Informations belges

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s.n. 1918, 10 Novembre. Informations belges. Accès à 27 janvrier 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/gh9b56hh9g/
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N° 866 10 Novembre 1918 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Loner, LE HAVRE (Seine-Inférieure) France. Les Allemands menaçaient de détruire les charbonnages belges. — Les Etats-Unis font entendre un solennel avertissement à l'Allemagne. Le secrétaire d'Etat des Etats-Unis communique le message suivant adressé le 7 novembre 1918 au ministre fie Suisse chargé des intérêts allemands aux Etats-Unis : Monsieur, J'ai l'honneur de vous prier de porter la communication suivante à l'attention du gouvernement allemand : Dans sa note, en date du 20 octobre, le gouvernement allemand avait annoncé que les troupes allemandes avaient reçu les instructions les plus rigoureuses pour épargner la propriété privée et prendre soin de la population le mieux possible. Des informations sont maintenant parvenues au gouvernement des Etats-Unis disant que les autorités allemandes en Belgique avaient prévenu les Compagnies îouillères que tous les hommes et animaux devraient ;tre remontés des puits, que toutes les matières premières en possession des Compagnies devraient être ■émisés aux Allemands et que les mines seraient dé-ruites immédiatement. Des actes aussi délibérés et lussi malveillants entraînant, comme ils le font, la lestruction d'une nécessité vitale pour les populations villageoises de la Belgique, et causant dans leur suite les souffrances et des pertes de vies humaines, ne peuvent manquer d'impressionner le gouvernement et le )euple des Etats-Unis comme étant volontairement :ruels et inhumains. Si ces actes de violation flagrante de la déclaration lu 20 octobre sont mis à exécution, il ne feront que :oniirmer l'opinion que les assurances solennelles du jouvernement allemand ne sont pas faites de bonne foi. Dans ces circonstances, le gouvernement des Etats-Jnis, à qui la déclaration du 20 octobre avait été faite, :lève une protestation contre les mesures projetées par es autorités allemandes, de la conduite desquelles le gouvernement allemand est entièrement responsable. Recevez, Monsieur, l'assurance de ma plus haute :onsidération. (s) Lansing. (xx). — Les Allemands continuent à «gazer» es civils. — Les paysans belges accueillent les ibérateurs avec générosité — Les Allemands >ombardent de très loin, avec des obus à gaz, les villages d'Otteghem et lngoyghem. Aujourd'hui, ces paysans restent dans leurs maisons malgré le bombardement infernal. Quinze rat été « gazés » dans une seule maison. Un général jelge vante la façon hospitalière dont ils traitent es soldats, refusant tout argent. (xx) — Les Allemands fusillent les Beiges [ui tentent d'échapper à la déportation. — Il a lé signalé déjà que, en certains endroits, les Allemands ivaient mis à mort les Belges qui tentaient d'échapper à a déportation pratiquée par les envahisseurs au fur et à mesure qu'ils reculent devant les troupes de l'Entente. En voici un nouveau cas, d'après un officier anglais : celui-ci, en effet, écrit au Times, du 6 novembre 1918 : « On n'entend parler que de la bestialité teutonne. Dans une ferme, proche d'ici, deux Belges furent mis au mur et fusillés, le jour avant notre arrivée, pour avoir essayé d'échapper à la déportation effectuee lors de notre marche en avant. » Le même correspondant, après avoir signalé que « les Huns ont tout empoché » peint cet émouvant tableautin : « Nos hommes, lors de leurs loisirs, aident les civils à rafistoler leurs demeures : le verre, cela va sans dire,est introuvable et, par conséquent de la toile le remplace— pas exactement transparente. Ensuite, des briques et des tuiles sont enlevées des immeubles les plus délabrés pour boucher les trous de ceux qui le sont moins. Construction souvent quelque peu « amateur », mais qui aide à éviter les intempéries. » (xx), — La légende des francs-tireurs. — Les dangereux mensonges. — Commentant les nouvelles inexactes et les détails tendancieux donnés par les communiqués allemands et reproduits par la presse néerlandaise, à propos d'une prétendue participation des civils belges à l'activité de l'armée, Hct Agemeen Hanclelsblad, du 26 octobre 1918, écrit : « On peut voir par là comment naissent les légendes. La chose se déroula de la même manière au début de la guerre ; de vagues rumeurs se répandirent dans la presse au sujet d'une prise d'armes effectuée parles «héroïques » civils de Belgique, défendant leur pays contre l'envahisseur. Ces civils n'étaient, en réalité, que les arrière-gardes de l'armée belge, qui, s'abritant derrière les maisons, canardaient les avant-gardes allemandes et parvenaient encore à se retirer en temps utile. Mais les fausses rumeurs pénétraient dans la presse allemande, elles excitaient les soldats allemands et provoquaient les suites connues. « Que les neutres se gardent donc d'exciter les esprits maintenant qu'eux-mêmes souhaitent tant la paix, et qu'ils veulent répandre le désir de paix parmi les belligérants . Qu'ils prennent ces rumeurs pour ce qu'elles valent et ne les grossissent pas jusqu'à en faire des informations sensationnelles relatives à un universel désir de vengeance des Belges. Que ceux qui veulent voir combien ces rumeurs ont la vie dure et combien avec facilité elles se multiplient, lisent donc le très important ouvrage de F. van Langenhove : « Comment naît un cycle de légende ». On y verra comment, au début de la guerre, les légendes concernant les francs-tireurs belges ont fait naître chez les Allemands la tendance à commettre des cruautés qui conduisit à la dure manière de procéder de l'armée allemande en Belgique, « Maintenant aussi le communiqué de l'armée allemande se hâte de parler de la guerre des francs-tireurs. « Soyons prudents. »

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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