Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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s.n. 1914, 01 March. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Seen on 17 September 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/8s4jm24j5x/
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Douzième Annee. N° Dimanche 1er Mars 1914 RALLIEMENT Journal Libéral hebdomadaire Comité de direction : Paul Janson, E. Feron, P. Hanrez, G. Lorand, À. Lamhiotte, Hermann Dumont abonnements : Belgique : fr. 5.00 par an Etranger : fr. 7.00 id. Les abonnements prennent cours le 1er janvier pi. 1p. 1er in il lof. 10 centimes le numéro Rédaction et Administration : Rue Verboekhaven, 61, Bruxelles (Téléphone 703) abonnement avec In Supplément L'ENSEIGNEMENT PRATIQUE : 6 francs par an Les abonnements prennent cours le 1er janvier i ' ——— ——_ Le « Ralliement » est en vente au numéro : SOMMAIRE : a Bruxelles : Dechenne et c»®, Galeries Saint-Hubert. Le Congrès du 8 mars, Georges Lorand. — La semaine liege : j. Beiiens, 6-8, rue de la Régence. politique. — Dieu, François Rosseels. — A la anvers : Mertens, 5, avenue de Keyzer. débandade, Hermann Dumont. — Le congrès pro- 2,™ : Dobbeiaere, 65, rue de Flandre gressiste. - L'influence française, Henri Sauveur, MONS : Ve Scattens, rue de la Petite Guirlande. ® ,, , ^ •nr>tt/-"t?o TT-rx « v, A0 4r a i m — Liberte subsidiee, F. F. — Quelques faits. — bruges : V« De Reyghere, 13-15, rue de la Monnaie. ' ** ^ charleroi : Mendier, rue de l'industrie. L'enregistrement des Baux, Paul Minnaert. — Bibliographie, M. Koopman. — L'inutile tombeau. LE CONGRÈS DU 8 MARS Nous publions plus loin l'ordre du jour du I Congrès Progressiste qui va s'ouvrir dimanche I prochain à Bruxelles, et le texte des propositions I qui lui seront soumises par le Bureau du Conseil I Général. C'est M. Hanrez qui présidera l'assemblée des | progressistes belges. Le conseil général l'a désigné ■ d'un vote unanime pour succéder à Paul Janson, I qui présidait le Congrès progressiste depuis t 26 ans et que personne ne pourra remplacer. I M. Hanrez étant aussi le président de la gauche I du Sénat et du Conseil national libéral, son accep-I tation de la présidence de la Fédération Progres-E siste montre bien que cet organisme, qui s'est I assigné pour objet exclusif la propagande des E idées et la concentration en avant des forces mili-I tantes du parti, est inspiré avant tout d'une I pensée hautement unioniste et emploiera toujours I tous ses efforts à maintenir l'union du parti libé-I ral, qui est plus que jamais la nécessité primor-I diale de notre politique. Mais, avec l'union, il faut l'action, la propa-K gande, la marche en avant. L'union est faite, I sans restriction ni réserve sur le programme que v nous avoris toujours défendu et il n'est question I nulle part de revenir en arrière. Le S. U. pur et I simple à tous les degrés et la B. P. intégrale sont I les lois du parti, et il n'est pas question d'y rien I changer. Mais il y a à côté de ces réformes pri-B mordiales, qui nous sont d'ailleurs communes « avec le parti ouvrier, d'autres solutions démocratiques qui tiennent à cœur à tous les progres-| sistes et qui importent autant au succès de la i propagande et au bon gouvernement du pays : ~ tels sont le referendum, complément indispen-p. sable du S. U. et seul moyen de rendre réelle la souveraineté de la nation comme d'assurer vraiment le self government et la bonne administration des communes, et l'élection des bourgmestres par ■ les conseils communaux, indispensable si l'on É veut appliquer la B. P. intégrale à la commune. Il y a encore des libéraux qui ne sont pas ralliés : à ces réformes, comme il y en a qui ont cru devoir faire aux militaristes la concession d'abandonner le service d'un an, qui était inscrit à la plate-forme du parti. Ils doivent d'ailleurs déjà regretter de s'être séparés de la majorité de leur parti sur cette question, en voyant maintenant les militaristes, à l'instar de MM. Briand et Barthou, réclamer le service de deux ans. Mais puisque l'unanimité n'est pas faite sur ces questions, c'esl un devoir pour ceux qui considèrent le referendum, l'élection des bourgmestres et la réduction du temps de service, comme indispensables, de faire une énergique propagande en leur faveur et d'j convertir l'opinion publique. A vrai dire, nous doutons fort qu'en dehors des états-major politiques, il y ait, dans la grande troupe libérale des adversaires de l'élection des bourgmestres et de la réduction de la durée du service militaire par l'organisation plus rationnelle de l'armée et de la préparation des jeunes gens; il n'y a qu'en haut, très en haut, que ces idées aient des adversaires, qu'il faut arriver à convertir par la poussée d'en bas. Quant au referendum que les vieux doctrinaires ont toujours eu en horreur sans qu'on saelie trop bien pourquoi (mais il n'y a heureusement plus de vieux doctrinaires), il apparaît de plus en plus comme une nécessité au point de vue législatif, où il eût empêché l'attentat scolaire et évité la grève générale; et plus encore au point de vue communal, où il pourrait rendre d'inappréciables services, que même les bonzes de la commission des XXXI commencent, dit-on, à apercevoir. A côté de ces réformes démocratiques des bases de nos institutions, la platform électorale de cette année doit nécessairement viser l'attentat scolaire et la débâcle financière qui va encore être aggravée par la débâcle du Congo, prévue et annoncée par les progressistes dès avant l'annexion. Les élections prochaines, dont nous ne pouvons guère attendre que la première réparation du désastre du 2 juin, doivent nécessairement avoir pour objet, avant tout, la revision et la conquête du S. U. pur et simple, ensuite la protestation contre la loi scolaire cléricale, attentatoire à la liberté de conscience, aux droits des pères de famille non cléricaux et au droit des minorités. Ce sont ces droits que nous avons à revendiquer et qui sont outrageusement violés par toutes les dispositions de la loi néfaste due à l'inspiration de M. Woeste. On demandera aussi au Congres pour assurer le groupement de toutes les forces et faire la place qu'elles méritent à des revendications fort justes et trop peu appréciées du grand public, d'inscrire à son programme une formule concernant le droit des employés de toute catégorie à voir leurs droits respectés et à voir les pouvoirs publics intervenir pour empêcher que leur travail ne soit exploité par leurs employeurs, avec une rémunération souvent insuffisante dans des conditions d'hygiène déplorables et presque toujours des conditions de véritable servitude, plus que celles qu'endurent les ouvriers et les paysans. Il sera fait droit à cette juste demande. La situation financière doit être désormais une des principales préoccupations de tous ceux qui ont à cœur l'avenir du pays et doit jouer un rôle capital dans les futures élections. Les impôts récemment décrétés ne constituent évidemment qu'une préface, de même que l'emprunt conclu à des conditions scandaleuses et usuraires pour payer les dettes les plus criardes et qui laisse plus d'un demi-millard d'autres dettes à consolider, augmentés tous les ans de cent millions de dettes nouvelles. Et voici que l'on annonce, après tant de gaspillages en dépenses de luxe, que de nouvelles dépenses énormes, qui ne pourront être couvertes que par de nouveaux emprunts, sont rendues nécessaires par le gâchis et la désorganisation des chemins de fer dont la régie d'Etat était citée comme un modèle avant l'avènement des cléricaux et a été imitée par les principales nations du continent, tandis qu'aujourd'hui on est réduit à demander à l'Etat d'abandonner les chemins de fer à une société nationale, dont on ne sait rien, sinon qu'elle est demandée par tous ceux qui, en toute matière, sont les défenseurs ordinaires des intérêts privés de la haute finance contre l'intérêt national, et qui pour don de joyeux avènement à l'industrie et au commerce belge, amènerait le relèvement de 25 p.c. de tous les tarifs de transport, une mesure de suicide économique. Il importe que l'on montre au pays où le régime clérical l'a conduit et que les partis qui sont organisés pour essayer de le tirer de là affirment nettement leur politique, qui doit être tout simplement le retour à nos meilleures traditions libérales : plus d'emprunts; équilibre des recettes et des dépenses; assainissement des finances publiques par l'impôt et en faisant payer l'impôt par ceux qui ont de quoi le payer, et proportionnellement à ce qu'ils ont. La situation du Congo mériterait à elle seule une discussion approfondie. Nos pires prévisions sont dépassées ! Buinée d'avance par un système d'exploitation outrancière et par des emprunts d'égoïsme et de caprice, avant qu'il ne nous la

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This item is a publication of the title Le ralliement: journal libéral hebdomadaire belonging to the category Liberale pers, published in Bruxelles from 1903 to 1914.

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