Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 12 Decembre. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Accès à 20 janvrier 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/zc7rn31v4r/
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Samedi 12 décembre 191^ —— 1H imCM»1' '1 '' ' — —«E»— 10 centimes le numéro HHCÏiWnVflUBNh WflWHlIMMIBM Mil—MM—M—MMMMM ■ 58me année — N° 3&6 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : 8EL6IQUK : 15 francs par an ; 7-50 francs pour six mois ; 4 francs pour trois mois Powr l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3, RUE DE FLANDRE, 3, GAND TÉLÉPHONE 665 i ■—— . i———' ANNONCES' Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. LA GUERRE Avis important Il est venu à ma connaissance que les habitants du pays cachent encore chez eux des armes et de ]a munition. Celui qui a en sa possession des armes (soit armes à feu, arcs, arbalètes, arquebuses et armes blanches de tout genre) ne sera pas puni d'aucune façon, si les armes et la munition seront déposées jusqu'au 15 décembre à midi précis (heure allemande) chez le bourgmestre de sa commune, aour être remises au commandant militaire. Passée la date indiquée, toute personne se trouvant en possession d'armes ou de munition, sera fusillée. On demandera compte également aux bourgmestres compétents ainsi qu'à tous les habitants des maisons ou fermes dans lesquelles des armes ou de la munition seront trouvées de même qu'aux voisins des coupables. Sera frappé de la peine de mort, celui qui apprend l'existence d'armes ou de munition sans en avertir Te bourgmestre de sa commune, Itjji doit prévenir le commandant Witaire. Le présent décret forme le der-lier appel à la population de déposer les armes et une fois le 15 décembre passé, on agira avec la dernière rigueur. Les bourgmestres sont personnellement responsables de ce que :et avertissement trouve la plus arge publication. Ils sont tenus à déposer chez 'autorité militaire la plus proche jusqu'au 15 décembre 1914, à 6 h. lou soir (heure allemande) les armes et la munition qu'on leur remettra.Thielt, 5-12-14. Le Commandant en chef. L'ENNUI De tous les maux qu'a propagés i guerre, il n'en est pas de plus énéral parmi nous que l'ennui. Les occupations professionnelles alenties ou arrêtées, les déplace-îents entravés, les réunions dis-outes, et les divertissements aris, font que, pour beaucoup, ne inaction presque complète a uccédé à une existence trépi-ante.Du haut en bas de l'échelle soci-le, des gens s'ennuient : ils vont, iésemparés, l'œil morne, les bras allants. Cet universel et incoër-ible ennui s'infiltre en tous com-îe une bruine maussade, ternit :s regards les plus sereins, dé-rime ks cœurs les plus optimis-:s. Et chacun va soupirant: «Las! ue les jours sont vides, et que la ie est triste ! » Certes, elle n'est pas gaie, la ie, pour l'instant. Mais pourtant, eux qui ne souffrent d'autre mal ue l'absence de plaisir devraient voir la pudeur de ne pas se plain-re au milieu de tant de vraies ouleurs. Quoi, quand tant d'hé-)ïsme rayonne sur les champs de ataille, quand tant de sacrifices )nt consentis par les humbles et s malheureux, des gens qui n'ont en, ou presque rien perdu ni iandonné se montrent veules et îcouragés ? Ah ! s'ils pouvaient 3nner aux vaillants toutes leurs îures perdues, ou les transforer eux-mêmes en heures utiles, Jel bien il en résulterait ! Beaucoup diront : « Je n( demanderais pas mieux que de m< rendre utile, mais comment ? » D'abord, en ne transmettan pas à autrui le terrible virus d< l'ennui, en essayant d'éclairei d'un peu de bonne humeur lé mélancolie de l'heure présente en réconfortant ceux qui souf frent, en allégeant leur misère en consolant leur douleur. Ensuite, en travaillant, en faisant fructifier ce bien imprévu, s rare, — et en l'occurrence si chère-ment acheté : des loisirs. Qui n'a, aux jours prospères déploré les tyrannie du labeur quotidien, et maudit, avec le poète Cet implacable essaim des devoirs [parasite: Qui pullulent autour de nos tasses de thé? Or, voici suspendues les servitudes mondaines, et réduits les travaux forcés; jouissons du moins de cette trêve, faisons-er l'otium des anciens, le loisir studieux des Thélémites, la retraite féconde d'un Montaigne. Mais, — objectera-t-on, — nous ne sommes ni Montaigne, ni Thélémites, et d'aifleurs n'y aurait-i pas un féroce égoïsme à s'enfermer dans la Tour d'ivoire, tandis que retentissent les clameurs du combat ? Sans doute, il serait plus beat ' et plus généreux de servir directement son pays ou ses semblables, mais, si on n'est pas dans l'occasion de le faire, croit-on qu'on leur sera plus utile en se lamentant dans l'oisiveté, qu'en travaillant pour soi ? « Etre utile à soi, c'est être utile aux autres »: tôt ou tard quelqu'un bénéficiera de ce que nous aurons acquis en sagesse ou en talent. Point n'est besoin pour cela de gravir d'arides sommets : chacun peut trouver, dans son propre jardin, quelques coins à défricher ou à embellir, réaliser un vieux rêve, ranimer une ancienne ambition, reprendre un volume à la page abandonnée, réétudier une science, réapprendre un art... quand ce ne serait que celui d'accommoder les restes, si utile en temps de guerre ! — Quant' aux divertissements, indispensables à d'aucuns, il est si facile, avec un peu d'imagination et de bonne volonté, de les découvrir malgré la tristesse de l'heure! A défaut de spectacleséclairésaux feux des rampes, il reste tous ceux que la nature prodigue incessamment, mais dont les premiers nous détournent trop souvent : couchers de soleil, levers de lune, effets de neige, effets de brouillard... Demandez plutôt à notre ami Roger Th. 11 vous dira que, faute de voyager aux rives lointaines, on peut faire, dans sa ville même, en badaud ou en touriste, des explorations pleines d'imprévu et d'agrément. Peut-être seront-elles aussi l'occasion d'observations utiles pour le présent ou l'avenir. L'essentiel, c'est d'échapper à l'ennui, c'est de maintenir intacte notre énergie, c'est de faire une réserve de forces qui hâtera le réveil de la prospérité nationale au jour heureux de la paix ! r\ \i ÉCHOS «La Sibérie, un Pays d'Avenir » tel est le titre de l'ouvrage : qui a comme auteur le célèbn : explorateur Fridtjof Nansen. Ci volumipeux récit de voyage es t illustré de nombreuses photos e : de trois cartes. Un pays d'avenir serait pou i beaucoup le bien venu ! » * « groot-nederland » contien une nouvelle de notre grand pre . sateur C. Buysse. Il y dépeint d; i façon réjouissante quelques types de villageois entre autres un petit rentier correct qui porte le surnom ae «Plus-que-parfait»... La Guerre Sur le front occidental Bulletin allemand affiché à Gand g déc., 7 heures. — Les attaque: françaises à Souain et à la lisièn orientale de l'Argonne ont été repoussées.Dans la forêt de l'Argonne le: progrès allemands continuent, $, Communiqué officiel allemand. Berlin, g déc. (Officiel de ce midi). — À l'ouest de Reims, h ferme Pêcherie, bien que le drapeau de Genève y flottât, a dû être bombardée par nos troupes parce qu'il a été établi indiscutablement par une photographie d'aviateur qu'une batterie française d'artillerie lourde se cachail derrière la ferme. Les attaques françaises dans Ie région de Souain et contre les localités de Varennes et Fouquois. à l'extrémité est de l'Argonne, onl été repoussées avec pertes pour l'ennemi. Dans la forêt de rAr-gonne même, nous avons gagné du terrain à divers endroits et fait un certain nombre de prisonniers. Dans les combats annoncés hier au nord de Nancy, les Français ont eu de fortes pertes; les nôtres ont été minimes. Les canons silencieux allemands Nous avons déjà eu l'occasion de relater que l'armée allemande serait pourvue de nouveaux canons silencieux. L' « Aftenpost » confirme l'exactitude du fait et ajoute qu'ils eurent comme inventeur l'ingénieur norvégien Aasen, qui, lors de la guerre des Balkans, inventa les grenades à main, employées alors pour la première fois. Le canon en question est fait en tôle frappée et pèse 8 kil. Il peut être porté sous le bras et coûte environ ioo couronnes. Il peut tirer avec les plus volumineuses grenades à main et peut, en visant bien, toucher le but à 400 mètres. Il fonctionne de façon absolument silencieuse. Communiqué officiel français Paris, 8 déc. (Reuter). — Hier l'ennemi a montré plus d'aetivité sur l'Yser et dans les environs d'Ypres que les jours précédents. Notre artillerie a répondu victorieusement à l'artillerie adverse. Vermelles a été repris par nous après deux mois de combats violents.Sur l'Aisne et en Champagne des duels d'artillerie eurent lieu. Nos troupes, dans l'Argonne, ont dispersé des troupes ennemies en plusieurs endroits. Près de Pont-à-Mousson, nous avons gagné quelque terrain. ; Paris, 8 déc., soir (Reuter). — ; Une attaque violente sur St-Eloy t et au sud d'Ypres a été repoussée, t On se bat encore ferme dans le bois et à l'est de l'Argonne. Pas d'autres faits d'importance à signaler. La visite du roi Georges à la France. Londres, 7 déc. (Reuter). — Officiel. — Lors de sa visite à la France le roi Georges a donné au maréchal French l'Ordre du Mérite, aux généraux Joffre et Poch la grand'croix de l'Ordre du Bain, à sept autres généraux français la grand'croix de l'Ordre de St-Mi-chel et de St-Georges. Avant de quitter la France il a fait une proclamation louant la discipline, la conduite prudente, l'endurance de l'armée anglaise. Il y exprime en même temps sa confiance dans le résultat final. Le recrutement anglais. ' Londres, 8 déc. (Reuter). — Lord ' Beresford a déclaré dans une réunion à Bury que lord Kitchener est enchanté de la marche du recrute-; ment. La meilleure partie de la population masculine répond, dit-il, à l'appel. Le typhus dans l'armée belge. L' « Algemeen Handelsblad » emprunte un article au «Times », au sujet des cas de typhus dans l'armée belge. Le correspondant médical an-: glais annonce de la Panne que des mesures péremptoires sont prises pour enrayer l'épidémie, qui était particulièrement à craindre vu l'état de débilitation physique et d'énervement des troupes belges dans la contrée inondée. L'esprit de ces soldats reste cependantj excellent. Des cas de typhus se présentent journellement et à La Panne un hôpital isolé a été organisé. Il croit trouver la cause de l'épidémie dans l'eau de la partie inondée qui probablementest contaminée.L'aviateur Brindejonc. Berlin, 7 déc. — D'après les journaux parisien, l'aviateur français Brindejonc des Moulinais a été fait prisonnier par les Allemands et a été envoyé en Allemagne. Sur le front oriental Bulletin allemand affiché à Gand. 9 déc., 7 heures. —■ En Prusse orientale rien de nouveau. Dans le nord de la Pologne, de fortes attaques allemandes contre les tranchées russes. La bataille continue à Lowicz. Dans le sud de la Pologne les troupes austro-allemandes attaquent avec succès. Communiqué officiel autrichien Vienne, 9 déc. — Hier midi les combats clans l'ouest de la Galicie ont augmenté de violence. Attaquant cette fois-ci également du côté ouest, nos troupes ont chassé l'ennemi de la position d'Elcye-VVielicska. Jusqu'à présent nous avons fait plus de 5,000 prisonniers, dont 27 officiers. En Pologne, les nouvelles attaques russes au sud-ouest de Piotrkow ont été repoussées partout par nos troupes allemandes. Rien d'important ne s'est produit dans les Garpathes. Communiqué officiel allemand Berlin, 9 déc. Il n'y a pas d'informations nouvelles de la Prusse Orientale. Dans la Pologne du Nord nos troupes se trouvent en contact immédiat avec les Russes, qui se sont arrêtés dans une position fortement retranchée à l'est de Miacja. Les combats continuent toujours autour de Lowicz. Dans la Pologne du Sud, les troupes austro-hongroises et les allemandes combattent épaule et ont de nouveau attaqué avec succès. Communiqué officiel russe Pétrograde, 8 déc. (R. T. A.) — Les combats près de Prasmesj et de Liechanofa ne sont pas encore terminés. Egalement dans les environs de Petrokof il y eut des rencontres, dans lesquelles nous eûmes des succès locaux. La bataille, qui commença le 5 déc. au S. E. de Cracovie dans les environs de Wielicka sur la rivière Deriouty se développe en notre faveur. Après avoir forcé le passage de la Dounaïtz près de Novi Saodesj, nos troupes de réserve ont continué l'offensive et fit subir une défaite à l'aile droite de l'armée allemande qui tentait un mouvement enveloppant dans la vallée de la Losatina. AVIS Les personnes qui désirent se charger de la vente du JOURNAL DE GAND soit à Gand, soit dans d'autres localités du pays, sont invitées 1 se présenter au bureau du Journal, rue de Flandre, 3, ENTRE 8 et 10 HEURES du matin. En Allemagne L'indisposition de l'Empereur Berlin, 8 déc.— Par suite d'une atteinte fiévreuse de catharre bronchiteux, l'Empereur a dû retarder de quelques jours son retour au front qui devait avoir lieu aujourd'hui. Il a cependant pu prendre connaissance, hier et aujourd'hui, du rapport du chef d'état-major de l'armée de campagne sur la situation. Dans le Grand-Duché de Luxembourg Transport de marchandises. Berlin, 8 déc. (Corr. Norden) — Le gouvernement allemand, dit 1' « Algemeen Handelsblad », a déclaré qu'il ne susciterait pas de difficultés pour la question du transport de marchandises par le Grand-Duché. Le Luxembourg est entré en relations avec la Hollande pour l'importation des vivres durant la guerre. Ces pourparlers sont cependant rendus difficiles par le fait que le ministre luxembourgeoisEyschen réside en Suisse et en Italie, pays avec lesquels il traite la même question. En Angleterre Le retour d'internés Amsterdam, 7 décembre. — Le « Nieuws van den Dag » annonce de Groningen que ;8 internés anglais, apartenant à l'ambulance et au corps de musique, ont été renvoyés en angleterre. En Suisse. Violation de la neutralité. Frontière suisse, 7 déc.—D'après la « Frankfurter Zeitung » le Conseil fédéral suisse communique ce qui suit : A la suite des réclamations du Conseil fédéral auprès des gouvernements anglais et français au sujet du survol du territoire suisse par les aviateurs anglais, l'envoyé français a transmis la déclaration du ministre français de l'extérieur, qu'il regretté ce qui est arrivé. L'incident ne peut s'être produit que par suite d'une inadvertance. Dans la suite, le gouvernement veillera à ce qu'on observe strictement la neutralité suisse, aussi bien pour la zone aérienne que pour le territoire. Le gouvernement britannique a faire parvenir au Conseil fédéral par 1 intervention de son envoyé une note dans laquelle il déclare, qu'il avait été ordonné aux aviateurs chargés d'attaquer les hangars de Zeppelins, de ne pas survoler laSuisse. S'ilsl'ontfaitquand même, c'est uniquement par inattention et à cause des difficultés de déterminer d'une grande hauteur le juste emplacement des hangars.Pour ce qui concerne la preuve, apportée par le Conseil fédéral, du survol de son territoire, le gouvernement britannique tient à déclarer que ce qui est arrivé est contraire à sa volonté, et qu'il le regrette profondément. Le gouvernement britannique souhaite de plus que, des instructions données aux aviateurs et de la note transmise au Conseil fédéral, on ne tire aucune conclusion tendant à prouver que l'Angleterre n'a pas respecté le droit des gens. Le Conseil fédéral a remercié les deux gouvernements pour leurs déclarations et a profité de l'occasion pour déclarer au gouvernement britannique que, le droit des gens ne limitant pas la zone aérienne, il entend faire valoir ses droits dans la mesure la plus large et a donné dès le début cfe la mobilisation les instructions les plus précises pour se protéger contre toute violation. —♦ 1 En Grèce A la frontière gréco-bulgare Athènes, 6 déc. — D'après la « Frankfurter Zeitung », l'Agence d'Athènesannonce que des soldats bulgares ont attaqué hier sans raison le poste de la frontière 115. Ils) furent repoussés; un soldat grec fut blessé. Autres détails. Sofia, 6 déc. — Un correspondant de l'Agence bulgare télégraphie de Newrokop, que des postes grecs ont ouvert le feu à l'impro-viste sur les postes bulgares près de San Constantin et Stergatsch. Le feu a duré environ dix heures.Legouvernementa ordonné son envoyé à Athènes de protester auprès du eabinet grec, contre cette attaque injustifiée.

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Cet article est une édition du titre Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Gand du 1856 au 1923.

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