Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 06 Mars. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Accès à 24 janvrier 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/wh2d796z48/
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ABONNEMENTS : BELGIQUE : 15 francs par an ; 7 -50 francs pour six mois ; 4 francs pour trois moii Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : ! 3. RUE DE FLANDRE, 3, GAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES' Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. . Le Congrès Progressiste pas n'est besoin d'insister sur l'importance du Congrès progressiste, qui se réunira «manche à Bruxellois pour arrêter j la plattorm des élections ^jehaines. Il est à espérer que, comme tous les deux ans, à la même époque, deux ou trois mois avant les élections générales, l'assemblée progressiste sera nombreuse et pleine d'ardeur et que tous les militante du parti By retrouveront. Nous avons éprouvé, il y a doux uns, une cruelle défaite et nous avons lait la perte irréparable de notre illustre chef Paul Jan-soii le londaleur de la démocratie belge. Raisoïkde plus pour être tous au jioste et peur "errer les rangs. Le (langer, en effet, n'ost pas dans la défaite électorale, si cruelle et si inattendue qu'elle puisse être. Il v a des élections tous les deux ans, et une élection peut toujours refaire ce qu'une autre a défait. Le danger serait dans le découragement et surtout dons la débandade. Et malheureusement, comme le disait fort justement Hermann Dumorit dans 1< Halliemenl, dimanche dernier, il est à craindre que « l'ordre dispersé » que l'on préconise actuellement dans la « marche parallèle» contre 1 énnemi'commun finisse par être tellement dispersé qu'il donne un peu aux non-initiés l'impression de la dé bandade. Nous maintenons, quant fi nous, notre opinion, c'est que si le cartel n'est pas un principe, c'est une nécessité et qu'en Bel-pique comme ailleurs, si l'on veut, que la S démocratie arrive au pouvoir, il faut pratiquer résolument la politique du bloc des partis anticléricaux cl démocratiques, sans renoncer en rien à notre autonomie et à notre programme, mais en habituant la masse des électeurs à cette idée que libé-i raux et socialistes ne peuvent avoir la ma-! joriié qu'il la condition d'être d'accord et que leur désaccord c'est le pouvoir laissé aux cléricaux. On est d'ailleurs de cet avis, dans les masses profondes, et chez les libéraux et chez les ouvriers. Et si cette fois il semble probable que le cartel ne se fera pas dans un grand nombre d'arrondissements, ce sera probablement surtout parce que l'on sait bien que ce ne sont pas les élections de cette année qui peuvent déplacer la majorité. Sinon le cartel s'imposerait, irrésistiblement. Et la renonciation au cartel ne manquera pas d'êlre considérée comme la reconnaissance officielle par l'opposition du fait que, cette année, elle lutte sans espoir de succès décisif. Il serait peut-être utile que le Congrès fut appelé à affirmer, sur ce point, la continuité de notre politique et notre ferme vouloir de ne pas déserter la tactique du bloc démocratique, la tactique toujours préconisée par Paul Janson et Emile Fei ron. Quant h la platform, il est à supposer qu'il n'y aura pas de discussion h Ce su' jet, au Congrès progressiste. Ce sont les réformes inscrites en tête du programme progressiste qui sont deve- ; nues, par la déclaration des gauches, la platform du parti libéral tout entier. Il ne peut donc qu'y avoir unanimité à ce sujet parmi les progressistes qui ont eu l'honneur d'ouvrir la voie et de préconiser, les premiers, les réformes acceptées aujourd'hui par tous les libéraux : le S. U. pur et simple à tous les degrés, la R. P. intégrale dans toutes les élections. Il importa de le répéter avec force, au moment où va s'ouvrir la campagne électorale, parc« qu'elle doit porter avant tout sur la conquête du Suffrage universel. Il importe aussi, puisque le Congrès progressiste est celui des forces d'avant-garde des militants, des propagandistes, que nous insistions, sur les deux autres réformes d'importance tout h fait primordiale j que pose la question de la revision : le Référendum et l'élection des bourgmestres. Il y a, parait-il, des libéraux qui n'y sont | pas encore ralliés, raison de plus pour que j nous y insistions. Notre rôle de progressistes est de les y convertir. Quant la question scolaire, fi la ques-1 lion militaire, fi la question financière, el-[ les se posent d'elles-mêmes comme celle du S. U. et il n'est vraiment pas nécessaire de justifier, autrement qu'en les lisant, les propositions qui sont, faites à ce sujet par le Conseil général de la Fédération Pro-I gressiste, et sur lesquelles le Congrès aura à statuer dimanche matin. G. L. ÉCHOS Des paysages menacés. La jolie vallée de la Lienne. chère aux touristes, est de nouveau menacée de destruction, .dit L'J?i j • dépenuua.. beaux rochers rouges, | vers Chevioîi et Rallier, riches en manga-i nèse, avaient été achetés par la Société ; Cockerill. qui y avait créé des mines d'un rendement important. Cependant, l'exploi-i talion des puits de manganèse avait été ' i suspendue et or. croyait la Lienne sauvée ; mais il semble bien que les mines seront . sous peu remises.en activité. . Des ingénieurs allemands ont, en effet, visité les chantiers, la semaine dernière, et ' on annonce la cession de l'exploitation à i une Société rhénane. Los amis des paysages ne vont-ils pas protester ? ww M. Le vie, quittant le ministère des finances, vil entrer aux Clie-jhuis die fer vicinaux, comme M. de S met de Naeyer était entré à la Société Générale, M. Liebaert à la Banque ; NajtionaLe, M. Delbeke dans vingt affaires, ( M. Begerem au Kasaï, c*j. La tradition s'érige en système dans le 1 parti clérical. Mais cette tradition ne relève pas le niveau de la vàe publique. * Qu'un grand industriel, un grand, négo- 1 ci,ant ou un financier, auprès avoir servi ! son pays dans les fonctioiis publiques, re- , prenne sa carrière en descendant diu pou-voir, c'est à la fois naturel et légitime. Mais j que des hommes politiques, qui ne doivent , leur notoriété qu'à la politique et au man-dat que la majorité leur a confié, fassent , argent de cette notoriété, c'est piteux et \ misérable. IL devient plus regrettable en- | core quand les institutions .financières, où , l'on se taille ces prébendes, sont en rap- i ports constants et presque nécessaires f avec le gouvernement. i Si les hommes politiques .cléricaux ne i peuvent vivre h la façon dos Rogier, des i Janson, des Denis, des Bara, dss Jan Van i Rysvvyck, tou-t au moins pourraient-ils se dispenser de finir dans le.scandale d'un ré- c girne pourri. ( \\\\ Le désarroi. \ On écrit de Waremme : « Un wagon de fûts de liqueurs, ■ expédié de Hasselt, le 13 février, t ne m'est pas encore parvenu à l'heure actuelle.» Et voyez les ennuis de toute espèce qui sont la conséquence de ce retard : comme j'ai l'habitude de payer comptant pour bé-j néficier de l'escompte, le distillateur -avait I mis une traite en circulation. Naturelle-! ment, à la présentation, j'ai refusé de m'acquitter, la marchandise n'ayant pas été livrée. C'est mon fournisseur qui a dû la retirer et payer les frais, qui ont été assez élevés puisqu'il s'agit d*une somme ; de 9,000 francs. De mon côté, je suibis un 1 dommage appréciable, puisque je suis dans l'impossibilité de servir ces clients qui ; iront se fournir chez un de mes çoncur-! rents qui sont "encore approvisionnés et dont je perdrai peut-être la pratique. ! » Notez que des centaines d'autres négociants sont dans mon oas. Le désarroi des chemins de fer fera perdre des mil-j lions à l'industrie nationale. » A PARIS*""7" LES ELECTIONS LEGISLATIVES — LES PARTIS ORGANISES — LES COMPETITIONS DE PERSONNES La date des élections esL fixée. Les élections auront lieu le 20 avijiï, premier tour ; le 10 mai, deuxième tour.. Déjà, les députés s égaillent à travers les départements. La session dure encore. M«ais le combat politique est commencé en dehors du Palais Uou'rbon. 11 apparaît singulièrement vigoureux.En réalité, on pressent des combats entre des personnes plu-tôl que des combats pour ou contre des idoes. Notez bien que la lutte sera ardente entre gens de gauche et gens de droite. Mais il n'y a pas», dans ke pays, de grand mouvement politique. Et aujourd'hui, ceux qui n'ont nul intérêt à. « bluffer » pour des auditeurs naïfs se rendent parfaitement compte et déclarent, volontiers que les élections ne produiront aticun bouleversement. * Bouleversement es fi un très gros mot. Disons que les élections ne pro- J duiront aucun changement dans la situa- 1' tion poJitiaue du caya. Les partis de résistance ont été déconcer-és par la venue soudaine des radicaux au vouvoir. Et parmi leurs chefs, dont cer-ains ont beaucoup da talent, aucun n'a 'audace directe de M. Cailloux, aucun n'a a terrible dialectique journalistique de M. lemenceau. Ils apparaissent donc ns-sdfc lés-armés. Un peu stupéfaits <3e se trouver subitement dans la minorité et d'y'raser — car ce ministère Doumergue-Cail-aux, condamné à périr dès sa naissance, era les élections, sans aucun doute pos-liblc, — ils sont gênés, parce qu'ils avaient ierdu l'habitude de l'opposition. Et puis, il m porte de l'ajouter, et c'est là un fait qu'on l'avait jamais remarqué suffisamment en "rance, les partis organisés sont le parti lérical singulièrement désagrégé, le parti ocialiste, parfois divisé, et. surtout le par-i radical et radical-socialiste. Ce parti-là, fui est à l'heure actuelle le grand parti de gouvernement français, a dans presque outes les villes et tous les villages de 'rance des Comités disciplinés et qui agis-en t. par une constante propagande. A la eille des élections, ces Comités sont à peu rrès les maîtres des scrutins. Que peut leur opposer une organisation ussi neuve et aussi incertaine que la Fé-ération des Gauches ? Rien. Elle est forcée d'élén.ei ts disparates qui se sont mêle longtemps combattus dans certains dé-•artements. Des cléricaux purs, des pre-ressistes, opportunistes d'autrefois deve-us des conservateurs au point de vue so-ial et môme au point de vue religieux. )es membre-? de l'Alliance républicaine dé-îocratique que préside toujours M. Adol-he Carnot Et aussi des fantaisistes qui e seront jamais classés parce qu'ils ne eront jamais classablcs. Que voulez-vous ue de telles combinaisons produisent de-ant le corps électoral ! Ici ou là, des coa-tions amèneront, par surprise, des élec-. ons inattendues, des succès inespérés, ailleurs, rien, moins que rien. Le suffrage niversel, en effet, à mesure qu'il fonc-onne davantage, affirme son goût de la etteté, de la clarté. La netteté, la clarté, est de toute évidence que c'est mainte-an t dans les partis de gauche qu'on les encontre ! Et voilà pourquoi les partis de gauche, ncadirés par des Comités sérieux, solides, prouvés, iront à la victoire. Aucun courant populaire ne s'est orga-isé, nui puisse leur enlever cette victoire, lais il y aura des luttes acharnées de per-onnes. On prétend que le métier de poli-ciens est de plus en plus décrié. Ce n'est as seulement en France qu'on le pré-jnd ; je crois bian que c'est dans tous les ays parlementaires. Or, les candidats aux [Actions législatives sont de pl;is en plus ombreux On assure que deux cents doutés au moin- seront battus et remplacés ar des candidats d'opinions identique? ,om,pétitions, concurrences d'individus, •ourquoi si violentes, puisque le prestige es mandats électifs diminue ? Expliquez ela comme vous voudrez. Mais nous en eparlerons. J. ERNEST-CHARLES. L'Attentat scolaire AU SENAT SABOTAGE CONSERVATEUR En attendant qu'on supprime le Sénat, ;s membres cléricaux de la Commission es Sciences et des Arts et ceux de leurt-Dllègues qui viennent faire la galerie, se vrent, dans le huis clos de la salle de icture, à une édifiante besogne. Ces conservateurs, piliers de l'ordre et e la Constitution, sabotent et ruinent institution du Sénat. En effet, ils refusent d'étudier, discuter t amender le projet Poullet et avouent cy-iquement qu'ils n'ont rien à faire là, si-on voter docilement et servilement tout 3 que leur présente le gouvernement, môle lorsque, — ce fut, mardi, le cas pour ; baron Orban de Xivry, — ils reconnais mt en âme et conscience que certains mendements de la gauche sont absolu-lent acceptables. Ils espèrent ainsi décourager l'ardeur t le zèle des sénateurs de l'opposition, lais il semble que cette tactique de soli-eaux. qui irrite profondément les manda-Eiires de gauche, pourrait bien avoir des ïsultats inattendus. Hier, mercredi, par la faute de ces sauteurs, qui refusent toute explication, •ut éclaircissement et forcent donc les dégués de la minorité à. multiplier leurs cri- i r. tiques restées sans réponse, la Corrimis-m sion n'a pu terminer l'examen d'un seul r. article. ('a Elle s'est séparée à 5 heures, alors que ■'a l'examen de l'article 13 n'était pas ter-miné.^ Au début de la séance, après des dis-cours de MM. Hallet, Ilouzeau de Lehaie et Brunard, relativement aux sanctions de l'obligation et à la récidive, les machines à voter de la droite écartèrent, impitoya-blement, tous les amendements de l'oppo-sitien. i> n. Puis on entama l'examen de l'article 11 13, relatif aux programmes scolaires. M. )!!1 Coppieters fit une "conférence, très écou-^.n tée, sur les diverses applications du travail manuel au programme pédagogique du 4e ,|'1 degré. M. I.afontaine railla l'insuffisance de ce ^ pauvre programme, qui ne s'inspire d'au-:lc cun des progrès de la pédagogie moderne et laissa à l'arbitraire des édiles de vil-',e lage et des congrégations le soin d'énumé- rer les matières à enseigner, 'a M. Lekeu fit une critique serrée des con-*u ceptions pédagogiques indigestes de M. Poullet et démontra que, sous couleur de >n promouvoir le 4e degré, on veut tout sim-é- plement combler de subsides les œuvres •r- des couvents où, l'ouvrage de M. Verhae-ê- gen fils le démontre éloquemment, on ex-é- ploite odieusement les forces et l'habileté c- des petites dentellières des Flandres, e- Pendant ces exposés si intéressants, M. o- Flechet, infatigable et toujours vert, pre-x. nait force notes. é- La. discussion, ou plutôt le soliloque des >1- sénateurs de gauche, continuera demain. ui î LA CHAMBRE a- c" (Fin de la séance de mercredi) M. MASSON. Vo*5 voulez supprimer le tra-vail de la femme dans les restaurants et les c" hôtels, voilà la vérité. la M. HUBERT. Je ne refuse pas de faire l'en-é, quête propose) par M. Woesle. Sous cette i>> e- serve, je veux bien me rallier à l'amendement *g Vandcrvelde. M. MOYOIS proteste contre une loi qui aurait pour objet de [>rlver les femmes du produit d'un e' honnête travail. s> M. DE KERCKHOVE. L'attitude de M. HoyoLs m'étonne d'autant plus que c'est lui-même qui, a- en section centrale, a préposé d'étendre les e. conséquences de la loi aux employés d'hôtels et ]•. de restaurants. (Longue hilarité à gauche. Ap-j_ plaudissements ironiques.) sf M. MOYOIS. Je proteste. (Nouveaux rires.) En tout cas, je ne m'en souviens pas. e' M. T'KINT. C'est exact. M. MO VOIS crie dans Je bruit, ix M. DEMBLON. Pouir une fois qu'on vous fait is une ovation ne protestez donc pas I (Nouveaux é- rires.) >«: Ni. DE KERCKHOVE. Je me rallie, quant à g moi. à l'amendement de M. Vandcrvelde. L'amendement est adopté par 104 voix contre s. 43 et 4 abstentions. le L'ensemble du projet est adopté par 135 voix :>z et 6 abstentions. >n L'ordre du jour déposé par M. Daens, en conclusion de son interpellation, est rejeté. L'ordre du jour pur et simple, déposé par M — de Béthune, est adopté. BUDGET DE L'AGRICULTURE M. LE PRESIDENT. Nous abordons la discus-^ sion du budget de l'agriculture. M. ORTEGAT. Il y a 42 inscrits 1 (Exclamations.)M. LE PRESIDENT. Et l'on avait dit qu'on ne le discuterait pas ! M. ORTEGAT. Aussi, je propose de limiter h dix minutes le temps de parole de chaque orateur.it, M. MAROILLE. Il est impossible de limiter le m temps de parole. rp M. T'KINT. Qu'ils parlent tous à la fois à par-5C tir de 5 heures ! (Hilarité générale.) jt, M. GIROUL. Qui est-ce qui a décidé qu'on ne discuterait pas le budget de l'agriculture M. DRUNET. Un accord unanime a été con-eI clu. ut M. LE PRESIDENT. Je n'ai fait les propositions qui ont été adoptées qu'après avoir — er comme on m'en avait chargé — consulté les v- groupes. • j. M. VANDERVELDE. C'est exact. M. LE PRESIDENT. En tout cas qu'on discute , aussi longtemps qu'on le veut, un fait est cer-tain: nous terminerons la discussion demain. ir (Très bien ! sur tous les bancs.) Commenç ns lu s- discussion. La parole est à M. Van Brussel. îs M. VAN BRUSSEL prend la parole en fla-li- mand. (Tandis que l'orateur poursuit, M. Ilelle-putte entame une conversation animée avec plu-ir sieurs députés.) L'orateur frappe snn pupitre du poing et s'écrie avec violence: «C'est, toujours ainsi, monsieur le. ministre ; lorsqu'un baron parle, vous êtes tout oreilles, mais lorsqu'un a- pauvre paysan vous adresse la parole vous ne -s daignez pas l'écouter. (Mouvemenl.. Très bien ! à gauche.) a- M. MOYERSOEN présente les doléances de 1 l'agriculture en ce qui concerne le régime de In g. Dendre qui a transformé en mauvais marécages ,• ou en terres sans valeur les propriétés longeant cette rivière. Voilà quarante ans que celle s lualion a 6li! signa ne et que les députés se plaignent et rien n a et e i a n. - M M \KNHAVT insiste pour que rie nouvelles et sérieuses mesures soient prises contre la tu-berruî.'Se bovine. M. Mt'l.LEXDOHFF insiste pour que l'un res* pecte les sites de la FaRne. ' De nombreux orateurs de droite présentent ensuite des réclamations d'ordre local et la séance est levée à 6 h. 1/4. Séance du 5 mars La séance est ouverte ù 2 heures. M. SGHOLLAERT préside. BUDGET DE L'AGRICULTURE (suite) M. RAEMDONCK insiste pour que les communes' interviennent davantage dans les travaux de voirie. M. CAVROT demande l'urgence pour l'interpellation relative à la catastrophe de St répy-B racquegn i es. M. LE PRESIDENT. Nous 11e sommes pas en nombre pour prononcer l'urgence. M. DEVEZE critique la façon dont on exécute les travaux du canal de Charlc-roi.M. BRAUN réclame des explications sur la réforme des ponts-et-chaussées. M. DE KHERCIIOVE insiste pour la nr. se en valeur des terres incultes de la Cam-pine.M. SERRUYS réclame la revision de la loi sur les baux ruraux. Les Merveilles de la Chirurgie DEUX « SŒURS SIAMOISES » SEPAREES Paris, 4. — Le docteur Fillalre a séparé, ce matin, par une opération chirurgicale, les petites jumelles Suzanne et Madeleine, û^ées de 3 mois, qui étaient unies par la cavité abdominale. Les deux enfants vont aussi bien que possible. EXPLOSION DE CARTOUCHES -A- HAMBOURG- rierlin, 5. — Une dépêche de Humboutg, publiée dans les journaux de ce matin, annonce que G50.000 cartouches métalliques ont fait explosion au moment où on les transportait à terre pour le compte d'une maison qui s'occupe du commerce des vieux métaux. Trois ouvriers ont été tués et cinq mortellement blessés. INFORMATIONS A L'ARMEE LES PERIODES DL TIR AU CAMP DE BEVERLOO 11 résulte d'<ine circulaire récente du ministre . de la guerre que les périodes de tir en lDl i aiu-ront lieu comme suit : La ie division d'armiée, diu 11 mars au 10 avril ; la 4e division, du IV avril au 14 mai ; la 3e division, doi JS mai au 12. juin ; la. je division, lu 13 juin au 10 juillet ; La division de cavalerie, ju 11 juillet au 5 août; la lie division d'armée, lu 4 au 31 août. Le camp de La gland (Luxembourg) sera à la disposition de la Ge division d'armée diu 4 au 31 août. Les commandants dfe division décideront du temps que passeront au camp les diverses troupes placées soûls leurs ordres. Des manœuvres auront lieu pour chaque d>ivii-sion à ki fin du séjour au camp. I.es régiments seront dédoublés, à cet occasion, en observant la répartition par classes de malice. LES GRANDES MANŒUVRES Des grandes manœuvres auront lieu diu 31 août au 5 septembre (y compris les jouirs de concentration et de dislocation). V participeront les ire, 5e et 6e divisions d'armée, la division de cavalerie, les services accessoires, parmi ies-auels notamment la compagnie des aviateurs ; i'arfilJerie divisionnaire sera éventuellement renforcée par des batteries empruntées à d'es divisions 11e participant pas aux manœuvres. Les régiments seront dédoublés et les compagnies formées à huit pelotons. Dans l'avenir, des grandes manœuvres auront lieu annuellement pour trois divisions d'anmée et pour la totalité ou partie de la division de cavalerie. * A partir de 1915, il sera établi un tour néguliei entre les divisions appelées à manœuvrer. En 1915 marcheront les Ire, 2e et 3e divisions d'armée, en 191G les trois autres divisions, etc. MANŒUVRES DE POSITIONS FORTIFIEES Des manœuvres de positions fortifiées auront lieu a Anvers, Liège et Nam un, en dehors des pér.odcs d'instruction au camp des 2e (Anvers) 3e (Liège), el 4e (Namur) divisions d'armée, de.' grandes manœuvres et des tirs à Brasschaet. Elles auront une durée de quatre jours et ls date en sera fixée par les autorités intéressées !'■. * ■■■- ' f -i■" . ■ ^11— LE RAPPEL DES CLASSES Le "appel des classes de milice de 1910, 1911 fi 1912 aura lieu respectivement comme suit w ; 1914 : Ire division d'armée : du 24 août au 5 septen* bre, du 23 août au 5 septembre et du 30 août au 5 septembre. t 2e divûsion : du 25 mars au 10 avril, du 28 man 1 au 10 avril et du 29 mars au 10 avril. 3e division (9e, lie, 12e et 14e de ligne), du 2}uln au. 12 juin, du 24 mai au 12 juin et du 31 mal au 12 juin. 4e division : (8e, 10e, 13e de ligne et 1ers chasseurs à pied) : du 28 avril, 4 mai et 3 mai au 14 mai, du 1er mai au 14 mai et du 2 mai au 14 mai. s 5e division (1er de ligne, 2e et 3e chasseurs h s pied) : du 24 août au 5 septembre ; du 30 août av 5 septembre et du 30 août au 5 septembre. Ge division (grenadiers et carabiners) : du $A août au 5 septembre, du 23 août au 5 septembre e et du 30 août, au 5 septembre. Jk i Etranger , LA COURSE AUX ARMEMENTS QUELQUES PRECISIONS Londres, — M. Chiozza-Money, un député i. adical, et même radical-socialiste, puisqu'il fait partie de la Fabian Society, explique, dans me série d'articles, les raisons qui l'ont obligé, a .nalgré son pacifisme, à voter le fantastique budget naval de M. Churchill. ~ A ceux qui prétendent que l'Angleterre es! îssez forte pour faire ues avances, M. Money > êpond : (ies avances, nous les avons faites plusieurs fois, mais, qu'elle a été la réponse? En 1906. 'Allemagne el l'Angleterre construisaient cha-3 -iiY) tro'.s unités de premier ordre. L'année ; ■i.ivante, le gouvernement libéral, désireux l'inaugurer une ère de réduction collective, n'en j ..onstriiisit que deux, mais les Allemands en c.nstruLsirent quatre, et il en fut de même en 1908. .. En ce qui concerne les augmentalions des dépenses navales, M. Money montre qu'en 10 ans, j est-â-d re en comparant le budget actuel ù ce- > .ui do 1904, l'Angleterre a ajouté seulement 0 11 i 11 i 11s do livres (41 millions en 1904 contre 47 leluellcmenl), alors que les Etats-Unis ont ajou-!é 10 millions de livres, le Japon 8. la France 9, , a Russie 12 et l'Aliemagne 13 ! Et en ce qui , concerne les constructions navales, l'augmenta-: ion par rapport aux conslructions de 1204 est 1 le 2 9 pour la Grande-Bretagne et de 6.7 pour , l'empire germanique. Dans ces conditions, M. Money estime — et ivec lui les neuf-dixièmes des membres du Parlement — qu'en fait de réductions les Anglais ne peuvent qu'adresser à leurs rivaux cette invitation : « Messieurs les Teutons, désarmez les premiers. » LA FAMILLE IMPERIALE RUSSE. VA-T-ON ABOLIR LA LOI SALIQUE Sl-Pélertbourrj, 4. — Le bruit court avec persistance, dans les milieux politiques, que si l'enfant que la tsarine doit mettre au monde dans trois ou quatre mois n'est p8s un garçon, l'empereur demandera au gouvernement de proposer a la Douma l'abolition de la loi salique et de proclamer la grande duchesse 01g:i hérit ère d") lron" impérial, tellement In santé du l>are-witch laisserait peu d'espoir de le voir mentor un jour sur le trône de ses pères. L'IMPOT SUR LE REVENU EN FRANCE LES INTENTIONS DE M. GAILLAUX Paris ~<f. — Une note Ha vas dit : * Le ministre des finances a soumis, au début de la semaine, à la Commission sérua-loriale de l'impôt sur le revenu, une série d'articles destinés à remplacer le titre 2 du projet de la Commission et, par suite, à re-i met Ire simplement au poinl les impositions frappant les valeurs mobilières. Des journaux ayanit eu communication de ce nouveau texte en ont conclu que M. Cail-laux propose de consacrer ainsi l'immunité ; de ki rente française. Rien de tel n'a jamais [ été dans les intentions diu m .iiistre des fl-nances. qui reste fidèle aux idées qu'il a exprimées dans son projet de 1907 et, de-î puis, h la tribune de ln Chambre. 15 saisira * la première occasion de se.n expliquer. EN ALSACE-LORRAINE GREVE DE JOURNALISTES Strasbourg, 5. — A la deuxième Chambre du ' Landtag d'Alsace-Lorraine, les journalistes ont décidé hier soir, à 7 h., de se mettre en grève à ia suite de surmenage. Ils quittèrent la tribune ':tant don-né que la séance qui avait commencé c- matin très tôt devait se continuer jusque tard lans la nuit. L'ENSEI ; .-CEMENT "fcU FRANÇAIS il . A L'ECOLE :î Strasbourg, 5. — La deuxième Chambre 1 i adopk; la résolution du centre démaillant qu'on donne plus d'extension à l'en-j seignement de la langue française dans les , jcoles publiques et dans les écoles normales d'instituteurs. I Feuilleton du Journal de Gand 29 < HAUTE PÈGRE I * pab » ; Paul MAHAL1N i NOTAIRE AD BAGUE i i DEUXIEME PARTIE LES COULISSES OU DEMI-IMl i * } | L'n jour, on se refusera h croire que d< i Pareilles latigues aient pu ôlre supportées 1 kilos émerveilleront ceux-là mémos qu jjuront puisé dans leur patriotisme la fortx t [>>'résister, tant elles leur semblent actuel k I ™1CI11 dépasser les limites que Dieu i ■"arquées l'énergie humai-no... C est assez vous dire, monsieur, que, sant I vouloir metl:e en doule votre patience e: votre coulage, je tremble, en vérité, qui I ,°lrÇ tantaisie ne vous ait entraîné trop ^ | jw; les rhumes sont mortels en Crimée,-n m V'"'u;'~es de Gortschnkoff seraient en-pat.es d'oublici ce qu'jls doivent de respect u dilettante enragé^ui s'est dérangé de P°ur les applaudir sous le nez... c lenez, un conseil : le feu va recommen c l'« îr!13 aue'<lues minutés ; profitez de c. ''moellie du moment pour regagner le t Ç'sit bsauçoagk ç'sst j scz d'avoir posé le pied dans cette galôre. Ne forcez p<>s tous ceux qui s'intéressent à vous à répéter, en vous plaignant d'un accident trop réel, le fameux refrain rte Ge-ronte. En un mot, vous êtes venu, vous avez vu, laissez-nous vaincre/I... > M. de Kermor avait éco-uté cette longue tirade sans qu'aucun de ses semUiment^ qu'elle soulevait en lui transparût sur sn ligure. A la péroraison, il salaa l'officier : — Merci de l'avis, commandasnt ; mais, avant de le suivre, souffrez enoore que je vous prie de vouloir bien prendue connaissance de cetic seconde lettre, —>du, maréchal duc de Constantine. > — De mon père ? Donnez, 'monsieur ! Donnez, de g-rAce ! Cependant, l'entrée du pékinTet son singulier équipage avaient jeté un,'tantinet de gaieté dans ie bataillon. Les officiers plaisantaient à voix basse. Les troupiers blaguaient tout haut : — Est-ce que ce muscadiimi-lù, demandait un sergent, s'est fichu dans l'ooco qu'il allait grimper a Malakoff comrac-on monte au Salon do Mars, avec ses csc^rpms et ses bas blancs, et enclouer les mortiers de To-tcleben comme on met da mâ/ron en bouteille, avec ses pattes de mouches et ses gants beurre frais ?... [ Le canon gronda sur la gauche...' Le sergent — une manche chevronnée de trois brisqiw.s — mit le nez hors d"un créneau : — Allons ! bon ! voici le mamelon Vert qui donne le la ! Les oiiAira^cs Blancs ne vont pas tarder à ouvrir le bal !... Mademoiselle, voulez-vous danser? V'ià l'baslringue 1 v'iù Tbfie... Une effroyable détonation lui broya la chanson au* dents 1 Son corps se\renversa dans la tranchée, couronné d'un panache de sang • un boulet lui avait enpporté la tête 1 — Un Parisien — il y a des^par^ens estant — w âûUêîhat T " 1 e. — Ohé i ta ritournelle 1 En place pou r le M il quadrille 1 En place ! Un vis-à-vis ! m n Le bataillon entier s'effaçait contre la ce e- banquette-.. ca i£ — Monsieur de Kermor, où êtes-vous de donc? demanda le fils du maréchal, inquiet . de ne plus voir le jeune homme à ses côtés. [a ie Odon était en train d'escalader le para- (S Pet. T g', ia — Commandant, je monte au paradis ; il tu • : y a trop de monde au parterre... Si' — Vous, êtes foui Vous allez être fou- jê droyé ! Descendez, descendez tout de suite ! ^ s- Le prince s'installa sur le" revêtement et . j. lira d'un étui qu'il portait en sautoir une lorgnette de spectacle... • i — Descendez 1 descendez 1 répétèrent plu- , sieurs officiers. v i- Le gentilhomme leur fit de la main un le petit signe amical et braqua sa lorgnette , dans la direction de Sébastopol. On eut dit j', qu'avec lui l'artillerie ennemie avait vu ^ toute l'armée fraçaise se dresser sur les . it retranchements pour un assaut général !... j 1- Toutes les batteries du bastion Korniloff — R1 ■n tour Malakoff et des redoutes du Kamts-■s chatka et Sélingschinck — mamelon ^fert > et ouvrages Blancs — s'allumèrent à la fois. Ï* i- Ce fut une mêlée de tonnerres !... rc :s Le prince disparut dans la mit rai Lie !... m Lorsque la tempête se fut apaisée, le com- e mandant Fargeaad,-la gorgp serrée par l'é- j, S- motion dil. en essuyant la siueur qui sil-lonnait son front bronzé par le soleil d'Afri- ■L <Iue :, m e — Le corpa de ce pauvre jeune homme 1 aura sans douie été éparpillé au loin par cette trombe de projectiles. On tachera d'en m rassembler les morceaux afin de leur don- m a ner une sépulture chrétienne. S' a Les soldats ne riaient plus. Quelques-uns • e étaient blancs comme la neige. Il y en eut a qui firent le s'gne de la croix. &I s Une vcnX retentit tout à coup dans le si- — » ' Jence icnait .4'Qm|on lunèbre & aotre & éros — c'est ta cas d'employer cette for-lude du roman — silence plus éloquent ent fois dans cette tranchée que dans leur athédiraJe, tous les discours de Boseuet, e Fléobier et de Massillon... — Le cordon, s'il vous plaît ? demanda i voix. Ee même temps, la têts de M. de Kermor 'encadrait — du dehors — dans l'ouver-are d'une meurtrière qu'un boulet avait largie... Il y eut une seule et même clameur.Vingt ras' s'allongèrent. En un instant, Odon fut arponné el déposé dans l'intérieur de la arallèle : — Comment ! vous n'êtes pas mort ? réétaient à»l'eiivi offioiers et soldats. — Ma foi non, messieurs, à moins que e ne soit sans le savoir, comme M. Jour-ain faisait de la prose. Les canons de 'otleben et de Qortschakoff font plus de ruit que de besogne. Je n'en dirai pas au-mt, par exemple, des balles de leurs cm-uscades ; une d'elles m'a enlevé ma lor-nette, — une lorgnette de Thiompson and ton, les célèbres opticiens de Londres, la-uelte m'avait été donnée à Kamiesh par }nd Butfield, captai n aux dragons de la cine, en échange d'une photographie de la •etite Esthei, des Variétés, que j'avais dans ion portefeuille... La lorgnelte e&t allée tomber à dix pas, ans la neige. Comme j'y tenais beaucoup, 3 me suis laissé glisser en bais du parapet, t j'ai couru la rechercher... La rafale a >assé au-dessus de mon chapeau... Il est vrai que j'ai légèrement égratigné ion pantalon dans cette gymnastique ; nais, c'est égal, je suis enchanté : ma lor-;nette n'a aucun mal. , A quatrp heures, des hommes de corvée pporlèrent la soupe. Elle arriva glacée, - comme d'habitude. Le comjnaacl'ant miette bjscotl dang dm — Me farez-vous le plaisir de partager non dîner ? dit-il à Odon. — Mile grùoes, commandant. J'aimerais > nieux goûter le polatje ircuppé de vos t hasseurs. Le Parisien lui tendit u.ne gamelle de fer- , ilanc et une cuiller de fer battu. — A vos ordres, mon prince. Voici juste- i nent le consommé et l'argenterie de ce I [ourmand de Michelin, : n a déjeuné d'un louJet ce matin, et qui est claqué d'indi- -[es Mon... t M. dis Kermor s'assit dans un coin, con-re la banquelte, plaça la gamelle entre ' es jambes et se mit en devoir d'ûler ses. lants... Soudain, il lui sembla qu'un reflet d'in-■end.iie courait en zigzag sur la neige. Il -le a brusquement les yeux. Une sphère, en ourée d'une vapeur sanglante, décrivait lans le ciel" noir une parabole lumineuse - tournoyant sur elle-même avec un siffle-nent aigu en échevelant sur son passage i nie crinière d'étincelles... — L'obus I gare l'obui? ! crièrent les sol-lals. 1 La sphère s'abattit au milieu de la tranchée...Chacun s'était jeté à plat ventre.... L'obus demeura là — fumant et pétil-ant... Sa mèohe diminuait de seconde en ] econde avec un ricanement sinistre... Il y ' i des minutes plus longues qui» des siècles. Odon s'élance... D'un bond, il est sur le ■olcan... Ses mains délicates s'accrochent 1 ux oreilles du pesant projectile, le sou- ' bven,t avec une puissance die musclos que 3 danger décuple, et, par un effort surhu- ' aoin, le lancent sur le revers extérieur u parapet I * Moins d'un zest de temps plus tard, une xplosion terrible faisait osoiller les re- j ranchements. 1 C'était l'obus qjji éclatait, inoffensif ! Un soupir de soulagement çoftjt dg tou-Eâ tes Dotales, ' _ es a instituteurs. Tout te monde se releva — sain et'sauf. — Mazettel s'écria le Parisien, on voilà mi qui ne craint i>as de se salir les doigts m jonglant avec la camordc ! — Mon -ami, j'avais mis mes' gants, ré-J on dit le prince, t Il se rassit et allaqua sa portion. Les roupiers le regardaient avec une admira-ion naïve. Les officiers s'ai>prochèrent : Monsieur, fil 1 un d'eux, nous avons souri de ,»ous tout à l'heure. Veuillez ac-.•epler nos excuses... — Prince, ajouta le commandant, je .OUS mets à l'ordre du bataillon, en attentant que le général en chef vous mette à ordre de l'armée. VII .. e AIRE CLASSEE " l n dizaine de jours après le ci ne du ion! tle Suresnes, on pouvait lire d; ns la ''iizt'He des Tribunaux. - alors seul orga-îe autorisé de la Préfecture de police et du Parquet : « Une disparition mystérieuse intrigue or! en ce moment une certaine partie du nomlo parisien. » I.e prince Odon de Kermor n'a pas re-laru, depuis plus d'une semaine, h son lotel de I avenue des Champs-Elysées. •i Prévenue de ce singulier événement, 'autorité s esl empressée de procéder à me enquête d'où résultent les faits suivants : » Le G janvier dernier, fête de l'Epipha-îie, M. de Kermor réunissait plusieurs unis et quelques femmes de plaisir au •nfé Anglais, dans un smp'ffr m fi innonçait son intention de quitter Paris i bref délai pour entreprendre hors de 'Europe, uno sorte de voyage de long :ours. i (A suiert] » ^Vendredi 6 mars 191 5 centimes îe miméro 58me année - - 65

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Cet article est une édition du titre Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Gand du 1856 au 1923.

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