L'indépendance belge

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s.n. 1915, 13 April. L'indépendance belge. Seen on 17 September 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/b853f4mp9j/
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S6ème année. No. 86 L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI: ONE PENNY. BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES Administration et Rédaction, Tudor IIouse, Tudor Street, E.C. TELEPHONE: CITY 3960. LONDRES, MARDI 13 AVRIL 1915. [KEGISTERED AS A „ nbwspapee.3 conservation par le frogres. S O M M A I R E. LA SITUATION : La bataille des Carpathes.—L'Italie et la guerre. La fête du Roi à Bruxelles. Verbalisme sociaLdémocratique. — Emile Royer. Allez en paix.—Camille Roussel. Lettre d'Amérique. —V ictor Yseux. Les Anglais et ie Pape. Le cinématographe à l'ar= mée. En Belgique. Lettre de Hollande.—Dr Terwagne. La capture d'un vapeur.—Un passager du " Guadeloupe." Récit d'un prisonnier de guerre. Des munitions et toujours plus de munitions. L'Ecosse.— G. Y. Pour convaincre les Belges ! British Gifts îor Belgian Soldiers. Echos. Théâtres, etc. LA SITUATION. Mardi, midi. La partie qui se joue dans les Car->athes continue d'accaparer l'attention, :t c'est avec anxiété qu'on suit les phases le la bataille gigantesque, qui s'y pour-uit depuis tant de semaines. Les derniers communiqués nous ap-irennent que les troupes austro-lion-Toises, incapables de retenir le centre usse, qui progresse constamment entre tartfeld et la passe d'Uzsok, essayent de ontraindre leurs adversaires à lâcher irise en menaçant ses lignes de communi-ation.C'est ainsi qu'on signale de forts con-ingents ennemis dans la région de Stry, u sud-ouest de Stanislau, ce qui fait upposer que les Russes ont de nouveau vacuécette ville. L'offensive autrieh-eune ise à tourner le flanc gauche russe en làssànt par la Galicie Orientale et à nenacer Lemberg. Une tentative ana-3gue, exécutée, il y a deux mois, échoua, îais elle eut néanmoins pour résultat 'obliger les Russes à abandonner en rande partie leurs positions dans les ,'arpathes. Mais depuis deux mois la ituation a subi des changements impor-ants, et malgré l'arrivée des renforts ustro-allemands, il est douteu : que Diix-ci soient suffisants pour contraindre 5 grand-duc Nicolas à modifier sérieuse îont ses plans et à évacue*- des positions : chèrement conquises. On sait que pour la monarchie dualiste i'échec ou le succès de la bataille des .'arpathes est une question de vie ou de nort, et on dit couramment qu'en cas l'échec, le gouvernement austro-hon-;rois fera dés propositions de paix aux Uiiés afin d'éviter l'invasion de la Hon-; ;rie et les conséquences politiques que ette invasion ne manquerait pas d'en-raîner. Un autre facteur qui prédis-icserait les Autrichiens à mettre bas les rmes serait l'attitude de 1 Italie. Ou dit que celle-ci s'est engagée anté-ieurement à garder sa neutralité jusqu'à a, fin avril, et l'Autriche, placée dans 'alternative de composer avec la Russie u de se voir attaquée et humiliée par 'Italie, préférerait un arrangement avec 3 puissant voisin moscovite plutôt qu'a-ec l'Italie irrédentiste. Dans ces conditions, il est intéressant e suivre le développement de la situa-ion politique à Rome. On attache une certaine impor-ance à l'article que vient de publier I. Cirmeni dans la "Stampa" et dans ;quel celui-ci, tout en reconnaissant la possibilité de l'échec des négociations germano-italiennes, parle de la nécessité qu'il y a pour l'Italie de ne se départir de sa neutralité en faveur des Alliés que contre des compensations sérieuses. Celles-ci devraient consister, selon lui, non seulement en des garanties concernant sa frontière orientale, sa légitime suprématie dans l'Adriatique, et une part dans la succession ottomane, mais encore faudrait-il que les possessions italiennes dans la Méditerranée occidentale, fussent mieux garanties et que l'Italie y obtînt une plus grande liberté d'action. De plus, Signor Cirmeni réclame une meilleure garantie de l'avenir au moyen d'une alliance, soit ^vec la Russie, soit avec la Grande-Bretagne. Disons tout de suite que la "Stampa" n'est pas un organe officiel et que par conséquent le programme singulièrement chargé des exigences italiennes n'engage nullement le Gouvernement italieu. D'après les dernières informations de Rome, l'Italie sera prête pour la guerre à la fin de ce mois, irais cela ne veut pas dire qu'elle soit décidée à y participer, bien que les indices tendant à faire croire à l'intervention se multiplient. Nous avons déjà signalé l'exode dos sujets allemands ,et certaines restrictions apportées aux relations économiques. On annonce maintenant qu'un accord a été conclu au sujet des représentants diplomatiques accrédités auprès du Saint-Siège. La seule question qu'il reste à trancher ' concerne le prétendu danger slave qui sert actuellement d'arme principale aux partisans de l'abstention. En fait d'opérations navales il y a lieu de signaler le cas du steamer britannique "Wayfarer" qui, à la suite d'une explosion, a failli couler et dut être abandonné par son équipage. Aucun sous-marin n'ayant été vu à proximité, on se trouve en présence d'un mystère qui n'est encore qu'insuffisamment éclairci. Un autre vapeu'r, le "Président," a été coulé à hauteur d'Eddystone par 1' "U4," après une chasse mouvementée. Un autre vapeur, français celui-ci, le "Franck," fut également torpillé, mais put être remorqué dans le port de Plv-mouth. Enfin, le vapeur "Serula" est arrivé à Rotterdam après avoir été attaqué en cours de route par deux h/dro-planes allemands, qui lancèrent sur lui plusieurs bombes qui heureusement manquèrent leur but. VERBALISME SOCIAL=DEMOCRATIQUE " 1 ' ' ■ ^ Le " Labour Leader," organe de Independent Labour Party, a publié, ans son numéro du 1er avril dernier, ans aucune intention de plaisanterie en épit de cette date, un manifeste du roupe pacifiste de socialistes allemands, ont font partie le Dr Karl Liebknecht, Dr Ledebour, les citoyens Riihle et lehring, les citoyennes Clara Zetkin et losa Luxembourg. Il a* reçu ce document e son correspondant à Rotterdam, au-uel l'avait remis un messager qui avait u le " soustraire heureusement aux in-estigations de la censure." Le manifeste était accompagne d'une 'ttre datée de Berlin, le 12 mars, où l'on e mandait au correspondant du " La-our Leader " de faire ce qu'il pourrait our le répandre dans tous les pays, en articulier dans les pays belligérants afin de faire connaître aux camarades e ces contrées la façon de voir et J'at-tude des socialistes allemands." Celte lettre affirme que le prolétariat llema.nd n'a rien de commun avec les oinions exprimées par Scheidcman, leine, et la douzaine de leaders qui sont evenus fous, et que l'opposition à la uerre va grandissant malgré que la loi lartiale rende impossible toute discus-on publique. Elle continue ainsi : Le plus prochain avenir pourrait apporter des trprises. et la situation deviendrait immediaté-ent mûre pour 1 action, si nous avions la oerti-ide que les camarades de France, de Grande-retagne, de Belgique, etc... feraient cause com-nne avec nous contre 1a, guerre. C'est pourquoi, 1er camarade, aidez-nous à mettre fin à cette' lerre meurtrière (avant que d'autres pays en-ire ne s'y engagent) et à déterminer nos cama rades en France aussi bien qu'en Grande-Bretagne et en Belgique, h prendre le chemin du socialisme international. Ce manifeste est distribué et continuera de l'être eu Allemagne. • * # Le manifeste commence par décrire le désastre, qui n'est pas dû à la furie aveugle des éléments, mais que des hommes s'infligent les uns aux autres. Et dans quel but? continue-t-il. Au moment où la guerre éclata, l'on put très sincèrement croire à la nécessité de défendre son pays. Mais à présent il est devenu clair que dans les deux camps, ce qu'on veut, c'est écraser l'ennemi à tel point qu'il ne puisse plus se relever. Quelle sera la fin inévitable de ce déchaînement de fureur s'il peut continuer de se déployer sans résistance? Ou bien la domination tyrannique du vainqueur, ou bien—et c'est le plus probable une mutuelle effusion de sang jusqu'à complet épuisement de part et d'autre. Dans les deux cas le développement économique, démocratique et socialiste de l'Europe sera empêché pour des siècles. La classe ouvrière compromettrait son avenir et trahirait son passé, <i elle le permettait. Le mouvement socialiste s'est vu confier la tâche d'organiser la classe ouvrière pour l'action en vu du maintien de la paix. Il n'a cessé de se préposer lui-même à oe devoir. Ainsi en a décidé le Congrès de Stuttgart, en 1907; le Congrès de Bâle a solennellement confirmé cette décision. Et notre propre groupe parlementaire a proclamé ce devoir le 4 août, et de nouveau le 2 décembre en déclarant: " Nous demandons que, aussitôt que la sécurité nationale aura été assurée et que l'ennemi sera disposé à faire la paix, l'on mette fin à la guerre en concluant une paix qui nous assure des rapports amicaux avec nos voisins." On dit qu'une propagande pour la paix pourrait être interprétée comme un signe de faiblesse LA FÊTE DU ROI À BRUXELLES. ♦ Le Collège échevinal de Bruxelles a adressé l'hommage suivant au Roi Albert i " A l'occasion de l'anniversaire de la naissance de Votre Majesté, les Bru= xellois, par l'organe du Collège Echevinal, Lui envoient l'expression de leurs souhaits les plus ardents. " Quand sonnera l'heure prochaine où le Roi rentrera dans sa Capitale, Il pourra constater que les rudes épreuves qu'ont subies ses concitoyens n'ont pas abattu leur courage, qu'elles ont, au contraire, consolidé et grandi leurs senti= ments patriotiques, sentiments qu'ils résument, ce jour, en un cri lancé à travers l'espace par des milliers de poitrines : Vive le Roi : MAURICE LEMONNIER, JACQMAIN, STEENS, MAX HALLET. Nous répondons : des interprétations erronées ne peuvent prévaloir sur les faits. Et le fait incontestable, c'est la position militaire favorable de l'Allemagne. La sécurité des frontières est assurée, et la guerre se poursuit en territoire ennemi. C'est donc à nous de faire entendre les premiers cris de " paix." Le manifeste salue les camarades Monatte et Jouhaux de la Confédération générale du Travail comme chefs d'une opposition à la guerre qui grandirait en trance, et salue aussi l'Indcpendent Labour Party et les camarades russes qui attendent avec impatience le réveil des social-démocrates allemands. Même en France, aucun socialiste ne songe à une politique de conquête. Le camarade Sem-bat^ membre du Cabinet, a formulé récemment un excellent programme de paix. Sur ce point esssentie'l l'Internationale socialiste est unie. Et si Sembat et Guesde désirent auFsi écraser l'Impérialisme et le Militarisme allemand. oe vœu devient sans objet (cet appel tombe à terre) du moment où nous décidons de lever l'étendard de la paix—non d'une paix militariste comportant quelque annexion par force., non d'une paix consacrant d'impérialistes conquêtes, mais d'une paix basée sur les principes unanimement admis aux Congrès internationaux de Copenhague et de Bâle et acceptés par les délégués allemands. Les plus essentiels de ces principes sont : PAS D'ANNEXION. INDEPENDANCE POLITIQUE ET ECONOMIQUE DE TOUTES LES NATIONS. DESARMEMENT. ARBITRAGE OBLIGATOIRE. Et le manifesté se termine par une invitation aux socialistes de tous les pays à ne faire entendre par le monde qu'un seul cri 44 Paix/' * * * "L'Humanité" a publié ce manifeste, et dans la "Guerre Sociale" Gustave Hervé qui s'est placé depuis la guerre au premier rang ^Jes publicistes français, y a superbement répondu. Les signataires du manifeste sont des gens de courage et de conviction. Leur sincérité est indubitable. Rosa Luxembourg notamment a toujours défendu les idées antimilitaristes avec bravoure et sans aucun souci des conséquences judiciaires au-devant desquelles elle allait. Quant à Karl Liebknecht, le plus connu d'entre eux, il a sûrement le grand désir de ne pas se montrer indigne de son père, Wilhelm Liebknecht, qui, en 1870, vota au Reichtag contre les crédits de guerre et protesta contre l'annexion de l'Alsace-Lorraine, ce qui lui valut deux années de prison., Karl Liebknecht vint en Belgique à la-fin du mois d'août. Un intérêt de famille l'y avait amené. 11 y rencontra des socialistes belges qui le conduisirent & divers endroits où les excès de la soldatesque allemande avaient été particulièrement atroces. Liebknecht s'en montra, parait-il, profondément ému. Le 2 décembre, seul parmi les 111 députés socialistes du Reichstag, il vota contre les nouveaux crédits de guerre, et rendit publique par la voie de la presse étrangère la déclaration qu'il aurait voulu faire à cette occasion et dont le président de l'assemblée l'avait empêché de donner lecture à celle-ci. Il y protestait contre la violation de la neutralité de la Belgique. Plus tard, au Landtag de Prusse, il eut une attitude non moins ferme et courageuse. C'est pourquoi sa signature mise au bas du manifeste que je viens d'analyser pourrait donner lieu à de redoutables malentendus. Faisant connaître aux lecteurs de "L'Indépendance" les souhaits de bonne année que Karl Liebknecht avait adressés le 1er janvier dernier aux socialistes de Grande-Bretagne, je disais à son sujet que si le socialisme international avait espéré trouver en lui un homme, ses vœux cependant étaient d'un Allemand. .Son manifeste l'est au moins autant. Guillaume II n'y a pu reconnaître assurément sa propre manière, mais à l'heure grave où nous sommes, style et vocabulaire ne sont que bagatelles, et l'objet du manifeste, et même en grande partie l'esprit qui l'inspire, ont dû lui plaire. Karl Liebknecht et ses amis engagent les socialistes de tous les pays à réclamer la paix. Je crois fort qu'actuellement l'empereur d'Allemagne la désirerait aussi. En quelques points d'importance ses prévisions ne se sont pas réalisées : des concours qu'il attendait ne se sont pas produits ; la Belgique, dont il tenait la résistance éventuelle pour un facteur négligeable, s'est héroïquement défendue; l'Angleterre, dont il escomptait l'abstention, est entrée dans le conflit dès les premiers jours de la iutte ; il n'a pas atteint Paris au bout de huit mois de guerre, et il voit bien maintenant qu'il n'y arrivera pas. Alors, il voudrait faire annuler la partie, et pouvoir en préparer une autre. Qui sait si l'effort colossal que l'on accomplit à présent pour sauver la civilisation issue des grandes révolutions anglaise et française, serait encore possible alors? J'entends bien que les signataires du manifeste veulent le désarmement et l'arbitrage obligatoire, mais cela figurait au programme de l'Internationale avant la guerre, et néanmoins les Social-Démo-crates se sont laissé gagner à la frénésie criminelle des impérialistes allemands. Et il faut vraiment qu'un abîme sépare notre compréhension des événements et celle de Karl Liebknecht, pour que celui-ci se réclame non seulement des résolutions des Congrès de Stuttgart et de Bâle, mais aussi de la déclaration des Social-Démocrates à la séance du Reichstag du 4 août 1914, alors que sans protester 1e moins du monde ils laissèrent le chancelier annoncer que l'Allemagne avait le matin même violé la neutralité de la Belgique, et qu'ainsi elle avait agi en contradiction avec le droitdes gens et commis une injustice ! Liebknecht, qui à ce moment a voté en séance publique les crédits de guerre, prétend que lui et ses collègues ont pu croire à une guerre défensive. Pouvait-il s'agir d'une guerre défensive contre la Belgique? Pour se défendre contre d'autres, les Allemands avaient-ils le droit d'étrangler un peuple moffensif et de trahir leurs engagements internationaux? Et d'ailleurs, dans leurs discours et leurs articles de journaux, jusqu'aux tout derniers jours de juillet, les chefs socialistes allemands n'avaient-ils pas proclamé que l'Autriche voulait la g-uerre et que l'Allemagne était derrière elle? Et ils auraient cru tout à coup à une guerre défensive ! Non, n'est-ce pas? Les signataires du manifeste déclarent que le caractère de la guerre a changé et rappellent qu'elle se poursuit en territoire ennemi, favorablement pour leur pays. Dans leur orgueil d'Allemands, ils ne veulent reconnaître ni leurs propres torts ni l'échec des projets de leur empereur. Et taudis que les social-démocrates, dans les discussions des congrès internationaux, revendiquaient pour l'armée prussienne l'honneur et le mérite d'avoir, en triomphant de Napoléon III, donné la République aux Français, voici qu'ils veulent empêcher les socialistes des pays alliés de contribuer à l'écrasement du militarisme et de l'impérialisme allemands ! " Cela devient inutile, clament-ils, du moment où nous levons l'étendard de la paix. " Les vôtres, citoyens, ceux que vous n'avez pas encore blâmés, ont trop souvent abusé du drapeau blanc ! Vous ne seriez -mûrs pour l'action, ALLEZ EN PAIX!... Mardi.—La justice et le droit! D'aucuns trouvent, sans doute, qu'on abuse un peu de ces mots. Mais, néanmoins, il devient de plus en plus nécessaire de rappeler que la justice et le droit doivent être défendus... Observez un instant 'a situation^ morale d'aujourd'hui, par exemple, et vous vous en rendrez compte. Le Pape déclare : — Il faut la paix... Le Gouvernement allemand pense: — Evidemment : il faut la paix ; nous avons atteint cruellç-ment nos ennemis. Nous rentrerons chez nous. Un point c'est tout. On verra à recommencer plus tard. Les Alliés se disent : »—• — La paix n'est possible que si satisfaction est donnée au droit et à la justice qui ont été violés. Des nations neutres, spectatrices, regardent et réclament : — Si on me donnait le morceau de territoire que je convoite, peut-être bien que je défendrais la justice et la vérité... Et, pendant ce temps (cela est télégraphié de New-York aujourd'hui),- la population allemande qui, n'ayant pu vaincre par le crime, espère toujours pouvoir commettre, néanmoins, de nouveaux crimes (car elle se doute bien que la paix n'est pas encore conclue !) et pouvoir exercer la force teutonique. C'est, du moins, ce que nous apprend un Américain revenant d'Allemagne, et Excursions des dimanches par Moter-bus. cobbespoxdance pall Service Ko. underground. 9A Camden Town et Près do Caterham. la Station Toutes les 10 min. d'Oval. Tarif lOd. 81 Hounslow et Station Windsor d'Hounslow Tontes les 15 min. Barraoks. Tarif 7d. 167 Charing Cross et South South Harrow Harrow Toutes les 8 min. ' (Circular Tarif 9d. Koute:. 169 Somerset House et Putney Hampton Court Bridge. (via Putney) Toufce3 les 10 miu. Tarif 9d. Les moyens de communication toujours faciles vers la campagne. The London General Omnibus Co., Ltd., Electric Railway House, Broadway, Westminster, S.W. 94 _______________—_______ dites-vous en termes vagues, que si les camarades de France, de Grande-Bretagne et de Belgique faisaient cause commune avec vous contre la. guerre? En attendant que vous so^ez mûrs, ce qu'il faut désirer, au contraire, c'est que les Français vous rendent votre politesse de 1870, et vous débarrassent de votre Empereur. Cessez donc de crier grâce pour lui ! Et aussi longtemps qu'il sera debout et que par leurs actes les Social-Démocrates, et non pas quelques-uns d'entre eux, ne se seront pas désolidarisés de ses crimes, ne demandez pas à des socialistes belges ou français de faire cause commune avec vous. Que de fois, citoyens de l'empire d'Allemagne, vous avez méprisé le verba-Lisme révolutionnaire des Français! Souffrez qu'après ce qui s'est passé, nous ne nous arrêtions plus au verbalisme social-démocratique des Allemands ! EMILE ROYER, Député de Tournai-Ad:. P.S.—Une généreuse anonyme a fait parvenir par l'intermédiaire de "l'Indépendance" une somme de mille francs âjti comité de protection des soldats réformés. Je lui en suis personnellement bien reconnaissant. E. R.

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This item is a publication of the title L'indépendance belge belonging to the category Liberale pers, published in Bruxelles from 1843 to 1940.

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