Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 04 June. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Seen on 31 May 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/sj19k4715h/
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23e ANNÉE.— Série nouvelle. — N® 5* TOmîs-no.The 3- .Yrdra 1QI f> RÉDACTION &ADMINISTRATIO ilm rus de la Boarse — LE HAVRE Téléphone : Le Havre n* 14.C Sireeteur : F1RMS HETOAÎ Tcvles les communications concem, la rédaction doivent être adresse a8H,,ruede la Bourse,Le Havre. LONDON OFFICE: 21, Panton Street « m'lac LE XXe SIÈCLE ABONNEMENTS IP>ance 2 fr. 53 par mois. » 7 fr. 50 par tnimestr® Anglatarp»,... 8 ah» ® ai. par easio. v .... 7 sft.f d. par trintast* Autres pty©.. Sr?, t?At sssfl • . 9 rr. » par trlmastra PUBLICITÉ IS'airassor à l'Administration jurnaf au Havre ou à Londres Annonças 4' page : 0 fr. 43 la ligna Patltasannoncas4- page-.Ofr.&Qlallgna $$3 Les petites annonces sont également reçues à La Société Européene da Publicité, io,rue delà Victoire, Paris, qui en «j=ksr» Shirf=»â«niïb-sf «r4is a SHLp®,fc/sr«*=» 1839 Comment la prusse arracha le luxembourg et le Cimbourg à la Belgique Après avoir échoué dans sa manœuvre ( 1815 et n'avoir pu créer entre le Luxer bourg et la Belgique qu'une faible barriè: administrative, simple formule jusqu'à l'a be la Révolution qui n'aVait pu résister à poussée nationalb de 1830. la Prusse repr , sa marche vers l'ouest à la faveur des ev nements qui suivirent la malheureuse cai pagne de dix jours de 1831. Les pangermanistes de l'école de Arnc et ensuite Arndt lui-môme croient le m ment venu de reprendre les théories dé\ loppées eai 1813 : « Le Rhin est un flew allemand, mais il n'est pas la frontière > ïAllemagne, laquelle doit aller jusque C lais-Boulogne. Os tende est notre bien, l'E caut notre domame ». Dans sa brochure « die Frage liber d Nieder leende und die Rheinlœnde » pari à Leipzig en 1831 et ensuite dans celle ■ 1834, intitulée « Belgien und was dar. hœngt » Arndt développe des idées de 181Î les Rhénans ont tort de se croire Belge®, prendre parti pour eux et de vouloir si vre leurs destinées ; les Luxembourgec sont Allemands, la Belgique toute entière < allemande, la Hollande l'est incontestab ment... ot c'est un bien grand honne car... « nous sommes le peuple le plus j licé, le dIus instruit de toute l'Europe « L'Allemand a inventé la poudre qui : pond un bruit épouvantable et un éclat i comparable, l'Allemand reste toujours u sorte d'homme de poudre ».... Ces rodomontades n'empêchent pas nol homme de suggérer des solutions pra mies : l'Allemagne ne peut tolérer que Grand-Duché de Luxembourg contin d'être belge, et il est temps qu'on lui rapp le que depuis 1815 il a le grand honne d'être membre de la Confédération gerir nique... 11 ajoute que, pour ce qui est de la B gique, elle-même il n'est pas encore tr tard pour l'attirer complètement dans Bund Allemand : le Roi Guillaume n'a p encore souscrit le Traité des 18 articles notre opposition contre le retour du I rembourg à la Belgique n'est pas levé* •ans le consentement du Bundesrath il r aura rien de fait, ergo... jamais l'occasi ée réparer les « erreurs de 1815 )> n'iau été plus favorable. Mais le rêve pangermaniste était ta ■vaste, et le principe de l'indépendance la Belgique était admis par la majorité ( grandes puissances, moins 'peut-être pc notre pays lui-même que dians l'intérêt l'équilibre'européen. Dès que la Prusse v qu'elle doit renoncer à ses visées sur te te la Belgique elle se rabat sur la questi du Luxesmibourg et s'v accroche avec téi cité. Son argumentation est d'ailleurs t simple et semble fondée en droit si 1' admet la validité du tour de passe-pa: Joué en X815 : « Le Luxembourg a été constitué Grand-Duché par le Traité de Vienne pc servir de compensation aux princes a mands de la Maison de Nassau ; il doii la Confédération allemande des impôts des troupes : la ville de .Luxembourg une forteresse fédérale ; dès lors il ne pe être question de porteir atteinte à l'intégr du territoire allemand, et sans le conser ment préalable de la Diète germanique r ne peut être changé »... Cette.thèse avait déjà été confirmée da l'a lettre que la conférence de Londres adr sait le 26 décembre 1830 à Lord Ponsonly à M. Bressar, ses délégués à Bruxelle « Vous savez, messieurs, que la Conférei de Londres s'est déjà prononcée par s protocole du 7 novembre, sur les relatic du Grand-Duché : que les droits de la G fédération germanique sur ce pays ont formellement reconnus nar les cinq cours Quand la Belgique constate que rien pourrait couper le lien qui avait artific fement rattaché le Grand-Duché à l'Allen gne, elle formule une propos;tion des p. ingénieuses en déclarant que non sei ment elle accepte le point de vue allemai "mais au elle garantit même l'accomplis ment cLes obligations imposées au Lux* bourg par la Diète : contribution finaiicie coopération militaire, forteresse fédéra tout cela limité évidemment au te-rnto luxembourgeois. En faisant cette offre, i plénipotentiaires avaient évidemment voi courir au plus pressé, comptant au s plus sur l'aide du temps qui, peu a p devait entamer le faible lien entre 1 A. magne et le Grand-Duché et le ré au bientôt à l'état de simple souvenir nistf que. Mais la proposition fut écartee i j/argument des droits éventuels des prm allemands de la Maison de Nassau sur succession des Orange-Nassau de îioLLan Une onre nouvelle de racheter par unesc me d'argent les obligations luxembourge ses n'eut pas plus de succès ; la Diète a mande poussée par la Prusse, se mon irréductible et refusa de renoncer a < « droits » dont le maintien lui ouvrait portes de la France et de la Belgiqu Voyant que les circonstances se montrai favorables, la Prusse osa. risquer un pas plus vers cette Meuse qu'elle convoitait puis 1814 et dont la vigilance de WeUi: ton et de "Lord Palmerston l'avaient éc tée alors. Prétextant d'une réduction territoire grand-ducal — dont une partie vait être en effet rattachée définitivem à la Belgique — elle réclama une comp sation sur la rive droite de la Meuse de l'ancien duché de Limbourg et toujo pour garantir les droits successoraux ev tuels des princes allemands de Nassau < la Prusse avait elle-même dépouillés 1813 ! — elle recommença le coup de lï en constituant un nouvel état fédéral a mand sous le titre de Duché de Limbou La nouvelle unité, qui devait être pof ' dée cc par le Roi-Grand-Duc, soit en qu té de Grand-Duc de Luxembourg, soit p-être réunie à la Hollande » fut chargée d i partie des obligations militaires, finan res et juridiques antérieurement impos au Grand-Duché de Luxembourg seul, m obt rit en revanche tous les droits arfera à la qualité de membre de la Confédéral germanique. Le duché de Limbourg al donc désormais participer à la défense nllA« A r>r* Ai r,*r c fll'ûmST guerre, lever un effectif militaire pTopor tionneil à sa population et bénéficier de législation fédérale. Le 16 avril 1839, il es donné lecture à la séance de là Diète ger manique à Francfort, de la déclaration di Roi Guillaume d'entrer dans le Bund aile mand « mit den ganzen Herzog thum Lim bu>rg « favec tout le Duché de Limbourg) e le 5 septembre 1839, paraît un arrêté de 1; Diète concernant l'incorporation du Duch de Limbourpr au territoire de la Confédéra tion germanique. Arndt devait être satisfait : n'ayant p empêcher la Belgique de devenir indéper le dante il était parvenu à la réduira à l'in: v puissance non seulement en réduisant so 'e territoire, mais encore en lui enlevant le deux admirables positions stratégique ™ qu'eile aurait pu occuper au Nord sur 1 1T- Meuse et au Sud sur la Moselle et à Lu ^ xembourg, comme en 1815, on s'était empar a" du massif de l'Eiffel pour préparer la mai che sur Liège. *' La Prusse elle, touchait à la France { °" pouvait lever des troupes jusque sur 1, e" rive droite de la Meuse : l'avenir s'ouvra: ,e large et prometteur... ^ Jack Ryan. s- ■ — s L'appel èb tous Ibs Belgas p âgés éb 18 a 40 an aI —'**•— le- La eommission ministérielle chargée c ar l'élaboration de l'arrêté-loi appelant sou io- les armes les Belges de 18 à 40 ans a teni ». dès samedi matin, une première réunie ■é- sous la présidence de M. Berryer. • n- M. Cattoir, chef de cabinet du mimsti ne de l'Intérieur, a été adjoint à 1& commi | s ion, en qualité de secrétaire. re i ti- I — ; I Lf SFAlTSDU J0UÏ .a- j el- ! °P La première grande bataille navale de . fluerre a eu lieu le 31 mai. au large de c<5fc danoise, dans la mer du bord, enti ' ' la Hotte de haute mer allemande et ur ;u" escadre britannique commandée par lam ral Beatly, le vainqueur du Dogger-Bar, Li (25 janvier 1915). La bataille a été longue „ acharnée, les pertes considérables des dev côtés. L'escadre britannique, malgré lm galité du combat, est restée maltresse a rte chamo de bataille après vingt-quatre heurt les de liilte, sur l'intervention d'une nouvel ur escadre britannique qui a contraint la Ilot de allem indc à la juitc. [>jt wwwviwtv ^ A la suite des événements de Maeédoin , le ministre de France à Athènes, M. Guill 'ÎI min, est allé porter au roi Constantin ut on communication de la part de son gouvern ;Se ment. La commission des Affaires étrangère en , de France a entendu, vendredi, à ce suit ,-ux le président du conseil, M. Briand, et a et le- registré avec satisfaction, dit i'Excelsio à les instructions données et les mesurt et énergiques prises par le gouvernement pot est faire face à la situation créée par les de :ut niers événements. ité | WVfWVWWW te- : en D'après une dépêche de Wellington l'agence Reuter. le Parlement de la No ns velle-Zélande a accepté en seconde lectur es- par 49 voix contre 5, le projet relatif au se et vice militaire obligatoire pour tous. 3 I lAWWWWWA Lee on Selon le Nouvea-u Journal de Vienne, < >ns créer en Autriche un ministère pour l m- vivres identique à celui qui vient d'êt: âté institué en Allemagne. \. d ne — 1 *• ■ î Poiif les srsîesseurs Firme s si Fréiérici m- re, :l6' Nous avons reproduit d'après V « Eo] belge )) un appel lancé par un greupe J?® Belges, Flamands et Wallons3 en fave d'une souscription Pirenne. " 1 Nous nous empressons de reprodui ; * aussi la note suivante publiée par not ^ confrère d'Amsterdam : 'î1" « En publiant notre appel pour M. le pi fesseur Pirenne nous avons exposé les mot "ja <[ui nous déterminaient à ne pas rendre, ' moins provisoirement, notre œuvre commune >m'_ M. le professeur Fredericq et â lui. Nous savio _j_" en e/rct de source certaine qu'alors que celui ^je_ était détenu dans 1' « Offizierenlager » de C Ta tersloh. M. Pirenne était soumis au régime Jes « Gefangenla>ger » de Crefeld. Rien d'étonnn dès lors si nos cœurs de Belges étaient p] e vivement émus des rigueurs particulières in gées à celui qui consacra sa vie à nous déme trer les raisons d'aimer notre pays et d'èspéi Ae- en son avenir. Comme M. Pirenne devenait pl 2-rr. douloureusement encore le martyr de ses idé ar_ une protestation s'ajoutait à notre mouveme de déférente solidarité. cLgu Un communiqué Wolff vient d'annoncer q ;.n{, fin aurait été mise à cette différence de trai ment des deux déportés. Encore qu'on ne puiî ifis sans aléa faire fonds sur cette nouvelle, il ne jj-5 | semble qu'il n'y a désormais plus de raison en-1 séparer deux infortunes qui ont un droit éf juc : â notre respectueuse sympathie. C'est donc en faveur de Messieurs Fredericq et Pirenne qu 115, vec une émotion doublée nous renouvelons no lie- arppel. Nos compatriotes comprennent trop bi rg." combien est révoltant l'emprisonnement de ( *sé- deux savants pour ne pas s'associer à la répi a.li- bation unanime que oM arbitraire a provoqin Dur Restons les premiers & les réconforter. Empr me sons-nous de leur montrer combien leur so ;iè- france ajoute à l'admiration que nous le éea avions depuis longtemps vouée. ■» ai s nts F,anpelons que les souscriptions, dent ion produit doit être consacré à l'envoi de rie lait reft*s aux deux professeurs gantois et au? , et n d'autres Belles prisonniers, peuvent êf V1« . Jonai/Uc «nv Knrufliif r?j» 1' n T-inlrr« i [lis ili I i É2 IDE - Le .peuple italien est pins décidé i que jamais à tous les sacrifices ' (Correspondance partieuliere du XX". Siècle 1 Rome, le 29 mal. On espérait à Vienne que l'invasion pro i duiirait sur le peuple italien une grande in s fluemuM et amènerait dons ses sentiment? s «une sérieuse dépression. Ces prévision? î- sont bi«i détrompées. Une fois de plus - l'Autriche retarde 1 L'Italie d» 1916 n es ^ pas l'Italie timide, fataliste, inconsciente 'matérialiste qui arrachait tes rails poui empêcher le départ des troupes qui rievaien * eiïUcer la honte d'Adoua. Aujourd'hui, l'Ita i lie est animée d'un autre esprit, les jeunei générations commencent à voir clairemen où la vérité sft trouve, et on ést convainc; que sane souffrance., sans lutte, sans mai lyre, on n'a pas droit à la gloire, à la gran deiur rai même à la liberté. On l'a bien vu à renthou»iosme avec le ■quel toute la péninsule a fêté le premie ttranivOTsaire-- de son entrée en guerre. Célébré en pleine bataille, par une popu lation qui connaissait toute la vérité su S l'importance de l'effort enn-smi et de se propres pertes, cet anniversaire a révél une unanimité que confessent ceu.x mémo qui. en mai 191 o, doutaient de la résolutioj 5 el de la fermeté d'êtme de l'Italie, s « Noue sommes heureux, écrivait la Tr i. de reconnaître notre erreur. Les Ite n liens, owtre les vertus miliatires dont pei sonne ne douta jamais, possèdent des vei >e tins oivllcs qiue la dure épreuve vient d 3" mettre en valeur d'une façon positive, n Les manifestaitons furent particulière »nent imposantes à Rome : il fallait voi "" l'énorme foule qui remplissait 1a Piazza 1< Popolo, le Corso, l'a Piazza Venezia et le rues avoisinant le Capitole. Elle était calmt | «ïïffne. plein!" ifenthousiasma. Elle savai pourtant que la frontière italienne avait èt franchie par l'ennemi, elle savait cju Asiaao était en flammes, elle savait le énormes sacrifices faits. par nos vaillante a armées depuis douze mois de guerre, et ell 0 persistait dans sa volonté, dans sa coi: 'e fiance complète dans le triomphe de no ? armes. t_ Cette foule était plus considérable ei k ooire que celle qu'on avait vue dans 1 grandes manifestations du maggin radinst x 'de la semaine passionnée qui précéda not.r -■ entrée dans .la lice à ciité des nations qi u luitaiAnt pour la liberté des peuples. 's J'ai remarqué avec plaisir que le nombi 'e «tins drapeaux belges aux balcons et djaj: 'c la nie avait augmenté lui aussi. Il y en a va le long du Corso plusieurs tout neufs : il en avait plusieurs aussi dans le cortcse, i 9 .les notes de la Brabançonne retentirei sous le ciel bleu, sous le soleil radieux c Rome, de la grande mère du diroit. Et pa tout on acclama vigoureusement la Be e" giique. La présence de M. le député Des'trt sur le Capitole fut même l'occasion d'ur formidable ovation en l'honneur de voti ' pays opprimé qui, en Italie, ne compte qi des amis et des admirateurs. tr r. Car il ne faut jamais se lasser de le rep ter. La Belgique, son martyre, sa glorieu« résistance, son unité morale cimentée p: la douleur commune, ont contribué beai à coup à favoriser dans les esprits italjer 'e développement de cette ju&tff vision di e< devoirs d'un peuple envers sa patrja, q r'. était en germe, mais qui n'apparaissait p; encore à la grande lumière. 11 faut reconnaître aussi que la prop; garnde infatigable de vos orateurs, tels qi m Oestrée, Lorand, Mélot et Vermeersch, ;s vaillance de votre grand roi, l'héroïque atl •e taie de votre cardinal, ont eu une influen* énorme dans la formation de la nouvel conscience italienne. —' Au mois de mal 1915, on disait.: — Comment, la petite Belgique a refus la richesse et la paix, pour ne pas se faii coiraplice d'un crime, et nous accepterioi le parecchio pour aider les violateurs ù< traités ? (Car il n« faut pas oublier qu'ei^ déc'na nant la guerre les empires centraux avaiei violé deux traités, celui de la neu.tral.it 10 belge et celui de l'équilibre dans les Bé iî kans — celui de la Triple-\lliance.) ir Maintenant, en mai 1916, on dit : — S'effrayer? de quoi? S'est-elle effrayé rs la petite Belgique, çui a été martyrisée ( re l'A façon la plus barbare ? S'est-elle décour. géfl devant un ennemi cent fois plus fort Mous tremblerions si une partie de noti ■o- territoire était même envahie ? Jamais ! ifs Et ainsi la Belgique sert d'exemple dec iu 'ois aux Italiens, comme elle a fait du bit 4 h tous les peuples. as Cependant, pour être juste, il ne faut p; ■là ittribiier tout au peu.pla belge, à cette m u- tion qui a un idéal ; il y a aussi ces boi Su Orientaux qui, depuis plusieurs siècles, h nt bitw>t la terre qui, jadis, fut habitée p! <" les Grecs, avant leur immigration dans H- midii de l'Italie, et avant leur éliminatk o- et leur absorption par les éléments osi ,pr tiques. Ces bons marchands d'Orient, g us prétendent être des Grecs, et an.i croie »• qu'il suffit, pour ressusciter la Grèce nob nt „t (généreuse de jadis, de donner le nom • Constantin h un roi exotique, ont aussi let p3 part de mérite. Ils ont montré aux Italie! k- où la lâcheté, le marchandage de l'honneu 5e la veulerie, conduisent les peuples, et su "s tout les peuples qui oublient lo passé, q d1; évitent la douleur et qui ne cherchent ;a' bonheur que dans la jouissance matériel! ?" Vous voyez donc que j'avais raison < dire que le mérite du triomphe des senl r* ments de patrie, de justice, d'honneur, ch< en nous, ne revient pas tout à fait aux Belge ;e3 car les exemples de vertus ne suffisent' p: toujours, pour rendre un homme vertueu: , ■ i! est bon aussi qu'il puisse voir où le vii pourrait le conduire. Et la Grèce s'est cha, gée d'ouvrir les yeux des Italiens qui n' taient pas encore convaincus de la néce sité de lutter pour vivre. Désormais tous les Italiens sont persui dés mie le bon chemin est celui où la Bf a: : gique les a. précédés, le chemin <30 la digni '®' nationale, le chemin de l'honneur. Et ils rc 1 suivront jusqu'à la victoire et au delà ! LE CHANSONNIER DU SOLDAT BELC Voici un petit volume qui réjouira b des cœurs belges. Soigneusement imprimé sur papier 1 luxe et aoquettement présenté sous i couverture ornée d'un joli tableau du p< Ire Paul Mathieu, le « Chansonnier du sol belge » aura auprès du public belge , accueil dont est garant le succès que \ ■ édition populaire a obtenu dans les tr chées. Un de nos aumôniers militaires, M. Va Th. Q., y a réuni une centaine de chants i chez nous, chants de Flandre et de Wa ■ nie, dont les accents langoureux ou aie1 | suffisent à porter dans le plus lointain [ une bouffée d'air du pays. Les paroles de ces chants sont accorr, ■ gnées de leur notation musicale et le voh ne coûte que 1 fr. 50. Il sera envoyé fra ' contre toute demande adressée, avec un postal de 1 fr. 65, aux bureaux du XXe ; - de, rue de la Bourse, 28t<jr, Le Havre. r ï ' REFLEXIONS JUDICIEUSES i Elles sont de notre excellent confr - Charles Bernard eiui sert si vaillamn - la cause beige en Hollande. s Citons cet extrait de 1' « Echo belge > 27 mai : r « Il y a un groupe de nos compatrî •l qui ne parlent et n'écrivent que pour la s lande. Les colonnes des journaux hol dais, dont on ne niera pas qu'ils 6ont t plus accueillants du monde, leur.sont e gement ouvertes. Ils en profitent, pour p pager leurs idées et, comme il n'v n r de contradiction, cette propagande gs s de jour en jour. -, C'est ainsi que les Hollandais croient _ comme fer que les Flamands sont pe s cutés, persécutés s'entend par leurs c patriotes et leur gouvernement. Car il i jamais question de l'Allemagne dans s cela. Ces Flamands eraient encore j , •mat-fîou.'eîix sovty k- « krug » bnlge qu^ ^ Finois sous la domina!..on russe et l^s I [j nais sous la botte prussiene. Jamais, pendant, nous n'avons entendu dire e fût défendu h nos compatriotes de'fy der le sol où ils sont nés," ni que des par ■l flamands eussent été condamnés p v qu'ils avaient, appris à leurs bébés à •\ butier ces mots divins que leur mai . avait appris de .«a maman h elle. Pou 1 par leur sympathie, ils acceptent san moindre esnrit critique les affirmation! plus passionnées et se laissent entrain, un courant de belcophohie encore in 0 scient-e mais dont nous voyons poindr e danser pour les bonnes relations fut ® des deux nations. » Nos listes ï de prisonnier I- *MJVWV\ WW 1S . !S L'accueil fait par le public à la liste il prisonniers que nous avons publiée nag :s a montre qu'elle répondait i un bes Pour satisfaire au désir qui nous en a i- exprimé, nous neus sommes vus obligé a procé/ler à un tirage supplémentaire. a tirage est naturellement réduit et nous e geons tous ceux qui désirent se proc ■e cette brochure à nous envoyer sans re e leur souscription. Rappelons qu'elle contient, en VIN QUATRE PAGES DE GRAND FORM ,a les noms de quelques milliers de milite " belges dont les noms sont compris enti , lettre A et D ET inclus. Cette brochure, d'un si grand intérêt ; 3 les Belges, sera expédiée franco, contre voi de 0 fr. £0, en un bon postal, au bui , du iournat, ruo cîe !a Bourse, 28 ter \ Havre. \ Pour l'Angleterre les demandes doi être adressées à notre London Office, panton Street (Leicester Square) Loi S. V/. Joindre B penee. le ' ' "* *? Les Belles en Franc ■C „0<(. UN CONCERT AU PROFIT DE LA CROIX-ROUGE A AUL A Ault, dans la Somme, les artill '■ belges de Woignarue donneront, le dii 's he 4 juin, dans le Casino municipa Bourg d'Ault, gracieusement mis à leur !r losition, une matinée artistique au f e de la Croix-Rouge r Le succès de la matinée qu'ils ont. do. J: !e 21 mai à Woignarue, et à laquelle a i;!l le colonel Antoine, répond-de celui q ? >btiendront le 4 juin à Ault. fJ . Le programme comportait les genres nlus divers, fondus en une synthèse de ir ton et de belle humeur. " On y a. entendu des romances exqo: r- dies monolrtgues hilarants, des récits fré r; gants, des farces lacrymogènes, des ci ." 'Ses, de la musique de chambre et des le ras. f- Les interprètes, que nous féliciteron ,e bloc et anonymement, ont fait preuev talent inné, vraiment remarquable. / '7 tons qu'ils se. dépensent uniquement poi 3' Croix-Rouge : deux motifs pour qu'on ls fasse salle comble. ç. *.» — r- s. — La Fédération patronale de Nor 3. vient de publier l'avis d'un lock-out pw 0 juin, qui affectera environ 400.000 tra 3. le'urs du bois, de la cellulose ds papiei I. l'industrie textile, de la chaussure, da; (<! bacs et du b&timent. le — On annonce de Berlin que l'empe Guillaume vient de conférer la noblessi grande bataille navale dans la Mer du Nord na w u dat T ATTDnre DT7DTÏ7Q HÎTQ H17FIV rf\TUQ ton Ij\J u IVi/J-iU 1 JjIVIUU Xs UhuKJJ. UU 1 JjlJ an- ' » - !>&« La flotte allemande a dû chercher son salut dans la fuite 'tes ixil LES COMfflUNiQUÉS OFFICIELS pa- BRITANNIQUES ■me . . nc0 Londres, î juin. — L'Amirauté comr, nique que dans l'après-midi de mercr ,0I! SI mai une bataille navale s'est livrée 5iè- large de la côte du Jvtland. Les bâtiments de guerre britanniqx qui eurent à supporter le. choc étaient • " croiseurs de bataille, quelques croiseurs croiseurs légers appuyés par quatre c rassés rapides. Les pertes furent lourdes parmi ces vires. .. la flotte allemande aidée par sa faible sibilité évita l'action prolongée avec i principales forces et s'en retourna fort i j après l'apparition de celles-ci non si avoir été fortement endommagée par cuirassés. ntes Les croiseurs de bataille Queen Mo Hoi- Indefatigable, Invincible ; les croise, lan- Dcfense et Black-Prince sont coulés. lar* I WarTior a été désemparé, et ap Dr> ! avotr été romorqué pendant quelque te m n:pf dût être abandonné par l'équipage. gna De plus, les destroyers Tipperary, 'I - butent, Fortune, Sparrowhawk, Ard dur : surit jnraui rsé- ; On est sans nouvelles de six autres c oni-1 irot/ers. Aucun cuirassé ou croiseur lé l'est britannique n'est coulé. tout Les pertes de l'ennemi sont impnrtan ilus E lies sunt au moins d'un crPi"ur de les taille détruit e. d'un autre b. i enl gre 'olo- ment endommagé. ce On croit qu'un cuirassé a été coulé ^u'il des destroyers anglais pendant une a >saé- que de nuit. ents 1 Deux croiseurs légers ont été désempe iree : et probablement coulés. bal- nah I Le nombre des destroyers ennemis c ssés tés pendant le combat n'a pu être établi s le façon exacte; mais il doit être import an i les 'r à *** con- e 1® Londres S juin (communiqué dô VA jr^s rauté). — Depuis que le précédent corn: nique a été public un nouveau rappor été reçu du commandant, en chef de grande flotte disant qu'il est certain m> tenant que nos pertes totales en destro\ s'élèvent à huit navires -en tout. Le c mandant dit, en outre, qu'il es mainter S possible de se faire une idée plus exi des pertes et des dommages essuyés pa flotte ennemie. Un dreadnought allemand du type Ka des a sauté dans un combat avec des destroy 1ère Un autre cuirassé dreadnought de la clc oin.. du Kaiser a été coulé, croit-on, par le fei été l'artillerie. ? de Des trois croiseurs cuirassés allemai Ce deux, que Von croit être le Dœrflinger e Lutzow, sont perdus ; l'un a sauté et Vau ]J-reT cerné de toutes parts par notre flotte tard combat, a été désemparé. On Va vu s rèter. GT- Le troisième a été sérieusement end. •47\ magé. lres Un croiseur léger allemand et six con e 'a torpilleurs ont été coulés. . De plus, deux croiseurs légers ont été ?,our désemparés. [en- Trois autres cuirassés allemands ei e^u gés dans la bataille ont été touchés pa Le feu de notre artillerie. Un sous-marin allemand a été coulé. '•ent 21* —»0(f—•* ition — Le bilan provlsoir e — Voici comment paraissent se chiffrer partes : ANGLAIS : 3 croiseurs de bataill T 3 croiseurs. eurs S destroyers. nain- du ALLEMANDS : 2 dreadnoughts. dis- rofit 2 croiseurs-cuirassés, mée 1 croiseur léger. 6 contre-torpilleurs. 1 sous-marin. les bon De plus, du cSté allemand, 1 croiseur-rassé a été endommagé et deux croist ises, légers ont été désemparés. mis- >mé- —«on— opé- Les caractéristiques d'un des navires dont on aimon ir°ia la perte leur BATIMENTS BRITANNIQUES QUEEN-MARY (1912) croiseur cairasw vège Longueur 210 mètres • déplacement, 26 ir le tonnes : puissance, 75.000 chevaux ; vite vail* 52 nœuds, 8 canons de 343 m/m. 16 de ', de 4 de 47 • 26 officiers, 924 hommes. ' ta" INDEFATIGABLE (19101 cuirassé rap — Longueur. 177 mètres ; dépLacemi reur 1£,750 tonnes ; puissance, 45,000 cheva i hé- vitesse, 27 nœuds ; 8 canons de 305 m/m INYINCTBLE (1507),' croîs:etir cuirassé ^ Déplacement. 17,250 tonnes ; vitesse, 26 nœuds : 8 canons de 305 m/m/ 16 de 102 t m, 24 officiera, 708 hommes. odi Î-)EFENCE fl907), croiseur cuirassé. — Décru placement, 14.600 tonnes : vitesse, 23-nœuds; 4 canons de 234 m/m, 10 de 190 ; 27 officier^ IXS 767 hommes. les BLACK-PRINiCE (1904), croiseuç-cuirassés et — Déplacement 13,550 tonnes ; vitesse 22 ui_ nœuds ; 6 canons de 234 m/m, 10 de 152 ; 23 officiers, 727 hommes. „a_ WARIOR ^1905), croiseur cuirassé. — Déplacement, 13,550 tonnes • vitesse, 23 nœuds • 6 canons de 234 m/m, 4 de 190 ; vi• 24 officiers, 680 hommes. l?Pt l' c<>nti>e-torpilleur « Tipperary », qui v&» c nait d'être construit, déplaçait 1.900 tonne? ci, ét.iit lon^ de 99 mètres, large de 10 mètres, et avait 3 mètres de tirant d'eau. Il était armé de 6 calons de 102 millimètres ry, et de 3 tubes lance-tomilles. P était affecté tirs comme chef de flottille. Le «c- Sparow Hawk », 1* « Ardent » et ?e , « Fortune », construits en 1912, étaient des res contre-torpilleurs de 950 tonnes, longs do 79 Ps> mè*res, lafges de 8 mètres, de 2 mètres 53 de tirant d'eau. Leurs machines, do 23.005 ur- chevaux, leur permettaient de filer ent noeuds. Us étaient armés de 3 canons de 102 milles- limètres et de quatre tubes lance-torpilles. ger BATÎMEmrS ALLRMANDS (jà- DŒRFFLINGER (1915), croiseur ée vc. t-. - - î>éplacoment 26.C00 tonnes ; 8 canons de 360 m/m, V o norisi de 13 in/i V oar canons de 120 m/m, 4 tubes lance-torpilles. Ita- KAISER, type (1912)., croiseur de. bataille, — Déplacement, 24,700 tonnes ; 10 canons de rés 360 m/m., 14 canons de 18 m/m., 16 canons . plu s-petite et-5-tubes lance-torpilles. LUTZOV/ (1914), croiseur de bataille. ou- Longuer. 200 mètres : déplacement, 24,350 de tonnes: puissance, 65.000 chevaux ; vitesse^ !■ " nœuds; 10 canons de 280 m/m, 12 de 152^, ■le 88 4 de 7P> (contre les aéroplanes). : 'OMMERN (1905) cuirassé. — Longueur^ mètres déplacement, 13250 tonnes ; ma# les de 16.900 chev ux ; vitesse, 19 nœuds-nu canons de 2S0 m/m. 14 de 170. 20 de 88, 6 lu 37. j" FRAUENLOB (1902) éclaireur. — n-mr, 104 mètres ; dénlacement, 2.715 ton-^'•s r, ; vitesse 21 nœuds. Dm WIESBADEN. — Les caractéristiques né an' sont pas portées sur les annuaires officiels [cl^ -fu i datent, il est vrai, de 1914. —»o«—« ser 3;/e On exposé de l'action. ; de , ( La flotte allemande de haute mer a donc t là ' osê affronte:r la batuille. Celle-ci a infligé i i de lourdes pertes à chacun des adversaires, "jp I ri i-. le -v r ft-. nst acijuis à la flotte britaa-, j nique puisqu'elle a contraint la flotte aile. ! i-i - a io0.«lier sa Oase à toute vapeur. On ne connaît pas jusqu'ici l'importancé 3m- numérique, et la puissance de l'escadre brj-tamiTque engagée, mais il est certain que tre~ ce n'était au début du combat qu'une des escadres de surveillance qui croisent dans vus la mer du Nord. Quant à la flotte allemande, elle comptait une trentaine d'unités. >ffa- ' Cette grande bataille navale s'est deTou? r 'e lée sur le.s côtes de la presqu'île danoise dn .1 tland entre l'embouchure du canal de Kiel et le Skager-Rack.-Bien qu'on n'ait au* ci renseignement , . ecis sur les circonstances qui ont amené cette'rencontre, ou. croit savoir crue l'engagement s'est produit a à la suite d'une rencontre entre la flotte allemande de Imite mer et une division de croiseurs anglais qui patrouillait dans cei . parages. es Le combat commença dans la Journée du 31 mai entre dès forces inégales, car, coït-trairement aux bj-uits répandus par les Allemands les forces anglaises ne comptaient à ce moment que des croiseurs et des torpilleurs de haute mer. Le combat -dura toute la journéa et cei ne fut oue dans la nuit du 31 mai au lw juin que le gros de l'e-îeadre anglaise, accouru sur le lieu de l'action,, réussit à dégager la division qui luttait héroïquemenf depuis vingt-quatre heures et infligea à l'ennemi des pertes si sérieuses qrie celui-ci dut prendre la fuite. COMMENT S'ENGAGEA 5.A BATAILLE eui- Londres, 2 juin. — L'escadre de croiseurs. iua-s cuirassés était commandée par le contré-amiral sir David Beatty. Il est probable que la flotta allemand? était soutenue par une flottille sous-marine dans le Skagér-Rack. La flotte britannique était partie de Rs» svth et de Scamborough; les premières uni-Ce tés qui formaient l'escadre de croiseurs cuirassés étaient parties de la base navale écossaise, et l'escadre de dreadnoughts de Scamborough. Les dreadnoughts arrivèrent naturellement les derniers sur le théâtre de l'action et c'est la flotte de croiseurs cuirassés de ■ — Bosyth qui eut & supporter le premier et le 273 ; plus dur choc. "e, Les lourdes pertes sont la conséquence 102, des conditions atmosphériques, et proviets-' nent aussi du fait que les vaisseaux britan-ide. : niques abordèrent 1 ennemi en rangs serrés snt, pour'obtenir une plus gfande efficacité d i ux; tir. , 16 1 Des que i'escadre de dreadnoughts ap-

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