L'indépendance belge

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16 November 1918
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s.n. 1918, 16 November. L'indépendance belge. Seen on 27 October 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/696zw19n5z/
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89e année Uo 271 L' INDÉPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO \ CONTINENT. . 15 CENTIMES HOLLANDE. . i . . . 5 CENTS ADMINISTRATION ET REDACTION: BOREAU A PARIS: TUDOR HOUSE, TUDOR ST.. E.C. 4. 11, PLACE DE LA BOURSE TELEPHONE: CITY 39S0 TELE.: 311-57 et 238-75 SAMEDI 16 NOVEMBRE 1918 En vente à Londres à 3 h. le vendredi 15 novembre (3 MOIS. 9 SHILLINGS ABONNEMENTS < 6 MOIS, 17 SHILLINGS (l AN. 32 SHILLINGS LA SITUATION Vendredi midi. L'armistice Les conditions de l'armistice semblent jsqu'à présent s'exécuter normalement, quelques exceptions près, qui ne tarde-ont d'ailleurs pas à disparaitre, le marchai Foch veillant avec autant de fermeté ue de vigilance à la stricte observance e la Convention de Guise. Parmi les exceptions que nous signa-)ns ci-dessus, les plus importantes sont ûes à des exactions des troupes alle-nandes, qui, échappant à la discipline de 2r de jadis, se laissent aller à leurs in-tincts de vandales. Ces faits o'nt valu au aut commandement allemand ce rappel ssez sévère du généralissime des armées lliées : " Des informations nous apprennent u'en différents points, spécialement en •elgique et plus particulièrement dans la igion de Bruxelles, les troupes alleman-es commettent des actes de violence ontre les habitants, ainsi que des estructions et des pillages, lesquels sont ettement contraires aux conditions de armistice. " Le commandement allié entend que ; haut commandement allemand rie irde pas à prendre toutes les mesures écessaires pour arrêter toutes ces vio-itions à la Convention intervenue. Si es actes ne cessent pas endéans un 'ès bref délai le haut commandement al-é sera obligé de prendre des disposions pour y mettre fin." Nous ne doutons pas qu'après Cette lercuriale les hordes teutonnes sauront efréner leurs besoins de destructions et .'abus, la crainte étant le commencement de la sagesse'. Le maréchal Foch a également adressé u quartier-général allemand un T.S. F. ans lequel, se référant au traité d'armis-ice, il défend aux armées alliées d'ac-ueillir du matériel ou des prisonniers de uerre avant que la commission d'ar-listice ne soit entrée en fonction. Si le aut commandement allemand désire lisser du matériel ou de prisonniers " in itu" en ce moment, il doit aussi lisser des détachements pour les garder nsqu'au jour où ils pourront être livrés ux armées alliées. Ces détachements se-ont remis en liberté immédiatement leur lission terminée. Une première conférence au sujet des risonniers a été tenue à Spa entre des élégués de l'Etat-major ennemi et de lembres de la mission française. Cette! onférence a étudié l'éventualité du ra-atriement de 420,000 prisonniers li allais.En ce qui concerne les clauses navales e l'armistice, un commencement d'eïé-ution a également été donné au traité e Guise. Le croiseur allemand " Ko-igsberg" a été lancé, ayant à bord les lénipotèntiaires du conseil des ouvriers t soldats de la flotte germanique, clans ; but de rencontrer les représentants de Amirauté britannique. L'amiral von lipper a été désigné comme conseiller our l'exécution des conditions navales e l'armistice. La flotte allemande révoltée, semble voir fait sa soumission au gouverne-îent socialiste de Berlin. Celui-ci a or-onné à l'Amirauté d'exiger le maintien e la discipline, de l'ordre et du droit de unition dans la marine de guerre. Cet rdre a reçu l'entière approbation du onseil des ouvriers et soldats, qui est '.accord avec le gouvernement pour dé-îndre que des dégâts ne soit faits aux avires, établissements militaires ou îatériel de guerre, et pour coopérer à exécution des conditions d'armistice, fin que la paix ne puisse être re-irdée.Entretemps, les troupes alliéef ont ommencé leur marche en avant sur tout ; front occidental. Les divisions de la 2e rmée française, commandée par le géné-al Hirschauer, sera devant Metz dimanche. L'entrée dans la capitale lor-aine se fera officiellement lundi, tandis ue l'entrée solennelle des Alliés à Stras-ourg s'effectuera le 25 novembre. Ce-endant, le maréchal Foch, accompagné u président de la République et de M. Clemenceau, entreront dans les provinces icupérées dimanche et cette cérémonie sra l'occasion de manifestations patrio-ques dans toute l'Alsace-Lorraine, en-n rendue à la Mère-Patrie. On avait espéré un moment qu'une cérémonie semblable aurait pu avoir lieu aujourd'hui même à Bruxelles, pour célébrer la rentrée du Roi et de la Reine des Belges à la tête de notre vaillante armée dans notre chère capitale. Les circon- 1 stances ont obligé la remise de cette 1 joyeuse rentrée, soit à demain, soit au 21 novembre. Cette manifestation, qui promet d'être poignante, ne perdra rien au fait d'avoir été post-datée et nous sommes persuadés que le jour où nos soldats traverseront les rues de Bruxelles ils recevront un accueil tel qu'ils en oublieront les quatre années de dur labeur et de privations qu'ils ont vécues sur les bords tragiques de l'Yser. Mais toutes ces réjouissances ne font pas perdre de vue les responsabilités des horreurs et des carnages commis au cours de -cette guerre. Aussi bien croyons-nous savoir que la présence du Kaiser en Hollande n'est que " temporaire," et qu'une Haute Cour des Alliés ne tardera pas à se réunir pour établir une loi internationale permettant d'obtenir l'extradition de l'auteur principal des crimes qui ont ensanglanté l'Europe pendant cinquante-et-un mois. La section britannique est déjà composée et a pour mission d'examiner entre autres !e degré de responsabilité des attentats (sur mer, sur terre ou par la voie des airs), dont se sont rendus coupables les armées allemandes ou autres forces ennemies, y compris leurs états-majors et autres personnalités de rang élevé. D'autre part, à la suite de l'enquête ouverte sur le martyre de Lille, et de la région du nord de la France, le gouvernement français a décidé d'ouvrir une instruction judiciaire contre les personnes coupables d'avoir ordonné' ou commis ,çes crimes» «t-celles-ci seront déférées à-la cour-martiale et jugées par défaut. La situation en Prusse orientale semble assez tendue sous la menace d'une invasion polonaise. Le conseil des ouvriers et soldats de Kônigsberg a envoyé à Berlin une députation afin d'obtenir des ordres prévoyant la Sauvegarde dé frontières orientales de l'Allemagne, tandis que le conseil de Posen est entrée en rapport avec les Polonais. D'autre part, un télégramme de Berlin signale que les troupes polonaises ont commencé l'invasion de la Silésie. On ne sait pas exactement quelles sont les intentions de la Pologne et on ignore qui préside actuellement au mouvement libérateur de ce pays si longtemps soumis à la domination étrangère. Cependant, le Foreign Office a été informé de ce que des pogroms anti-sémites se sont produits à Varsovie. , Si ces informations' se trouvaient confirmées, le gouvernement britannique, et vraisemblablement tous les gouvernements alliés et associés prendront des mesures sévères en vue de tels incidents. Ceux-ci sont un encouragement au désordre et à la violence qui menacent déjà les populations vivant entre le Rhin et la Volga. La victoire de la liberté à peine obtenue, serait de peu de valeur si le monde devait être soumis au régime de la force reparaissant sous d'autres formes, non moins conciliables que celle enfin vaincue, avec les principes de justice et d'humanité. Les Alliés et les Etats-Unis sont prêts à mettre toutes leurs ressources à la disposition des pay-rendus à eux-mêmes afin de leur permettre de se reconstituer au point de vue économique, mais ils sont bien décidés à n'accorder leur appui qu'aux nations qui désirent l'ordre et la civilisation. Des ministres s© sont déjà assemblés à Versailles en vue d'y examiner les conditions alliées de la paix. M. Balfour et le baron Sonnino y étaient attendus hier, et bientôt MM. Lloyd George et Orlando les rejoindront. * * * Comme derniers échos de la guerre si-gnalqns que le général Marshall a occupé Mossul, en Mésopotamie, et que le général von Lettow, commandant ce qui reste de forces allemandes en Atrique orientale, à pénétré en Rhodésie. Le 2 novembre dernier il attaquait le poste frontière de Fife, mais était repoussé par la garnison britannique. Il s'est ensuite retiré versvle nord, dans la direction du Tanganyika. Il semble que le général von Lettow n'a pas été informé des événements de ces derniers jours en Europe ; , des dispositions ont été prises pour lui apprendre que l'Allemagne a signé un armistice. L'OCCUPATION DE L'ALSACE-LORRAINE Le conseil des ministres français s'est réuni hier pour discuter les problèmes militaires et administratifs relatifs à l'occupation des provinces récupérées. Des questions ont été étudiées par M. Jeanneney, sous-secrétaire d'Etat' de. la guerre, qui a déjà désigné les premiers afficiers et fonctionnaires parlant l'allemand et le patois local, chargés d'établir l'administration française. Les deux provinces seront partagées entre les an-siennes unités administratives de Lorraine, de Rhin-Inférieur et de Haut-Rhin, avec Metz, Strasbourg et Colmar aime chefs-lieux. Des gouverneurs militaires seront nom-nés à Metz et à Strasbourg. c M. Clemenceau, qui sera exactement depuis un an président du conseil, dimanche prochain, aura la joie ce jour-là d'entrer avec le maréchal Foch dans les provinces reconquises, événement qui sera célébré1' avec grande solennité dans boute Ja France. # * * Un télégramme de Copenhague nous apprend qu'à Strasbourg les membres de la Chambre basse de la Diète d'Alsace-Lorraine (sous le régime alkttnand) se sont constitués, mercredi dernier, en un Conseil" Nation al et ont nommé une commission administrative provisoire, sorte de ministère dont divers membres se sont distribué les portefeuilles. Il semble que ce soit là une machination allemande créée dans le but de revendiquer l'autonomie des deux provinces françaises enfin libérées et de contester à la France ses droits historiques sur l'Alsace et la Lorraine. LES PRELIMINAIRES DE U PAIX En souvenir de 1870 Le correspondant du "Times'' à Paris dit qu'il y a de bonnes "raisons de croire que le Congrès de la Paix se réunira à Versaijles. Ceci assurément serait -une poignante conclusion du grand drame. Nous avons déjà Sedan et maintenant on peut s'attendre à voir ratifier la défaite de l'Allemagne par un traité rédigé à Versailles où, en 1870, le grancFpère de l'ex-Kaiser fut proclamé empereur d'Allemagne par les princes allemands, dont lqs successeurs sont les associés dans la ruine irrémédiable de l'empire germanique. Malgré ces souvenirs historiques, nous ne pouvons nous empêcher d'exprimer le regret que Bruxelles n'ait pas été choisi comme lieu de réunion du Congrès. L'ETAT YOUGO SLAVE M. Koroshetz, président du Conseil Yougoslave, interviewé par le "Temps," a déclaré que depuis le 21 octobre tous les pouvoirs publics en Croatie ont passé aux mains du Conseil National. Dans la suite, la Bosnie, l'Herzégovine, la Dal-matie et d'autres Etats yougoslaves ont répudié les autorités impériales et royales et ont reconnu l'autorité du Conseil. En ce moment, le Conseil National Yougoslave gouverne avec des pouvoirs souverains toutes les provinces sud-slaves de l'ex-empire des Habsbourg. Il dispose d'une armée et d'une police, administre la justice et assure les moyens de transport et de communications. Le Conseil demande à être reconnu par les Alliés comme gouvernement régulier et à voir les Yougoslaves reconnus comme une nation alliée. . HOMMAGE FRANÇAIS A LA REINc DES BîLïES Sous peu le roi Albert va rentrer dans s-a capitale, le Roi-soldat qui aux jours sombres, où tout semblait perdu sauf l'honneur, garda une foi inébranlable dans la victoire, fnalgré l'impitoyable agression, malgré la destruction de Louvain et les massacres de Dinant, malgré toutes les autres horreurs qui ont terni à. t jamais le blason de l'Allemagne. A l'occasion de la rentrée du Roi dans sa capitale, le Gouvernement français a décider de conférer à la Reine, la femme courageuse qui' plaça un rideau éternel entre elle et son pays natal, le Grand Cordon de la Légion d'Honneur. Le prince Léopold reçoit la Légion d'Honneur et la Croix de guerre. LE NOUVEAU GOUVERNEMENT ALLEMAND Un télégramme de Berlin dit que le nouveau gouvernement allemand est constitué comme suit: Intérieur et affaires militaires, Herr Ebert; affaires étrangères, Herr Haase; finances et colonies, Herr Scheidemann ; démobilisation, transport, justioe et hy-' giène, Herr Dittmann; publicité, art et littérature, Herr Landsberg; politique sociale, Herr Barth. Ebert, Scheidemann et Landsberg appartiennent à la majorité socialiste; Haase et Dittmann font partie des Indépendants et Barth appartient au groupe dit "Spartacus" des Indépendants. D'autres télégrammes de Copenhague disent que trois autres politiciens entreront dans le cabinet: Herren Waldstein et Dernburg, représentant le parti populaire progressiste, et Herr Erzberger y sera le représentant du. parti du Centre. Mais ils n'occuperont que des positions subsidiaires dans un gouvernement dont le réel pouvoir sera entre les mains des socialistes. En même temps il semble certain que le nouveau cabinet ne veut avoir rien à faire avec le bolshévisme sous aucune forme. LA REVOLUTION EN ALLEMAGNE L'abdication du Kaiser Le "Matin" dit que le Kaiser fit des efforts cfesespérés pour éviter l'abdication. Ses principaux soutiens consistaient en un nombre d'officiers' appartenant presque tous à des régiments prussiens, et qui se formèrent en deux corps pour lui prêter leur appui. "Pendant la nuit-, le Kaiser fit venir le Kronprinz, Hindenburg, et le général Groener, et pendant deux heures il conféra avec euxt Hindenburg et Groaner insistèrent pour que le Kaiser acceptât l'inéluctable. Hindenburg le prévint même que tout délai aurait.certainement des conséquences terribles et une grave x-épercussion dans \ l'armée. Le maréchal déclara qu'il déclinait toute responsibilité au sujet de ces conséquences."Le Kronprinz aurait été le premier à céder. Le général Groener approuva la thèse de Hindenburg, mais quand la conférence prit fin, le Kaiser n'était pas encore convainc# de la nécessité d'abdiquer. Il signa la déclaration d'abdication le 9, au matin, en présence du prince impérial et du maréchal Hindenburg, au grand quartier général. "La nouvelle des événements qui se produisaient en Allemagne l'y décida. Après avoir pris connaissance d'un message urgent de Scheidemann, le Kaiser signa en disant: "Puisse mon abdication servir au bien à l'Allemagne." "Le prince impérial signa sa renonciation au trône peu après. "Il y a déjà près d'un mois que Guillaume II s'était ménagé une retraite en Hollande. Une importante somme en numéraire et en valeurs diverses avait été mise en sûreté dans l'une des propriétés que le comte de Bentinck possède aux Pays-Bas, et cette somme était destinée à soutenir l'exil éventuel de l'empereur. Les minutieux préparatifs de voyage (train spécial jusqu'à la frontière hollandaise, train royal an delà) eux aussi n'ont pas été improvisés. "Le comte de Bentinck appartient à la famille des Cavendish-Bentinck d'Angleterre dont le chef est le duc de Portland. Sa femme, née de Heeckeren-Wassenael, lui a apporté les seigneuries hollandaises de Weldam, Kemheim et Opdam. C'est dans l'une de ces terres qu'habite maintenant Guillaume II. Un des fils du comte de Bentinck, le comte héritier Guillaume, lieutenant aux gardes du corps prussien, a été attaché à l'ambassade de Lcndres. "En 1913, l'empereur a longuement séjourné en Hollande, chez le comte de Bentinck. ' ' Le Kronprinz en Hollande Un télégramme de Maastricht annonce que le Kronprinz est arrivé en Hollande mardi après-midi, avec une suite, dans cinq autos, par la route pavée de Tongres à la frontière. Il a été provisoirement interné. Le prince Henri de Prusse aurait déclaré souscrire au nouvel ordre des choses. .— M.Joffe, ambassadeur du gouvernement des Soviets, est retourné à Berlin avec le personnel de son ambassade. — Le gouvernement allemand a ad ressé à la date du 12 novembre,-un T.S.F. à tous les fonctionnaires allemands à l'étranger leur ordonnant d'exercer leurs fonctions comme antérieurement, mais de signer' leurs communications et lettres sous la firme ""Légation Allemande" ou "Consulat Allemand," etc., au lieu de "Office Impérial" ou "Office de l'Empire Allemand'' comme précédemment. DERNIERS ECHOS DE LA GUERRE Aéroplanes allemands en Suisse Dix aéroplanes allemands ont atterri en Suisse; deux d'entre eux avaient été abattus. ,. La nouvelle armée sibérienne Le Gouvernement pan-russe à Qrnsk (Sibérie) a offert un banquet aux visi-Leurs étrangers pour célébrer son avènement. Plusieurs représentants des Allies y ont pris la parole ainsi que des orateurs russes. Tous ont été d'accord pour reconnaître qu'un gouvernement suprême était nécessaire pour la restauration de la Russie et tpus les représentants de la Sibérie se sont engagés à appuyer le Directoire qui a été formé. Certes, le compromis qui a été conclu n'est pas parfait, car d'aucuns blâment le Gouvernement Sibérien de s'être rendu aux socialistes, et d'autre part des socialistes critiquent la Conférence d'Oufa et le-Directoire pour avoir montré de la complaisance envers les réactionnaires. Mais il est certain qu'un compromis était absolument nécessaire, car l'ordre ne pourra être rtabli que par la création d'une armée disciplinée; celle-ci ne peut être entretenue qu'avec l'assistance des Alliés et celle-ci ne peut être obtenue /lans toute son efficacité que par la création d'un gouvernement suprême. La nouvelle at'rnée sibérienne a remplacé sur tout le front de l'Oural les Tchèques, qui se trouvent actuellement en réserve à Ekaterinbourg; ces derniers étaient très fatigués par- leur longue campagne et avaient besoin de se reposer et de se rééquiper. LL'arrivée de l'hiver rend d'ailleurs les opérations sérieuses impossibles, et depuis quelques semaines les opérations étaient en fait réduites à des escarmouches. NOUVELLES DIVERSES AUTRICHE-HONGRIE —L'abdication'de l'Empereur Charles a amené la démission du Cabinet autrichien et celle du Ministre de la Guerre austro-hongrois. DANEMARK — Les journaux de Schleswig septentrional demandent que la question du Schleswig soit tranchée à la conférence df la paix sur la base de la libre-disposition des peuples1. (On sait que le Schleswig et le Hol'stein ont été arrachés jadis au Danemark par la Prusse.) GRANDE-BRETAGNE — Le jour de la désignation des candidats aux élections générales a été fixé an 4 décembre; le scrutin aura lieu le 14 décembre et le dépouillement les 21 et 28 décembre. — Le Labour-Party a décidé, hier, * que les élections générales mettraient fin au maintien du Labour-Party dans la Coalition gouvernementale, et que ses membres ne pourront plus faire partie du Cabinet lorsque le parlement actuel sera dissout. RUSSIE «— Une dépêche d'Helsingfors au "Berlingske Tidende" dit que le général Seyn, ancien gouverneur-général de la Finlande, a été enlevé d'un hôpital à Kronstadt, et qu'avec d'autres prisonniers il a été noyé ou fusillé. SUEDE — Une délégation du Landsting des îles Aaland a envoyé aux Légations alliées de Stockholm un message demandant l'union des îles Aaland avec la Suède. SUISSE — La grève générale a pris fin hier matih. Le résultat de cette grève se traduit par de grandes pertes et des ennuis pour de paisibles citoyens; une dépense estimée à Fr. 800,000 pour l'armée et 367 nouveaux cas d'influenza parmi la seule garnison de Berne. Le Conseil Fédéral avait publié un ultimatum exigeant la fin de la grève.

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This item is a publication of the title L'indépendance belge belonging to the category Liberale pers, published in Bruxelles from 1843 to 1940.

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