Courier du Geer: organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du Pays de Liège

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s.n. 1914, 24 Janvrier. Courier du Geer: organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du Pays de Liège. Accès à 18 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/j678s4kz8w/
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Courrier du geer Oraane hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du pays de Liege DIRECTION ET RÉDACTION : Annonces la ligne : o, 15 fr. „ t m Réclames, réparations judiciaires et autres insertions dans le corps du Henry COLLEE, Tongres. journal : i fr. la ligne. Les annonces se payent par anticipation. Téléphona Abonnement : Belgique 3 fr. — Etranger 5 fr. On traite à forfait pour les annonces à long terme, N° 12 Paroles à retenir. Le frère.*. Lorand n est pas content de ses copains politiques. Et il geint ferme à leur propos dans le journal 1' « Express ». Il esl furieux naturellement qie le Cartel se décolle un petit peu partout et il trouve qu'à cause de cela « les cléricaux ont un bel atlout dans leur jeu ». Les anticléricaux, dit-il, passent un mauvais moment. Vandervelde a déclaré au lendemaim du 2 Juin qu'il ne fallait plus de cartel et il s'est amusé à se payer la tête des libéraux roulés. Hymans a parlé de son côté comme s'il ne pouvait plus être question du Cartel. Cela fait de la peine à frère.1. Ecoutez-le prophétiser : ... On dit que le Cartel a été condamné le 2 juin, et que la crainte du gouvernement du Cartel nous a aliéné les éléments flottants ;... il faudrait se dire cependant que c'est là un inconvénient à peu prés fatal : les libéraux ne peuvent revenir au pouvoir qu'avec l'appui et le concours des socialistes. Il faut en prendre son parti. Si on ne fait pas le Cartel avant l'élection,il faudra bien le faire après à la Chambre. Bons bourgeois, vous voilà avertis! C'est à prendre ou à laisser, malgré vous. H la Ghambi?©. Question de M. Van Ormelingen à M le Ministre des Finances. Je me permets de rappeler à l'honora ble ministre mes questions du 22 novembre 1912 et du 7 février 1913, relatives au service d'escorte des bateaux le long du « Zuid-Willemsvaart ». Il me fut répondu : « La question sera examinée ». Ce service d'escorte, tel qu'il est réglé actuellement, est, surtout en hiver, très fatigant et même très dangereux pour les agents astreints à parcourir seuls à côté du canal, en pleine obscurité et à travers tous les temps, une distance de quatre et | cinq heures avant de rejoindre leur poste, j Ne pourrait on pas donner satisfaction j aux douaniers en accordant sans distinction, une indemnité de découchage à tous ceux qui escortent des navires ou des bateaux, chaque fois qu'il leur est impossible ée rejoindre leur poste une heure après le coucher du soleil ? Réponse : Conformément à mes instruc tions, le règlement sur l'escorte des bateaux empruntant le « Zuid-Willemsvaart » a été soumis, de le part des fonctionnaires compétents du Limbourg, à une revision attentive,ensuite de laquelle diverses modifications sont proposées en ce qui concerne le convoyage des bâti ments à bord, l'installation des relais pour l'escorte à terre, la participation au service des brigades échelonnées sur le parcours et l'allocation des indemnités pour découchage. Grâce à ces changements dont il reste 1 encore à régler les détails d'exécution,les : Jonditions de l'escorte sur le « Zuid-Willemsvaart » seront sensiblement amé- j liorées, I CAUSERIE FÉMININE, j SOYONS JEUNES. La jeunesse est le plus précieux de tous les biens, mais comme c'est un don déposé dans le berceau de chacun de nous par de bienfaisantes fées, nous ne nous apercevons de la valeur du présent qu'elles nous ont fait que de longues années après, lorsque nous l'avons gaspillé et irrémédiatement compromis. Nous agissons un peu comme ces enfants prodigues, nés dans l'opulence mais qui ne prennent pas la peine de s'apercevoir de toutes les grâces qu'ils doivent à la richesse et qui la regrettent amèrement lorsqu'elle s'est échappée entre leurs doigts et qu'ils l'onttotalement dissipée. A l'âge où la jeunesse nous favorise le plus abondamment, c'est-à-dire vers la vingtième année, nous ne prenons pas garde que nous jouissons d'instants pleins de félicité et dénués d'amertume. Nous ne songeons pas assez qu'un beau moment nous échappe, dont chaque minute est faite d'une goutte d'essence précieuse. Nous avons une santé exellente, la fraîcheur du visage et du cœur, des aptitudes élastiques et nombreuses, la souplesse du corps, l'esprit suffisamment superficiel pour ne pas s'appesantir sur les choses douloureuses rencontrées sur la route, et pour être attiré par tout ce qui charme, ce qui séduit, ce qui enchante. A vingt ans, nous devrions nous laisser mollement bercer par l'espérance et nous laisser conduire doucement vers l'avenir par la destinée bienveillante. Or, comblés de tous les bienfaits que je viens d'énumérer, nous trouvons encore le moyen d'être inquiets et soucieux. Au lieu de vivre allègrement l'heure parfumée qui passe, nous la brûlons, impatients de connaître le mystère de l'avenir, c'est nous qui le préparons, qui le façonnons, et qu'il sera à peu près tel que nous l'aurons fait ; non, nous nous imaginons qu'il sera fécond en surprises, en hasards invraisemblables et heureux. Nous ne nous disons pas que la jeunesse est le temps des fleurs, que l'avenir c'est le temps des fruits et nous nous précipitons vers l'époque où les fruits seront à leur maturité sans jouir, en passant, de l'ordre successif des saisons. C'est cette impatience de l'avenir qui nous faitvoir tant de fronts ridés à vingt ans et tant de cœurs flétris de bonne heure. Or, ce que je vais dire peut paraître paradoxal, mais si la jeunesse est un bien que nous possédons tous à un moment donné, elle peut, comme tous les biens temporels, par suite d'une bonne gestion, ne jamais nous manquer. Nous pouvons garder toujours la fraîcheur d'un cœur facilement ému par tout ce qu'il y a de touchant dans les nobles actions et dans les beaux sentiments, comme nous pouvons nous tenir prudemment à l'écart des opérations financières trop hasardeuses qui nous ruineraient, comme nous pouvons nous écarter der compromissions qui nous donneraient des remords, des aventures qui donnent des regrets, des contacts qui avilissent, des circonstances qui font naître des inquiétudes. Nous pouvons à tout âge, nous mouvoir dans la clarté et dans la droiture, ne pas nous laisser iller à l'envie odieuse, aux ambitions sffrénées, aux désirs dé réaliser des rêves impossibles, par tous les moyens possibles. • On rencontre souvent dans les cam-aagnes, de beaux vieillards aux cheveux alancs, aux yeux vifs, au visage paisi-ale, qui portent gaillardement un grand lombres d'années,qui l'ont couronnés de quelque chose d'auguste et de vénéra-□le. Ces veillards sont plus robustes à quatre-vingt ans que beaucoup de leurs aetits-fils à vingts ans ; ils savent opposer un front plus impassible aux tempêtes et l'adversité. Ils ont la sagesse, mais ils ont aussi l'esprit de prendre les choses en riant, de plaisanter avec amabilité et correction en toutes circonstances. On sent qu'ils se sont toujours tenus éloignés des excès sauf des excès de douceur, d'indulgence et de bienveillance et c'est à cela qu'ils doivent d'emporter jusqu'à la tombe une âme jeune, comme une fleur qui, dans leurs mains, ne se serait pas flétrie. Marguerite DESGHàMPS. Patinage. Autrefois et aujourd hul. — Le Hockey. Nous voici revenus à l'époque bénie des amateurs du patin. Malheureusement, pour les sportsmen bien entendu, le climat de notre pays ne permet pas de protiquer en plein air ce sport si sain. Ceux que ce plaisir tente sont obligés de se rabattre sur les patinoires officielles, où l'on patine aux sons des valses lenles exécutées par un orchestre ptus où moins tzigane, et où l'on tourne en rond avec sagesse. Qu'il gèle trois jours consécutivement chez nous, c'est devenu l exception, et il suffit que l'autorisation soit donnée de ypouvoir descendre sur la glace du lac du Parc, pour qu'aussitôt le baromètre remonte. Voilà du reste plusiers années que l'on n'a plus patiné au Parc. On a pratiqué le patinage de bonne heure dans tous les paysx au longs hivers • en Suède, en Norvège en Russie, en Hollande. Les chroni-quers du temps rapportent qu'en 1150 on g lis sait sur les marais gelés des environs de Londres, en ayant aux pieds des patins taillés dans des mâchoires de chevaux. Il fallut plusieurs siècles pour que le patin en os fût remplacé par le patin métallique. C'est sur les toiles de Brenghel le Vieux que l'on remarque les pre ■ miers patins métalliques. Plus tard, dans les hautes sphères de la société, il fut de bon ton de savoir pa'iner, et, aux environs de Paris, on allait admirer sous Louis XIV les élégants et les élégantes évoluer sur la glace, Sous le Second Empire, Napoléon III et l'Impératrice patinant sur le lac du Bois de Boulogne se faisaient applaudir par les membres du Ce cle des Patineurs fondé en 1865. Depuis lors, grâce à la fondation de clubs et de cercles, le patinage ne fit que prendre plus d'importance. Les patins primitifs, à semelles de bois se fixant aux pieds par des lanières de cuir et munis de lames recourbées à l'avant, ne sont presque plus en usage. Ceux dont le semelle d'acier est fixée à la chaussure par des crampons et des écrous serrés au moyen d'un vis, selon le système allemand ou au moyen d'un ressort selon le système américain, sont employés davantage. Mais pour ceux qui font couramment du patinage, rien ne vaut le patin vissé d'une façon permanente à des chaussures spéciales. Depuis quelques années, le patinage a pris une grande extension en Belgique et dans les patinoires établies à Bruxelles, à Anrers et à L:ége' ce sont chaque semaine des rencontres de cercles, des concours de vitesse, des courses d'end,urance et autres. Les vitesses que les patineurs atteignent sont parfois déconcertantes et c'est un vrai plaisir que de voir quelques jeunes gens lancés à toute allure sur la glace, virant avec adresse, s'ac-croupissanl aux tournants et les jamb s déten dues ensuite, repartant avec des ressorts nouveaux.Et les concours de vake, de two step sur glacé, y a-t-il rien de plus curievx et de plus harmonieux aussi ? A côté des plaisirs que les paisibles patineurs ont à parcourir des centaines de fois la tour de la piste, il existe un sport greffé sur le patinaie même, des plus intéressants et nom dénué de difficultés d'ailleurs. Le hockey sur glace se pratique, entre deux équipes de sept jours chacune ; le partie dure quarante cinq minutes et est divisée en deux manches de vingt-minutes, séparés par un temps de repos de cinq minutes. L'équipe qui, à la fin de la partie, a m irque le plus 'Je « buts » esl déclaré victorieuse. Un « palet » remplace la balle du hotkey ordinaire : glùsant légèrement sur leurs patins, les partenaires arrivent à toutes vitesse l'un contre l'autre et, d'un coup de crosse, le « palet » est enlevé et poussé dans le but de l'adversaire. Le jeu est d'un mouvement prodigieux et l'intérêt est beaucoup plus vif qu'au football où les coups sont parfois trop violents et où la force brutale prime, tandis qu'au hockey l'avantage revient à la tactique. Le Général Troehu. Par le Bénéral REBILLOT- suite. Aussitôt après le 4 septembre, Paris était devenu un vaste club, où les pires énergumènes, continuateurs d'Hébert et de Marat, trouvèrent une tribune et un auditoire,eny projetant de jeter à la Seine le gouvernement, et d') le remplacer par une commune terroriste, propagande à laquelle Trochu n'opposait que son intarissable éloquence. Enfin, le 31 octobre, encouragée par sa faiblesse, une émeute révolutionnaire faillit em- * porter le gouvernement aux cris de « Vive la Commune ! » Dans l'Hôtel de Ville envahi, ses membres, faits prisonniers, furent délivrés par des troupes fidèles, mais après avoir été fort maltraités. Trochu injurié reçut force coups, et les justices de la fortune commencèrent ce jour-là pour lui. Au lendemain de cette bagarre, ou il n'y eut de répandu que le vin des caves, et d'autres morts que les combattants à bout de beuverie, l'occasion s'offrait d'en finir par une repression sévère, avec les fauteurs de guerre civile ; les collègues de Trochu voulaient en profiter, mais il décida que les émeutiers ne seraient pas poursuivis. Maintenu au pouvoir par les Parisiens, qui, par crainte de pire, votèrent pour lui, le gouvernement géra de plus en plus mal la défense de Paris. Il fit de la garde nationale une armée à part encadrée par der officiers choisis par elle, et commandée par le citoyen Clément Thomas, ancien sous-officier chassé de son régiment pour indiscipline. Jamais menés à l'ennemi,abandonnés à l'oisiveté dans les meilleurs cantonnements, les gardes nationaux perdirent par l'ivrognerie, la débauche, puis la répression de la Commune, beaucoup plus d'hommes que n'en aurait tués de feu des Allemands. Et c'est le souci de la popularité qui inclina Trochu à faire de la garde nationale une troupe d'abord inutile durant le siège, et plus lard dangereuse.Devant l'hiver qui s'avance, la famine qui s'accentue le mécontentement que provoque son inaction, Tro-hu condense ses incertitudes dans 3e année, Samedi, 2& janvier 1914 No 4

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