L'indépendance belge

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17 November 1917
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s.n. 1917, 17 November. L'indépendance belge. Seen on 02 December 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/dv1cj88j80/
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L'INDÉPENDANCE I ROYAUME-UNI : ONE PENNY BELGE CONTINENT: 15 CENTIMES (HOLLANDE ! 5 CENTS) i « n a n ir *str! ^ "h igh *h o l b o u n'!" ' *w /C '' i. n' pmc1ASeAlaAbo\;rsê. SAMEDI 17 NOVEMBRE 1917 . ' 3 mois , 9 SHILLINGS. "| 5j DAÎsE STR,, HIGH HOLBO U , .. . ( 311-57 et o 4 I nBj,»r i o u i „ . ABONNEMENTS : ■ 6 MOIS, 17 SHILLINGS. ICONSERVATION PAR LE PROGRES. TELEPHONE: holborn 1773-4 telefh.: E" vente à Londres à 3 h. le vendredi 16 novembre li an, 32 shillings. J ^ I ; > » LA SITUATION _ Vendredi, midi. Malgi'é de multiples attaques, les Austro-Allemands ne sont pas parvenus encore à forcer les nouvelles lignes ita-I liennes, et pour peu que le front trenti-t nois tienne, la ligne du Piave pourrait ' bien rester la ligne-frontière. Le communiqué de Berlin est fort ré-| rené ce matin et se borne à dire que "des deux côtés de la Brenta (Sugana) , postroupes progressent." Plus explicite, celui de Rome nous apprend que l'ennemi a renouvelé ses attaques dans la région d'Asiago et dans la vallée du Piave, mais que chaque fois l'adversaire a été repoussé avec des pertes sensibles. L'artillerie de nos alliés a pu intervenir avec succès dans la dis-: persion de concentrations ennemies et sur [ k moyen Piave les batteries italiennes contre-battent effectivement pelles que l'adversaire est parvenu à mettre en position.Cette rentrée en scène de l'artillerie de nos alliés est de bon augure et ne peut qu'influencer favorablement le moral des autres armes. Or, la façon dont se comportent les unités italiennes qui sont actuellement en contact direct avec l'ennemi prouve mieux que des pasroles que J'armée italienne a retrouvé son équilibre. et c'est ce qui, pour le moment, importe le plus. La confiance renaît et la présence d'une armée franco-britannique, prête à intervenir, a contribué certainement, dansi une ilai'gje mesure, à ïètablir cette confiance. Une chose est certaine dès aujourd'hui : la oampagne d'Italie n'a pas donné les résultats que l'adversaire a dû escompter js'il a voulu en faire une opération réellement profitable, c'est-à-dire justifiant les risques encourus. Car elle en com-' porte, et même de sérieux. L'armée de von Below et de von Hoetzendorff ne dispose pas de voies de communications en nombre suffisant avec ses bases, et la lenteur actuelle des progrès ennemis s'explique, en partie sûrement, par les difficultés .de ravitaillement dont les armées centrales souffrent necessairêment. Pour psu que la neige se mette 9e la partie, les Austro-Allemands risquent d'être bloqués et réduits à vivre, hommes et canons, sur les maigres stocks dont ils disposent.Bref, l'aventure italienne comporte plusieurs chapitres et nous n'en sommes | qu'au premier. Toute avance ultérieure des armées ennemies vers l'Adige complique et aggrave leur situation, car elle augmente les chanoes de succès de la contre-offensive qui, tôt ou tard, doit £ê déclancher. Le but principal de .nos adversaires : la mise hors de combat du gros de l'armée italienne, a échoué, et cette diversion n'a en rien amélioré la situation de leurs armées sur le front occidental. Les renforts alliés envoyés en Italie ont pu être prélevés sans entraîner une modification de nos plans et sans dégarnir aucun secteur de notre front d'unités indispensables, et, à ce point de vue, le 1 but subsidiaire envisagé par la campagne d'Italie a également échoué. Les Puissances Centrales paieront chè-, renient la légèreté avec 'laquelle elles ont ^ risqué, tel un joueur décavé, ce qui leur restait de disponibilités, et lorsque l'échéance sera là, on s'apercevra, en faisant le compte des profits et pertes, que J'aventure italienne a été une faute stratégique et tactique. Si l'Allemagne s'est laissée entraîner a la commettre, c'est uniquement à cause de la situation politique et diplomatique très tendue à laquelle elle fait fîtee. H fallait à nos auçxrsaires une entreprise) A quelconque pour distraire les mécontents de l'avant et de l'arrière; il leur fallait donner satisfaction aux demandes impérieuses de l'Autriche qui, comme la Turquie, menace de tirer son épingle du jeu; il fallait essayer "à tout prix" de faire cesser la pression insupportable qu'exercent sur les armées allemandes d'Occident les armées de Haig et de Pé-tain ; il fallait, enfin, impressionner l'opinion publique chez les Alliés, travaillée sous-main par les agents de l'Allemagne et l'amener à réclamer la paix immédiaté qui est, aujourd'hui, la seule planche de salut qu'il reste à nos*,ennemi s. , Or, à quoi l'entreprise allemande a-t-elle " abouti en réalité 1 Loin d'écarter l'Italie, elle l'a rendue plus forte, ptfrce que plus unie et plus résolue que jamais; loin de disloquer le bloc des Alliés, elle l'a cimenté et lui a assuré unç cohésion plus grande, et de quelque côté — politique ou militaire — qu'on se tourne, la campagne d'Italie se traduit par un raffermissement du bloc de l'Entente» La crise ministérielle -à Paris est due, au fond, à la'volonté de voir la guerre poursuivie avec plùs de vigueur et avec une homogénéité plus grande. La tension politique en Grande-Bretagnq n'a pas d'autre motif, et si M. Lloyd George se rencontre avec lord Northcliffe pour dire que la guerre doit être conduite- plus énergiquement,^ ces deux hommes d'action ne font que traduire le sentiment intime de tous ceux qui sont écœurés de voir la guerre sabotée par les politiciens et l'avenir compromis par le règne des incompétences. Les hommes énergiques et compétents ne manquent pas, mais trop de gens sont intéressés à les écarter du pouvoir. • C'est notre gâchis politique, le fléau des pays d'Europe, qui fait hésiter les Etats-Unis à nous livrer inconditionnellement son sang et son or. Ils entendent que ni l'un ni l'autre le soient gâchés, et si nous ne nous organisons^as en vue de la victoire, les Etats-Unis travailleront pour leur compte, et ils" auront raison. Pour en revenir à la situation, constatons que celle-ci, malgré l'offensive austro-allemande d'Italie, reste entièrement favorable aux Alliés. En Flandre, l'ennemi fait de vains efforts pour reprendre ce qu'il a perdu, mais le général Haig ne lâche pas sa proie et il la tient bien. Une nouvelle tentative allemande contre Passchendaele a piteusement échoué, et 'l'artillerie britannique maintient toute sa supériorité. En Palestine, les t-roupes du général Allenby ont mis la main, comme nous' le faisions pressentir hier, sur le point de jonction où la ligne de Jérusalem s'embranche sur celle de Damas, et la débandade des Turcs est ocJRiplète. Mardi, nos alliés ont fait encore 1,500 prisonnier et l'ennemi abandonne beaucoup de matériel qu'il ne songe même pas à défruire. Le port de Jaffa n'est pas loin et nos amis s'en rendront maîtres dans les premiers jours. Peut-être alors le moment sera-t-il venu pour approcher la Turquie dans le but de la détacher des Puissances Centrales, qui en sont arrivées au point où elles 11e songent''plus qu'à défendre leur propre peau. Quant aux nouvelle^ de Russie, elles sont toujours contradictoires, et on ne sait pas encore à l'heure actuelle qui, de Kerensky ou de Lenin, triomphe à Pé-trograd et à Moscou. La boîte à surprises russe n'est pas épuisée et'notre rôle doit se borner momentanément à enregistrer plutôt qu'à juger. U «iJERRE LUROPEENNE SUR LE FRONT OCCIDENTAL Activité d'infanterie belge Le communiqué britannique de jeudi | ûiatin'signale que dans la nuit du 13 au ! "j novembre, les troupes belges ont pé-Hetré dans les lignes allemandes au nord ue Dixmude et ont fait sauter un certain .itymbre d'abris en bét.on armé. v Le même communiqué et celui du soir disent que les Allemands ont tenté de s'approcher des lignes britanniques dans ^ le voisinage du bois de Polderlioek, au ' nord de la route de Menin, ainsi qu'au nord-est dé Passchendaele. Ces tentatives ont été repoussées avec pertes de prisonniers et de tués pour l'ennemi. L'artillefiev allemande a de - nouveau , montré une grande activité dans le voisinage de.Passchendaele, ainsi qu'au nprd et au sud de ce village.,. 9 EN PALESTINE L'AVANCE SUR JERUSALEM 1,500 prisonniers Le général Allenby signale à la date ■ du 14 novembre que l'infanterie et les1 ■ troupesmontées britanniques ont continué leur avance et qu'elles occupent à présent la voie ferrée dans le voisinage de Xaauch (ou Naamah) et de Mansurah, y compris la jonction du chemin de fer de Beersheba-Damascus avec la ligne allant ■à Jérusalem. Les pertes infligées aux Turcs, le 13 novembre, ont été lourdes, 400 cadavres ayant été enterrés rien qu'à Katrah (ou Cedron). Les troupes britanniques ont fait plus de 1,500 prisonniers et ont pris quatre canons et' 20 mitrailleuses. ; Sur le front du Sinaï, les engagements l d'artillerie et d'infanterie continuent. OPERATIONS AERIENNES La Panne et Furnes bombardées Un communiqué belge, daté de mer-• credî, signale que des aviateurs ennemis ont jgté de nombreuses bombes sur Adin-kerke, La Panne, et Furnes, aisant un grand nombre de victimes parmi la po-, pulation cîvile. Nouveau raid sur Calais Le communiqué de Paris de jeudi 1 après-midi annonce que dans la journée du 13 novembre quatre aéroplanes alle-1 mands ont été abattus par les pilotes 1 français, et que quatre autres ont été 1 forcé d'atterrir en mauvais état. Les aviateurs français ont éxécuté plu-' sieurs raids, jetant des bombes sur les dépôts et cantonnements ennemis dans la région de Mulhouse. Des aviateurs allemands ont bombardé la région de Calais dans la nuit du 13 novembre, faisant un certain nombre de victimes parmi la population civile. LES EVENEMENTS EN RUSSIE Négociations à Pétrograd Les nouvelles qui parviennent de Russie sont toujours contradictoires et permettent diffiieilement de se faire une idée exacte de la situation. Nous publions néanmoins les informations telles qu'elles arrivent. Pétrograd, 13 novembre. — Des négociations étaient en Cours, lundi., pour la création d'un gouvernement socialiste, et des propositions ayajit été faites à 1' "Union des Chemins de fer," la grève des cheminots a été retardée jusqu'à la fin des négociations. Les chefs des partis socialistes ont offert aux Bolsheviks les bases d'accord suivantes: 1. Désarmement de la Garde Rouge; 2. La garnison de Pétrograd devra être placée sous le contrôle de la municipalité; 3. Les opérations militaires (entre Russes) cesseront; 4. Ces conditions étant acceptées, une entière garantie serait donné© de ce que l'afmée de M. Kerensky, entrant dans Bétrograû", ne tirerait pas un coupjde fusil; 5. S'abstiendront de faire des visites domiciliaires et des arrestations. Si un armistice sur les bases ci-dessus pouvait être conclu, des négociations seraient entamées pour l'organisation d'un gouvernenîent qui comprendrait des représentants de tous les partis socialistes, à l'exception des Bdlsheviks. Le programme du nouveau gouvernement serait : 1. Une rapide conclusion de la paix; 2. Remise de toutes les terres aux comités fonciers; "3. Convocation d'une 4-ssemblée constituante à une date déterminée. Les Bolshevik? accepteraient les conditions ci-dessus mais ils demandent que des représentants Bolsheviks soient admis dans le nouveau gouvernement et que le gouvernement relève du nouveau Comité exécutif central du Soviet. L'armée de Kerensky devant Pétrograd 14 novembre. — Les détachements mixtes de M.-Kerensky sont cantonnés •près de Pétrograd. M. Kerensky a publié des proclamations déclarant son adhésion à la Révolution et garantissant le renversement des Bolsheviks et le transfert du pouvoir aux organisations démocratiques. Ces organisations comprennent le pré-Par lement et le Comité pour la sauvegarde < du Pays et de la Révolution. « L'"Union, des Chemins de Fer" a en- ] vové une délégation à M. Kerensky t pour lui demander de s'abstenir de i prendre des mesures répressives contre garrfison et les oïlvriers de Pétrograd. M. Kerensky lui a répondu qu'il 11e poursuivait pas un but agressif et qu'il n appliquerait pas des mesures répressives si les partis socialistes se mettaient d'accord. Un combat à Kief Des nouvelles de Kief signalent qu'un violent combat se poursuit dans toute la ville et que des aéroplanes y participent de p§rt et d'autre. Il y a déjà un grand nombre de tués et de blessés. L'indépendance finlandaise Stockholm, 14 novembre.—La Diète ! finlandaise a décidé vendredi dernier, ; par 106 voix contre 90, d'inaugurer un ( régime de complète indépendance en dé- ( clarant que, puisque le gouvernement j provisoire n'existe plus, la Diète clé- j signait le gouvernement de la Finlande, ] constituant un directoire de trois per- c sonnes". Le poste de gouverneur-général a été supprimé. j Une entente entre Socialistes et Bolsheviks 1 ;> Une dépêche non censurée de Stockholm, datée de jeudi, signale que les Bolsheviks et les autres socialistes ont ( conclu une entente dans le but de sauver f la révolution, craignant que si Kerens- j ky, Korniloff et Kiledin obtenaient le , pouvoir, les libertés acquises par la ré- ] vol^tion soient perdues à jamais. La ^ g&fnison et la flotte (le la Baltique-seraient à présent entièrement du côté, du nouveau gouvernement, qui publierait prochainement un nouveau programme, comprenant des propositions de paix détaillées.f (La source dé cette information est douteuse et son texte est évi demment ^ tendancieux.) Les communications télégraphiques c Stockholm. 15 novembre. -— Les com- ® munications télégraphiques entre Stockholm et Pétrograd ont été rétablies 7, jeudi à 5 h. 40 du soir. P Une insolente proclamation des Soviets h "L'Histoire enregistrera la nuit du 12 11 novembre. 1 ''La tentative de Kerensky de lancer les forces "contre-révolutionnaires" J contre la "capitale de la Révolution," a * reçu une réponse décisive. Kerensky est " en retraite et nous prenons l'offensive. i Les soldats, les marins et les ouvriers de Pétrograd peuvent imposer à présent et imposeront armes en mains, leur vo-don té et le pouv®ir de la "démocratie." La "bourgeoisie" s'est efforcée de sépa- c rer l'Armée de la "Révolution." Ke-rensky a tenté de la briser par la vie- 1 lence des cosaques. Ses efforts ont-échoué. v La grande conception des ouvriers et 1 paysans, de la suprématie cle la démo- ï cratie, a unifié les rangs de l'Armée et a galvanisé Sa volonté. Tout le pays verra t que l'autorité des Soviets n'est pas une ( phase éphémère, mais est un fait *im- c muable, exprimant la suprématie des ou- ' vriers, des soldats et des paysans. r "L'opposition à Kerensky est l'oppo- L sition au^ propriétaires, aux "bourgeois" et aux "Korniloffs." L'opposition à Kerensky est-aussi l'affirmation du droit du peuple à la paix, à l'existence . libre, à la terre, au pain et au pouvoir, g "Le détachement Pulkoff, par son coup valeureux, a affermi la cause de la^' Révolution des ouvriers et des paysans. [ç Il n'y a pas de retour au passé. Nous devons toujours lutter, surmonter les . obstacles et nous sacrifier. Mais le chemin set ouvert à présent, et la victoire est c' certaine. La "'Russie révolutionnaire" et s< les autorités des Soviets ont le droit * d'être fières du détachement Pulkoff, agissant sous les ordres du colonel Wal- ^ den (1?). Rappelons-nous à jamais ceux ^ qui sont'tombés et glorifions les combat-tants, soldats et officiers révolutionnaires ^ qui sont restés loyaux au peuple. "Vive la Russie révolutionnaire, dé-mocratique et socialiste 1 (s.) TROTSKY. E Au nom dès Commissaires du peuple." * d (Le nom du "détachement Pulkoff,q dit le "Times," est inconnu dans l'his- c< ,iOT§._ Irê oocfeïîe fait supposer cepen- d > dsMit que ce nom a été donné à la force extrémiste Jevée ou cantonnée à Pulkov, - petit village situé à environ huit kilomè-7 très au nord de Tsarskoïé-'Sélo et à envi-3 ron treize kilomètres de Pétrograd.) : LA GRISE MINISTERIELLE 1 " FRAN0AISE M. Clemenceau chargé de former un Cabinet Paris, 15 novembre. — M. Clemen- 1 1 / ceau, appele à l'Elysée, a été prié de constituer 1e nouveau cabinet. M. Cle-i menceau a accepté cette mission. Suivant une dépêche des Central News datée de Paris, M. Clemencea^i a offert le portefeuille des affaires étrangères à M. 3 Stéphane Pichon, qui a accepté; M. , Pams, qui fut le candidat radical aux 1 dernières élections pour la. Présidence " de la République, a accepté le porte-t feuille de l'intérieur. M. Clemenceau se-" l'ait président du conseil et ministre de > la guerre. M. Klotz resterait aux finan-' ces, M. Loucheur à l'armement et M. Cla- veille aux travaux publics. Une haute personnalité prendrait le ravitaillement, M. Bartliou la justice et M. Doumer la marine. Un bloc des Gauches 3 »Les groupes radicaux et radicaux-so-^ cialistes et socialistes-unifiés ont recon-' stitué le bloc des gauches, ayant pour but jDrincipal de faire pièce à M. Clemenceau, 5 dont l'arrivée au pouvoii est, suivant " les socialistes, "un défi à la .classe ou-1 vrière." * \ POUR LES MERVEILLES DE s L'ITALIE Un appel suisse La_ "Gazette de Lausanne" adresse à ' tous ses confrères un émouvant appel afin que, sans distinction de partis, de. confessions, le langues, ils demandent au conseil fédéral d'intervenir pour obtenir que,quoi qu'il arrive,les cités merveilleuses de l'Italie -s"ienf préservées. ' "Vicence, Padoue, Verone peut-être, et peut-être Venise la Féerique, Venise la , majestueuse, la reine des reines, sont , menacées des dévastations irréparables ' que cette .guerre a déjà causées en tant , de lieûx vénérés. Qui interviendra, dit la "Gazette de Lausanne," pour les faire épargner?" AUTOUR de la GUERRE BELGIQUE , — En témoignage d'estime et de reconnaissance, le Roi desi Belges a fait remettre son portrait à M. Herbert Hoover qui. avant d'être nommé dictateur aux vivres en Amérique, dirigeait, avec autant de courage que d'habileté, la "Com- X mission for Relief in Belgium." — Les Belges cle Wervicq. en âge militaire, ont été déportés à Bourbecque (France), Menin (baraque et fabrique d'estampagne) et Dadizeele (au hameau "Artoishoek"). SKANlïE-BRETAGNE — M. Balfour a donné un dîner jeuJi soir, à la Chambre des Communes, en l'honneur de la mission américaine. -—- Des perquisitions ont été faites ces jours derniers clans des officines pacifistes, et des imprimés pacifistes ont été saisis. Il semble que le gouvernement britannique va se décider à agir contra les campagnes pro-allemandes. — Lord Northcliffe, auquel le ministère de l'aviation avait été offert, a décliné de l'accepter; il en donne les raisons dans une lettre, rendue publique, adressée a M. Lloyd George. — D'une déclaration officielle à la Chambre des Communes, il résulte que depuis le commencement de la guerre, les armées britanniques ont capturé 166,000 prisonniers et plus de 800 canons ; elles ont conquis environ 205,000 k. carrés de territoirfe. •— Près de 10,000 ateliers en Grande-Bretague produisent actuellement des munitions. 5,000 d'entre-eux sont contrôlés par le gouvernement, et 150 sont des usines nationales. La création do quatre nouvelles ufeines nationales, qui coûteront 50 millions de francs, vient d'être décidée. v * j8ime année- No 272 m

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This item is a publication of the title L'indépendance belge belonging to the category Oorlogspers, published in Londres from 1914 to 1918.

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