L'indépendance belge

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s.n. 1917, 28 March. L'indépendance belge. Seen on 03 August 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/3f4kk9579g/
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No 75 L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENNY BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) iPlIlNISTEATION ET REDACTION: placItÏFJ a^rotiwsF f.%0B STB,. HÏQH HOLBORN, W.C. 1. ' vhACh ''T£L5PHONE : H2LBORN 1773-4 TELEPH,: ] 238= 73. MERCREDI 28 MARS 1917. A En vente à Londres à 3 h. le mardi 27 mars. f 3 MOIS, s shillings. ï ABONNEMENTS:- b MOIS. 17 SHILLINGS. -Conservation pu? le Progrès. Il AN, 32 SHILLINGS. I LA SITUATION. Mardi, midi, la résistance allemande au nord de |j Somme et. sur l'Oise se fait chaque jour plus sérieuse. Dans le secteur de, <jint-Quentin, la grosse artillerie est de nouveau entrée en jeu et dans celui de 1 Oise l'ennemi oppose des tranchées à l'avance de nos Alliés. Les contre-attaques allemandes se multiplient également et des engagements assez vifs sont signa-1 lés sur la presque totalité du front. Leç plus importants ont eu lieu au sud Je Saint-Quentin contre les positions françaises d'Essigny, de Beney et d'Ur-villers, qui forment un coin dans la ligne défensive de l'ennemi et d'où nos Alliés menacent ses. lignes de communication. Les Français, malgré la violence des-attaques de l'adversaire, ont pu mainte-' nir toutes leurs positions et ont infligé dçs pertes sévères à l'ennemi. Au sud de l'Oise, les troupes françaises ont progressé malgré le terrain détrempé et les détachements avancés ont occupé Folembrav et la Feuillée, au sud de la Forêt de Coucy. ■ C'est dans ce secteur que nos amis rencontrent actuellement la résistance la plus sérieuse et les Allemands. défendent avec opiniâtreté les approches de Neu-ïille-sûr-Margivai et le glacis naturel qui en défend l'accès. Le communiqué allemand affirme ju'entre l'Ailette et Saint-Quentin, les Français ont mis en ligne de bataille plusieurs divisions et parle d'intenses préparations d'artillerie,, mais oublie d'ajouter que nos Alliés ont fait des progrès dans toutes les directions. Les troupes britanniques rencontrent paiement une très vive résistance dans leur avance ..sur Cambrai, et ce n'est qu'à la suite d'un combat en règle qu'elles purent occuper le village de Lagnieourt, w\ nord-est. de Bapaume, défendu par un régiment çriiifa'nteriê prussienne, 1#i. finalement, battit en retraite, pour occupa des • positions retranchées étapes d'avance à l'arrière de ses lignes. Ces combats, de même que la lutte mur Beaumetz-lez-Cambrai (qui changea e. mains trois fois) prouve que les Tom-lies, définitivement aguerris, valent, u point de vue militaire, les meilleures 'oupes du Kaiser. U est évident que nous nous trouvons . la veille d'une grande bataille qui dé-idera peut-être du sort de toute la cam-lagpç de 1917 sur le front occidental. Si 's Allemands parviennent à tenir sur 'iîr nouvelle ligne, les opérations de iège, c'est-à-dire la guerre des tran-liées, recommenceront et l'adversaire évacuera ses positions nouvelles que «que l'intervention de l'artillerie urde rendra leur défense intenable. C'est, là évidemment le plan de nosi inemis qui, de l'aveu même du général lein, ministre prussien de la 'guerre, (connaissant qu'au point de vue de l'ar-lerie lourde ils se. trouvent en état infériorité vis-à-vis des Alliés. Ils savent que l'heure de la retraite, lévitable, a sonné, qu'ils doivent relire, sans les lauriers qu'ils comptaient ueillir à Paris et à Calais, la route u ils firent il y a trente-deux mois, mais s voudraient la faire par petites étapbs, in de sauver le plus de matériel et hommes possible en vue de la défense Itime sur le Rhin et aussi afin de pou-)ir transporter eu Allemagne le butin ilé. Car l'Allemagne, bloquée de tous cô-s, ne peut plus vivre de ses propres ^sources et elle ne peut prolonger sa distance qu'en vivant aux dépens des filiations des territoires occupés. un sait, par le récit des habitants libérés, soldats allemands sont aussi mécontents du manque de nourri-:ure que les civils, Aussi le mécontentement prençl-il de plus en plus la forme de révoltes et de mutineries. Chaque jour nous apporte la nouvelle de troubles graves dans leîs grands centres et les craintes de l'auto- • / t 11 I rite sont telles que la jaolice a été munie ie mitrailleuses pour faire face à toutes [es éventualités. Le moral du peuple allemand est définitivement ébranlé; la rupture avec les Etats-Unis et la Chine, la révolution russe et les revers militaires commencent i dessiller les yeux de ceux qui ont cru, jusqu'à la dernière minute, que les promesses des faux prophètes de Berlin se réaliseraient. L'Allemagne, qui croyait se trouver à la tête des nations grâce à une situation économique acquise au détriment de son développement moral, se voit aujourd'hui non seulement isolée dans lé inonde, mais répudiée par les plus civilisées parmi les nations, et les peuples qui gardent leur neutralité en face de l Allemagne criminelle le font par peur au par calcul plus que par conviction. La grande République sud-américaine, j que le Kaiser croyait bien avoir transformée en Dominion allemand, prend les dernières mesures avant de déclarer afficiellement une guerre qui existe déjà m fait. Le Président a décrété l'augmentation j du personnel de la marine de guerre et les préparatifs pour porter les effectifs de l'armée à 1111 million d'hommes sont poursuivis activement. La Chine a rappelé, son représentant diplomatique de Berlin et Jes Etafs-Unis, en rappelant < M. Brand Whitloek et leV membres de la Commission for Relief in Belgium, ont motivé cet acte par l'impossibilité d'ajouter foi à la parole allemande, trop souvent violée. Enfin ïïi Russie constitutionnelle, où seuls s'agitent encore quelques extrémistes à la solde de l'Allemagne, donne au pays de la Kultur dçs leçons de liberté et d'émancipation politique. Les fameux "genossen' allemands qui prétendaient diriger l'Iiiternatiohalç socialiste et qui, au premier appel du Kaiser, faisaient chorus avec les hobereaux prussiens et les hommes de la Ligue navale^_se voient aujourd'hui refoulés au dernier rang du prolétariat, portant au front le stigmate de la trahison et de la lâcheté. Le "Yorwaerts, " aux mains des majoritaires, des socialistes impérialistes, prépare le terrain au Chancelier de l'Empire qui doit, incessamment, lancer une nouvelle proposition de paix qui, après les atrocités et les actes de vandalisme commis en Belgique et, en France, Sot assurée d'un échec plus retentissant encore que les précédentes; tout aussi sincères. » Le marchandage va commencer. L'Allemagne, privée de l'espoir mis dans l'appui du régime autocratique russe, atl'amée, à bout de ressources en hommes et en argent, menacée d'un soulèvement populaire, est acculée. Elle va tenter, avec le concours des socialistes, de décrocher, une paix qui la sauverait de la ruine',.et si cette tentative ne réussit pas, elle évacuera la France et la Belgique, revenant à la charge jusqu'au jour où -jg produira chez les Alliés la défection escomptée. r A GUERRE EUROPEENNE. Les Opérations Militaires. SUS LE FR9NT idQËIBSNTSL ^COMMUNIQU" BRITANNIQUE. fgmeourt capturé.—Trois attaques allemandes repoussas Londres, lundi, 8 h. 35. — Ce m-a-tm nous avons attaqué et capturé le village de Lagnieourt, au nord de la route de Bapaume à Cambrai (à en- -11ion 9 k. et demi de Bapaume). Nous ams fait -30 prisonniers et pris une Mitrailleuse. Dans l'après-midi l'enne-®j '1 livré des contre-attaques déterminées de l'est et du nord-est du vil-mais il a été refoulé. Une troisième attaque a été prise à découvert, pous le.feu de notre artillerie et n'est Pasjjarvenue à se développer. Une-autre attaque, à couds de born-i bes, livrée par l'ennemi pendant la nuit, sur nos avant-postes au nord dé Beaumetz-lez-Cambrai ( au sud de Lagnieourt et de la'route de Bapaume à Cambrai), a été repoussée. Les détachements allemands qui I s'efforçaient de s'approcher de nos lignes dans le voisinage de Fa'uquis-1 sart .(au nord dé Neuve-Chapelle) et àj 1 est d'Ypres ont été dispersés par le' feu de nos mitrailleuses. Il y a eu, aujourd'hui, une activité] d'artillerie considérable de part et d'autre, à l'est çle Neuville-St-Vaast et d'Armentières. Aviation. Il y a eu, hier, beaucoup de combats aériens au cours desquels deux appareils allemanus ont été abattus et trois autres contraints' d'atterrir en mauvais état. Sept de 1 nos aéroplanes ne sont pas rentrés. LES COMMUNIQUES FRANÇAIS. Attaques de nuit allemandes repoussées. — L'avance française continue Paris, lundi, 14 heures.—Entre la Somme et l'Oise pendant la nuit, les Allemands ont renouvelé leurs attaques à plusieurs reprises sur le front d'Essigny-Benay. Toutes çes tentatives ont été ari êtéés par notre feu ou repoussées par nos contre-attaques. Des pertes sérieuses ont été infligées! à l'ennemi Nous avons intégralement maintenu les positions capturées, hier. Au sud de l'Oise notre avance continue. malgré l'état du terrain et le mauvais temps. Nous avons poussé nos patrouilles au-delà de Folenbray jusqy'au sud de la forêt inférieure de Couçy. Au nord de Reims le feu dé nos batteries- a fait sauter un dépôt de munitions ennemi à l'est de la ferme de Godât. La nuit a été calme sur le reste du front. Aviation.—Dans la journée d'hier cinq aéroplanes allemands ont été battus par nos pilotes. L'adjudant Ortoli a abattu deux appareils, ce qui porte à huit le nombre d'appareils détruits jusqu'à présent par cet officier. Dans la nuit du 25 au 26 mars une de nos escadrilles aériennes a jeté un milliers de kilos de projectiles sur les usines de Thionville et le bassin dé Briey, ainsi que sur les gares de Con-flans et de Montméd'y. Importants progrès au sud de l'Oise. — Folembray et La Feuillée capturés Paris, lundi, 23 h Au nord de la- Somme il n'y a pas eu de changements essentiels. Entre la-Somme et l'Oise notre artillerie a dispersé des 1 assemblements ennemis entre Ben a y et Uivillers (tout deux au sud dé St-Quentin) * Au sud de PQ-hc, nous avons fait d'importants progrès dans la for'êï inférieure de Çou.cv. Nonobstant l'es dif Acuités du terrain et la vigoureuse résistance de l'ennemi, nos troupes ont occupé Folembray et La Feuillée. Au nord de Soissons. nous avons .également progressé dans la région de Vregny,- II n'y a rien à signaler sur le reste du front. LES COMMUNIQUES ALLEMANDS. Berlin, lundi, après-midi. — Hier, du canal de La Bassée à la rive méridionale de la Scarpe, le combat d'artillerie a été violent. Dans la région accidentée au sud ouest de St-Qùentin, nos troupes ont avancé contre les troupes françaises qui j avaient traversé la Somme et le canal del Crozat, et leur ont infligé de lourdes perte-, à la suite d'un violent combat. Une centaine de prisonniers, plumeurs mitrailleuses et un caimn d'infanterie (?) ont été capturés. A l'est 'de l'Ailette et contre la ligne Leuilly-Neuville (au nord-nord-est de Soissons), l'ennemi, après de vives préparations d'artillerie, a avancé à l'attaque des parties considérables de plusieurs djvisions contre nos détachements avancés. Nos. troupes ont repoussé l'ennemi, qui attaqua trois fois à certains points, avec de lourdes pertes. Près de Craonelle, au nord de l'Aisne une avance fiançaise a été mise en échec à la suite d'un combat corps-à-corps. * * * Berlin, lundi soir.—Il y a eu des combats entre avant-postes près de Lagnieourt et près dëfBoisèl. SUR LE FRONT BELGE. Nos soldats envahissent les lignes allemandes Le Havre, lundi soir.—Au cours de la .nuit du 25, au 2,6 un détachement; belge s'est introduit dans les lignes allemandes près' de Steenstr.aete, et, après avoir infligé de lourdes pertes à l'ennemi et rasé ses ouvrages de campagne il est rentré clans nos lignes amenant plusieurs prisonniers. Aujourd'hui il y a eu de vives à'c-j fions d'artillerie dans la direction de Dixmude et de Steensti aete. LE BANDITISME ALLEMAND. L'exemple du pillage vient de haut Il est officiel maintenânt-qu'à Ham le çompjnd&nt des trompes allemandes agit exactement comirne Tétat-major à1 Noyon : avant dé partir, il a déménagé; complètement la maison où il était loge.1 Il ne faut pas s'en étonner et. sans' ioutç, le fait se reproduira ailleurs. L'exémple vient de trop haut poui n'être aas suivi. Je viens, en effet, de recevoii a visite de Mme A miette de la Char-.onny, propriétaire de l'hôtel qui a eu k lano-çreux honneur d'abriter à Noyon .es généraux von Below et von Freytag Elle voulait être rassurée sur le sort dt son immeuble et des très anciennes boiseries de chêne qui ornent certaines piè :es. "Les meubles, m'a-t-elle dit d'ur air résigné, j'en ai fait depuis long temps le sacrifice. De source absolumem sure, je savais qu'on^en .opérait peu è peu le déménagement, et lorsque Guil laume II est venu en personne visite) Noyon, vers la fin de l'année dernière il a lui-même choisi une garniture d< cheminée et a donné des ordres précis pour qu'elle soit emballée avec soin e expédiée en Allemagne!"—Le Journal Une haute Cour de Justice des Allies M. Edouard Ignace, député de Paris reprenant une thèse qu'il a déjà défen due récemment dans le "Petit Pari sien," vient de déposer une propositiçr de résolution ainsi conçue: "La Chambre invite le gouvernemen' à se concerter av.ec lçs gouvernements d< l'Entente pour préparer la constitution d'une Haute Cy'ur de' justice des Alliés qui aurait pour mission de juger les au tçu.rs îesponsables des crimes et aften tats de toute nature commis pai les en nemis au cours de la guerre." Dans l'exposé des motifs, M. Ignàcf éciit : "Ce ne sont plus des belligérants que l'Entente rencontre devant elle, .ce son des criminels de droit commun qu :rovant n'avoir rien à risquer cherchen à tromper leur propre désespoii en je tant à la conscience universelle les plu.-insolents défis. Et plus loin : "Il faut que les auteurs de ces atr.o cités, il faut que ceux qui les ont com mises, que ceux qui. disposant de l'auto 1 ité suffisante pour les empêcher, les. on commandées, ëhcoUragéeà'oii mêmè séu Içment laissées s'accomplir, en répon. dent personnellement devant les peuple: assemblés. En conséquence, le moment est v.eni <le constituer la Haute Coin de justi-c. des Alliés. Aussitôt constituée, elle fixera .ses rè gles de procédure, elle nommera ses com missions d'instruction qui réuniront le: éléments et les preuves qui procéderont dans tous les cas où elles seront maté riellement possibles, aux constatation nécessaires : l'organisme sera alors prê à fonctionner dès la cessation des hos tilités. L'article 1er d'es préliminaires devrt édicter que tous les accusés réclamés pu la Haute Cour de justice des Alliés lu ser'ôiit livrés pour être jugés conformé ment au dî'oit d-es gens. Ce doit être là un de nos but? d( guerre. Ainsi il ne sera pas dit qu: nous aurons été. impunément nour le: :riminels, les soldats du droit! Cette initiative peut être prise dè maintenant : il appartient à la Francf rie la réaliser. Pour finir, la conclusion de M Ignace : La Haute Cour de justice des allié: sera la première expression concrète vivante et agissante de la future sociétc des nations. Il faut dès maintenant la faire s< dresser debout en face des forfaits de-GermainsLa proposition a été renvoyée à 1 commission des affaires extérieures. — Le Petit Parisien. SUR LE FRONT MERIDIONAL Combats sur les Boiomifes Rome, undi. Hier, il y a eu m vif .feu l'artillerie' dans la vallée d« la Lagarina, à la tête de la vallée di Travignolo (Avisio) et sur le Carso Dans le Coi'devcile supérieur (Dolo mies) l'ennemi est. parvenu à .entre) dans une dç nos positions avancées sur les versants du mont Sief ; il ei a été' immédiatement .refoulé pai notre prompte contre-attaque. Sur le front, julien nos détache ments en patrouille ont- fait plusieurs 1 aids fructueux. Un- de ces détache ments a traversé le Frigido (Yippa.ç co) et s'est emparé d'un avant-poste ennemi, capturant des armés et des munitions. SUR LIS FRONTS RUSSES. Echecs allemands dans le centre Pétrograd, lundi apr.-midi.— Dans la région de Postavy, les Allemands, avant libéré quatre vagues de gaz, onl ' a5B5a5SB5S5£5a552a5a5g5g52a5B£E5S3~a53H5H5-S-eSe5a5£ig| .rrr-.-r^TTTî^ —— m — i" - Poésies sur la Prudence r > - v , BLACKFRÎARS — SOUVENIRS f , A l'endroit même où Montnchet ' Bâtit sa tour d'un bel .effet ; Où Baynarcl parvint à construire Le château qui sut le séduire, On édifia le couvent Où les moines, en priant, En jeûnant, passaient leur vie, Au calme de l'âme asservie. Par Henry l'ordre fut chassé 1 Plus un vestige de ce passé... Au lieu du couvent séculaire C'est une belle-et large artère Livrée au plus actif trafic. Qu'il prenne garde, le public, : Pris du désir d'être rapide. S'il veut hâter son suicide, ; Qu'il se prive du long tunnel ! Mais ce conseil est trop cruel. . Qu'il entre en l'ombre et le mystère > 1 De ce couloir noir et austère Et puisqu'il 11e veut être occis, Qu'il songe aux moires de jadis, jEt se recueille-sous l'artere ' Une minute passagère. The Londcn Central Omnibus Co., Ltd., Electric Raiiway House, Broadway, Westminster, S.W. 94 =35rE5asa5BSSR5aS!53S£5ÉS:g3Z£ 555555255SB55?_=gg'S?Mlv ^ . ,- tenté d'avancer, mais ils ont été refoulés p'ar notre feu. Dans la région d'Odakhovchiny (à l'ouest de Barauovitchi), environ deux compagnies d'Allemands couverts d'un : surtout blanc, ont lancé une attaque ' contre nos tranchées, lirais ils ont été dispersés par notre feu. Au nord-ouest de Smorgon, notre. ■ artillerie a atteint un aéroplane-,- qui est tombé dans les ligues ennemies. Front Caucasien. — Les détachements russes à la poursuite des forces ■ turques sont entrés dans le vilayet de Mosoul. En Perse. — - Dans la direction de Kanykiii, nos troupes ont occupé les fortifications de Kala-I-Chahin. Les ; Turcs se maintiennent sur les hauteurs près de Miantaga. CHINE. La rupture sino-allemande Amsterdam, lundi. — Un télégramme de Berlin dit que le ministre de Chine à Berlin, agissant suivant les instructions reçues de son gouvernement, . a demandé ses passeports. — Reuter. ETATS-UNIS. L'attaque des batea::x de la Commission de secours américaine A propos du rappel par les Etats-Unis des collaborateurs américains de la Commission de secours eh Belgique, annoncé ; hier, par suite de l'impossibilité de se . fier à la parole-allemande, il est intéressant de dire que depuis que la Commis-. sion de secours a commencé ses opéra-; tions, en novembre 1914, douze steamers de diverses nationalités, employés par la Commission, ont été perdus. j . Depuis le comméncement de la guerre ! sous-marine intensive,-le 1er février dernier, cinq steamers employés par la Commission et portant tous ses signes ; distinctifs, ont été attaqués par des sub- (Suite à la 4e page.)

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This item is a publication of the title L'indépendance belge belonging to the category Liberale pers, published in Bruxelles from 1843 to 1940.

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