Courier du Geer: organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du Pays de Liège

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s.n. 1914, 30 Mai. Courier du Geer: organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du Pays de Liège. Accès à 07 avril 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/125q815r69/
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3e année 30 mai 1914 N° 22 Courrier du geer Organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du pays de Liège DIRECTION ET RÉDACTION: Henry COLLÉE, Tongres. Abonnement : Belgique 3 fr. — Etranger 5 fr. —- i ■ - - ■ ' '■ ■!■"- -»-«—"-»*■ • Annonces la ligne : 0,15 fr. Réclames, réparations judiciaires et autres insertions dans le corps du journal : 1 fr. la ligne. Les annonces se payent par anticipation. Téléphoné On traite à forfait pour les annonces à long terme, N° 12 Les élus do 24 mai 1914. Flandre Orientale. Gand. — MM. Begerem, Siflhr, Van Cleemputte, Maenhaut, Verhaegen. Huys-hauwer, Vergau wen,catholiques ; Braun, Mechelye.k,- Buysse, libéraux ; Anseele et Lampens, socialistes. Statu quo. Alost. — MM. Woeste Moyersoen. de Béthune. catholiques. Rens,cartelliste et Daens, daensiste. — Statu quo. Audenarde. — MM Thienpont, Beha-gel, catholiques et D Hauwer, cartelliste. Statu quo Saint-Nicolas. - MM. Raemdonck, Nobels, Van Brussel, catholiques et Per-soons, cartelliste. — Statu quo. Termonde. — MM. Thibbaut, Bruy ninckx, Vermeersch, catholiques et Van Dam me, cartelliste. — Statu quo. Halnaut. Mons. — MM. Harmignies et Servais catholiques ; Masson, libéral, Maroille, Pépin Brenezet Bastien, socialistes. Statu quo. Charleroi. — MM. Levie, Pirmez. Drion, catholiques; Buisset, Briard.libéraux. Destrée, Brunet, Gavrot, Léonard, Lambilotte et Caluwaert, socialistes. Statu quo. Soignies. — MM. Mabille, catholique, Boël, libéral, MansaitetBranquart socialistes. — Statu quo. . Thuin. — MM. Gendebien, catholique, Warocqué, libéral et Berloz, socialiste. Statu quo. Tournai. — MM. Duquesne, Hoyois, Boval, catholiques, Janson, Jouret libéraux et Royer, socialiste. - Statu quo. Lléj?e. Liège. - MM. SobJetv Dallemagne, Polet, de Ponthière. catholiques, Van Hoegarden, Neujean, Journez, libéraux. Troclet, Demblon. Dejardin. Dopnay, Galopin et Schinler. socialistes. Statu quo. Huy. — MM. de Liedeberke, Imperi«li, catholiques. Hubin et Wauters, socialistes. Ce dernier élimineM. Giroul, libéral. Verviers. - MM Davignon. Borboux. catholiques. Mullendorf!, libéral, Dau-vister et Pirard, socialistes. Limbourg. Easselt. — MM. Ooms, Ramaekers, catholiques, et Peten, cartelliste. M. Peten élimine M. de Menten de Horne, catholique. Tongres. — MM. Helleputte, Schaet-zen, Gielen, catholiques, et Neven, cartelliste.M.Neven élimine M. Van Ormelingen, catholique. Le scrutin du 24 mai. Interrieuws et impressions. Ce que dit M. de Broqueville- Le Journal de Bruxelles a interviewé l'honorable chef du cabinet, qui lui a lait notamment les déclarations suivantes : » Il est certain que nous avons nous-même fourni à nos adversaires, par les réformes accomplies depuis deux ans, l'occasion d'exploiter contre nous des sujets de mécontentement personnels. Mais ces réformes étaient indispensables ; l'intérêt national les commandait : nous n'avons pas hésité à les réaliser et dans le temps le plus bref possible.» On nous a reproché d'avoir fait la rôtorme militaire sans consulter le corps tmmmmmmmmmmmÊmmMmmÊmÊÊ—mam électoral : nous l'avons faite au moment où nous nous sommes trouvés ! devant la situation nouvelle qui l'exi-! geait ; attendre eût été une trahison envers la patrie. Il a, d'ailleurs, toujours été admis que le gouvernement n'avait pas à attendre de nouvelles élections pour parer, avec le concours du Parlement, à des nécessités urgentes | en vue d'un intérêt aussi essentiel que celui de la défense nationale : Frère Orban nous en a donné l'exemple quand il a, en 1883, augmenté considérablement le contingent et quasd il a, en , 1859, fait voter les fortifications d'Anvers.1 » Depuis les élections de 1912 de gros problèmes se sont posés devant nous. Il en était qui pesaient sur le parti catholique depuis assez longtemps: : la question scolaire, celle des assurances ; sociales, celle des habitations ouvrières; les circonstances ont fait, en outre, surgir la question de la réorganisation de 1 la défense nationale, qui a eu pour coro-' laire celle des nouveaux impôts. Nous 1 avons abordé toutes ces questions de front ; nous n'avons biaisé avec aucune. ( Nous les avons permettez-moi le mot, ! « liquidé » l'une après l'autre. Nous i avons, par la plupart de ces mesures, forcément bousculé des routines, déran-I gé de vieilles habitudes, touché à des ' intérêts particuliers : nous devions en ' payer électoralement la rançon, nous le 1 savions, et je ne m'étonne guère que d'une chose c'est qu'elle ne soit pas plus coûteuse. » La portion la plus rude, la plus 1 ingrate de la tâche devant laquelle nous 1 nous sommes trouvés au sortir des élections de 1912 est accomplie. Nous , avons joué les plus mauvaises cartes de notre jeu, électoralement parlant ; la partie continue, * et nous sommes pleins de confiance. » Nous demandons à M. de Broqueville : Mais la situation financière ne de-meure-t-elle pas inquiétante ? L'opposition s'est efforcée de faire croire que le gouvernement avait intention de créer de nouveaux impôts ? C'est pure manœuvre électorale, nous répond l'honorable chef du cabinet. Il .est faux que nous ayons cette intention, comme il est faux que je songe à proposer le service de deux ans. Cependant faisons-nous remarquer, on nous a cité des propos d'officiers qui tendraient à donner raison aux bruits répandus sous ce rapport par l'opposition.Eh ! bien ! ces officiers se trompent complètement sur mes intentions, vous pouvez le déclarer formellement. » L'avis de M- Berryer. Interrogé également par le rédacteur du Journal de Bruxelles, M. Berryer, ministre de l'Intérieur, s'est exprimé en ces termes : « Nos adversaires ont aussi exploité à outrance dans le Limbourg l'aggravation des charges militaires. Et ils ont bénéficié, à cet effet, de cette circonstance que l'application de la nouvelle loi militaire a été rendue particulièrement sensible ' aux familles limbour-geoises à la veille des élections : les conseils de milice et d'aptitude ont, en effet, commencé à fontionner alors. Nous aurions pu ajourner un peu leur réunion ; nous ne l'avons pas voulu pai , scrupule de loyauté. Et on nous reprochera après cela de « ne reculer devant aucune manoeuvre électorale ! » M. Berryer parle ensuite du tort que nous ont fait, dans certaines régions, 1 4* degré, par suite de la déloyauté scandaleuse avec laquelle nos adversaires en ont tiré parti. Ceux-ci ont, au Parlement, tonné contre lés parents qui n'envoyent pas leurs enfants à l'école, souvent pour leur faire gagner un salaire : et, ces derniers temps, ils ont exploité contre nous l'impopularité qui devait naturellement atteindre, auprès de ces parents, l'obligation scolaire. Ils ont exagéré celle-ci ; ils ont caché les tempéraments légitimes qui y avaient été apportés, — et cela malgré eux — pour les travaux saisonniers et par le système du demi-temps ; ils ont représenté comme admises les dures sanctions que la majorité leur a refusées à eux-mêmes ! On n'a pas idée d'une pareille malhonnêteté politique ! Dans beaucoup d'arrondissements, notamment à Verviers, le thème a été celui-ci : on vous prend vos fils jusqu'à 14 ans pour l'école, et on vous les reprend de 19 à 21 ans pour l'armée. « Malgré tout, d'ailleurs, le résultat de Verviers est fo-j bon. Avez-vous remarqué qu'en général la Wallonie a mieux donné pour nous que le pays flamand ? Le fait est intéressant à constater 'àplusieurs points de vue, notamment à celui-ci : on nous avait prédit une formidable levée de boucliers contre nous au nomjde la cause de la séparation wallonne ; où est elle ? Et M. Berryer conclût : Il n'y a pas lieu, pour nous d'être mécontents des élections d'hier : elles peuvent avoir d'heureuses conséquences. » Chez M. Woeste. Au vaillant leader de la Droite, le même confrère demanda : Ce sont les libéraux modérés qui sont retournés d'où ils sont venus, n'est-ce pas ? C'est à cause d'eux et aussi des réformes récentes votées par le gouvernement catholique en dépit de certain vieux programme conservateur, que nous enregistrons ces différences ? Sans doute, répond M. Woeste. Et il est plus que probable que la reforme militaire et l'obligation scolaire y sont pour quelque chose. Malgré cela (qui était à prévoir et que personnellement nous avions prévu) vos pronostics, Monsieur le ministre, étaient-ils proches du résultat obtenu ? Ici la voix de M. Woeste se fait tranchante et le geste impératif. Je ne fais « jamais » de pronostics en politique ! Le suffrage universel est un sphinx. Et malin qui prédirait ce qui se passe dans la tête des gens !... Je ne suis pas prophète . M. Woeste appuie sur ces aerniers mots avec un accent... doucement sar-castique.. Sans doute pense-t-il à toutes les prophéties de victoire que depuis trente ans prodiguent les feuiles anticléricales. Et nous reconduisant, le « leader » catholique aujoute : Je regrette ne pouvoir vous en dire davantage. Je suis en ces sortes de choses d'une grande réserve. Mais au total le résultat est bon, très bon. Et c'est avec un visage manifestement satisfait que le député d'Alost nous dit ; « Au revoir ! » mmsmmBammmmmœMKmmmMmmmmvw Le scrutin du 24 mai dans l'arrondissement Tongres-IMaeseyckoIl n'y a pas à nous le dissimuler, les élections du 24 mai marquent un recul des catholiques dans notre arrondissement. Sur les chiffres d'il y a deux ans nous perdons 3176 voix, et le cartel en gagne 4996. Est-ce à dire que les 15066 voix obtenues par M. Neven représentent la force électorale des libéraux et socialistes dans notre arrondissement ? # Non, loin de la ! * * * Le scrutin de dimanche dernier se présentait pour nos amis, dans des conditions particulièrement difficiles. Jamais session parlementaire ne fut plus chargée que celle des deux dernières années. Les problèmes les plus complexes y furent résolus ; des lois d'une portée considérable furent votées : lois militaire et scolaire,impôts, assurances sociales, etc. * * * La loi militaire, instaurant le service général, la loi scolaire, décrétant l'instruction obligatoire ODt toujours été les deux points principaux du programme libéral. De tous temps, ils s'en sont montrés les champions les plus convaincus. En 1908, M. Neven, avec MM. Wielemans et Arckens, le déclarèrent solennellement à un meeting libéral donné à Tongres, au Salon Lyrique. Service général et instruction obligatoire, c'est sous cette enseigne que M. Neven lutta la 1° fois dans notre circonscription. Quelle volte-face aux élections de 1914 ! M. Neven a brûlé ce qu'il adorait naguère ! On fait beaucoup pour décrocher un mandat ! * * * Notre advesaire a également exploité contre nous, le vote d'impôts nouveaux (qui cependantne touchent que les gens fortunés) et le vote tardif des assurances sociales, alors qu'il est démontré que c'est à cause de l'obstruction des deux gauches, que les lois sociales n'ont pu être votées plus tôt. * * * Tout cela fut colporté et grossi contre nous avec la plus insigne mauvaise foi. M. Neven endormit, chloroforma le corps électoral, attisant les mécontentements, critiquant tous les actes de nos amis, mais oubliant soigneusement et INTENTIONNELLEMENT de nous parler du programme de ses arnis, de ses alliés et du sien. Nous avions à lutter contre un adversaire que ne se déboulonnait pas, qui n'osait affronter la tribune de peur l'être interpellé sur ses intentions et d'avoir à rendre compte dp son programme. * * *

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