Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 07 March. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Seen on 21 November 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/c53dz0419j/
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LE XXE SIÉCLE RÉDACTION & ADMINISTRATION J8 tar ne de la Bourse — LE HAVRE Téléphone : Le Havre n° 14.05 Cirecieur : FEftHÀND iSBMf Toutes les communications concernant la rédaction doivent être adresscet £)8ltT,rue de la Bourse, Le Havre* LONOOiM OFF5CE : 21, Panton Street (Broadmead House) ABONNKMENTS Franco 2 fr. 50 par mois. » 7 fr. 50 par trimestro Hors Franco.. 3 fr. » par mois. » .. 9 fr. » pan trimestre Anglotorro.... 2 8h. 6 d. par mois. » «... 7sh. 6 d. par trimestre PUBLICITÉ Correspondance de réfugiés et communications personnelles ? Sur lo Continent: Les 3 lignes O fr. 59 La ligne supplémentaire O fr. 25 Angleterre : la ligne 3 d. Quotidien belge paraissant au Havre Gomment morceler l'Allemagne? M. limite Branet, député socialiste de | Ctiaiïeroi, réclamait l'autre jour dans le ï XX' Siècle l'e morcellement de l'empire d'Al- I lemagne en royaumes, seul moyen, d'après I lui, de garantir l'Europe, pendant long- I temps, contre un retour offensif du milita- I ris me ci du despotisme prussiens. Gomme il ■ a raison ! Et comme ce réalisme de bon atoi I fait plaisir à voir, surtout quand on le com-I parc aux niaiseries sen>ti!meniWesi débitées, I sur le même sujet, depuis quelque temps, I dans certaines feuilles publiques ! D'au-I cuns c-pèrenit ta paix universelle et « l'mof-I ferisîviié » de l'Allemagne d'une démocratie I et rt'umv république allemandes ! Après 1870, I Victor Hugo, du haut de son trépied, offrait I dé};, cet emplâtre, en garantissant le suc-I ces, fi l'Allemagne, à ta France et au monde. ' Oii sait, ce qui advint. A supposer que la dé-[ rnocralie et la République soient capables de I changer les loups, en agneaux, c'est-à-dire [ de renu-re pour tou jours pacifique un peuple ' irrciistiblement poussé il la guerre par les f exiger-aes de son industrie plus encore que par une avidité héréditaire, et dlressé tout gjl'entier à la conquête par une discipline qui ■ c'est (jue l'expression du consentement unanime do la nation ; à supposer que la Ré- Sj publique et la démocratie "portent dans leurs Rt flancs la vertu nécessaire à l'accomplisse- ■ niciit die C|G miracle, il faudrait encore trou-■m la moyen d'obliger l'Allemagne à en ac-M-eepter le cadeau, pour lequel elle manifeste ■ ci. ce moment un médiocre enthousiasme. | Au lieu d'enfourcher ce dada, M. Brimet le monstre à la tête. A la bonne heure. ■'Il n'est pas sûr que la République diminue-■mit. l'appétit, les besoins, la force, la pas-K'sdon coiMjuérante de l'Allemagne une et ■indivisible. Sans remonter jusqu'à la Répu-B'bliaue romaine, le contraire s'est vu. R-ap-Bpelez-vous la première République fran- ■ çaise I M. Branet se fierait davantage à des H royaumes allemands, adroitement découpés empôcihéa de se rejoindre par la force ) l'adresse <le l'Europe. *** Maïs ceci, justement, est le nœud du pro-| blême. L'Allemagne vaincue et morcelée, E comment faire nour tenir les tronçons sépa-| rés ? Qui compterait uniquement "sur le pa-■. oier dies traités s'exposerait à de oruefos V gCÇUïtreîansi Lxm-s rare eue ico a-euuii^x uu ut K les éluder, la Prusse et l'Allemagne, depuis m longtemps, sont sans rivales au monde. H Rappelez-vous comme la Prusse joua Napo-Hiêou au lendemain d'I6na. Le traité de Til- ■ si 11 lui défendait d'avoir plus de 40,000 Bihommeg souis -les armes. Six ans après, ■' en 1813, elle en alignait plus de 80.000 ! La m Triple-Entente rnettra-t-ele,après l'a guerre, ■ dies garnisons à Munich,à Stuttgart, à Carls- ■ ruhe et à Dresde, pour menacer et asseiJiliii I les royaumes alilemandiS' à lia première ri- ■ sette qu'ils feratient à lia Prusse ? Pourtant, qu'on ne s'y trompe point. L*at-| traction exercée par la Prusse sur l'a Ba- !| vière, le Wurtemberg. le Grand-Duché dJe I Bade et la Saxe ne finira pas avec la guerre, I si malheureuse qu'on la puisse supposer. I VoiiHà quarante-cinq ans que la Prusse esit le K centre de l'Allemagne — la colonne verté-Ë-br-Mle, pour renren.dre le mot de M. Le prince ■.de Bùli'jw. A la poussée naturelle de la force Rcen-tripède qui attire autour du solide noyau ■bénirai les peuples de même race et de Mmèine languie ,M faut ajouter l'orgueil de ^•',1870, la prosipénité de l'empire, et, surtout la ^conviction, commune à. tous les AUlemand6, . £ que l'empire a décuplé la puissance, la ri- ■ chesse et le prestige de chaque Etat et de ffi clinique citoyen. Que pèseront auprès de W .tout, cela, dans des âmes réalistes jusqu'à la f brulaliité, les souvenirs' de l'occupation française et d'e la culture latine ? Bien peu de chose, nions le craignons. Quelle illusion de se figurer les provinces rhénanes par exemple pareilles au portrait idyllique d'Erchmain et Ghatrian ! C'est bon pour des poètes de croire qu'il suffira à la civilisation française de montrer sur les rives du Rhin son visage charmant pour dégermaniser ces populations. Qu'il y a loin de ces imagina liions à la réalité ! Quand Les années de la Triple Entente en auront séparé les tronçons, l'Empire allemand, source de force, d'orgueil et de prospérité, hantera ce peuple industriel comme le souvenir de Sion liante le peuple d'Israël. La destruction du colosse ajoutera à son prestige. Il aura tous les charmes, toutes les séductions des grandes ruines. Le poids* de l'impôt, les rigueurs de la caserne, toutes les gêneg de l'armature colos.sa.Ie s'effaceront dans les mémoires. On ne se souviendra plus que de son éehitvet de ses services. Au premier appel, des milliers de ieunes hommes se lèveront, prêts à donner leur sang pour le relever et pour le rétablir. A moins qu'un autre centre ne soit donné û ces forces trop longtemps réunies poui s'acoommoder de réparpillement.; à moin* qu'un autre Etat ne prenne la. place die k Prusse au centre de cette Allemagne qu s'est trop bien trouvée de l'empire et d( l'unité pour y renoncer facilement, les mor ceaux de l'Allemagne brisée tendront, in vin oTblement, dès le lendemain de la guerre, i se réunir entre eux et autour de la Prusse Et tout sera à recommencer dans vin-g" ans. * * Un autre centre, un autre Etat, un autr* Empire?.. Attendez un moment avant d( crier au paradoxe. L'Europe a connu un( Allemagne une et multiple à la fois, mor ce lée, l'édJérée, inoffensive, ayant trop à lain au dedans d'elle pour songer à asservia l'Europe. Il n'y a pas si longtemps. C'étai1 avant Sadowa.C'est l'Autriche qui était alon la colonne vertébrale de l'AMemagne. A no tue avis, le politique qui remettrai,t l'Au tri clie à la tète d'une Allemagne délivrée d< la Prusse formerait pour longtemps la boît< de Pandore d'où sont sortis, déchaînés pai l'orgueilLeuse Kultur, les m^ux qui dévas ten.t l'Europe dopuis un demi-sdècle. L'Autriche en elle-même ne nous inté resse guère. Elle a joué, elle a perdu; il es juste qu'elle paie. On ne nous prendra plu: à nous apitoyer sur son vieil empereur, qu n'a pas hésité, h deux pas du tombeau, < un âge où l'avant-goût de l'autre monde in eline à la douceur Les âmes les plus rudes ù cléeliaiiïer la plus effroyable guerre qut le soleil ait jamais éclairé. Le catholicisme r exLt'M'ieur de l'Autriche ne nous a que trop longtemps abusés. Qui sait si la fréquence et l'éclat des processions solonnelles, où marchaient pieusement d'innombrables archiducs, ne nous ont pas aveuglés sur l'indigence morale .d'une église dont le catholicisme, en lumière et en force véritables, n'a jamais tiré, grand chose? L'Autriche nous intéresse comme la victime d'un holocauste de inévitable et nécessaire.A quelle sauce sentie t-elle mangée, et à quoi pourront servir ses \1_ restes ? C'est en raison d'e sa faiblesse et •ès die son indolence congénitales^ en raison ig. surtout des services qu'elle pourrait rendre ta- à l'Europe en qualité de plus grand com-; ii mujp diviseur de l'Allemagne de demain que loi nous demandons qu'on lui laisse la vie. m- Battue par la Serbie, écr asée par la Rus-2S, sie, elle perdra l'Herzégovine, la Galioie, ds, pois toutes sies provinces slaves : niulle force iu- humaine ne pourrait la soustraire à oe dics-of- tin., où elle s'est d'ailleurs précipitée elle-itie môme. Peut-ôtire peut-elle encore, sauvant 70, le reste, échapper à la mort, mais il faut ait qu'elle se hâte. S'i) y a dans la Double Moue- narchie un homme d'Etat diiine de ce nom, le. qu'il s'empresse de saisir l'occasion : elle ne lé- passera pas deux fois à portée de sa main, de C'est la Prusse qui, après la défaite ot. l'hu-ire mii'iation de Sadowa, a égaré l'Autriche, )le pour son malheur, à la poui su.te de la chi-Les mère orientale : drantj nacli Oosten. Ce que ue Bismarck a défait en l'expulsant de l'AHe->ut magne, la Tri-plie Entente peut le refaire jui tout à l'heure. Quelle revanche pour l'Autri-i,a- che si, se rendant entiii compte diu péril \ù- qu'elle court et des possibilités de l'Europe îrs de demain, elle sait secouer à temps le ioug se- de l'Allié' ou plutôt du Suzerain qui, après m- l'avoir acculée à la guerre en coupant, les ic- ponts derrière elle au moment des poua*-3'te parlers avec Saint-Pétersbourg, n'attend qu'une occasion pour traiter, sur son dos et à ses dépens avec la Coalition tet victorieuse ! Ge qu'elle aura pavé en mon-maie slave, l'Europe,, le lui rendrait, c.t au-ie" delà .peut-ôtire. en monnaie allemande. Com-ls_ me avant Sadowa, Bavière, Bade, Wurtem-et berg', etc., graviteraient autour d'elle. Sur-,u" veillante de La Prusse dans rAllemagne rnor-UP_ celée, son intérêt et S"n indolence, autant Ln_ que la rancune et la jalousie de la nation supplantée, seraient pour l'Europe des ga-,es ges de paix et de tranquillité. On peut 'ce compter sur elle, à notre avis, pour décapo-raliser l'Allemagne. Et qui sait si l'Europe ne verrait pas îefleurir, grâce à elle, la douceur allemande 1 * X)- * * -e, Gomme l'ancienne monarchie française avait bien compris le changemeint opéré en r_~ Europe, au 18° siècle, par l'affaiblissement o? de l'Autriche et par la rapide croissance de Uv- ;a nubsc : oa punui-qu^ l.VW.iivuiic ojv|nw J'ls tout d^- suite, avec un réalisme et une sou-lc- ples.se également admirables. Tant que la puissance et les prétentions de l'empire des Halsboiui'g avaient été pour la France une ^ gêne et un. péril, la France de Richelieu et ^s» de Louis XIV n'avait cessé de viser et de combattre l'Autriche. Contre la Majesté [>e' Apostulique, La diplomatie et'les subsides de j?" la Majesté Très Ghrélie.nne surent liguer ''j.1 plus d'une fois les protesUtnts de S^de et ri" d Aliemag-ne, et jusqu'au Grand l\irc lui-même. Au milieu du 18e siècle, quand le car-dinal Fleury, ministre de Louis XV, rom-!a[ pant avec la politique traditionnelle dies ^ Bourhons, se rapprocha de L'Autriche pour Tg abatt.re la Prusse de Frédéric II, c'est tou-^ jours le réalisme de Richelieu, mais accom-"jê modé au nouvel état de l'Europe, qui inspi-rait sa poiitiq'Ue.La Prusse grandissait, l'Au-,ce triche dépérissait; le danger, pour la France, .ce avait changé de camp. Malheureusement, aU l'o.pini«n publiiique ne suivit pas le gouverne nement. Sans doute la victoire l'eût-elle cc-n-vertie et fixée. Les malheurs de la Guerre la de Sept Ans l'égarèrent tout à fait. Puis Je l'an tic atholicisnae des hommes de l'Ency-ri'. clopédie acheva de la gagner à la Prusse de du Roi-Philosophe, qui brûlait autan.: de de chandelles au diable, pour s'attacher la les hommes qui dirigeaient alors l'opi lln. ni on européenne, que son digne héritier aide lume aujourd'hui de cierges au Bon Dieu de -pour faire plaisir aux catholiques d'Italie et m- d"Es^pagnie.. an Puissent les gouvernements alliés, au tende demain de la victoire, considérer le pro-ise blême allemand avec autant de bon sens et vi- un aussi sain réalisme. Puisse l'opinion pû-?o- blique, éclairée par une cruelle expérience, aïs remettre rudement à sa place quiconque es-ple salerait de sauver, par la diversion de dis-m- putes religieuses ou de querelles politiques, & l'Allemagne prussienne de la destruction. FemamJ NEURAY. >u- > £ LESFAITSDUJOUR ies les de Sur tous les fron\ts, les opérations mili Ve- taires prennent un tour décisif. On trouvère 4e- plus loin à se sujet des rçnseig nement s dé taillés. îtné iwvwvw mr ins Une dépêche de Luxembourg, viâ Berlin la assure que la crise politique causée l'ur le qui démission de M. Eyschen, ministre d'Etat de et de ses collaborateurs, a reçu une solution lor- M. Eyschen et M. Mongcnast, directeur dei 'in- finances, ont repris leurs /onctions, mais h à cfievalier de Waha, directeur des travaux ise. publics, a refusé d'entrer dans le nouvcai ugt cabinet et ci maintenu sa démission. Le: nouveaux collaborateurs adjoints à M. Eys chen sont M. Victor Thorn, président di Conseil d'Etat, àui devient directeur de h rtjre justice, et M. Ernest Leclùre, 'qui devient di de recteur de Viittérieur. ine ■ce wvfivwi tire La situation politique du Portugal sembh ^ bien confuse. Une dépêche de Lisbonne di ors que les parlementaires démocrates se son ^9" réunis dans la banlieue de Lisbonne, s oui "J1" la présidence de M. Manoel Monteiro. Ils on de adopté une motion dans laquelle ils décla >lte reni qUe [e président de la République et li Dar gouvernement sont mis hors la loi. as" Les démocraies portugais sont, irrités d( la constitution du cabinet militaire Pimente i,té. de Castro, et de leur éviction du pouvoir est Us reprochent au président, M. de Arriaga rlùs di'avoir fait appel, à un gouvernement quas qui dictatorial et pris en dehors des Chambres ^ à , d'avoir ajourné le Congrès et, par suite in- ' supprimé toute discussion. !'^s, Ces protestations ont été appuyées ces lue , jour s-ci par des manifestations populaires. L111ÏI1111 011 LE HAVRE, 6 MARS 191 Sur le front occidenta Les (roupes françaises continuent à or a'egistrer des succès suir divers points di Iront. Nous relèverons comme particulière mnut importants, les avantages remporté au contre ouest du Iront de ta bataille (or virons d'Ai ras), h la droite du front (ver Bad.inviter) et surtout ceux du secteur orier ta! de la Champaiine (région de Perthes i l du nord-est die l'Argonne (région de Bot mmlles-Vâu^udds). Sur ces derniers point* les opérations ont pris une ampleur ina< cou!,innée de nature à légitimer des espoir longtemps contenus. Lus Allemands, conscients du péril qu constituent pour eux ces succès de l'ol'fer ^ française, particulièrement ceux de 1 région de Perthes, el craignant qu'un ai lie diibcmehé offensif dans la partie occider taie du secteur de Champagne, combin avec le premier, ne vienne aggraver leu pe siiion générale en cette région, ont tent une violente dfiversion au nord de Reims préparée par un long et méthodique bon: Jja.i dément de la ville. Ils ont complètemen échoué. On trouvera ci-contre le récit de c brillant fait, d'armes qui en fait présage d'autres semblables. Sur le front russt Les nouvelles sont excellentes. EN POLOGNE SEPTENTRIONALE, le luis.ses accentuent leure progi'ès toujour suir leurs deux ailes : à droite, dans la rt gion du Niémen, particulièrement à loues de Grodno, et à gaUclis au nord de la Vis tule, dans la région située à l'Est de Mlawa Les Allemands tiennent toujours devant Os sùwietz qu'ils persisttent à bombarder, d'ai leurs sans résultat appréciable. Cela durer jusqu'au moment où les progrès des Russe vers leurs lignes de communication les obt ' geiont à déguerpir pour 11'êlre pas envekif pés oommé dans un coup de filet, avec tau leur matériel de siège. Les Critiques mit r$£QfMl>L.coxQm legne des positions fortifiées de la Narev et du Bobr, à Ossowietz. 11 est à noter ciue toute manœuvre d'er veloppement stratégique dans cette régio' ne peut se faire qu'à très grand rayon d marche à cause des marécages qui rendei lia contrée impraticable sur de nombrem points. C'est le cas à Ossowietz : le sel accès de la réglion des lacs Mazures ver cette ville est une roule unique qui se fai file Cintre des marais et des tourbières o l'on ne peut aventurer de l'artillerie et de convois sans risque grave d'emlisemeft C'est ce qiuii explique que les Allemands puis sent encore tenir devant la place malgré 1 menace lointaine dirigée sur leurs lignes d doSmmiunication, couverts qu'il sont, par le marais, contre' des attaques directes e liane. EN GALICIE ET EN BUKOVINE, le Riussiés sonit aussi on excellente postur< Là l'offensive violente entreprise pair le Vustiio-Allemands, est arrivée à ta limii d'épuisement des troupes qui l'ont menéi les P.msses, d'abord on retraite suivant 1er tactique haibituelUe, ont saisi ce morner psychoBogiqiuie pour revenir à lacbairge.Le fet n'a pas iardlé : coup sur coup ils ont ia (lige des défaites aiux Autrichiens' et sont, présent, en trapjn de les ramener ,l'épi diains les .reins, sur la frontière hongrois D'après dés nouvelles privées de Buchares Czernoviitz aurait été évacuée ot repris par les Russes^ Les journaux de Viem avouent., en termes mélancoliques, que h Russes ont reçu des renforts et que l'e i dû battre en retraite. Un fait cerlain ei qiue c'est avec les arrières-gardes auur • chiennes que les Russes sont maintenai aux prises. Il ne serait pas impossible qt des unités importantes se fissent cerner. D'après des nouvelles envoyées du qua tier général autrichien an Berliner Tag blatt, les Russes ont réussi à concenln 800,000 hommes en Galicie. Attendons donc avec confiance la suiii des opérations de contre-offensive géinéra qui débutait ou vont débuter à la fois t Pologne, en Galicie et en Bukiovine. Sur les fronts turc MjMTTnITWi"TT*jrrjre-rgT-: Oes pauvres Ottomans 1 Ils sont prése iement, si l'on peut se permettre ce ma vais jeu de mois, la k tête de Turc » du Alliés. Attaqués sur les Darda.nelfes p-.'escadre anglo-française, qui a pénétré ju q:u au tiers du détroit, attaqués sur la cô syrienne par des détachements d'escadr attaqués en Mésopotamie par- les Anglad attaqués pair les Russes en Arménie et la frontière persane, tenus en échec, e Egypte : où diyjmier de la tête !.. Ils o: beau appeler à la rescousse Hadji-Moh med-Guilloun, le grand commandeur d croyants in puvtibus GeTïiianiae; Guilloi n'a plus à leur envoyer, pour tous renfort que des oonseils et des conseillers. Or i tout cela, les Turcs n'en ont déjà que lr< pris !.. ils on meurent. Ôue faire pour- conjurer l'inévitable De lin?.. Rappeler l'expédition d'Egypte? C'est à peu près la seule chose pratique q s'offre à l'imagination. Le bruit court à P trograd que oe rappel est décidé. Ma voilà : si c'est exact, cela va labàrer ii 150,000 hommes de troupes anglo-austir tiennes qui défendaient le canal de Suie Les Turcs rappelés du Sinaï retrouver»! sur le Bosphore leurs adversaires d'Egypt qui nuême arriveront à Gonstantinaple p: mer plus rapidement qu'eux par voie ferré Le br.uit court ausisi à Athènes que Sultan a déjà abandonné Constantinop pour Brousse (As.ie Mineure) et que la p nique règne chez les Jeunes-Turcs. Les Balkaniques s'agitent de plus en plu Toute ta presse grecque réclame l'i: bervenitiion armée immédiate. Selon des no velles de source privée que publie la Ti buna, l'entrée en scène die la Grèce est in minente. Dernières Nouvelles SsMiumpè ofieiel français du 6 mars 1915 —o— 6 mars, 11- heures 37 EN BELGIQUE, il y a eu des actions d'artillerie assez vives dans la région de Nieu-port et d'Yprcs. DE LA LYS A L'AISNE, canonnade intermittente.EN CHAMPAGNE, les progrès que noms avons réalisés hier dans le ravin au nord-ouest de Beauséjour, ont ttmené les Allemands à faire, la nuit dernière, une nouvelle contre-attaque, qui a été repoussée. Tous nos progrès dans la région de Per-fies, signal-Os dans le communiqué d'hier soir, ont été maintenus. Près de Vieville-en-Haye, au nord-ouesl de Pont-à-Mcus?on., des tirs bien réglés sur une ferme ont déterminé une panique parmi les soldats allemands qui l'occupaient.. Ceux-ci se sont, eraîuiis vers les bois, poursuivis par nos projectiles. Près de la forêt de Parroy, de petites frac-tà»ins allemandes ont tenté, sans succès, d'attaquer nos avants-postes. M. PAUL HYMANS A LONDRES Londres, le 6 mars. — Du correspondant du XX" Siècle : M. Pa,ul llymans, le successeur du comte (le Lalaiiig en qualité de ministre de Belgique à Londres, a été rei;u hier après-midi par Sir Edward Grey au Foreign Oflice, Le nouveau ministre a vu ensuite Sir Arthur Nicholson, sous-secrétaire d'Etat permanent, aux Affaires étrangères et divers liants fonctionnaires du département. M. Hymans sera reçu par le Roi Georges, auquel il présentera ses lettres de créance, vers la fin do la semaine prochaine. ENCORE UN ZEPPELIN MAL ARRANGÉ —o— Amsterdam, G mars. — D'après des informations arrivées ici de source sérieuse, le Zeppelin L. 8 aurait subi vendredi de graves avaries en atlérissant près de Tirle-mont.SJNE INTERVIEW DE M. LLOYD GEORGE Londres, 5 mars. — Du correspondant du « XX" Siècle n : La revue « Peaeson's Magazine » publie une interview de M. Llovd George, chancelier de l'Echiquier (ministre des finances), au su:et dtes raisons çpii ont entraîné l'An gleterre dans ^e conflit européen. Le vrai motif, c'est la violation du territoire belge. Le Ministre anglais a affirmé qu'après que l'Allemagne avait donné l'assurance da rie pas attaquer les côtes françaises et de ne pas toucher au territoire français en cas da succès, l'Angleterre n'aurait pas pris po.si-tion aux côtés de la France. Mais quand la territoire belge eut été violé, un poil en Angleterre. sur le point de savoir s'il y avait lieu d'intervenir, aurait donné certainement une proportion de 99 0/0 en faveur da la guerre. VENTE DE VACHES FRANÇAISES ET DE POULICHES BELGES O Amsterdan,ler mars.— Du correspondant T1 X?'°- .Siè.cle : 1>an.s le Berliner TageblaU ■du X-7 lévrier, qui vient cle parvenir ici, je lis sous îe tft/ne de « Vente de vaches françaises » Ja nouvelle de l'arrivée en Allemagne du premier transport de bétail français ot <île la nuise en vente à des prix assez Fort. L'informateur est assez bon de dire que la viande arnsi obtenue est excellente et ajoute qu'ajprès la vente du bétail, a eu lieu celle de jeunes <chevaux belges. Les pouliches belges ont trouvé acquéreur au prix moyen de 1,900 marks et certaines ont été vendues 3,500 marks. ce er On mande de SaJonaque que l'armée bulgare va franchir la frontière turque : trois divisions complètes seraient concentrées à Tirnovo. Mais sera-ce pour attaquer la Tur-iq quie ou lui venir au secours ?.. En tout cas, ^ si la Bulgarie veut toujours avoir Andrino-ple iil esit temps qu'elle se presse de l'attaquer, sinon, on ne l'admettra plus à curée de lern,pire ottoman. es ; La R'Oiumance se lia te aussi : son parle-Ks " ment vient de voter uin crédit de 200 mil-lions pour dépenses militaires. Enfin l'émotion de l'opinion italienne est portée à son comble par; les bulletins des r- opérations navales aux Dardanelles. •] On peuit résumer l'ensemble de la situa-" i tion présente, d'un mot : a Nos affaires vont * \ maintenant bien partout. Jamais elles n'ont été en meôiileur point, » BELGA. Si liofflap ai nrtcla! Mé ne uc 'gutre :ni vtu !W sime de l'armée française, s'est rendu "'iu quartier général de l'armée anglaise, pour remettre au Maréchal French, la médaille militaire française. ^ On sait que cette médaille qui a déjà été décernée au Roi Albert, est, en France, la llx plue haute récompense militaire qui puisse :U être accordée à un officier : il faut, en effet, "rs que cet officier ait, avec éclat et succès,com-''4" mandé en chef devant l'ennemi une armée ou l'artillerie, ou le génie d'une armée. 'lit. 1 Une réparation en (De notre correspondant parisien) les Ce titre est de-M. Léon Daudet ; je m'en ite empare, parce qu'il me parait juste. A cette 5e; réparation, dont le ministre de la guerre a ur donné le signal, tout le monde se met avec nt entrain. Pourquoi n'offrirais-je ma -modeste et- participation î m- Vous connaissez la triste, l'odieuse légen-de de la défection du 15" corps. Elle fut lan-iée cée dans un grand journal, par un sépateur sc- de la Seine. Toute une région de la France, «'t, Marseille et la Provence, était déshonorée ise ^ ia légèreté d'un politicien qui_ générali-110 satt la défaillance passagère et bientôt no-les blement réparée, de deux régiments. Cette on légende n'avait eu que trop de succès en France et à l'étranger. Elle pesait lourde-ment, cruellement sur la France du midi. Hit M. Millerand, réparant la taute de «on pré-^ue décesseur désemparé qui fut le complice Su ■sénateur Gci'vais, a saisi l'occasion de la u"" mort de M. Chevillon, député de Marseille, Ie' glorieuseanent toonbé au -champ d'honneur, 'er pour détruire la calomnie, porter à la légende un coup décisif. ite Dans son télégramme de condoléances, il aie a salué « les entants de notre midi qui, de-puis six mois, fraternellement confondus avec leurs concitoyens de toutes les régions de la France, luttent glorieusement sur tous les champs de bataille ». Et M. Paul Des-CS chanel, président de la Chambre, a rappelé =»= que M. Chevillon ci nous venait de cette Mé-diterranée dont les rivages ont enfanté tant lu" d'héroïsme. » les Dans le journal qui avait accrédité la lé-gende, M. André Lefévre, député des Bon-ua. ches-du-Rhône, ne s'est pas contenté d une ôle protestation indignée ; il a apporté des l'en re seignements précis, h Vingt-quatre heures às ne s'étaient pas écoulés qu'un des régiments - à les pluis diffamés, le 112e de ligne, enlevait î en la baïonnette, dans des conditions de bru->nt voure folle, île village fortifié de Coincourt. ia. et des semaines durant, le 15» corps prit les part à la lutte épique que soutinrent en Ix>r-jm raine et dans les Vosges les années Dubai ■ts, et de Castetnau. » de Voilà la vérité.C'est bien ainsi qu'elle m'e •op été racontée par des témoins oculaires, aï cours du voyage en Lorraine que j'ai fait es- avec une dizaine de confrères des pays al ?.. liés. Un commandant d'armée t7'.us a con-lui tirmé, ^sans hésitation et sans restriction. Pe- que le. 15' corps faisait bravement son de-ais voir. Mon ami vénéré, le chanoine Ardiant, les est aumônier d'une des deux divisions de ce ra- corps. 11 ne tarit pas d'éloges sur le courage ez. et l'entrain de ses chers provençaux.Ce il est int point seulement dans des lettres destinées .te, à la publicité qu'il dit son admiration, mais >ar dans des correspondances rigoureusement ée. privées. J'ai une loi entière dans son discer-lé nement comme dans sa loyauté. pie Une autre légende concernant elle aussi ua- des méridionaux court les salles de rédac tion, les cafés et m£me les rues. Dien qu'au-as. eun journal ne l'ait lancée, elle n'en fait pas in- moins de ravages. Je souhaite qu'un autre m- André Lefèvre ose l'empoigner et la pulvé-Vi- ris^r. Cela ne sera pas bien diMioBe, car elle m- ne repose sur rien. A. VIREY. Les accusations allemandes jugées par un journaliste allemand ^^aitcids directeur du fe Vorw&erta w proclama le bon droit de la, JBelgiquo Dans son numéro du 5 mars, l'Humanité publie l'article suivant qui lui est adressé de la frontière suisse par un de ses collaborateurs : Kurt Eliisner, l'ancien directeur du Vor-waerts, un des plus brillants écrivains die la socialndlémoquatie altemande vient de publier un article sur le droit dies peuiples dont In RAl.ainucx fprmit On sai:t que l'Allemagne s'efforce depuis des rnoiis de « prouver » au peuple allemand et au monde entier par la publi.ca-tion de prétendus « actes secrets » que la Belgique aurait elle-même violé sa neutralité et que l'Allemagne, par suite, n'aurait commis aucune violation du droit des peuples en envahissant son territoire. Et c'est à ceux qui invoquent les « preuves » gouvernementales qu'Eisner vient de crier : « On a fouillé les documents secrets belges pour prouver que la Belgique avait elle-même abandonné sa neutralité et que par suite et contrairement à la déclaration franche et courageuse du chancelier, le i août, aucune violation du droit des gens n'aurait été commise. Mais, en réalité, tous ces documents secrets prouvent uniquement que la Belgique et les garants de sa neutralité, la France et l'Angleterre, savaient depuis longtemps qu'en cas de guerre l'Allemagne serait forcée par des raisons militaires d'envahir la Belgique. Le réseau de chemins de fer stratégiques, que l'Allemagne avait créé vers la frontière belge, ne pouvait pour per-sonne avoir un but secret. SI LA BELGIQUE A CHERCHE ALORS A SE PROTEGER EN INVOQUANT L'APPUI D'AUTRES PUISSANCES, non seulement cela ne constitue vas une violation de sa neutralité, mais CELA REPOND plutôt AUX DEVOIRS DE LA NEUTRALITE. » POUR NOS [FF1GIERS REFORMES Le Bureau Documentaire Belge nous communique la note suivante : « Un article publié dans la « Patrie Belge » du 28 février et dont s'inspire une information insérée dans 1' » Echo de Paris » du 1»' mars, tend à faire croire que les officiers belges envoyés en oongé ou mis à la retraite pour blessures ou maladies dues au servie-, seraient laissés sans ressources par l'autorité militaire et se trouveraient ainsi dans la situation la plus mailheureuse. Or, il n'en est rien : Les officiers de l'armée active mis à la retraite, ne pourront obtenir la liquidation définitive de leur pension, qu'après la guerre, les formalités nécessaires ne pouvant être remplies actuellement ; mais il leur est alloué une pension d'attente, dont le chiffre se rapproche sensiblement de la somme à la-quelles ils ont droit. Il leur suffit pour obtenir cette pension, de faire connaître leur résidence au Département de la Guerre. Ces officiers perçoivent, en outre, une indemnité égale à deux mois de leur traitement d'activité D'autre pari, en vertu d'un arrêté royil du 22 décembre 1914, -les officiers de réserve ainsi que les officiers auxiliaires, mis hors d'état do servir pour cause de blessures ou d'infirmités provenant des fatigues, accidents ou dangers du service militaire, ont droit,eai attendant qu'une décision puisse intervenir à leur égard, à une indemnité annuelle, fixée d'après le grade, et qui n'est jamais intérieure à 2.000 francs. Cette indemnité est liquidée par le service de l'ordonnancement.Mais lii ne s'est pas arrêtée la sollicitude du gouvernement belge; oelui-ci se propose d'allouer également une indemnité aux officiers de réserve et aux officiers auxiliaires, .atteints d'infirmités donl la cause est étrangère au service, à condition que ces infirmités aient été contractées ou se siodent agra-vées durant te service. L'on voit par ce qui précède que le correspondant de la Patrie belge a été induit on erreur. NOS ÉCRIVAINS ET LA DEFENSE NATIONALE Les Barbares en Belgique Le livre de M. Pierre Nothomb, h les Barbares en Belgique », est émouvant comme un chapitre des Actes de Martyrs. Parmi tes faits précis, et accablants recueillis et contrôlés, avec le sens critique lie plus rigoureux, par les magistrats de la Commission d enquête, M. Nothomb a choisi, avec autant de loyauté que d'intelligence, les plus frappants, les plus typiques, pour en composer un tableau terrible et pourtant véri-rité™'8"0* ">"•»'"*< vfww pI cette Inu- La vérité est què les Allemands ont commis, en Belgique, tous les crimes : le vol, le meurtre, te viol, le sacrilège. La vérité est que tous les vices, avec le-ura régiments, se sont abattus sur notre pauvre pays : l'ivrognerie, la luxure, la plus basse et ta plus lâche férocité. La vérité est que rien n'a trouvé grûoe devant leur liuremr bestiale : ni la faiblesse des enfants et des femmes, ni la beauté de nosi villes-, ni la noblesse de nos soldats désarmés et couverts de blessures. La vérité enfin est que dies ordres aussi précis que rigoureux avaient réglé, avant qu'un seul soldat prussien eût mis le pied en Belgique, le déchaînement de cette barbarie. Tel village sera détruit, telle ville dévastée; les prêtres et les notables seivuit particulièrement visés.. Le martyre de la Belgique a été ordonné, par un régisseur invisible et souverain, comme les scènes d'ua spectacle. Personne de ceux qui connaissent le mieux cette efCroyaible histoire ne pourra achever 1-e livre de M. Nothomb sans frissonner dia douleur et de colère. Et c'est là, à notre avis, le grand mérite du jeune écrivain. Son récit pressé, vif, haletant, dénué de toute littérature, renouvelle un sujet sur lequel, depuis six moi®, on a écrit tant de choses. Ne craignez pas, en ouvrant les « Barbares en Belgique », de vous fatiguer en vain à lire des histoires publiées plus de cent fois. Sans doute vous n'y apprendrez rien de neuf. Vouis les connaîtrez mieux, cent foia mieux cependant.Votre information gagnera en profondeur. Vous vous direz : est-il possible que les barbares en aient Lan-t l'ait chez nous ?.. Rien ne sera négligé, espérons-le, pour ejue ce livre salutaire soit répandu a l'étranger dans la plus large mesure, particulièrement en Espagne, en Suisse, en Italie et aux Etats-Unis. Il s'adresse au cœur de tous les honnêtes gens. 11 grossira et rendra irrésistible la vague d'indignation qui a commencé de détruire, chez tes neutres, dès le lendemain des atrocités allemandes,les sym-ipathics achetées à si grands Trais par les oommis-voyaÊleu.rs de la Kul'tur prussienne. Dans l'âme des Belges, il entretiendra la haine, la haine salutaire et purificatrice, ressort des résolutions viriles et des acles héroïques. Malheur à quiconque aura capitulé, en Belgique, pendant l'occupation prussienne, par peur ou par intérêt. Le sang des femmes violentées, des enfants assassinés, des troupeaux égorgés le long des route? criera vengeance contre eux.. —o— Les procédés de guerre des allemands en Belgique L'Allemagne, a llltéralement inondé las pays neutres de journaux, de brochures, de livres offrant dans toutes tes langues la défense de la loyauté allemande, (le la (ion-caur allemande, elle la grandeur d'ûme aile, mande. Heureusement, chaque joiur voit quelqu'un de nos écrivains opposer à cette débauohfl ele pamphlets quelque œuvre probe et documentée où la vérité se trouve mise en pleine lumière. Telle l'étude publiée dans l'excellente revue Le Correspondant d'abord, en brochure ensuite par M. Henri Davignon suj Les procédés de guerre des Allemands en Belgique, (t) M. Davignon, qui a fait une enquête parmi les réfugiés belges on Angleterre, a pu recueillir de nombreuses dépositions de témoins cru de victimes des atrocités allemandes dans notre pays. De l'ensemble de ces (1) Extrait diu Correspondant, 25 janvier 1915. — Louiis De Soye, rue des Fossés SU Jacques, 18, Paris. — 30 pp. ta-8°. Le numéro : 10 Centimes Dimanche 7 et Lundi 8 mars 1915 -.ascacTSXEesaacr ■m «i 11 nmii m in majmwijuj.uw .maa., .ww.wi.' phi ■» ». mL. — iwan m 20e ANNÉE. — Série nouvelle. _ TVTos ttfi «t 117

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This item is a publication of the title Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique belonging to the category Katholieke pers, published in Bruxelles from 1895 to 1940.

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