De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond

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s.n. 1914, 15 Mai. De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond. Accès à 17 novembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/2v2c825230/
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A L'ŒUVRE Un esprit de résistance et de combativité règne dans presque toutes les villes, où les travailleurs du Livre ont fondé des organisations. Si nous examinons, si nous suivons les faits qui se sont produits dans le courant de l'année écoulée et si nous contemplons l'action qui se manifeste actuellement dans presque toutes nos sections, nous pouvons envisager l'avenir avec tranqui-lité et nous pouvons déclarer franchement que partout les travailleurs du Livre sont à l'œuvre, ici pour l'amélioration de leur sort, là pour le renforcement de l'organisation, bref une action intense, pour le relèvement des membres, se manifeste paitout. En effet, dans les derniers mois de l'année dernière, la Fédération du Livre de Gand, a su mener à bonne fin le mouvement pour l'augmentation des minima de salaires, entamé par elle. Grâce à la concorde de tous les travailleurs du Livre, la Fédération a obtenu une belle victoire. Elle n'a pas su conquérir la diminution des heures de travail ; mais dès à présent nos camarades gantois travaillent au développement interne de leur organisation, ainsi qu'à l'éducation de leurs membres, pour qu'ils deviennent assez forts pour faire triompher la diminution des heures de travail à l'expiration du contrat actuel. A Bruxelles également, après de longues semaines de négociations, par la collaboration de toute la fédération du Livre, on a réussi à augmenter les taux des minimums de salaires pour les artisans de l'industrie du Livre. Elle est parvenue à faire adopter par les patrons un nouveau principe, celui du paiement d'un salaire fixe par semaine, assurant ainsi davantage le sort de ses membres. Les travailleurs du Livre de Bruxelles sont les premiers qui ont fait triompher ce principe dans notre pays. A Mons, la section des typographes, à laquelle un certain nombre de relieurs sont affiliés, vient de finir un mouvement pour l'augmentation des salaires et pour la première fois elle a réussi à faire adopter définitivement le principe du minimum de salaire. Voilà pour le passé. Actuellement, quelques unes de nos sections sont en pleine activité pour conquérir de meilleures conditions de travail. A Courtrai, où à la fin de l'année 1912, la Fédération du Livre a du cesser les négociations avec les patrons, pour l'augmentation du tarif, à cause de la trahison des chrétiens, l'on est activement à l'œuvre pour obtenir des modifications aux salaires et aux conditions du travail. Le nouveau tarif est soumis à l'approbation des trois comités centraux et ceux-ci s'occupent sérieusement de la question. A Anvers, ce sont les lithographes qui, fatigués à travailler encore plus longtemps à des salaires dérisoires, commencent à agir. Eux aussi travaillent avec enthousiasme pour l'implantation d'un tarif. Dans tous les groupes de la Fédération du Livre, règne une activité fiévreuse pour l'augmentation de leurs contingents, et tout fait prévoir que bientôt, grâce au concours de toutes les sections affiliées à la fédération du Livre, les lithographes emporteront un succès. Dans un autre domaine la combativité des travailleurs du Livre se manifeste tout autant. A Mons, où quelques dissidents ont fondé un syndicat socialiste des travailleurs du Livre, l'on met tout en œuvre pour empêcher à ces égarés de continuer leur néfaste besogne de division. Et nous ne reculons pas, là où on nous attaque, nous savons nous défendre et nous ne tolérons pas que quelques pêcheurs en eau trouble, mettent en danger l'unité des travailleurs du Livre. Tous ces faits accomplis, toute l'activité actuelle dans nos différentes sections nous donnent le droit de dire qu'un vent de combativité souffle sur elles. Nous devons savoir profiter du moment. Tous, nous avons le devoir d'utiliser cet esprit et de travailler à la réalisation des revendications de nos membres. Tous à l'œuvre, pour le renforcement de nos cadres, a la besogne pour amener à nos organisations les travailleurs du Livre et les cartonniers, qui jusqu'à maintenant sont restés hors de nos organisations. A l'œuvre pour l'éducation morale de nos membres ! A l'œuvre, pour affermir l'organisation interne de nos syndicats ! Si tous nous aidons à cette œuvre ; si tous nous voulons donner l'effort dont chacun est capable, bientôt à côté des victoires déjà réalisées, nous mentionnerons des nouvelles conquêtes pour les travailleurs du Livre. Camarades ! méditez ces quelques lignes et à l'œuvre ! Jos. Van Staeyen. lO CENTIMES BRUXELLES, 15 MAI 1914. ain inc, c. — 1n° o.

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Cet article est une édition du titre De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond appartenant à la catégorie Vakbladen, parue à Brussel du 1906 au 1923.

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