Le trait d'union: bulletin de guerre des anciens du collège Notre-Dame de la Paix

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s.n. 1917, 01 May. Le trait d'union: bulletin de guerre des anciens du collège Notre-Dame de la Paix. Seen on 03 April 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/k93125r22h/
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LE TRAIT D'UNION BULLETIN DE GUERRE des Anciens du Collège Notre-Dame de la Paix Adresser toutes les communications à R. VAN BENEDEN, G. 132 ENCORE UN QUI LES OUBLIERA PAS ! Trois fois arrêté. — Huit mois et demi de prison cellulaire. — Cinq mois de camp. — Evasion. — Retour à l'armée. — Or donc, le 3 août 1914, mon cœur de Belge me portait à la caserne de Namur. Je voulais, comme beaucoup d'autres, servir ma patrie. Je fus enrôlé au service de l'ambulance militaire, section automobile. Je me rendis aussi utile que possible jusqu'à la prise de la Place. Malheureusement, lors de la retraite, je restai prisonnier des hordes barbares; puis, à mon grand étonnement, je fus libéré « par respect » pour mon insigne. Ils respectaient la Croix-Rouge ! J'étais donc libre ; c'était un point acquis. Mais, rester là, les bras ballants, cela ne me disait rien ! Un jour donc, aidé d'un camarade, nous fûmes chipper une auto aux boches!... Un drapeau de la croix-rouge sur la voiture, et, en route ! J'en étais de la croix-rouge, je n'abusais pas ! — Nous devions retrouver les nôtres ; mais nous avions compté sans l'ennemi ! 11 fallait traverser ses lignes après plusieurs tentatives, l'aventure tourna mal ; je fus arrêté, mené à la « Kommandantur », interrogé, fouillé, retourné. Ils me prirent pour un espion. Ils allaient me fusiller. Mais, le cœur a des retours sensibles...! Jugez-en. il me fut posé cette question : « Avez-vous des références dans l'armée allemande?» Par bonheur, j'en avais. Un membre de ma famille gérait les all'aires particulières d'un prince boche attaché à la cour de Guillaume. Heureux prince, son souvenir comme son nom m'ont sauvé et il ne s'en doute pas ! Chose incroyable, j'eus l'autorisation de retourner à Namur, sans toutefois pouvoir quitter la ville. Chaque semaine deux boches s'enquéraient de ma présence. Vingt-cinq jours à la « Kommandantur » de Bruxelles Deux mois et demi s'étaient écoulés dans cette situation, lorsqu'un jour, j'appris par un envoyé que mon père avait été emmené de force à la « Kommandantur » de Bruxelles. Un coup de feu avait parait-il, été tiré près de chez lui Au fait, c'étaient eux qui avaient tiré. Mon brave père sortait de maladie. Ils n'en eurent cure, les bandits. Connaissant cela, j'allai trouver un Belge, notable officiel de la Place où j'étais « en souffrance », et lui demandai de bien vouloir intervenir auprès des boches pour qu'ils me prissent comme otage en remplacement de mon père. Multiples observations naturellement, pour arriver ensuite à un accord. A Bruxelles, j'étais annoncé, et, après de nombreuses heures passés dans les bureaux, je pus voir sortir de prison mon cher otage, dont je pris la place. 11 y avait dans les bureaux du Ministère de l'Agriculture, 6, rue de la Loi, bâtiment qui servait de prison, sept à huit cents détenus. Une place qui normalement aurait reçu cinq ou six hommes en contenait jusque trente. Ces malheureux, pendant des semaines et des mois entiers, restaient enfermés, sans jamais respirer l'air pur — Heureux quand ils avaient dix paillasses pour trente personnes; heureux s'ils trouvaient un récipient pour recevoir leur nourriture! Plusieurs anglais, dont un colonel, étaient là lors de mon séjour. Comme toujours, ils étaient l'objet d'une surveillance spéciale et de traitements plus rudes... On n'aime pas ses justiciers !... Retour au logis Après vingt-quatre jours, je me trouvais encore dans cette prison. Une visite de mon bourgmestre m'apprit que, moyennant une amende de vingt-cinq mille markj je serais relâché ainsi que mes trois compagnons, car nous étions quatre. Contre la force, pas de résistance. Il fallait payer pour sauver la commune. La somme fut versée. J'étais libre... N« 8. — MAI 1917

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This item is a publication of the title Le trait d'union: bulletin de guerre des anciens du collège Notre-Dame de la Paix belonging to the category Frontbladen, published in S.l. from 1916 to 1918.

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