Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1917, 29 August. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Seen on 05 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/833mw2969s/
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ANVERS, Mercredi 29 Août 1917 Le numéro 10 centimes Soixantième Anné No 18.004 direction & redaction 14, rue vleminckx. 14 anvers ABONNEMENTS : S'adresser au bureau du journal, rue Vleminckx, 14, à Anvers. LLOYD ANVERSOIS Annonces : 25 centimes la petite ligne. — 50 centimes la double ligna 1 fianc !a ligne sur double colonne Adresses industrielles 50 centimes Emissions et Annonces financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au lignomètre.— Le» titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navires Toutes les heures renseienêes dans notre lourna sont indiquées d'après l'heure de la Tour. AVIS IMPORTANT en vente dans nos bureaux ; L'Arrêté établissant un impôt sur 1; fortune mobilière (29 juillet). Prix : 25 centimes. L'Avis concernant la livraison du rem bourrage en laine de matelas et coussins, i Anvers, Berchem et Borgerhout (22 juillet) Prix : 10 centimes. Observations météorologiques de M. F. Agthe, opticien rue l.éopold, 5!. Anvers, 29 août 1917, 11 b. du matin. — Baromètre 749. -Thermomètre cent (maxl i- 18. — ïhermom. cent. Iminl.-* \2 Pluviomètre : 0,4 m/m.Vent : S.-O.— Prévision : Pluie, tempête. Astronomie 30 août (Communiqué par l'Observatoire Roval de Belgique à Uccle lez-Bruxellesi Lever du soleil 6b.52m Pleine lune ie 1 sept. 14 11.281» Coucher du soleil 20 34 Dern. quart.le 8 sept. 9 „ 5 , Lever de la lune 19 18 „ Nouv.luue le 16 sept. 12 K 27 , Coucher de la lune... 3 . 51 . Prem quart.le 24sept. 7 ,.41 , Haute marée à Anvers Matin 8olr 30 août 3 b. 15 m j 30 août .. 15 b 50 m. 31 - - 4 „ 20 „ 31 ... 16 .44 . 1 sept. • • 5 „ 8 „ | 1 sept. ... 17 30 . Hauteur du Rhin Cologne 27 août 2,55 m. Strasbourg 27 août 3.30 m Humus en „ — „ Lauterbourg „ — „ Kejbi .. - •• Maxau „ — „ iVîannbeim 4.33 „ Germersheim „ — „ Caub .. 2 66 „ Mayence ., 1 56 „ Rubrurt -02 „ Bingen „ 3.32 „ Duisbourg » 1.39 „ Coblence „ 2.64 „ Waldsbûl „ — Dusseldorf „ 2.30 u Lobith . U31 „ Hauteur du Main Hauteur du Neckar Francfort 27 août 2.19 m. Heilbronn 27 août 0.50 m. Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee Trêves 27 août 0.48 m. Constance 27 août 4.— m. Port d'Anvers ARRIVAGES DU 28 AOUT Steamer Wilford III, de Tamise. Remorqueur Fortuna, de Tumliout. Parsifal, de Gand. Willem, de Gand. » gute Hoffnungshutte, de Gand. » Mina, de la Hollande. » Johanna, de la Hollande. Bateau-moteur René 1, de Boum. Pierre Joseph, de Hemixem. » A'oord Natie, de Merxem. Noord Natie 2, de Merxem. Anna, die Niel. Allège Rotterdam J, de Thielrode. » Emma, de Boom. » Lygia, dé Lo il va Lu. » Hirondelle i, de Louvain. » Tonkin, de Wygmael. » Emile, de Bruxelles. » Willem Linnig, de Bruxelles. Deux frères, de Gand. » Pico, de Gand. ). BAZELIC, de Gand. Wittail, die Gand. La Colonie, de Gand. Xepti'.nus, die Gand. Martha, de Gand. » G a ram an, de Gand. .Mitaleii, die Gand. Licht tevreden, de Gand. » Bernardine, de Gand. » Ardue, de Gand. » St-Antoine, de Gand. » Baxern 4, de Merxem. » Providence, de Mo II. « Sœurs, de Moll. » Malchance, de Moll. » Gange, de Turnhout. atlantique, de TuruhOllt. » Lkontine, de Tu m hou t . » Titanic, de Turnhout. » Trust, de Turnhout, » .Marie, de Turnhout. » Rotterdam 105, die Liège. » Tolstoï, de Liège. » Livadia, die Liège. » Pauline 14, de Liège. » Bkrtha, de Obourg. » Le Droit, de la France. » Frank, de la HpÈancte. >. Anw Maria, de d'Allemagne » Prins Albert, de l'Allemagne. DEPARTS DU 28 AOUT Steamer Wilford m, pour Tamise. » Charbonnière x, pour Boom. union 111, pour Bruxelles. i elf.graaf III, pour la Hollande. Remorqueur Alpha, pour Gand. » Mercedes, pour Gand ELSE, pour Gand. » Mowe, pour Gand. » Blaton 2, pour Gand. Progrès, pour la Hollande. » Zuid Beveland, pour la Hollande. Allège Horeb, pour Gand. Hélène, pour Gand. » SchautA, pour Gand. u Bornéo, pour Gand. » Getrouwe vrienden, pour Gand. » Arthur, pour Gand. » LIlphitas, pour Gand. » Cale avantageuse, pour Gand. » L'Union fait la force, pour Gand. »> Jamais Pensé, pour Gand. « Univers, pour Gand. » Léman, pour Merxem. » Gérard Albert, pour HérentJials. » Marie Joseph 2, pour Liège. Niets zonder God, pour la Hollande. Hendrika Johanna, pour la Hollande. » Charbonnière 4, pour l'Allemagne. EXTERIEUR ALLEMAGNE Syndicat charbonnier Rhenan-Westphalien L'assemblée du 25 août des propriétaires die charbonnages, réunie à Essen, a décodé de laisser subsister pour septembre les prix antérieurs pour cokes, charbons de cokes et briquettes. Les prix pour les charbon» restant en vigueur jusqu'au 30 septembre, le mois prochain aura lieu une nouvelle fixation de prix pour tous les combustibles. A partir du lr septembre, l'impôt sur les charbons exercera déjà son influence sur les prix en général. Syndicat du zinc Ou croit que la séance imminente du syndicat du zinc, à la suite d'accords préalables au .sujet des revendications particulières, décidera vra i sembla ble-ment, san.s discussion, la prolongation du syndicat pour un nouveau semestre NORVEGE L'industrie du papier Lu Norvège, qui est connue pour sa richesse en "«ns, voit sans cesse péricliter son industrie du papier. Déjà, près de 25 % de toutes les papeteries ont arrête leur exploitation et on s'attend à d'autres Cessations du travail dans cette industrie, à cause de ;jJ cherté excessive du charbon, dont le prix s'élève de 250 à 260 couronnées par tonne, contre 12 à 13 couronnes avant la guerre. Cette hausse des prix du combustible est si considérable que la production ,,f PaPier ne pourrait plus être rémunératrice, bien que, par exemple, le prix du papier pour journaux 1 se soit élevé en Norvège à 500 couronnes minimum par tonne, contre 165 couronnes au milieu de 1914. Au commencement de $917, la tonne coûtait encore 300 couronnes. Au marché de la cellulose, également, les arrêts d'exploitation sont devenus plus nombreux par suite, des difficultés d'embarquement. ETATS-UNIS Le marché du fer Américain "L'abstention continue au marché die l'acier, dans l'attente des mesures du gouvernement relativement à la fixation des prix. Le Japon demande pour prompte livraison les fabricants de tils, les chaînons et les tôles. A Pittsburg, l'offre de rondins et de platines a un peu augmenté et les prix ont vu leurs taux les plus élevés s'abaisser notablement. JAPON L La production du cuivre La production du cuivre au Japon a été en 1916 de 111.562 tonnes coin tire .83.017 tonnés en 1915. De cette quantité, 58.402 tournes ont été exportées vers la Russie, contre 43.305 tonnes l'année précédente. AFRIQUE DU SUD L'or au Transvaal La valeur de la production totale des sociétés faisant partie de la Chambre des Mines du Tra.nsvaa;l, a été en juillet 1917 de 3.219.094 liv. st., contre 3.227.101 liv. st. le mois précédent, pour respectivement 757.839 et 759.72-4 onces d'or produites. Le compte-courant Qu'est-oe que le compte-courant ? Le mot est tout à fait commun. Les gens d'affaires 1 l'on constamment sur les lèvres. Et cependant com-' bien pourraient définir la chose avec une précision ' à peu près scientifique ? Le Code ignore le compte-courant. C'est à peine s'il en est question à propos des droits d'enregistrement. En tout cas aucun texte de loi n'en donne une définition officielle. Et la doctrine a beau jeu pour risquer des formules plus ou moins exactes, puisées aux us et coutumes du commerce depuis la Renaissance jusqu'à nos jours. A l'heure présente on est presque d'accord pour affirmer que le compte-courant est un contrat « sui generis », par lequel les parties se font réciproquement des remises, lesquelles portent intérêt. C'est ia plus simple et la plus claire des définitions hasardées par les auteurs. Deux personnes sont en relations d'affaires. L'unie envoie à l'autre une valeur quelconque, denrée ou argent. Celle qui envoie porte la valeur au débit de celle qui reçoit. Et réciproquement celle-ci porte cette valeur au crédit de la première. Quand il y a • un courant d'opérations de ce genre et que les parties sont tour à tour créancière ou débitrice, l'une de l'autre, il y a compte-courant. .N'allez pas croire maintenant que ces données élémentaires ne puissent jamais susciter de difficultés. si vous consultiez les bouquins bien informés, vous serez stupéfait des chicanes suggérées par un sujet d'apparence aussi limpide. Nous allons exposer uni de ces problèmes, avec la solution qu'y donnent nos juges afin que. nul n'en ignore. N'ouïs empruntons à ce sujet quelques lignes de commentaires aux Pàndecteis françaises. « D'une façon générale, est-il dit dans cet ouvrage, les remises en compte-courant sont toutes les opérations qui., dans le droit commun, rendraient le re-111 ettai 11 créancier... « On. distingue parfois les remises directes et les remises indirectes. Il y a remise directe quand une partie reçoit de l'autre une valeur sans aucun intermédiaire. 11 y a,au contraire, remise indirecte lorsque aucun objet matériel n'est transmis. Ainsi, il y a remise directe quand une partie envoie à l'autre des marchandises, des espèces ; il y a remise indirecte quand une partie paye pour l'autre un créancier de celle-ci ou recouvre une créance sur un tiers débiteur de son correspondant. Du reste, a joute V:\-r- • cette distinction n'a que peu d'intérêt juridique : elle n'est utile que pour faire apercevoir le seins très large qu'a, en matière de compte-courant, le mot. remise. Cette dernière affirmation est-, suivant certains avis, trop absolue, s'il est vrai que les remises iridi recles peuvent entrer en compte-courant, s'il est vrai ■encore que toutes les opérations qui rendent une partie créancière de l'autre sont des remises, est-il permis de porter en compte-courant le montant d'une condamnation prononcée contre l'une des parties au profit de l'autre ? L'intérêt juridique de la question est d'auitant plus sensible que les comptes-courants, spécialement en matière de crédits ouverts en banque sont compliqués de garanties, hypothèques, cautions, dépôts de titres, etc. Si toutes les créances peuvent entrer en compte-courant, elles bénéficient, par le fait, de cas garanties. Il n'est pas indifférent dès lors de savoir ce qu'en pensent les tribunaux. Par deux fois, en quelques mois, le tribunal de commerce de Bruxelles a eu à connaître de ce problème, et chaque fois le jugement a favorisé le débi teur au détriment du créancier. Dans la première espèce (jugement du 26 avril 1905) le banquier nanti de gage était tiers-porteur d'effets acceptés par un, client quii lui avaient été remis à l'escompte par un tiers. Connue tous les signataires d'un effet, de commerce sont solidaires, que le banquier pouvait donc obtenir condamnatum pour le montant de ces effets contre l'accepteur, son client, ii croyait pouvoir porter ce montant au débit du compte-courant de celui-ci. « Attendu, dit le jugement, que lors de la constitution, du gage, il avait été spécialement convenu que ce gage était affecté : 1° à la garantie d,e toutes les obligations contractées par le demandeur du chef d'escompte de valeurs ; 2° à la garantie de toutes les sommes dams un compte-courant, jusqu'à concurrence de... » Il ne pouvait pas être question d'escompte, puisque les traites avaient été escomptées par un tiers. Mais le compte-courant? « Attendu qu'en supposant que les relations de compte existant entre parties puissent avoir fait exister entre elles le contrat spécial dénommé compte-courant, encore la valeur des traites litigieuses ne peut figurer à ce compte ; - « Attendu en effet que lorsque ce contrat naît de pàr la. volonté des parties.il est évidemment restreint aux opérations que cette volonté détermine, dût il par le fait perdre son essence de compte-courant et former un autre contrat ; « Attendu qu'il est' évident, d'autre part, qu'en se décidant à former ce contrat, les parties n'ont pu avoir en vue, pour l'établissement, par suite de compensations successives entre leurs comptes, d'un solde définitif, que les opérations qu'elles traiteraient entre elles et de leur volonté déterminée.. » C'est ce qui s'appelle écarter du compte-courant toues les remises indirectes pouij lesquelles il n'y :| pas de convention expresse qu'elles seraient portées en compte-courant. L'autre espèce (jugement du 21 novembre 1905) est plus caractéristique encore. H s'agissait, toujours de savoir si le banquier peut porter au compte-courant de l'accepteur des effets escomptes par un tiers. Mais il y avait en fait un aie m eut de plus. Le récépissé de gage était conçu comme suit : « Reçu de M. x... en garantie du remboursement de toutes lettres de cha.nge, mandats, billets ou autres effets a ordre ou au porteur dont il est ou sera débiteur a quelque titre que ce soit, comme en général, en garantie de toutes sommes dites ou à devoir de tout c-hef quelconque... .» On pourrait inférer qu'il y a lieu de comprendre toutes les remises indirectes quelles qu'elles soient. Le jugement répond : » Attendu que quelque généraux que soient les termes d'une convention, elle ne comprend que les choses sur lesquelles il paraît (pie les parties <e sont proposé de contracter (art, 1163 du Code civil) • que dans l'espèce, quoique In défenderesse, d'ailleurs ^ sans l'intervention du défendeur, se soit ser vie d'expressions très larges pour déterminer l'étendue du nantissement, il apparaît néanmoins que dans son esprit comme'en celui du demandeur, le gage, fourni pour assurer la bonne fin d'un crédit d escompte, ne devait garantir que le solde débiteur du compte a résulter de ce crédit... » Autrement dit, ce qui est écrit dans le reçu ne compte pas. L'article 1163 du Code civil disant: « Quelque généraux que soient les termes dans lesquels une convention est conçue, elle ne comprend que les choses sur lesquelles il paraît que les parties se sont proposé de contracter... » On ne conseille guère de l'invoquer en justice si on est mécontent de la quittance délivrée contre bel et bon argent. Ce qu'il importe de retenir c'est l hostilité manifeste de la jurisprudence à une* interprétation trop large du contrat de compte-courant Malgré la doctrine, malgré les titres des parties elle préfère restreindre les limites du compte-courant aux seules remises directes ou à celles sur lesquelles les deux parties sont tombées d'accord. Chronique documentaire et scientifique Le laitonisage Le cuivrage jaune ou laitonisage est un des procédés de dépôt métallique par voie électroly tique qui ont suscité le plus de recherches et d'essais, tant à cause de la belle couleur du dépôt métallique obtenu que par la grande économie qui résulte de son emploi. La fabrication d'objets eu laiton pur serait généralement d'un prix trop élevé pour un emploi industriel ; le procédé, qui consiste à recouvrir nés objets en fer par placage d'une feuille de laiton que l'on soude à chaud au marteau, est lui-même l'un prix de revient élevé et demande des ouvriers habiles et tout à fait spécialisés. Employé principalement dans les arts industriels, il trouve aujourd'hui une application de plus en plus importante dans la préparation de pièces entrant dans la construction ou la carrosserie automobile. Mais on s'est heurté dès le début à de nombreuses difficultés dues au fait qu'il doit y avoir dépôt, simultané, en proportions bien déterminées, de deux métauix à partir de sels dont, les résistances au passage du courant sont, différentes. Ce courant, selon son intensité, fera doiiLC varier à l'infini :1a décomposition de ces sels et par suite la nuance de l'alliage déposé. On constate du reste qu'un courant trop faible décompose presque uniquement la .solution de cuivre sans attaquer sensiblement celle du zinc : le dépôt, obtenu est rouge ; un courant trop fort décomposera la. solution de zinc eu donnant un dépôt blanc. De nombreuses formules ont été proposées ; beaucoup ne donnent pas de bons résultats par suite de la mauvaise nuance, ou de dépôt trop faible ou non adhérent. Voici quelques formules de bains employés industriellement : Procédé Gauooi.n. — Beaucoup d'acides organiques, surtout les, acides polybasiques, tels qu'acide tartri-que, oxalique, citrique.... combinés aux oxydes de cuivre et aux oxydes alcalins à l'était, de sels doubles acides, sont plus ou moins propres à donner un bon dépôt de cuivre. On peut, à l'aide de ces bains, faire du laitonisage, en ajoutant un bain semblable de zinc en quantité, inversement proportionnelle à la conductibilité électrique des deux bains. Procédé Roskllur. — Carbonate de soude cristallisé, 200' gr. ; bisulfite de soude, 250 gr. ; acétate de cuivre, 150 gr. ; chlorure de zinc, 100 gr. ; cyanure de potassium, 450 gr. ; ammoniaque, 100 gr. ; eau, 10 litres. Faire dissoudre dans la cuve où l'on opère, le carbonate et le bisulfite avec 3 litres d'eau environ. Délayer d'autre part l'acétate de cuivre avec un litre d'eau et l'ammoniaque. On ajoute, deux autres litres d'eau et le chlorure de zinc. Quand ce dernier est dissous, on verse le contenu de la terrine dans la cuve et l'on agite, il en résulte un magma vert blanchâtre. Enfin l'on fait dissoudre le cyanure dans les quatre litres d'eau lestants et l'on verse peu à peu et en agitant cette dissolution dans la cuve. Le magma se dissout à mesure que l'on verse et l'on obtient finalement une solution limpide constituant le bain. Après de nombreux essais de laitonisage on est arrivé à préparer un bain qui fonctionne industriellement et est constitué par une dissolution alcaJine des cyanures de cuivre et de zinc dans le cyanure de potassium. Les anodes employées sont en laiton, qui, théoriquement, devraient se dissoudre à mesure dans le bain et en maintenir la teneur à peu près constante ; il suffirait d'y ajouter du cyanure de potassium. En pratique, on est toujours obligé, après un certain temps de fonctionnement, de rajouter des sels de cuivre et de zinc, les dépôts formés à l'anode par l'action du courant se dissolvant moins vite que ne se fait le. dépôt, métallique à la cathode. Nous avons reconnu l'action très favorable de certains sels, sels ammoniacaux en particulier, sua' le fonctionnement du bain, soit pour rendre le. bain plus conducteur, soit pour activer la dissolution des composés formés aux anodes. Il est difficile d'indiquer une densité de courant qui soit particulièrement convenable, l'opérateur devra pour la régler se baser surtout sur la couleur du dépôt obtenu. Il sera toujours bon de débuter par une intensité plutôt faible, de façon à ce que le premier dépôt soit très adhérent, et arriver.ensuite peu à peu à la marche normale, qui correspond sensiblement à une densité de courant de 5 ampères par mètre carré de surface de cathode avec une différence de potentiel de 10 à 12 volts. On pourra dans ces conditions avoir des dépôts parfaitement adhérents et d'une épaisseur suffisante pour résister à un service prolongé. La température a une action très importante sur le fonctionnement; elle ne doit pas en général destendre au-dessous de 12 à 15 degrés ; vers 40 ou 50 degrés, température qui a paru être la meilleure pour un fonctionnement à chaud, on peut opérer avec une intensité plus grande et obtenir un dépôt beaucoup plus rapide. Le bac de laitonisage est en grès ou bois garni de gutta d'une contenance de 800 litres environ. F .es i anodes sont des plaques de laiton repliées sur ie 1 bord de la cuve, les prises de courant étant extérieures pour être soustraites aux vapeurs : une troisième anode centrale assure la régularité de dépôt aux cathodes. Une hotte »est. prévue pour éviter te dégagement des vapeurs de cyanure dans l'atelier. Si l'on- opère à chaud, le chauffage peut être assur soit par chauffage direct à la partie inférieure soit mieux par serpentins placés dans le bac avec chaudière extérieure. Une condition essen.tiel.le de bon dépôt est le nettoyage parfait, des pièces à laitoniser. Celles-ci après polissage seront passées à l'essence, séchées. puis avant d'être mises au bain, brossées avec un lait de chaux épais, puis avec de la ponce finement pulvérisée. le dépôt n'est généralement pas assez brillant pour que la pièce soit utilisée telle qu'elle sort du bain ; on doit la raviver sur un disque die calicot recouvert d'une composition appelée par les polisseurs chaux de Vienne. En résumé, le laitonisage est actuellement un procédé qui, s'il demande, plus de soins et de .surveillance que la plupart des autres procédés électrolyti ques, est complètement, entré aujourd'hui dans la pratique industrielle et tend à se développer de plus en plus. CHRONIQUE JUDICIAIRE Vente de denrées Dans une affaire jugée le 20 juillet dernier, le tri hunat a décidé que l'acheteur ne s'ètant pas mis en mesure d'enlever à la date convenue les quantités qui faisaient l'objet de la vente, la vente devait être déclarée résolue au profit du vendeur. Ceci en vertu de l'article 1657 du Code civil, qui déclare qu'en matière de ventes de denrées, la résolution de la vente aura lieu de plein droit, et sans sommation, au profit du vendeur à l'expiration du terme convenu pour le retirement. Du 27 : Pour les marchandises à fluctuations rapides, fera tla base du calcul des dominages-intéi 'Ms pour inexécution de marché,la différence éventuelle entre le prix convenu et la valeur de la marchandise à l'expiration du terme de livraison. Stipulation du prix en monnaie étrangère. Cours du change Action tendant à obtenir payement de 2392 florins des 1\ IL, 11 cents, pour vente de marchandises et intérêts moratoires depuis le jour de la débition. — La convention de vente portait que les débiteurs seraient autorisés à se libérer en monnaie nationale (belge) au cours du jour où le payement sera effectué. La stipulation du prix en florins est licite, ainsi <pie le déclarent Laurent, Principes de Droit civil, Dalloz, Répertoire, 1° obligations, et les Pandectes Belges, 1° monnaie métallique. La dette était reconnue par le défendeur. Toutefois, celui-ci soutenait que c'est à tort qu'on lui réclame la différence de cours du florin, beaucoup plus élevé aujourd'hui qu'au jour de la débition du prix de vente; ce .serait; dit-il, aggraver injustement les charges du débiteur et procurer un avantagé au créancier. Erreur, répond le tribunal. Le débiteur de choses fongibles n'est pas libéré par le fait que son obligation est devenue plus onéreuse. Les cours sont sujets a variations. Il peut survenir des hausses ou des baisses: c'est un risque à courir. Le défendeur pou- , vait se libérer plus favorablement à la date convenue. S'il ne l'a pas fait, il doit en subir les conséquences. u n'est pas exact, du reste, que le créancier recueillie un avantage de la situation actuelle. Le florin n a pas plus de valeur en Hollande aujour d'hui qu'avant; si les monnaies qui ont cours légal en Belgique sont dépréciées, le demandeur n'y est pour rien et n'en'tiré aucun profit. 1D■ 27 juill.) Force majeure Le 30 juillet, le tribunal a .rendu un jugement in-essant dans la cause suivante : Il s'agissait d'une demande en résiliation d'une convention verbale d'affrètement, en date du 19 janvier 1917, et en payement d'une somme de fr. 1500 de dommages-intérêts, du chef d'inexécution de marché. Le défendeur a plaidé que c'est par force majeure qu'il avait été empêché de livrer : il avait été appelé dans les bureaux de l'Allgemeine Flusschiffahrt-Ge-sellschaft, où il fut porté à la connaissance que par ordre du commissaire du port il ava.it à louer son bateau pour plusieurs mois à cette société pour transporter du charbon pour l'autorité allemande ; que faute de ce faire son bateau serait saisi pour être affecté à des transports militaires. La défendeur avisa sans retard de la réquisition l'affréteur intermédiaire qui avait conclu l'affaire pour son compte. La force majeure est bien établie. Informations" financière s BOURSE OFFICIEUSE D'ANVERS séanœ du 28 août. — Le marché aujourd'hui s'est montré plus agité que réellement actif et les affaires finalement sont restées plutôt restreintes. Il faut en chercher la cause dans la tendance que montrent les bourses à s'emballer subitement sur une valeur ou l'autre, sans raison précise, de la porter plus ou moins artificiellement à des hauteurs imprévues, pour la lâcher dès le lendemain avec la même désinvolture. Nous' avons vu ces pratiques mises en œuvre dernièrement pour la part Congo Belge, plus récemment c'était le tour de la dividende Roumanie, d'autres exemples pourraient être cités sans doute. On crée par ce moyen une animation factice mais d'une durée éphémère qui ne peut que provoquer de la méfiance auprès du public et l'inciter à l'abstention, alors que bien des valeurs sérieuses méritent qu'on continue à leur porter intérêt. Les valeurs pe-trolifères ont encore été passablement entourées et certains cours spécialement discutés. Les caoutchou-tières se raffermissent par modestes étapes, mais ave-.- persistance. On travaille également les titres coloniaux tout en se laissant guider par les tendances du marché voisin. Les fonds d'Etats sont calmes mais régulièrement fermes. Reiites belges, obligations communales et lots de villes ne varient que d'infimes fractions. 3 % mai 73-74, Emission Anglaise 85 1/8 P., Bon du trésor 4 % 1917 102 3/4-103 1/2, Annuités 3 82-82 3,4, Anvers 1887 86,10-87,25, Anvers 1903 69,25-70,25, Bruxelles 1905 69,75-70,90, Gand 1896 66 P., Ostende 57 3/4 A., lot du Congo 90 1/4-91 1/4. On est toujours bien disposé pour les fonds d'Etats Internationaux qui ne présentent au surplus aucun écart de cours particulièrement saillant. Cédules nouvelles 112,75-113,75, les L 112,25 avec des acheteurs à ce prix, les H 117,50-118,50, les I\ se prendraient à 97,75 et les or 5 % à 106,50. Les fédéraux Argentins sont un tantinet plus offerts, le 4 1 2 Intérieur se maintient toutefois à 99-100, l'Extérieur à 99,25-100,25, le 4 1/2 1911 se prend à 97-98 et le 4 , 1897 à 86,50-87,50, Buenos-Ayres 4 1/2 98-99, les gros titres ont été échangés à 97-98, Emprunt de Pavinie::-tation 1910 90,75-91,75, Bahin Blanca 460 A., 467,50 L. F.es dettes brésiliennes se tiennent solidement fixées à leurs prix antérieurs. Funding 1914 130,50-131,50, les 5% 1895 97,50-98,50, le 5 1913 96,75-97.75, les 41/2'93-95, le 4% 1910 84,75-85,75, le '• iS-9 85,25 A., 85,75 P., Chili 5 % 1911 99-101,50, le V 1/2 1889 95 A.. Guatemala 56,75 A.. Uruguav 3 1/2 76-77, le 5 , 1914 95,25-96,25, les Cédules 107-lus, Venézuéla 73-74,25. Rien de spécial en dettes asiatiques. Chinois 4 1/2 189S 86,25-87,25, le 5 % 1896 ^6,25-97,25, Japon Railwav III A., le 4 1/2 1905 123,50 124,50, le 4% 1899 94 P. Les dettes continentales ont ..des transactions as^cz réduites. Le Bulgare reste demandé à 80, lie Hongrois 4% vaut 72,75-73,75, Métalliques et Nationales invariées à 59,75-60.75, Portugais, les 2 séries 56,25 A. Roumain ; % 1890 87,25-88.25, l,e 1894 74 P., le 4 I 2 1913 76,50-77,50, le 5 % 1903 90 P., Bûcha rest 1898 79,75-80,75, le i 1/2 1895 77,50-78, Russe 1880 74,50-75,50, Ni las 89-89,75. le 5% 1906 91.75-92,75, Serbie 4°, 64-65, Turc 91.25-91,50. Parmi les Banques l,eS actions Crédit National Industriel sont seules traitées en progrès sensible, la privilégiée s'avance à 325-340, l'ordinaire à 317.5(1-327,50. jouissance Foncier Sud Américain 19S5-2005, dividende Banque Belge de Prêts Fonciers 433-439. Les obligations et les actions privilégiées hypothécaire© conservent des échanges courants. Les obligations varient de 487 à 493, les privilégiées dans les prix de 1095 à 1115, Edificadora 490-494, obligations Tram. d'Anvers 465-470, l'ordinaire Kemmerich 997,50-I"17.50, l.iebig 635 A. Les pétrolifères sont assez remuantes mais présentent des tendances diverses. On réactioune en Borys-law capital entre 69 et 74,50, Roumanie capital retourne a 150-160, la dividende est faible entre 132.50-145. Astra Romana 1235-1260, Grosnyi privilégiée 2990-3022,50, l'ordinaire 2695-2725. On revient aux valeurs caoutcboutières, les Federated offrent de la résistance à 807,50-827,50, Sennnh repique à 73,75-77, Financière 290-302, Oeli Mo:-,la dividende 96-98, Galang 6,30-6.50. Ka.litengah 73-75.25, Kuala 166-172,50, Kuang 103-107,50, Tji.salak, cap i1 al 89,50-91.50, les parts 250-256, Telok Dâlam 547,50 A. Comptoir Congolais 44-48, dividende, Minerkat. 56 A. 60 P., Eq.uatoriaïe Congolaise, la capital 817,50-822,"o, les parts 889-890, Tanganyika 113,50-116, obligations 235 A., Parts Congo Belge 190 A.. 195 P. BOURSE OFFICIEUSE DE BRUXELLES Siîanci; ni: 28 août. — F.e marché s'améliore sensiblement. On est fort bien disposé en actions de banques. Les tramways font bonne contenance. On est mieux eu métallurgie et plus ferme aussi en charbonnages. Notons également des indices de raf fermrsseinent en coloniales. En rentes et lots de villes, les échanges sont clairsemées comme on peut en juger par les cours sui vants : Rente Belge 3 %, 71,75-73 ; Bons du Trésor •'» % 1917, 101 7/8; Bons du Trésor 4 "0 1919, 102; Congo Lots, 90,50; Crédit Comni. 3 % 77 A. ; Crédit Connu. 4 % 1916, 94,25 ; Vicinaux 2 1/2 % 1885 (lots), 98 ; Vicinaux 3 % mai, 73,50 ; Vicinaux 3 % jauv. juillet, 73,50 P. ; ^Anvers 1903, 69,50 ; Anvers 1887, 85,25-85,50 ; Bruxelles 1905, 69 7/8-70 1/8; Bruxelles 1902 , 89 P.; Bruxelles Maritime, 68,50 ; Intercommunale des Eaux, 462,50 ; Gand 1896, 85,25 ; Liège 1897, 67,25 ; Liège 1905, 65 7/8-66 1/8 ; Ostende 1898, 58,25; Schaej beek 1898, 81.50 ; Verviers 1873, 103,50. Hier on a fait 101 3/4 en titres de 10.000 francs Bous du Trésor 1917. Les obligations répètent à peu de chose près, leurs cotations précédentes. Chemin de fer Aux il. du Brésil 4 %, 355 , 357 1/2, 360 ; Traîrfw. Odessa 5 %, 492 1/2 ; Lonette 5 %, 487,50; Bons Louvière-Sars 5 ",,, 487 1/2, 485; Carabinier 5 %, 488 3/4, 491 1/2,. 491 ; Eclair, du Centre 5 %, 285 ; 4 %, 205 ; 3,60 180; Centre var., 75; Tiflis var. 300 fr. 5 %, 16 1/2. Un peu d'hésitation en valeurs bancaires, sauf pourtant en Crédit National Industriel priv. a 327 1/2, 330, 332 1/2, et en 10e fond, à 618 3/4, 617 1/2, 616 1/4. Par ailleurs, voici les cours faits pour les autres titres en vue : Banque Belge pour l'Etranger 710, 700 ; Banque Coloniale cap. 55, 5-4 1/2, 54 ; div. 10 1/1, 10 1/2 ; cap. Outremer 680, 675, et Crédit Anversois 412 1/2. Il y a toujours un bon courantd'affaires en valeurs de tramways. Le Tramways d'Alexandrie s'échange de 130 à 135 en privilégiée, tandis que la dividende passe de 190 à 220. La jouissance Bilbao varie de 83 à 84; la dividende Bruxellois se traite à 877 1/2. La fondateur Bucarest varie de 50 à 55 et la dividende de 6 à 6 1/2. Le Tramways de Catane se traite à 27 fr. La dividende Espagne de 61 1/4 à 60 ; la dividende Fédération des Tramways à 15 fr. et la jouissance Gand à 43 3/4. La capital Internationale de Tramways varie de 75 à 80 et la dividende de 15 à 16. L'action Kazan varie de 125 à 127 1/2. La capital Murcie est toujours bien traitée de 35 1/2 a 36. On négocie la capital Napolitains à 225 ; la capital Rosario à 89 et la capital Rotterdam de 98 à 99. La privilégiée Sophia s'est échangée a 65 ; la capital Tientsin de 1180. à 1185 et la fondateur de 2025 à 2050. L'ordinaire Tramways et Appli cations Electriques varie de 24 1/4 à 25. On traite ia capital Tramways en Russie à 325 ; la Turinaise à 200. F,es Tramways de Varsovie se sont traités à 150 en capital et de 25 à 22 1/2 en fondateur. La part Vérone-Vicence se traite à 310 ; la privilégiée Vérone ! de 153 3/4 à 150 et la dividende même société de 10 j à 12 francs. Les valeurs métallurgiques se négocient fort peu i en ce moment. Les Aciéries d'Art se traitent de 600 : à 610. L'action Allard de 180 ;i 185 ; la priorité Ateliers Métallurgiques se traite de 185 à 170 et termine à 185. La privil. Ateliers de Willebroeck s'échange à 350 et la privilégiée Berdiansk varie de 450 à 490. On traite l'action Cockerill nouvelle à 980 fr. ; la capital Métallurgique Sud-Oural varie de 400 à 410 et l'ordinaire passe de 57 à 66 fr. L'action Minerva Motors se traite à 260 ; la capital Olkovaïa de 185 à 175 et !a jouissance même société à 407 1/2. Ougré.e s'échange à 820 ; la Providence Russe B à 590, la C à 255. La privilégiée Tambow à 240 et l'ordinaire Taretzkoïe à 540. La capital 'Tôleries de Koiistanti-nowka se traite de 607 1/2 à 620. Les valeurs charbonnières ne parviennent pas a maintenir les hauts cours auxquels elles avaient été poussées et on a constaté que leur réalisation en était parfois très difficile. Ans Rocour, 160 ; cap. Charbonnages Belges, 505 ; .Houillères Unies, 775 ; cap. Laura, 1800, 1820 ; div., 1280, 1275, 1270; priv. Nord du Flénu, 290; Marci nelle-Nord, 575, 580, 570, 585 ; Réunis Charleroi, 1560 à 1600 ; Rien du Cœur, 575, 585, 580 ; jouiss. Grand-Buisson, 1735 ; fond. Falkenau, 19 1.2. Les affaires en mines, glaceries, verreries et entreprises d'éclairage sont presque insignifiantes, et aucune orientation nouvelle ne se détache des quelques rares cours faits en Mines Réunies à 181, prior. Compagnie Générale des Mines à 22 1/2, en cap. Mines d'Or Australiennes à 191, 194 ; en jouiss. Prayon à 1080, en Glaces du Midi de la Russie à 930, 935 ; en ord. Eclairage du Centre à 18, et en Sofia à 620 pour la cap. 540, 545 et 550 pour Tord., et 620 pour la jouissance. Signalons ici que la Productora B a fait hier 94 3/4 et 94 1 i seuls cours. Aux textiles, Tord. Saint-Léonard garde de bonnes dispositions à 119, 118 et 120, et La Nô est aussi bien à 112 1/2 en cap. et 175 en fondateur. Aux constructions, seule Tord. N'ow à 57 1/2, et aux produits chimiques, la jouiss. YVilsele à 25 font une timide apparition. Certaines prises de bénéfices seuddent avoir cessé au groupe colonial où les transactions testent toute fois encore assez irrégulières. Les cap. et les div. Cominière cèdent encore à 97,50, 96,25, et 45, 42,50 ; les Compagnie du Congo Belge bougent moins à 192,50. 190 à 205 et 202,50 pour finir après cote à 200 ; les ord. Haut Congo se retrouvent à 820 , 815 et 807,50 ; Tord. Katanga vaut 2850 et 2870, la cap. et la fond. Lacourt demeurent discutées respectivement à 555, 540, 545,-550, et 675, 670 a 700 ; la Simkat se répète à, 92,50 en cap., et de 430 à 425 en div. L'Union Minière fait de même à 1715 et 1720; la 'Tanganyika, aussi à 112,50, 113 et 113,50, la Géomines hésite plus à 575, 580, 585, 560 et 570, et l'Equatoriale Congolaise est immuable à 820 en cap., et 880, 890 et 895 en part. Peu d'échanges en Plantations de caoutchouc (groupe Hallei). — Batanga.ra, 182,50; Hévéa, 212,50; Soengei, 480; cap. Mopoli, 155; fond. Mopoli, 1210 ; fond. Fauconnier, 470, 475. Kalitengah, 72; cap. Java, 182,50, 183,75, 185; 10e fond Noembing, 342,50, 345 ; Sennali Rubber, 74,25, 74,50, 75 ; Zuid Prea.nger, 202,50, 203,75, 205. Au coin des valeurs diverses nous signalerons la faiblesse de l'Auer Italien, qui se traite à 16 francs. La Compagnie Internationale d'Electricité s'est échangée de 240 à 265. On traite l'ordinaire Eclairage du Centre de 20 à 18 fr. La dividende Electricité de Nantes à 33,50 et la fondateur Electricité Nord de la Belgique de 1725 à 1720. Les Brasseries de l'Etoile sont toujours bien traitées et réactionnent quelque peu de 86 à 80. On négocie les Brasseries de Haecht a 265 francs et les Brasseries du Hainaut de 10 à 12,50 en fondateur, de 55 à 62,50 en capital. La privilégiée Canadian Pulp s'échange de 042,50 à 637,50 et l'ordinaire de 1485 à 1540. La dividende Eaux de San Antonio s'est négociée à 22 fr. La capital Flo-ridienne est bien traitée de 570 à 550, ainsi que la fondateur de 462,50 à 420. Jouissance Loth de 89 à 85 francs. L'ordinaire Huileries d'Odessa s'échange à 170. La privilégiée Matières Premières pour la Chapellerie à soo ; l'Oxhydrique de 120 à 122,50 après 125. La fondateur Produits 'Chimiques s'est traitée de 135 à 140 et la privilégiée Trois Fontaines de 305 à 302,50. Le marché semble se ranimer en valeurs égyptiennes, dont le retour à la faveur pourrait ne plus durer bien longtemps. L'Agricole d'Egypte est toujours très ferme de 285 a 290 en capital et de 2-42,50 à 245 en dividende. I.a capital AMotment varie de 82,50 à 83,75 et la fondateur fait l'objet de nombreuses transactions de 26,50 à 30. on traite l'ordinaire Banque Agricole d'Egypte à 197,50 ; la capital Entreprise varie de 160 à 165 et l'Hypothécaire d'Egypte 10e part s'est négociée à 67,50. La jouissance Tramways du Caire est bien traitée de 595 à 570. Parmi les valeurs étrangères, nous signalerons l'action Dahlbusch, qui varie de 975 à 965 : la Kaï-pitig se traite à 66 francs ; la petite Villa del Prado varie de 10.75 à 9 francs e1 la priorité se tient à 71. La privilégiée Port of Para s'échange de 95 à 87,50 et termine à 90. tandis que l'ordinaire revient de 53,75 à 45. L'obligation Porto Rico s'échange de 165 à 175 sur l'annonce que les recettes présenteraient une plus value de 500.000 francs sur celles de l'année dernière. La part Banque de Bordeaux est bien de 195 à 205. La privilégiée Dyle et Bacalan remonte de 960 a 1050 et l'ordinaire de 965 à 1050 pour revenir en clôture aux environs de fr. 1000. On négocie la priorité Magyar Belga de 230 à 240 et la jouissance de 107,50 à 112,50. L'action Ligure Toscana est bien traitée de 301 à 303 ; la. privilégiée Nord-Milan varie de 4I0 à 417,50 et l'action Savi-gliano de 1115 à 1135. L'action D nié provienne s'échange de 2950 à 2955. La. Kolomna est bien traitée de 590 à 597,50. On négocie la Métallurgique Russo-Belge à 1865 et la Tagan-l'og de 445 à 450 francs. cours nu r.HAKinr: Anvkrs, 29 août. — Cours du florin : 373 argent, 375 papier. Rotterdam, 28 août. — Londres, fi. 11,28 3/4. Berlin, fl. 33,20. Paris, 41,22 1/2. Amsterdam, 28 août. — Londres, fl. 11,28 3/4. Berlin, IL 33,25. Paris, fl. 41,20. Suisse, IL 52,20. Vienne, fl. 21,20. Copenhague, fl. 72,45. Stockholm, fl. 79,40. BOURSE DE PARIS Pans, 27 Août 27 Août 124 Août 27 Août 24 Août 3% rento française. 62 30; 62 30 Est français. Russie 1*89,Con.4% — Rio Tinto. parts 41.2% Russie 1909 64— 64— Mexique Int. 5% -- — -- Serbie 4% 1895 — Lots Turquie . - ' Espagne 4%, Etr 10b 20 : 101 7G Chane» Berlin, coort, ; — -Portugal 3% , . Chg's.Amsterc,.court 2425U , 242 Tjrquie 4% unifié . - 62 35 Che*s.Londres,court 27 !5'? 27 15Va Banoue o'tormnF — - 475 :Escnrw-tfl - -- — . . BOURSE DE LONDRES Lonores 27 Août 27 Août i 24 Août | 27 Août j24 Août Consols. . 56 1/8 1 ?6 1/8 South. R3'lwa\. — Réputjliq Argentine. - — j i Union A . .143 - — 4% Brésil . 59 - — — !Wab.. prêt. . — — -- — 4% Japon . 74 3/4 i 74 S/4 U.S.Seel A. .127— 125'*4 Japon 1905. 95 1/4 ; 95 M Amalg. C. . , — — — - Mexique inter. ! -- — Great Cobar. - Pérou, ord. . . 5 7/8 j 5 ^4 Columbia . .; Pérou, prêt. . | 24 7/8 1 24 3'4 Yen. Dip!. - Portugal 59 V4 , 58 3/4 Mexic. pr. . Russie 1889 . — Rock Isl. ~ — Marc, of A . 16 5 8 !6 V4 iRandmine - Turquie. . . 56 — ! Marine, pr. 31/2 % Uruguay - - 681,2 Sneil . . . j — - - — 5 % Urugua . , - Rio Tinto Acht. Top . .10+ — Anaconda ; - - 1 __ Préf. d° A . . j — - Schib., pré1. : - — Denveri R.o Grande — Schib., ora. 1 - _ . Erie, ord - - 27 3/8 Kon. Petr. - _ Missouri . — Escompte 4 25/32p 4 25'32p Ontario A. . . ] -- A^ent . . 45 —0 44 7/8 d 9outh. Pacific . . | — — Brazilian Traction, Light and Power Cy Ltd. — Les recettes des différents services des entreprises contrôlées par cette compagnie se sont élevées : Milreis Brut Net En, juin 1917, à 7.042.000 4.022.000 En juin 1916, à 7.178.000 3.930.000 Soit pour juin 1917 un augin. de 464.000 92.000 Total depuis le lr janvier 1917 44.646.000 24.402.000 1916 41.179.(MX) 23.021.000 ; Augmentation en faveur de 1917 3.467.000 1.381:000 Haarlem-Zandvoort Spoorweg Mij, à Amsterdam. — Le dividende a été fixé à 5,3 ou fl. 42,40 par a etion. Lothringer Hiittenverein Aumetz-Friede, Kneut tingen. — Cette compagnie annonce un dividende de 10%. Les recettes brutes s'élèvent "à Mk 23,51 millions contre 16,7 millions en 1915, les amortissements ont été de Mk 12,4 millions contre Mk 6,6 millions en 1915. L.1 bénéfice net. est de Mk 9,3 contre Mk 8,4 millions l'exercice précédent. Mk 2,1 millions '1915 = 1,3) ont été reportés à nouveau.

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This item is a publication of the title Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires belonging to the category Financieel-economische pers, published in Anvers from 1858 to 1979.

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