Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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s.n. 1914, 10 Janvrier. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Accès à 05 fevrier 2023, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/j678s4kr40/
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Samedi 10 et dimanche 11 janvier 1914 No 8 \/!rmt_civiÀma onnûiQ ABONNEMENTS i H a aa >«m*. on trim* trucs franc* francs ANVERS . . 16.00 8.00 4.60 INTÉRIEUR . 18.00 9.50 5.25 EXTÉRIEUR . 30.00 16.50 8.00 Oa «'abonne à Anvers au bureau di iourna), el dans tous les bureaux de post( de Belgique et de l'étranger. —Les abonne mtiiits partent le l«r de chaque mois et ni peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX : tëarché-aux-Œuffe, 91 - ANVERS Téiéphonei 2383 ANVERS-BOURSE INSERTIONS : La grande ligne ï Annonces ordinaires . . . . 6C Demandes et offres d'emplois . 40 » Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 76 » deuxième insertion » 25 » Annonces financières • » 1 fram Pour une série d'annonces et pour Us annonces d'émission, on traite à forfait. &T~ Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. ■ I j*. m a c W'.v* ■ C % r* rv Ml f> ï m A £? Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR ! a', c tninsuicafiùB relatin à l'administration ou à la rédaciioa doit être adressée à M. J. BÂCOT, directeur-rédacteur en chef du joum< AVIS IMPORTANT Pour recevoir l'Ànvers-Bourse pen dant huit jours à l'essai, il suffit d'ei faire la demande à l'administration di journal. ACTUALITÉS LE PROBLEME DES FLOTTES . (VI) Le gouvernement britannique ne s'es jamais demandé si ce système ne coûtai pas trop cher, s'il ne convenait point rî'er adopter un meilleur moins onéreux poui le budget, mais l'inconvénient d'une s grande consommation d'hommes com mence à se faire sentir. Le nombre fléchit des candidats élève: au Naval Collège. Au début de 1913. i n'y a plus que 1.910 lieutenants de vais seau, alors qu'on en comptait 2,020 l'an née précédente et que l'entrée en servici de six nouveaux cuirassés demande ui supplément de trente officiers de c< grade. La situation est inquiétante. Aussi l'amirauté prend des mesures énergiques Elle admet dans les cadres, commt « lieutenants de vaisseau supplémentai res », cent officiers de la marine mar chaude qu'elle astreint seulement à ur stage de douze mois avant leur entrés en fonctions, en stipulant que ces offi ciers ne pourront être appelés au grad; supérieur que dans des cas exception nels. Elle organise pour la première foi: l'avancement dans le rang. Dans les trois prochaines années, déclart le premier lord de l'amirauté, M. Winstoi Churchill, plus de cent marins arriveront i l'épaulette et nous considérons que cette insti tutiori, avec possibilité d'accéder aux plu.' liants grades, doit avoir un caractère perma nent et essentiel. Le rendement du Naval Collège ne paraissant pas pouvoir être augmenté, on décide d'admettre dans une nouvelle école navale des jeunes déjà instruits âgés de dix-sept à dix-neuf ans, recru tés par voie de concours comme dans toutes les autres marines. Si les résultats ~sont satisfaisants, on augmentera ls nombre des officiers de cette origine. La marine anglaise, pour parer à une crise sib;is pi l-iiU-;.!]. <?KnuJl i néirimt -uoyens les plus différent? ' vi-i plus contraires à sa traditiorir En premier lieu, elle veut toujours avoir pour ses navires des commandants jeu nés choisis dans les cadres subalternes très nombreux et soumis à un entraîne ment continuel par la pratique de la navigation et des exercices de toutes sortes. Ainsi, les états-majors de la plus grande flotte du monde, moins cultivés sans doute que ceux d'autres marines, r -.1 ront les premiers par la vigueur, l'entrain, la confiance en soi : qualités précieuses au jour du combat et qu'on ne conserve pas facilement par de trop longs stages dans les grades inférieurs. La marine italienne s'efforce pareillement de rajeunir ses cadres et ne recule pas au besoin devant des mesures brutales. U.ie loi de 1912 décide que soixan te-dix pour cent seulement des officier? de chaque promotion pourront arrive! an grade de capitaine de frégate ; les autres seront éliminés d'office. En Italie aussi, on réforme l'école navale qui, de 1907 à 1911, n'avait reçu qu'un nombre de candidats inférieur au nombre des places offertes ; on y adopte maintenant le système anglais, qui consiste à admettre des enfants bien élevés et à faire entièrement leur instruction générale et technique. Que donnera ce système dan? un pays où la marine est encore sans traditions, où il n'y a pas de famille? maritimes comme en Angleterre et en France, où des industries nouvelles oui un si urgent besoin de personnel dirigeant ? On ne le saura guère que dans quelques années. On s'évertue à parer au plus pressé en fondant un cours pour les sous-officiers aptes à passer officiers, mais ils sont rares el le manque d'officiers gêne sérieusement la marine italienne au moment où elle augmente son matériel. La marine russe est en pleine transfor mation. Elle prépare la création d'une école-navale au bord de la mer Noire et les candidats nobles, — jadis reçus sans examen, — faisant aujourd'hui défaut, elle a recours aux jeunes gens des classes moyennes qui ont terminé leurs études. Elle institue des règles d'avancement qui obligent les officiers à embarquer dans tous les grades. Elle abaisse les limites d'âge. Elle tend à former un corps d'officiers jeunes et exercés et elle n'hésite pas plus, pour y parvenir, à charger son budget qu'à mettre d'offi ce à la retraite les chefs devenus incapables. Elle essaye aussi, comme on l'essaye en Angleterre, de nommer un certain nombre d'officiers sortant du rang-mais elle éprouve autant de difficultés à constituer les états-majors de sa nouvelle flotte qu'à en recruter les équipages. Au Japon, — où l'on sait mieux que nulle part ailleurs le prix de la jeunesse des chefs parce qu'on y a eu plus récemment l'occasion de l'apprécier, - la mise à la retraite d'office sévit continuellement. Trois officiers généraux et trente-quatre officiers supérieurs ont été éliminés ainsi en 1913 et les limites d'âge ne sont nulle part aussi basses. Aux Etats-Unis le « plucking board « examine les officiers avant toute promet tion et fait rayer les noms de ceux qui ne semblent pas aptes aux grades supé rieurs. Des épreuves physiques, partien lièrement pénibles, sont imposées aux amiraux et aux capitaines de vaisseau. En Autriche, comme en Allemagne, l'augmentation des cadres garantit l'avancement rapide. On l'accélère encore par des retraites i prématurés que le cabinet de l'empereur , prononce sans appel. [A suivre.) Firmin Ghari.erie. Dépêches télégraphiques i (Service de i Agence HA VA S) DANS LES BALKANS La question albanaise Viknne, 0 janvier. — On mande de Vnlona à L la Correspondance albanaise que le gouvernement provisoire a donné l'ordre d'empêcher les navires battant pavillon grec de faire escale dans les ports albanais en raison des relations délicates qui existent entre ces deux i pays. La Nouvelle presse libre apprend de source diplomatique que le prince de Wied a différé son départ uniquement ù cause du retard ' que subit l'emprunt garanti à l'Albanie par les puissances. Rome, 9 janvier. — La situation albanaise continue à susciter des commentaires divers dans les milieux politiques et diplomatiques. 1 L'Albanie, déclare-t-on dans certains cercles, 1 réserve fatalement à l'Europe bien d'autres surprises. Ce territoire, en pleine anarchie, est entouré de nations qui auront, elle-mêmes, à souffrir constamment de l'état de choses fâcheux consacré par la création de l'Etat albanais. La Serbie en a déjà subi les inconvénients. La Grèce en supporte actuellement les conséquences. On constate que le voyage de M. Venizelos à Roine fournit à un journal italien l'occasion de suggérer que ces conséquences soient rendues moins onéreuses pour la Grèce et que des modifications secondaires soient apportées aux lignes générales de la frontière albano-grecque. On assure, en outre, que le point de vue du Monténégro dans la ; question albanaise ne fait pas de doute et les personnages responsables de la politique monténégrine ne croient nullement à la vitalité de l'Etat albanais. Ce qui rend la situation plus invraisemblable encore, dit-on, c'est que les nations qui se sont affirmées comme les plus intéressées à la création de l'Etat albanais apportent un nouveau ferment d'anarchie par la rivalité de leurs efforts respectifs. Le maintien de l'Etat albahai.s tel qu'il est ne fera donc, conclut-on, que prolonger la crise balkanique et perpétuer l'état de malaise dont toutes les nations, même les moins intéressées en cette affaire, se ressentent. La réponse de la tripiiee à la note de sir Grey Londres, 9 janvier. — La réponse de la tripiiee à la note de sir Edward Grey n'était pas encore remise ce soir au Foreigii-Office. Elle peut l'être un peu plus tard ou demain, mais on semble croire maintenant qu'elle pourrait bien être retardée de plusieurs jours. En tous cas, ce retard n'a rien qui puisse effrayer ; au 5 faut, ie considérer comme étant de bon augure. Les né. iàUôns auxquelles se livrent en ce moment es trois puissances alliées paraissent avoir pour but de trouver la formule se rapprochant le plus possible des vues exprimées dans la note an-glaise.Le chemin de fer de Smyrne aux Dardanelles Constantinople, 9 janvier. — L'iradé accordant la concession du chemin rie fer de Smyrne aux Dardanelles à un groupe français, a été signé aujourd'hui mais il n'a pas encore été publié. Les réformes en Anatolie Constantinople, 9 janvier. — M. de Giers, ambassadeur de Russie, et M. de Mutins, conseiller à l'ambassade d'Allemagne, ont continué ce. après-midi les pourparlers avec le grand-vizir au sujet des réformes à effectuer dans les vilavets de l'est d'Anatolie. On assure que le point de vue de la Russie se rapproche davantage maintenant de celui de la Porte, la Russie ayant renoncé à une partie de ses nouvelles demandes. Dans les cercles diplo-ma iques russes, on espère que les pourparlers pourront prendre fin le 10 janvier. Vienne, 9 janvier. — On télégraphie de Constantinople que d'après des informations de source diplomatique les pourparlers au sujet des réformes en Anatolie orientale, dont on attendait la fin demain, ne pourront probablement être terminés parce que la Russie a modifié l'attitude conciliante qu'elle avait prise ces jours derniers. On croit que les pourparlers vont rester quelque temps en suspens. M. Venizelos à Rome Rome, 9 janvier. — M. Venizelos a rendu visite cet après-midi aux ambassadeurs de Fiance et d'Angleterre. Il est allé à nouveau dans l'après-midi cà la Consulta où il a conféré avec plusieurs hauts fonctionnaires. La rnissio-i militaire allemande en Turquie Constantinople j 9 janvier. — Aucune modification n'est apportée dans les attributions de la mission militaire allemande. Le général Limon von Sanders est nommé par i raclé impérial commandant du premier corps d'armée, avec résidence a Constantinople, avec le rôle d'instructeur militaire et d'inspecteur général des écoles militaires. Les restrictions faites pour les ports du Bosphore et des Dardanelles, la cour martiale et l'état de siège sont maintenues. Constantinople, 9 janvier. — Le gouvernement ottoman maintient ses démentis relatifs à tout changement dans le rôle de la mission allemande. Cependant, d'après les renseignements recueillis, des concessions mutuelles ont été faites entre la Russie et la Turquie sur la question des réformes arméniennens et les pouvoirs du général von Sanders. La Russie se montrerait moins intransigeante sur les pouvoirs spéciaux des spécialistes étrangers engagés en qualité de conseillers auprès des inspecteurs généraux. La Turquie réduirait encore les pouvoirs du général von Sanders. On garde actuellement le secret, e! l'on évite de préciser. Rien que l'ambassadeur de Russie ait été très net lors de sa dernière entrevue avec le grand-vizir, celui-ci n'a pas encore donné de réponse définitive ; mais un point est acquis, c'est que la Porte accepte qu'un délégué russe fasse partie du conseil de la dette publique. Le départ de l'ambassadeur de Russie reste subordonné à la réponse du grand-vizir attendue demain. Le rajeunissement des cadres dans l'armée turque Constantinople, 9 janvier. — Le rajeunissement des cadres continue par la mise à la retraite des ofifeiers subalternes. Des bruits circulent sur le mécontentement d'un certain nombre d'officiers, mais la mesure prise par Enver-pacha est généralement approuvée. Le gouvernement a ordonné à tous les officiers retraités e! qui ne sont pas natifs de Constantinople de retourner dans leur pays natal où ils recevront régulièrement le montant de leur retraite aussitôt après sa liquidation. Un i rade nomme cinq sénateurs arabes, dont quatre musulmans de Damas, Alep, Hamade et Bagdad et un orthodoxe de Beyrouth. Djaved-bey en partance pour Paris. M. De Giers en congé Constantinople, 9 janvier. — Djavid-bey, exministre des finances, part lundi pour Paris. M. De Giers, ambassadeur de Russie, partira lundi également en congé pour Saint-Pétersbourg.Le commérage des journaux turcs Constantinople, 9 janvier. — A la suite des informations publiées par les journaux au sujet d'Izzet-pacha, le marquis de Pallavicini, ambassadeur d'Autriche-Hongrie, a fait hier après-midi une démarche après du grand-vizir pour lui demander des explications à ce sujet. Le grand-vizir lui a déclaré que la Porte est étrangère à toute cette affaire, et qu'elle ferait tout ce qui serait en son pouvoir pour ne pas contrarier les décisions des puissances au sujet de l'Albanie. C'est à cause de leurs commentaires au sujet du déplacement du sous-secréîaire au ministère de la guerre que le Tan ! ne, le Tasvir I Epkiar et le Sabah ont été suspendus. Izzet-pacha a rendu visite ce malin au marquis de Pallavicini. LA GREVE DES CHEMINOTS EN AFRIQUE DU SUD BloemFOntein, 9 janvier. — La situation est subitement devenue grave. Le personnel de toutes les usines s'est mis en grève. La gare est gardée par la police armée et un contingent de troupes. *** Durban, 9 janvier. — La grève a été officiellement proclamée à midi. Dans les usines, un cinquième seulement du personnel a obéi à la proclamation. La majorité des employés déclarent ne pas valoir prendre part n ln grève avant de connaître les résultats du vote qui aura lieu dimanche. ♦ * » Johannesburg, 9 janvier. — Une fusée et trois cartouches de dvnamite ont . été trouvées s: r les rails de la ligne de chemin de fer entre Witbortje et Luipaardsvlei. peu avant l'arrivée d'un train bondé de voyageurs venant de Zoèrust. Une proclamation convoque toutes les milices en raison des craintes que l'on a de graves désordres. Les Burgers de-plusieurs districts de Transvaal et d'Orange sont également appelés.- *♦« Johannesburg, 9 janvier. — La situation s'aggrave au Transvaal. Un des dirigeants travai1-iistes annonce que demain tonte la circulation des chemin de fer aura cessé et que cependant ' il n'est pas question de proclamer la grève des mineurs bien que ceux-ci aient le plus vif désir d'exercer de vi\es représailles porr. l'effusion'de sang du mois de juillet passé. La milice locale fait des patrouilles. Un fort contingent reste à la caserne pour parer à toute éventualité. Bloemeontein, 9 janvier. — Les cheminots résistent jusqu'il présent aux sollicitations en vue de leur faire proclamer la grève. *♦* Le Ç\p. 9 janvier. — Les cheminots de la région du Cap ont repoussé cet après-midi, à Soult-River, la proposition de faire grève. * + * Johannesburg, 9 janvier. — Le chef travailliste Wade a été mis en état d'arrestation pour avoir tenu un langage séditieux. *** .Johannesburg, 9 janvier. — On vient de tenter de faire sauter un train du Cap transportant le courrier. Personne n'a été blessé. C'est entre Denver et Georgesgoch que l'attentat a eu lieu. Les roues d'avant de la locomotive servant de pilote ont été disloquées. Les rails ont sauté sur une longueur de quatre mètres. *** Pretoria, 9 janvier. — On assure que l'état de siège sera proclamé demain. Johannesburg, 9 janvier. — Le secrétaire du . parti travailliste sud-africain, M. Waterston. a été arrêté sous l'inculpation de discours séditieux. Sa mise en liberté provisoire a été refusée.**# Johannesburg, 9 janvier. — Les houillères de Witbank sont fermées la grève des cheminots les privant fie matériel pour transporter le charbon. Pretoria, 9 janvier. Les notables réunis cet après-midi ont, sous l'inspiration du gouvernement, constitué un comité de saint public chargé de prendre toutes les mesures pour le maintien de l'ordre. **>• Pretoria, 9 janvier. — L'Officiel contient un appel sous les armes des milices de tous lès districts du Transvaal et un ■•ppel des Burgers constituant la réserve. L'Orna"L publie, en outre, une ordonnance interdisant la ven'e et le transport des armes et munitions d -ns les arrondissements de Pretoria, du Witwa- tei'srand et de Niedelburg. »»*> Pretoria, 9 janvier. — Demain matin, dix-huit cents miliciens à niecl et à cheval partiront de Potchefstroom pour le Rand. Pretoria. 9 janvier. — A Vrededorp. une section de quinze cents grévistes a voté un ordre du jour réclamant la grève générale *** Johannesburg, 9 janvier. — Le secrétaire et te sous-secrétaire du syndicat des cheminols ont été arrêtés. Pretoria, 9 janvier. — Le syndicat des ouvriers du port et des chemins de fer, le syndicat de la chaudronnerie à vapeur ont constilué un puissant comité de grève. *** Johannesburg, 9 javier. — A une heure avancée de l'après-midi, un nombre considérable de grévistes des fabriques d'automobiles et de ! bicyclettes sont allés persuader les aiguilleurs à faire grève sur toute la ligne entre Johannesburg et Germinston. Un détachement de police a été laissé en permanence. Les aiguilleurs de Germinston seuls sont en grève jusqu'à présent. **♦ Johannesburg,; 9 janvier. — Le prix de la farine a augmenté de 1 f. 25 par sac. Si les communications de la ville avec l'extérieur sont coupées Johannesburg sera sans provisions de bouche d'ici huit à dix jours. *** Potchefstroom, 9 janvier. — Les conducteurs des trains entre Frederikstad et Wolhordiend refusent de conduire la police vers le Rand. *** Durban, 9 janvier — On a envoyé au Transvaal les forces de police qui ont été employées lors de l'émeute récente des hindous dans le Natal. *** Le Cap, 9 janvier. — On signale une nouvelle explosion sur la ligne ferrée entre Jo- j hannesburg et Cleveland. Le commerce étranger en Chi ie Pékin. 9 janvier. — Le président a publié un edit relatif à l'ouverture, qui a déjà eu lieu, des localités suivantes au commerce avec l'étranger : Koui-Wat-Chung, dans la province du Shansi : Kaigar, Dolonnor et Thi-Peng, dans la province du Petchili ; Tasnoufou, dans !'• province du Tsong-Sin ; Loung-Kou, d-'ns la province du Chantoung. Ces localités ont et e ouvertes au commerce sur l'initiative du gouvernement chinois. Un Jaurès contre-amiral Paris, 9 janvier. — Le capitaine de vaisseau Jaurès, frère du leader socialiste, est promu contre-a mirai. La préteadue vente de navires chi'iens Londres, 9 janvier.- — La légation du Chili a Londres communique la note suivante : « Pour mettre fin aux bruits sans fondement on) circulent au sujet de la vente de navires de guerre chiliens, la légation du Chili à Lon dres, obéissant aux i. structions expresses de son gouvernement, annonce que le Chili n'a jamais envisagé !':dée de faciliter directement ou indirectement, la vente des unités navales que, conformément à ses moyens financiers, il a commandés aux arsenaux anglais dans le but unique de satisfaire aux exigences de sa position géographique et de sa situation internationale. Lesdites imités navales ne quiterout-l'Angleterre que pour être incorporées dans la marine chilienne. » Le mouvement commeroial et monétaire aux Etats-Unis New-York, 9 janvier. — Pendant la semaine les importations se sont élevées à 12,070.000 dollars. Les importations d'argent ont atteint 390,000 dollars et celles d'or 769,000 dollars. Les exportations d'argent se sont élevées â 770,000 dollars. Le chemin de fer New-York-Newhaven-Hartford Boston, 9 janvier. — La cour suprême de l'Etat de Massachusetts a interdit l'émission de 67 millions de dollars de bons par le chemin de fer \ew-York .Newhnven-Hartford. LA RUSSIE ET L'EUROPE IV L'indispensable an point de vue français, c'est que les forces russes de première ligne se trouvent à pied d'œuvre en temps opportun : il faut donc, — point essentiel, — améliorer considérablement les voies ferrées permettant de mobiliser et de concentrer rapidement les corps de l'armée de Vilna, puis ceux des armées de Pétersbourg et de Moscou, dans la région Bielostok-Grodno-Kovno.Comme le « cœur de la lutte » se trouve en Prusse et non en Autriche, comme l'effort russe ne peut avoir d'autre objectif utile que Berlin, la Russie doit dès maintenant et sans perdre un jour prendre ses dispositions pour pouvoir marcher sûrement, avec Grodno pour base,en détruisant au passage l'armée prussienne de Koenigsberg-AUenstein. Elle pourra ainsi contraindre l'Allemagne à se défendre et pour cela à rappeler quelques-uns de ses corps engagés en Lorraine. Ce sera rétablir la chance des armes entre la France et l'Allemagne au début des hostilités. Notre diplomate ne se montre pas plus rassuré qu'il ne le faut sur l'intention de la Russie de s'« engager à fond », surtout si les premiers résultats étant des revers pour la France, la Russie envisageait la partie comme perdue, dans une lutte sans issue comme sans profit pour elle. La France doit exiger une offensive russe, comme preuve de la fidélité à l'alliance. Or, dans l'état actuel de son réseau ferré, l'armée russe ne sera pas prête à temps pour cette offensive, pour prévenir une attaque allemande sur la base de Grodno. Dans de très récentes conférences, les représentants autorisés de l'état-major français ont demandé au gouvernement russe l'établissement d'une force militaire capable de mettre en état d'infériorité les troupes de la Vieille-Prusse, malgré la ligne de forteresses qui leur constituent une base solide d'opérations. Une mission militaire française a fourni aux Russes, dans le courant de l'été dernier, des directions très claires : création de lignes ferrées nouvelles utilisables dans un but stratégique, en dehors de toute considération d'ordre purement économique, achat de matériel roulant et de locomotives, doublement et consolidation des lignes existantes, réfection totale des routes, établissement de chemins carossables en toute saison pour relier les villages aux stations de chemin de fer, organisation d'un réseau téléphonique et télégraphique à mailles serrées, recensement méthodique des chevaux, des vivres et des véhicules réquisitionnables, constitution de grands dépôts d'approvisionnements divers aux centres de mobilisation des corps d'armée. Ces indications, très minutieuses, ont porté sur la région où devront être concentrées les troupes russes pour leur permettre d'agir contre les six corps prussiens stationnés à l'est du méridien de Berlin et contre les forces autrichiennes susceptibles de se joindre à eux. « Il est indispensable, ajoute notre diplomate, que la France fasse bien comprendre à la Russie sa volonté formelle de voir celle-ci assurer, en dehors de tout autre objectif, la défense de la frontière de Prusse.» Si la France a mis une telle insistance à rappeler à la Russie ses obligations", c'est d'abord que les temps sont dangereux ; ensuite, jamais les circonstances ne se sont trouvées plus favorables qu'à l'heure présente pour obtenir sur ce point tout ce que nous avons le devoir d'obtenir. La situation financière de la Russie est telle que, si la France ne lui consentait pas un emprunt important dans les premiers mois de 1914, son gouvernement se verrait aux prises avec des difficultés intérieures d'une extrême gravité. Cet emprunt a été dicté, à l'occasion du vote de la loi de trois ans, par la nécessité urgente de réclamer à l'alliance russe un concours vraiment efficace, concours qui ne pouvait être sérieux qu'à la condition de réaliser sans retard tout le programme ci-dessus et comportant, avec la création de lignes ferrées stratégiques, la mise en état des moyens de transport et de circulation indispensables pour permettre la mobilisation de l'armée russe occidentale. Un financier constata que dans la réalisation de ce programme la création de chemins de fer semblait être au premier plan ; l'emprunt de 500 millions chaque année pendant cinq ans est né des pourparlers qu'il a engagé avec M. Kokvotzoff d'abord, puis avec le ministre français des finances. L'emprunt actuel est une « affaire ». Notre diplomate se plaint qu'aucune précision n'ait été réclamée par la France au sujet des chemins de fer stratégiques. Il craint que î'« emprunt des chemins de fer » ne serve à liquider d'abord les engagements antérieurement pris pour des lignes situées dans la région orientale de l'empire, c'est-à-dire indifférentes au but « patriotique » que l'on peut assigner à l'emprunt. « Nous serons dans notre rôle si nous disons avec fermeté au gouvernement du tsar : « A chaque emprunt affecté à une ligne d'intérêt économique doit correspondre un emprunt d'Etat affecté à la construction d'une ligne stratégique, à des créations de lignes télégraphiques et à des réfections de routes en Pologne.» Ce qui nous intéresse dans la question, nous Belges ; ce qui nous a engagés à consacrer quelque peu de notre attention à un problème d'apparence quasi purement militaire, ce sont les perspectives que la réalisation de ces emprunts ouvrent à nos industries belges et belgo-russes. Nous ne voyons pas nos organes spéciaux se préoccuper spécialement d'un débouché qui peut acquérir rapidement un développement- merveilleux. Et nous avons cru de notre devoir de le faire ressortir. — A. de Blxgny. LE THEATRE BELGE ET LE PUBLIC Nous avons eu hier soir' au théâtre des Variétés, une représentation de pièces d'auteurs belges, dont notre critique dramatique vous parlera d'autre part. Je ne voudrais en lien empiéter sur son rôle, aussi n'est-ce que du publie que j'ambitionne de vous dire deux mots. Quoi de plus logique ? Voilà déjà pas mal de temps que l'on fait tous les soirs la critique des auteurs et de leurs œuvres. Le tour des auditeurs nous parait venu, et, s'il fallait pousser les choses à fond, il est probable qu'ils entendraient de plus dure? observations que les écrivains mêmes. Que penser en effet de ceci-. Une salle de spectacles compte — pour ses soirées de premières — un certain nombre d'abonnés aux fauteuils et particulièrement aux baignoires. A chaque occasion, ces fidèles sont là ; ils sont le dernier carré et la vieille garde du théâtre. Que l'on donne la plus inane des élucubra-tions dramatiques, ou la plus puérile des comédies de salon, ils sont là, fiers et beaux, conscients de la mission qu'ils accomplissent. I.e théâtre ne saurait exister sans eux, du moins ils l'envisagent et ne se font pas faute de le proclamer. Ils se répandent dans les couloirs à chaque entr'ac-te, vitupèrent comme il sied les auteurs, les comédiens et la direction, déclarant que tout est ridicule et ne songent même pas. j'en ai peur, à s'exclure de cette appréciation. Ils regagnent ensuite leur place, causent à haute voix pendant la pièce et, le rideau tombé, applaudissent à tout rompre, avec des cris, pour prévenir qu'on ne les oublie. I.e vendredi suivant, « fidèles et joyeux », comme l'ange de Baudelaire, on les retrouve dans leurs petits coins. Qu'est ce donc, pensez-vous, qui pourrait les inciter, pour le plus grand bien du théâtre, à interrompre leur apostolat à rebours? C'est tout simple. Il suffit que l'on inscrive aux affiches la mention : « pièce belge », et les voilà qui prennent du premier au dernier, leurs jambes à leur cou. Mais, comme cette manifestation par l'absence est une forme encore de snobisme tumultueux, ils prennent garde aussi que personne ne vienne occuper leurs places et, au lieu d'en disposer en faveur de quelque ami moins difficile, ils enfouissent au plus profond de leurs poches leurs abonnements, évidemment impersonnels. Ce sont les mêmes braves gens qui payèrent, — j'en pourrais citer ! — quinze francs, à Paris, chez Réjane, pour aller applaudir une pochade en marollien qu'ils n'avaient pas daigné venir voir pour, cent seus à Anvers: Ce sont eux-mêmes qui s'en irnt faire la queue, une heure durant, aux guichets des » Galeries » pour écouter avec des « oh ! » et des « ah ! » dévotieux l'une des piécettes d'hier soir si jamais elle y passe en lever de rideau. Et si ce fait vaut qu'on le signale, c'est qu'il ne se réduit pas à une question de personnes mais, au contraire, qu'il révèle une caractéristique constante de l'état d'âme belge. Après quatre-vingt-quatre ans d'indépendance, nous n'avons pas encore l'audace extrême de nous affirmer une nation. Nous gardons la pudeur d'être belge, comme si Maeterlinck et Verhae-ren — auxquels la France littéraire n'a rien à opposer pour le présent — n'étaient pas Belges comme nous. Si nous nous retournons vers le passé, nous constaterons cependant qu'à chiffre égal de population, aucun pays du monde ne peut se vanter d'avoir produit, à travers les temps, une école picturale comme la nôtre. De quoi sommes-nous honteux ? Qu'est-ce donc qui nous inspire à ce point le dégoftt de nous-niv'uies ? Il n'y a pas à s'y tromper, c'est notre snobisme. Et pour cette fois nous avons bien raison. Par bonheur — et que ce fait nous serve de réconfort — le snobisme est une tare internationale. 11 y a des snobs partout, et à mesure qu'une civilisation se raffine, elle voit germer aux creux de ses branches, ce parasite frêle et délié comme une touffe de gui. Il n'est pas dangereux en soi, à condition qu'un peuple s'en amuse et s'en pare, comme d'une fleur rare, à quelques rares occasions. Il ne devient absurde et. odieux que le jour où la crédulité bourgeoise en fait une plante tabou, une végétation sacrée que l'on ne coupe qu'à l'aide des faucilles d'or. Grâce au ciel, nous n'en sommes pas là ! La revanche du rire nous reste. LES OUAIS EN MARCHE Il résulte du rapport remis à la ville par son 1 service technique que depuis le mois d'octobre dernier, le quai n° 11 — dont nous avons- signalé les nouveaux glissements — s'est déplacé de douze centimètres et qu'il poursuit sa marche.Les services de l'Etat ont fait de leur côté des constatations identiques. On ne sait encore quelles sont les mesures que l'on adoptera ]->onr parer au danger qui pourrait résulter de cet accident. LE PLAFOND DE M. VLOORS Aux dernières nouvelles, la question d'éclairage qui retardait encore l'inauguration au foyer de l'Opéra flamand, du plafond de M Emiel Vloors, serait sur le point d'être appla nie. Un pe'tit vernissage aura probablement lieu dans le courant de la semaine prochaine, au quel seront conviés quelques autorités et la presse. Quan; à l'inauguration officielle, elle se fera â un soir non encore désigné, et à l'occasion d'une représentation de gala organisée à ce propos. INTÉRIEUR La crue de la Vesdre Une crue formidable de la Vesdre s'est produite par suite de la fonte des neiges. Tons les établissements situés le long de la rivière ont été inondés, l'eau pénètre dans les habitations par les égouts de la ville et ;i inondé une ceniaine de caves. Dans les environs plusieurs local-ités notamment Dolhain, Ensival et Pepinster ont leurs rues sous l'eau. De nombreux ruisseaux débordent et sont transformés en torrents. Le lac de Gileppe déborde. Emprunts communaux Les conseils communaux ci-après sont autorisés a emprunter les sommes suivantes : Laerne, 16,200 francs ; Moerbeke arrondissement d'Alost), 21,400 francs ; Scheldewindeke, 11,600 francs ; Vracene, 30,400 francs ; Haine-Saint-Pierre, 42,200 francs ; Wiers, 25,100 fr. : Athus, 53.700 francs ; Tenneville, 25,000 francs. Plus de taxi-autos ! Quatre cents chauffeurs de la Compagnie des auto-flacres bruxellois ont cessé le travail hier matin. Leurs revendications sont au nombre de trois. Ils nè veulent plus payer l'essence ; ils ne veulent plus avoir à supporter les frais d'avarie causées accidentellement aux voitures ; ils refusent de participer dans les frais d'usure des pneus. Une délégation des grévistes a été reçue, à cinq heures, par le bourgmestre de Bruxelles, qui leur a promis son intervention auprès de la compagnie, mais les a engagés à reprendre le travail dès samedi matin. Un tribunal disciplinaire de la marine marchande Vient d'être déposée sur le bureau de la chambre une proposition de loi instituant un tribunal disciplinaire de la marine marchande. ou tribunal d'amirauté La nécessité d'une juridiction disciplinaire de la marine marchande a été reconnue par toutes les nations. L'Angleterre, la France, l'Allemagne ont des institutions de ce genre. En 1907, M. de Smet de Naeyer a déclaré que le gouvernement était favorable à l'innovation. « Le bon sens, l'intérêt de la vie humaine, qu'il sagisse du postage ou de l'équipage, dit l'auteur de 1 a proposition, M. Franck, n'indiquent-ils d'ailleurs pas qu'à la grande, à la nécessaire responsabilité du capitaine du navire, ou de ceux qui le suppléent, doivent correspondre des garanties particulières, des mesures de contrôle spéciales et bien organisées ? » Les tribunaux de droit commun n'ont ni la compétence technique,, ni l'action rapide nécessaires. Il faut donc une institution spéciale que toutes les nations maritimes ont reconnue. La présidence d'un jurisconsulte assure les garanties qui découlent de la pratique et de la science du droit, tandis que ses assureurs techniques lui apporteront le concours de leur expérience nautique et de leur science professionnelle, indispensables auxiliaires en ces matières très spéciales. L'auteur de la propositjon ndique Anvers comme siège du tribunal d'amirauté centre de la vie maritime belge et port d'attache de presque tous nos navires. La remise des colis express à domicile Les grandes villes prennent une extention considérable. La remise à domicile des colis arrivés par express subit de ce chef des retards sérieux, car il n'est pas possible à l'administration de supporter les frais que les porteurs devraient solder en prenant le tram. Ces frais absorberaient le coût du transport du colis. L'administration s'est donc vue obligée d'envisager un nouveau mode de transport pour la remise des colis à domicile. Elle s'est arrêtée à l'automobile. A titre d'essai, six camions automobiles viennent d'être commandés à Bruxelles. Ils seront mis en service d'ici à trois mois. Les camions ont été loués. Si l'essai est concluant, fis seront acquis définitivement et le système sera étendu à toutes les localités où le besoin s'en fera sentir. Une bonne nouvelle pour nos industries M. Van de Vyvere. ministre des chemins de fer. vient d'approuver le cahier des charges relatif à la fourniture de 853 wagons à marchandises. La mise en adjudication de ce matériel sera fixée incessamment. Le mouvement de la minque d'Ostende Comparativement aux semaines précédentes, peu de poisson a été vendu à la minque cette semaine .Cette circonstance a fait sensiblement monter les prix payés la semaine dernière. Voici la mercuriaie de la semaine : soles, 150 h 190 francs par 40 kilos, suivant grosseur et qualité ; grosses plies des vapeurs, 200 francs par cinq caisses ; plies des voiliers, 15 francs le panier pour les grosses et 5 francs les movennes ; cabillauds, 8 à 9 francs pièce ; merluches, 9 francs le panier ; grands congres, 5 francs pièce : grands turbots, 30 à 35 francs pièce : moyens, 20 francs pièce ; grandes barbues, 7 francs pièce ; égleftns. 35 francs le panier ; soles limandes, 22 francs le panier; grondins et merlans, respectivement 2 et 6 francs le panier grosses raies, 5 francs le panier ; rougets, très rares, 20 francs le panier. Une certaine quantité de plies provenant de la mer Blanche, capturées par des vapeurs anglais et importées d'Angleterre par la ligne de Tilbury, ont été vendues également à la minque d'Ostende. Ces plies se vendaient 8 francs le panier. Il y a deux ou trois années, quelques chalutiers à vapeur d'Ostende se sont rendus également «à la mer Blanche, où les plies se trouvent en très grande abondance, mais la cherté actuelle du charbon empêche nos armateurs d'envoyer maintenant leurs navires vers ces mers éloignées. C'est regrettable, car on annonce qu'un chalutier de Grims-by a réalisé le joli chiffre de 30,000 francs après un voyage de dix-huit jours. NOUVELLES MARITIMES Ports de Bruges et de Zee-Bruges Voici le mouvement des navires de mer aux deux ports précités : Nombre de navires : décembre 1913, 62 ; total des douze mois 1913, 894, contre 1,039 pendant la même période de 1912, soit donc une diminution pour 1913 de 145 ou 13.96 pour cent. Jauge en tonnes Moorsom : décembre 1913, 38,077 tonnes ; total des douze mois 1913, 552,597, contre 613,972 tonnes pendant la même période de 1912, soit donc une diminution pour 1913 de 61,375 tonnes ou 9.99 pour cent. Cha-rges en tonnes métriques à l'entrée : décembre 1913 . 51,640 tonnes : total des douze mois 1913, 754,108, contre 690,382 tonnes pendant la même période de 1912, soit donc une augmentation pour 1913 de 63,726 tonnes ou 9.23 pour cent. Charges en tonnes métriques à la sortie : décembre 1913, 28,802 ; total des douze mois 1913, 315,120, contre 378,802 tonnes pendant la même période de 1912, soit donc une diminution pour 1913 de 63.682 tonnes ou 16.81 pour cent. La navigation intérieure au Canada Après de longues négociations, la fusion des principales compagnies de navigation sur les grands lacs du Canada vient d'être conclue. Le capitol est de £ 5 millions. Cette fusion

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Cet article est une édition du titre Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1889 au 1919.

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