, et s'ils sont demandés — j'en ai la conviction — ils ne nous seront pas refusés, qu'elle qu'en soit l'importance, par le Parlement et par le peuple. (Applaudissements.) » Des renforts anglais — L'enthousiasme aux Indes LONDRES, 28 août. — Voici la suite de ta séance de la Chambre des Lords: Toutes les pertes de l'armée en France sont remplacées et il y 12,000 hommes prêts à partir dans ce but. Lord Cretve dit que le gouvernement fut pro-fondement impressionné par l'immense vague d'enthousiasme et de loyauté qui traverse les Indes et due sans doute au désir rie la population indienne de voir ies soldais indiens combattre aux côtés de leurs camarades dans l'armée anglaise. On sait aux Indes que les troupes africaines I aidant l'armée' française et ce serait un désappointement pour les Indes si elles n'étaient permises de prendre part à la lutte en Europe. " L'armée serait ainsi renforcée par des troupes possédant un entraînement excellent et qui certainement fourniraient la meilleure preuve de leur valeur. Naturellement les positions aux Indes seraient sauvegardées et Lord Crewe ne croit pas qu'il y aurait des troubles à l'intérieur en raison de l'enthousiasme provalant dans toutes les classes de la population. — Applaudissements.) — Havas. Chez ses Hollandais L'ETAT DE SIEGE A LA FRONTIERE AMSTERDAM, 29 août. — Par décret ïoyal, l'état de siège est proclamé, dès aujourd'hui, pour les communes suivantes : 1° Province de Zélande (près de la frontière). Sasvangent, Westdorpe, Zuiddorpe, Koewacht, Overslag, Axel, St-Jansteen, Graauw Hulst, Clinge. 2° Brabant-Putte, Ossendrecht, Woensdrecht, Huybergen, Bergen-op-Zoom, Wouw, Rozen-daal, Tispen, Rucphen, Vorenseinde, Zundert, Rijsbergen. 3° Limbourg, Amby, Bemelen, Berg, Terblyt, Bocholt, Borgharen, Cadier, Keer, Eygelsho-ven, Eisden, Sainte-Gertrude, Gronsveld, Gul-pen, Heer, Heerlen, Houthem, Hulsberg, Kerk-rade, Klimmen, Maestricht, Margraten, Meers-sen, Mesch, Mlieer, Noordbeek, Oud-Valken-burg, Oud-Vroenhoven, St-Pieter, Ryckholts, Schaesberg, Schinsurgeul, Simpelveld, Slena-ken, Vaals, Valkenburg, Voerendaal, Wylre, Witten. — Havas-Reuter. En Extrême Orient Nos alliés japonais Le colonel Repington écrit dans le Times: «Nos vaillants alliés japonais ont noblement agi en accomplissant non seulement dans la lettre, mais dans son esprit le devoir qui leur incombe en vertu du traité qui nous lie à eux. Nous n'avons, d'ailleurs, jamais douté un instant que le Japon tiendrait parole et agirait comme il l'a fait; nous lui sommes profondément reconnaissants d'avoir accepté de nous aider de toutes ses forces dans les pays de l'Asie orientale et de l'Inde. Le Japon jouera son rôle dans la guerre en chassant les Allemands de Kiao-Tchéou avec notre assistance et en faisant la chasse, dans les mers d'Asie, aux navires allemands. 11 fera là œuvre d'allié sûr et d'ami fidèle, et nous pouvons avoir la certitude que la tâche qu'il a entreprise sera exécutée avec toute la promptitude et l'efficacité qui caractérisent l'activité militaire de nos alliés. » Le Japon n'est pas intéressé. Au contraire, en prenant nettement position dans le conflit comme il l'a fait, il ée met délibérément d'Allemagne à dos et les Japonais qui complètent leurs études dans les Universités d'outre-Rhin auront beaucoup à souffrir; ils ont déjà beaucoup souffert, étant donné leur attachement à leur empereur et à ses conseillers. Nous avons lieu d'être fiers de notre allié, et nous espérons que les efforts accomplis par le Japon en notre faveur seront pleinement couronnés de succès et n'entraîneront pas poui lui de trop grandes pertes ni de trop considérables dépenses.».

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This item is a publication of the title Le matin belonging to the category Liberale pers, published in Anvers from 1894 to 1974.

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