Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes

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s.n. 1917, 13 Octobre. Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes. Accès à 22 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/q52f766x96/
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AMON nos AUTES Nosse Gazette veut l'djoû totes les samainnes comité de rédaction: WILMAET, J., rédacteur en chef. — E. LAMBRECHT. directeur-fondateur: E. LAMBRECHT. secrétaire de la eédaction: Maurice BERNARD, Schimmelpenninckstraat, 2. les manuscrits engagent la responsabilité de leurs auteurs et ne sont pas rendus. adresser la correspondance au bureau de rédaction: village elisabeth 62, amersfoort. les abonnements commencent le 1®r dimanche de chaque mois. — la correspondance doit nous parvenir le mardi au plus tard. La Dèche. Compte-rendu de la dernière séance du Comité de rédaction. Une salle sans feu, une table à trois pieds et demi, trois hommes grelottants, enveloppés dans de grandes capotes trempées, figures d'enterrement. Avec de nombreux soubressaux, les gestes fébriles dont il a l'habitude, notre Directeur-Fondateur Administrateur, nous fait part de la situation financière. Elle se résume en un mot: Dèche. Les mois à cinq dimanches sont funestes pour notre feuille. Nos abonnés reçoivent cinq numéros au lieu de quatre ; le prix de l'abonnement ne change pas mais la note de l'imprimeur s'élève dans des proportions inquiétantes pour notre bourse d'internés. On discute sur les mesures à prendre. La rédacteur Wallon prétend que de toute façon le journal doit se maintenir et ne peut disparaître pour une misérable question d'argent, il y a les internés à distraire et le bon renom de l'œuvre wallonne créée en Hollande à défendre. Le rédacteur français parle longuement sans apporter de solution. Il ne resterait donc en somme qu'à faire un appel de fonds à nos abonnés millionaires. Ne connaissant pas les disponibilités de leurs capitaux de guerre, c'est donc par la voie du journal que nous décidons de faire un appel à tous. Notre expert comptable consulté, le montant du déficit à ce jour s'éleverait à vingt florins par mois, somme misérable pour quelqu'un qui possède des revenus, mais pour des internés qui ont à peine de quoi vivre — et comment — c'est beaucoup. La rédaction veut bien apporter son travail, intellectuel et manuel, et tous ses efforts pour intéresser ses lecteurs, mais elle ne peut cependant distraire des ressources nécessaires à l'entretien des êtres dont' ses membres ont la charge, une somme si minime qu'elle soit, pour subvenir aux frais occasionnés par l'impression de la feuille. En conséquence, elle décide de faire un appel chaleureux à tous les civils wallons réfugiés en Hollande pour qu'ils fassent non seulement une propagande intense en faveur de la diffusion du journal, mais pour qu'ils nous envoient aussi leur obole, si minime soit-elle, pour remédier à la situation précaire dans laquelle nous nous trouvons. Qu'une vingtaine d'entre eux souscrivent un florin par mois pour nous aider à maintenir l'œuvre que nous avons créée ! S'ils ne peuvent nous envoyer ce malheureux florin — cause de notre misère actuelle — qu'ils nous procurent des abonnés. Nous tenons des collections complètes à la disposition de ceux qui voudraient nous aider. Dans tous les cas, envers et contre tous, même contre la dèche, il a été décidé de maintenir la parution régulière d'Amon nos Autes. C'était la seule résolution digne de trois Wallons fidèles à leur divise: Wallons Toujours! La Rédaction. T'Chanchet Réformé. Blessî a Lîdge, â for dè Barchon, noss'brave T'Chanchet dimona, bin mâègré lu, treus longuês anneies sins poleur riprinde pièce divins les rangs. A pône rifait, i r'passa li frontière avou quéques ardents chevaliers.Dispoïe ci djou lâ, dj'esteus sins novelle ... Hîr dj'a r'cu d' lu on télégramme qui d'héve çou-chal. — Réformé, arrive demain tout tempe 9 heures, gare Amersfoort, viens m'rattende. Pauve T'Chanchet! Po l'riçure, dja s'tu en délégation avou les mimbes dè Comité d'Rédaction, et di NUMERO 15 PRIX: 2 CENSES ET D'MEÎE 13 OCTOBE 1917

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Cet article est une édition du titre Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Amersfoort du 1917 au 1919.

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