Informations belges

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s.n. 1918, 02 Novembre. Informations belges. Accès à 14 juillet 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/0p0wp9x89s/
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N° 808 2 Novembre 1918 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publicatioa. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes «Tinformation directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Louer, LE HAVRE (Seine-Inférieure) France. Le IVme anniversaire de la bataille de l'Yser, — La commémoration célébrée au Havre. — Discours de M. Lebrun, ministre français du blocus et des régions libérées, et de M. Coore-man, chef du Cabinet belge. — Sur l'initiative du Comité français do secours aux marins mobilisés, la ville du Havre a commémoré, le 30 octobre 1918, le 4me anniversaire de la bataille de l'Yser par un « gala de bienfaisance » donné au Grand-Théâtre. Le gouvernement belge était représenté par M. Coore-man, président du Conseil ; le général De Ceuninck, ministre de la guerre, accompagné de deux officiers de son cabinet, et MM. les ministres Hymans, Segers, Goblot d'Alviella, Liebaert ; la plupart des membres du corps diplomatique et le général Deruette, commandant territorial. Du côté français : MM. l'amiral Didelot. gouverneur du Havre ; Benoist, sous-préfet ; Morgand, maire ; le préfet Talion, commissaire général ; le lieutenant des Gâchons, adjoint au préfet, etc. Entre les deux parties du spectacle, qui comprenait un merveilleux concert par la célèbre musique de la Garde républicaine, des chants et des récitations d'auteurs belges, ont été dites des allocutions. M. Lebrun, ministre du Blocus et des Régioas libérées, g a rendu un vibrant hommage à la vaillance belge devant l'Yser, au Roi, chevalier-héros, à la Reine, douce infirmière toujours penchée sur la couche des blessés. « Tous les assauts de l'ennemi », a dit M. Lebrun, « ont été brisés grâce au courage do l'armée belge en coopération avec les fusiliers marins, et la marche sur Calais, après la marche sur Paris, a été enrayée à ja-nlais ! « Et voici que l'armée belge s'est dressée à nouveau derrière son Roi et depuis plusieurs semaines elle marche de victoire en victoire. Hier, les Souverains belges faisaient leur entrée triomphale à Bruges ; bientôt ils iront reprendre la direction de leur pays aux accents des carillons des vieux beffrois, qui salueront la victoire définitive. Nous songerons alors que si la Belgique a beaucoup souffert et beaucoup perdu, elle a gardé intact son honneur ». M. Cooreman, chef du cabinet belge, a répondu par une improvisation aussi heureuse qu'éloquente. « Vous avez dit, Monsieur le ministre, a débuté M. Cooreman, des choses élogieuses, très touchantes de notre Armée, de notre Roi et de notre Reine. « Vous avez bien fait, car ils les méritent. » M. le ministre Cooreman retrace alors à grands traits l'action héroïque de l'armée belge, résistant à Liège, à Anvers, à l'accablante invasion allemande et qui, après une retraite merveilleuse, réduite à 48,000 fusils, auxquels s'ajoutent 6,000 fusiliers-marins, vient sur l'Yser barrer la route à l'ennemi. Pour glorifier cet héroïsme, le Roi vient d'instituer la médaille commémorative de l'Yser, et M. le ministre annonce, aux applaudissemeuts de l'assistance, que cette médaille sera attribuée, non seulement aux [Belges, mais aussi aux Français et aux Anglais quijes soutinrent héroïquement dans leur immortel effort. « Cette médaille sera la consécration d'une amitié scellée dans le sang et qui sera éternelle. » D'autres médailles seront attribuées aux millions de héros qui, depuis quatre ans, sous le drapeau de la civilisation, luttent ensemble pour la défense du droit et de la libërté. « Nous songeons actuellement avec ivresse,% déclare le chef du Cabinet, « à l'heure de rentrer chez nous, mais ce n'est pas sans émotion que nous pensons qu'il faudra nous séparer de ceux qui nous hospitalisent avec tant de délicatesse. « Car l'on a vu, fait unique dans l'histoire, un gouvernement siéger dans un gouvernement. « Cette heure viendra bientôt. Déjà, le gouvernement a fait le projet de transférer à Bruges les services indispensables à la réorganisation immédiate des régions libérées : les chemins de fer, les routes, les canaux, "les finances. « Mais le siège du gouvernement est encore au Havre. » Le ministre, dans une poignante description, rappelle les cruelles souffrances endurées par les troupes qui montèrent une garde vigilante et valeureuse, dans ee pays désolé de l'Yser, pendant quatre hivers glacials, pendant quatre étés brûlants. Et, à juste titre, s'honore-t-il d'y avoir eu son fils. Puis c'est l'évocation de Bruges, la ressuscitée ; de Bruges ruisselante do drapeaux saluant triomphalement le Roi et son armée. « Vous avez eu pitié do nous, » dit-il, « en terminant; le monde entier a eu pitié des pouvres Belges, nous vous en sommes infiniment reconnaissants çt nous saurons vous montrer comment notre nation sait" rembourser ses dettes et prouver sa gratitude. « Je vous remercie, M. le ministre, do ce que vous avez dit de la Belgique, du Roi et do la Reine, et il nous plaît à nous de vous dire que nous vous aimons. « Et c'est pourquoi nous vous donnons rendez-vous pour le jour prochain où nous chanterons l'Hosanna de la Victoire de nos pays. »

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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