L'indépendance belge

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22 January 1916
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s.n. 1916, 22 January. L'indépendance belge. Seen on 24 February 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/8c9r20sp0d/
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S7éme aimée Kl- 1C L'INDEPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE BELGE CONTINENT: {5 CENTIME: (HOLLANDE: 6 GENTS.) I ADMINISTRATION ET REDACTION: IUDOR EOUSE. TUDOR ST., LONDON, E.-TELEPHONE: CITY 3960. * 13 mois, 9 shillings. ) -ONDRES, SAMEI 22 TANVIER 1916. abonnements: \& mois, n shillings. [ Conservation par le Prog LE GOUVERNEM Le "Moniteur Belge" du i8 ji tomme Membres du Conseil des M ires sans portefeuille, de MM. le C' M. le baron Beyens est nomme, Etrangères. M. Davignon lui cède mais il reste membre du Cabinet, c( C'est donc bien la constitution i tire dans lequel siégeront et agiron ■position. MM. Goblet, Hymans et l'aïuL moment de la déclaration de guerre ment à l'accompagner et à rester e. leur donnait d'antre droit que d'é que fort rarement. Il en résultait une situation fan de justifier. D'autre part, il importe que l'( men des mesures que comportent l de nos droits. Il est légitime et nécessaire qu' des problèmes qui devront être rés solution fixera le sort de la Belgiqti frant loyalement à l'Opposition c pouvait se dérober à un devoir nah L'entrée des membres de l'Op abdication de principe, iri abandot Le passé reste le passé, les pi C'est en quelque sorte une cô\ raire association des efforts de toui ave - autant de cohésion que d'énei C'est ainsi le faisceau de toute vis des Puissances. C'est pour nos alliés comme pi intime de tous les sentiments partit le sentiment national. C'est tout un peuple formant tion. Et quand les grands problème nous rentrerons dans la Patrie déi enfants, alors nos Ministres d'au] la Nation sera convoquée pour diri entend confier ses destinées'. 1 D'ici là ayons confiance les unis, songeons à notre chère Bel't tout. LE RAPPORT AU ROI. Sire, Au moment où la Belgique tout entière se levait pour la défense de son droit et de son honneur, l'on vit l'esprit national se substituer, partout, à l'esprit de parti. Devant ce danger, la confiance la plus large fut faite au Gouvernement, uni en une commune pensée. Cette union trouve son expression dans l'unanimité des votes, véritable symbole du mandat confié au pouvoir exécutif. Ce mandat, le Gouvernement a la certitude de l'avoir rempli, avec la volonté constante de se conformer à la pensée patriotique qui, à travers les âges, honorera le Parlement du 4 août 1914.—Le Gouvernement n'est pas moins certain d'être à même de poursuivre l'œuvre entamée, sans s'écarter des indications formelles données par les Chambres. Néanmoins, il ne perd pas de vue que la durée de la guerre, et les nécessités qui en découlent, donnent chaque jour naissance à des situations nouvelles que la prévoyance humaine ne pouvait soupçonner en 1914. Il suffira de signaler notamment que, en vertu du texte même de la Constitution—je n'entends pas envisager ici l'esprit de ce texte—la moitié du Parlement se trouvera avant peu sans mandat. D'autre part, sous l'empire d'impérieux devoirs, et afin de demeurer dans l'esprit de la charte fondamentale, le pouvoir exécutif se vit parfois dans l'obligation d'exercer lui-même le pouvoir législatif ; plus le conflit international perdure, et plus cette position anormale tend à s'accentuer. En face des situations nouvelles, le gouvernement, uniquement soucieux du bien général, s'est demandé s'il ne convenait pas d'affirmer, à nouveau et solennellement, par un acte public, l'union qui règne entre les partis, ainsi que l'inébranlable volonté de remplir jusqu'au bout le devoir envers le Pays, en dehors de toute préoccupation de parti, suivant la décision prise par le Ministère le 4 août 1914. Jadis — en octobre 1914 — le gouvernement examina la possibilité de réunir les Chambres législatives. Force lui fut de renoncer à ce projet : les cinq sixièmes des membres étaient demeurés en pays occupé par l'ennemi, et ils eussent pu s'étonner, à juste titre, que, après les avoir engagés à demeurer^ au« eux, une réduction de rarierueiii, , pondant même pas à la compositi parlementaire des partis. Le Gouvernement se trouve donc da l'impossibilité de demander au Par ment le nouveau témoignage de l'uni nationale et l'assistance, souhaitée, da l'oeuvre législative. Dès lors il semble logique de se toi ner vers les personnalités que, aux a plaudissements du Pays, le gouverr ment a invitées à l'accompagner, afin 1 assister de toute leur haute expérienc Le 2 août, à la séance où fut décid l'attitude de la Belgique, les ministr d'Etat apportèrent, au pouvoir exécut l'appui de leurs conseils, et tous, sa exception, approuvèrent la résolut; prise. Depuis lors, plusieurs d'entre ei et, notamment, tous les ministres app; tenant à l'opposition, accompagnère le gouvernement en terre étrangère; prirent part à toutes les délibérations furent envisagées les grandes questic de principe. Il est naturel que la pen: reconnaissante du gouvernement aill< eux- le jour où il s'agit, en ordre prir pal, d'atteindre le but que je viens d voir l'honneur d'exposer à Vo Majesté. Ce serait, â mon sens, s'écarter de saine notion du régime parlementaire ( de prendre l'initiative de substituer ministres d'Etat à quelques-uns membres de ce gouvernement auqué Parlement a unanimement fait confiar lors de sa dernière séance. A travers les circonstances tragiq vécues par le pays, chacun s'est if g rarement voué à l'accomplissement; devoir, et il est dans (la logique de î institutions de tenir compte de ces fà tant que ni le Parlement, ni l'opin publique, ne peuvent fournir libreœ des indications certaines. Mais il est une formule qui periiét d mettre les nécessités de l'heure :n pai faite harmonie avec le respee de ne traditions parlementaires. Cette foi mule découle d'elle-même de a penst d'union qui caractérisa la tlernièi séance tenue par les Chambres. A diverses époques de Jâ v'e nati< nale, des ministres—membres du Coi seil—partagèrent, avec leurs collègue à portefeuille, la solidarité et les re ponsabilités du pouvoir. L'histoire * la Belgique ne connut oas d'heure c pareille adjonction fût plus justifiée. I monde vécut-il jamais de tels évén yvents?. Pour nous, c'est rpsistem même de la Belgkf qui est en cause, c'est tout son aveh qui est en préparation.■ ' :?Mais il importe te nul ne puisse se méprendre sur la |>rtée exacte de proposition que j'a l'honneur de soumettre à l'agrêmenm&yal. Durant la périod où le statut territorial de la Belgiquj n'était pas fixé, le pays fut gouverné àr des hommes appartenant à des fictions diverses de l'opinion ; ils étaitit groupés autour d'un programme emmun de politique intérieure. Telle n'est pas, ;lle ne peut être h situation en ce mort rit. Ce serait tout à Ii fois un non-sens ei une incorrection ejucde prétendre opérei aujourd'hui une fusi>n, voire un rapprochement, dans le >rogramme gouver-nemental, entre la programmes de; divers groupements politiques. 'J ant que la natidi n'est pas libre de faire entendre isa voit, nul n'a le droit de toucher à ce qui fu avant les grandes douleurs natiorëjies, la charte de1 partis; celle-ci est 4 doit, pour le moment, demeurer intangible, eai chacun de ses points, même mitanes. Tous, et avant tolit les Belges acca 'blés des pires suffrages, sous le joug de l'étranger, s'étonneraient, à bon droit qu'a un tel niomen' le gouvernemen songeât à appliquer un programme nou veau de politique inférieure. Cela serf peut-être l'oeuvre de demain ; ce ne pe-ut assurément, pas être celle d'aujourd'hui Le programme gouvernemental de meure donc ce qu'il était hier ; il se synthétise entre ces deux pensées — le: seules q,ui soient aujourd'hui digne: d'absorber intégralement un gouverne: ment de patriotes —- : pourvoir à toute: 1 I î» n 1 t v r L 3 ' e " ;* ; -li D ' F i • m ( I « ( > e y t r ( r i < s 1 > t: e de la Guerre, Nous avons arrêté et arrêtons: s Article 1er. La démission offerte •- M. Julien Davignon de ses fonctions e Ministre des Affaires Etrangères, e acceptée. Art. 2. Notre Ministre de la Guerre )- chargé de l'exécution du présent arn i- Donné en Notre quartier général :s 18 janvier 1916. s- ALBERT. Par le Roi : 'g Le Ministre de la Guerre IU Ch. de Broqueville. ^ ALBERT, Roi des Belges, re A tous., présents et à venir.. Sali Sur la proposition de Notre Ministre de la Guerre, Nous avons arrête et arrêtons : Article 1er. M. Julien Davignon, ancien ministre des Affaires Etrangères, membre de la Chambre des Représentants, est nommé membre de Notre Conseil des Ministres. Art. 2. Notre Ministre de la Guerre est chargé de l'exécution du présent arrêté. Donné en Notre quartier général, le 18 janvier 1916. ALBERT. Par le Roi : Le Ministre de la Guerre. Ch. de Broqueville. ALBERT, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Sur la proposition de .Votre Ministre de la Guerre, Nous avons arrêté et arrêtons : 1 Article 1er, M. le baron Beyens Membre de Notre Conseil des Ministres Ministre d'Etat Envoyé Extraordinaire et Ministre plénipotentiaire, chargé pai intérim de la gestion du Départem-en des Affaires Etrangères, est nomme Ministre des Affaires Etrangères. Art. 2. Notre Ministre de la Guerre est chargé de l'exécution du présen: . arrêté. Donné en Notre quartier général, le 18 janvier 1916. ALBERT. Par le Roi : Le ministre de la Guerre Ch. de Broqueville. ALBERT, Roi des Belges, A tous présents et à venir, S^lut. Sur la proposition de Notre Ministre de la Guerre, Nous avons arrêté et arrêtons : Article 1er, M. le comte Goblet d'Al \iella, Ministre d'Etat, Sénateur, es nommé Membre de Notre Conseil de: Ministres. Art. 2. Notre Ministre de la Guern 1 est eAargé de l'exécution du présen arrêté. = Donne en Notre quartier général, ■ > 18 janvier 1916. ALBERT. Par le Roi : Le ministre ele la Guerre " Ch. de Broqueville. e s ALBERT, Roi des Belges, t A tous présents et â venir, Salut. e Sur la proposition de Notre Ministr e de la Guerre, Nous avons arrêté et arrêtons : a Article 1er. M. Paul Hymans, Minis tre d'Etat,-Membre de la Chambre de s Représentants, Envoyé Extraordinair s et Ministre plénipotentiaire en m.issio e spéciale, est nommé Membre dp Notr Art. 2. Notre Ministre de la Guerre est chargé de l'exécution du présent arrêté. ALBERT. Par le Roi : Le (ministre de la Guerre, Ch. de Broqueville. ALBERT, Roi des Belges, A tous présents et à venir, Salut. Sur la proposition, de Notre Ministre de la Guerre, Nous avons arrêté et arrêtons : Article 1er. M. Emile Vandervelde, Ministre d'Etat, Membre de la Chamb-re des Représentants, est nommé Membre de notre Conseil des Ministres. Art. 2. Notre Ministre de la Guerre est chargé de l'exécution du présent arrêté. Donné en Notre quartier général, le 18 janvier 1916. ALBERT. Par le Roi : Le ministre de la Guerre, Ch. de Broqueville. LES NOUVEAUX MINISTRES AU HAVRE. Notre correspondant du Havre nous télégraphie : i Dès les premiers jours de la semaine prochaine MM. Beyens, Davignon, Goblet, Hymans et Vandervelde se rendront au grand quartier-général et prê-1 teront serment entre les mains du roi. M. le baron de Broqueville, chef du cabinet, les présentera à notre souverain et à l'issue de la prestation de serment : au grand conseil recevra tous les ministres sous la présidence du Roi. Les nouveaux ministres constitueront • incessamment leur cabinet. Le comte t Goblet installera vers la fin du mois ses i bureaux qui lui seront probablement communs avec ceux de M. Paul Hy-? m ans. t M. Emile Vandervelde prendra ses fonctions au Havre vers le 15 février. Qaaa* .S M. PtruS Hymaos, cj--; gardtyra ses fonctions de ministre plénipotentiaire du Roi des Belges à Londreis, il viendra régulièrement assister aux ' séances du coniseii de cabinet, qui se tiendront au Havre, et aux séances des conseils des ministres, qui auront lieu sous la présidence du Roi. e P. S.—Nous venons d'éprouver un moment, da douce satisfaction—que l'on nous pardonnera—en relisant les attaques violentes s que nous adressèrent nos estimés confré-„ res le " XXe Siècle," la " Métropole," la. "Nouvelle Belgique." "La Belgique Nou-n velle," 1' "Eclio Belge," etc. quand nous e exposâmes l'utilité de la constitution d'u* LA SITUATION i, jurx wa x ;e ' Samedi, midi. Le grand-duc Nicolas ne dort pas sur t, ses lauriers. Après avoir enfoncé les Ji- ig gnes turques dans le -massif caucasien, et avoir mis l'ennemi en deroute, il le ^ poursuit dans sa retraite sans lui laisser le temps de se réorganiser. La ville de . . Hamarkala vient d'être occupée après ut: -e nouveau combat, au cours duquel les ra Turcs ont perdu entre autres 1,500 pri-lesonniers. se La route jusqu'au quartier généra e" turc, établi à Erzeroum, est jonchée de débris de toute sorte, d'armes et d'ob >ir jets d'équipement abandonnés par le: n" fuyards ainsi que de cadavres. 1C" Sur les bords du Lac Van (rive sud1) es d'autres détachements misses engagèren l'ennemi et le rejetèrent dans Ha directioa -es, de Vastan. Enfin, sur Lac Urumie "n un détachement kurde a été mis en de us route et rejeté atu delà de la rivièr ,a" Djagata. Simultanément avec ces succès arnv tre la nouvelle que dans le théâtre ac -ès jacent, c'est-à-dire en Perse, les Russe avançant victorieusement contre le rebelles, gerimanopersans ont occupé 1 ville de Sultanabad-, située à mi-chemi entre les deux grandes routes qui, _d Téhéran, partent, l'une dans la directio du sud vers Ispahan en passant p£ Kashan, l'autre dans la direction c r. l'ouest, vers Kermanshah! en passai tre par Hamadan et Kangavar. Cette de nière ville est à environ 170 kilomètre de Sultanabad et _ est également au par mains de nos Alliés. de Sur le front balkanique, on signa est des mouvements de troupes qui, s ils r constituent pas des feintes, tendraient est faire croire que l'ennemi retire une pa ;té. tie des forces concentrées le long de * lè frontière grecque. Dans le secteur < Doira,n,ce sont des contingents bulgare et dans celui de Monastir des groupes < cavalerie allemande qui ont été rappelé L'état-major français attribue, dit-o ces prélèvements à la pression, de pli en plus menaçante, des Russes en Buk rrr yjne. Le dernier pmmumqué de Péter V/ J- M- * * V * " grad ne mentionne aucune opération dans cette région, et le communiqué viennois attribue cette inactivité aux graves pertes subies par 1 ennemi au cours des combats dans les environs de Toporou-tzo et de Bojan. Pour autant qu'on puisse se fier aux informations des journaux italiens, qui, , on se rappelle, étaient les premiers à - parler de la capitulation du Monténégro après que le comte Tisza avait annonce i à la Chambre hongroise les ouvertures : de paix du Monténégro, il n'y aurait pas ■ eu ni reddition ni capitulation. Les Mon-; ténégrins, ne pouvant se résoudre à se séparer de leurs armes, ce qui, à leurs , yeux, constitue la pire des hontes, au-t raient décidé de continuer la lutte sous ! la direction du général Martinowitch. La , presse austro-allemande, qui avait ex-1 ploité la prétendue capitulation du -petit ; royaume comme un triomphe, est, aujourd'hui, très embarrassée et ne sait e sur quel pied danser. Le "Lokal-Anzeiger," de Berlin, s'en-s tire en déclarant que si la nouvelle de la s rupture des négociation» se confirme, a c'est que, sans doute, le roi Nicolas aura n été contraint de modifier son attitude -e par suite de la révolte d'officiers, qui au-n raient refiisé d'obéir au- Roi et de dépo-r ser leurs armes ! e IvC correspondant de 1' "Idea Nazio-it nale," télégraphiant de San-Giovanni-dç-> Medua, assure que tout ce qui est arrivé :s au Monténégro serait dû à l'antagonisme x qui existait entre les cours serbe et monténégrine. A l'en croire, l'entourage du :e roi Nicolas était composé d'austrophiles te qui, maintenant, auraient été éloignés, à Le roi aurait adressé un nouveau mani-r- feste à son peuple, déclarant qu'il dési-ta -rait continuer la guerre jusqu'au bout ! le Le correspondant ajoute que dans une. s, certaine mesure la situation militaire au 3e Monténégro est toujours favorable, s. Après le dégel, qui favorisa la prise du a, Mont Lovtchen, la neige s'est remise à is tomber,, paralysant les mouvements des o- troupes autrichiennes et empêchent le o- transport de l'artillerie.

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