Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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s.n. 1914, 18 Janvrier. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Accès à 24 fevrier 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/mc8rb6x25t/
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Dimanche 18 Janvier 1914 UN NUMERO CINO CENTIMES Dimanche 18 Janvier 1914.' franco an Belgique un an : Ï6 ic » » 6 mois : 8 fr. » » 3 mois : 4 fr„ Franco en Hollande Un an : 22 fr, » Union postale » 32 fr. On s'abonne au bureau du Journal et dans tous les bureaux de poste. ADMINISTRATION TÉLÉPHONE 56'/ JOURNAL DE LIÉGE Annonces. „ 0 la Signe,, 2Geer»l Réclames. e « . . » 40 cent Faits divers. . , . » î franc Réparations judiciaires » 3 franc? (nformations financières * 3 francs Avis de sociétés u petite 30 cent Émissions. . „ „ „ » 1 frane RÉDACTION vfl énunHIE: ÏWSJ FEUILLE POLITIOliE. LITTERAIRE ET COMMERCIALE. - FONDEE EN 1764 RÉDACTION ET ADMINISTRA TIQM s BOULEVARD DE LA SAIIVEMÈRE, 25 ÉTRANGER HOLLANDE Un navire ù. la côto Maassluiis, 17. — Le transport Clackton, de la ligne de Harwidh, s'est échoué au Hoek van Holland, à cause du brouillard. Le Clackton refuse tout secours. Il sera renfloué à la maree haute. FRANCE Les rigueurs de l'hiver Paris, 17. — La neige et le froid continuent à rendre difficiles les communications.A Perpignan, l'abondance des neiges empêche le départ et 1 arrivée des trains. Un train déraillé près de Collieure, s'est trouvé bloqué par la neige et les voyageurs n'ont pu être que difficilement secourus. A Cerbère, 1200 voyageurs venant d'Espagne ont dû passer la nuit dans les salles d'attente et dans les wagons. Ils se trouvent bloqués là sans pouvoir repartir, car aucun train ne peut partir dans la direction de la France. A Beziers, la neige a cessé de tomber, mais la voie ferrée n'est pas encore praticable.La Seine et la Loire charrient actuellement des glaçons. La navigation est suspendue. Le thermomètre est descendu dans l'Yonne à 15 degrés au-dessous de zéro. ANGLETERRE Le procès des fournisseurs do l'armée Londres, 17. — 8 officiers, le directeur et 7 employés ou anciens employés d'une maison d'alimentation ont comparu ce matin devant le tribunal de police de Bow Street, sous l'inculpation de corruption, dans une question de fournitures aux cantines de l'armée. Il s'agissait du paiement et de l'acceptation de commissions illégales. PORTUGAL Des bombes sur un train Lisbonne, 16. — La grève des cheminots portugais a été marquée aujourd'hui par la résolution de la compagnie de former sur les diverses lignes des trains de reconnaissance sur lesquels avaient pris place des fonctionnaires supérieurs de la compagnie. des autorités administratives et des soldats avec leurs armes chargées. Aucun de ces trains n'a pu parvenir à destination, par suite d'enlèvements de rails, de destructions d'aiguilles et d'autres obstructions de la voie. Cependant, le personnel gréviste des stations traversées se tenait en général immobile et silencieux. Cet après-midi, -un convoi formé pour la seconde fois sur la ligne de Cascaes et conduit par un mécanicien et un chauffeur français s'est avancé jusqu'/ù l'endroit dit Gibalta, entre les stations de Cruz-Quebrada et Caxias. A cet endroit, un ancien viaduc domine la voie. Des individu® dissimulés derrière les parapets du iviaduc ont lancé trois bombes de dynamite sur le convoi, tandis que d'autres, cachés dans urne automobile, ont fait feu sur la locomotive. Trois soldats ont été blessés légèrement. Quelques-uns des agresseurs — tous grévistes — ont été arrêtés à grand'peine. AUTRICHE Un officier tué sur l'ordre de son che.î Un télégramme adressé de Cracovie (Autriche) aux journaux berlinois rapporte qu'une terrible tragédie s'est déroulée, la nuit dernière, dans l'appartement du capitaine d'artillerie Huussmann, qui avait invité a dîner plusieurs camarades. Insulté par le lieutenant Ziegier, le capitaine sonna son ordonnance, lui mit un revolver d'ans la main et lui ordonna d'abattre l'officier. Le soldat exécuta l'ordre et le lieutenant s'écroula, tué net. Le capitaine et l'ordonnance ont été arrêtés.BALKANS Proclamations a u peuple albanais Vienne, 16. — "L'agitation qui oe manifeste en Albanie a décidé la commission internationale de contrôle et le commandant de la gendarmerie à publier .les proclamations à la population. La commission internationale fait appel au (peuple et lui demande de ne >as prêter l'oreille aux rapports matl'veilianfs. « L'Albanie libre, dit la proclamation est une création des puissances, Le gouvernement sera basé sur le principe de l'égalité entre les n;a.jprif>és et les .minorités, et l'œuvre principale du prince, en collabora* tion avec la commission internationale «le contrôle, sera d'organiser le pays et d'y créer le hien-être. La proclu;«u4ipn du commandant hollandais de la gendarmerie insiste, elle aussi, sur l'égalisé .entre jes ^j/féi entes religions et entre les races, et met e# garde -es habitants contre lia propagande revol,tyti/?zj.n iire Une ccuronns dangereuse Berlin, 1C. Les journaux berlinois rapportent que l'empereur Guillaume a attiré l'attention du prince de Wied sur les risques qu'il courait en acceptant le trône d'Albanie. Le kaiser, ainsi du reste mie d'autre s hautes personnalités, n'aurait pas caché au prince que sa iviie môme nevz.it, m Û&P&& dans lé .nouvel Etat balkanique. },(■ prw.'-e do \Vied aurait cherché a ctii-mer ces iii^iiétucUa gn disant qu'il avait une haute mission civUk^trice a remplir en Albanie, Un compfpft romanes^"^ Athènes, 17, — Dans une communication a/'-essée au parquet de Saionique, une dia-n, * ~:f annoncé qu'un eoftmé constitue f vâ^'cr*,. . ":ût décidé en séance seema a ietiangei *. • Constantin et que «ua-1-.osasMuat du Roi - |e go,.^ avaient tre individus designés pa. ..^n le cette été chargés de la mise à exécui- -vert décision. La police de Saionique a ou une enquête qui a établi que deux de ces individus se trouvaient 1) Saionique. _ lin d'eux a été expul6é immédiatenient.-co::d prétend qu'il est sujet italien, hty deux autres se trouveraient encore à 16-tranger.'-'évacuation do j'Albanie par les Grec3 Saionique, 17. — Deux bataillons Cretois ont éité retirés de Coritza et embarqués à Saionique poux la Grèce. l.e gouvernement a fait ramener ici sous escorte les volontaires qui, après leur arrivée à Coritza, n'ont pas voulu se laisser incorporer dans les bataillons sacras mais avaient manifesté l'intention de former de» bandes indépendantes. SUEDE Ouverture ciu Parlement Stockholm, 16. —» Le Riksdag a été ouvert solennellement aujourd'hui par le roi. Le discours du trône mentionne le deuil du pays causé par la mort de la reine-mère dont il loue le dévouement inlassable aux malades. Le roi constate que les rapports de lia Suède avec les autres puissances sont toujours amicaux, il annonce des projets importants en vue d'améliorer la défense nationale qui nécessitera un impôt particulier sur la fortune acquise la plus élevée. On songe de nouveau à accorder le droit [ de suffrage politique aux femmes Parmi les projets sociaux, le discours mentionne, dans l'intérêt de la tempérance, des dispositions rigoureuses eu vue de limiter la vente à crédit des spiritueux et des mesures pour remédier au manque de travail des ouvriers sans ouvrage ; un crédit complémentaire sera demandé pour combattre la tuberculose. Les finances sont toujours bonnes. Un emprunt de 32,500.000 couronnes sera affecté exclusivement aux entreprises de rapport dépendant de l'Etat. MEXIQUE La crise financière Mexico, 16. — La situation financière est considérée comme critique. Le correspondant du New-York Herald, a -appris hier que l'administration des postes ne peut pas payer la totalité des mandats. Elle en paye une partie en numéraire et au moyen de timbres, promettant de verser le solde par petits acomptes. Diaprés les rumeurs émanant du palais présidentiel, le président Huerta fera paraître demain un décret autorisant un emprunt forcé. AMERIQUE CENTRALE Les dettes du Nicaragua New-York, 17. — Une dépêche de Managua annonce que les ministres d'Angleterre, d'Allemagne et d'Italie ont demandé au gouvernement du Nicaragua de payer à leurs nationaux les dettes qu'il a contractées envers eux et qui dépassent un million de dollars. Le ministre allemand a demandé que les bons du gouvernement soient acceptés en paiement des droits de douane. Le gouvernement a refusé en raison de son embarras financier. Londres, 17. — Une note officieuse déclare que l'Angleterre a demandé à plusieurs reprises au Nicaragua de régler les revendications financières des citoyens anglais, mais elle n'a pas fait dernièrement de démarche spéciale à ce sujet. Le ministre britannique se trouve actuellement à, | Guatemala. AMBRIQUE 1)1; SUIi Epaves d'un naufrage Hambourg, 17. — D'ajprès une information reçue de Punta Arenas par une compagnie de navigation, un bateau voilier a retrouvé dans la passe de Moat les cadavres de -M. Wahrenkamp. troisième officier et de M. JRepin, magasinier du vapeur Acilia. En outre des épaves une bouée de sauvetage de l'Acilia ont été poussées à la côte. Les Indiens de l'endroit disent çju'un grand vapeur a sombré dans ces parages.AFRIQUE DE SUD La reprise du travail Johannesburg 17. — Le nombre des employés de tramways qui se sont présentés pour reprendre le travail est suffisant pour assurer la liberté complète du service lundi prochain. HAÏTI Encore une insurrection Le Temps publie une dépêche de Port-au-Prince selon laquelle l'insurrection qui vient d'éclater à Haïti gagne le nord de l'île malgré les troupes envoyées par le gouvernement pour réprimer les troubles. Le croiseur américain Nashvillc est arrivé. La perte du sous-marin anglais A-7 Comment s'est produit l'accident Londres, 17. — Une flottille de torpilleurs quittait hier matin, à huit heures, le port de Plymouth pour se livrer aux exercices :outumiers. Le A.-7 qui devait faire des lancements de toupilles, était accompagné d'un petit baie au de l'arsenal, le Pigmy. La flottille s'engagea dans Plymouth-Sound, puas se dfrjgga vers l'ouest, sur la baie de Whitesand. Le .1,-7 et le Pigmy se sépareront al^rs des autres unités, et le sojis-n)arin plpiir gea pour procéder à ses exercices de lancement de torpillée, Witesand est un des points les pjuk beaux de la côte de Côraouaiiles, Il est très protégé contre les vents au large st con<»r titue un champ d'exercices idéal pour les petits navires. Hier matin, quand le A.-7 fit sa plongée, la mpr était relativement calme, le vent presque nul. Lj&s conditions atmosphériques étaient donc très favoral-i.es. Vers onze heures, les officiers du Pigviy, estimant que ln sous-marin restait en plongée un tcjnps inusité, s'efforcèrent d'entrer on communication avec lui. Ils ne purent obtenir 4e f-^pgnse, et coiïi-me i!- était évident qu'il se passait quejque ■4i.')§e d'anormal, le Pigmy retourna à De-vonpevt pou? donner l'alarme: On se 'rendit <$mp£e .que le sous-marin avait plongé sur un'point ou i'e^u q environ 30 mètres de profondeur et 'nr un lime] rocheux. I/araeuai (Je Devoniport prit immédiatement des mesures fpfiur sauver l'équipage et, si possible, le 'sous-niarin. Lo roniôr-quûur Bscort fit envoyé avec deu$ allège*, et six scaphandrier;:. On téléphona ft gheerness, qui envoya immédiatement ie poriton-grue 11" 9i - celui-là mêmv-» qui, récemment, souleva, le C.-l4, des conditions analogues, également au largé'uê' Plymouth — qfm d'aide ap .sauvetage de VA.-7. Mais naturelle-rHxui, «j v/j ^'jvcoujer un temps assez long avant que'ic poniô^ î) njiissp ^tpe remorqué (1 Plymouth.1 ; • ^ E.i arrivant Wihitesand-Bay, les bateaux cîe saw e'ago de Devonport oe mireni en devoir dè repérer l'endroit où le sous-marin avait plongé. Les scaphandriers firent leurs m'épara-tiv.; et, ci:, même temps, d'autres navires, v compris J.30 contre-torpilleurs et les remorqueurs de t'ar^mil, fuj'ont. envoyés sur les lieux du sinistre. ' Plusieurs hypothèses ont é'é émises pour expliquer l'impuissance du A-7 q remontçv à la surface. On suppose qoTil aura elteo tué sa plongée à angle trop aigu et que son avant se sera enfoncié dans la vase. Dans certains milieux, on semble croire ù la possibilité d'un accident survenu aux pompes du sous-marin. Tout espoir paraît perdu Les journaux du soir avaient annoncé qu'on avait pu entrer en communication ; avec l'équipage du. A-7. Malheureusement, cette nouvelle n'était pas confirmée. L'Amirauté a publié hier soir le communiqué suivant : « Nous regrettons d'annoncer que le sous-marin A-7 n'a pu remonter ù la surface à la suite d'exercices dans la baie de Whitesand. Le sous-mariu repose, croit-on, pui un fond de 32 m. 50, ià quatre milles (6 km.), au large de Ram-Head. mais on. n'a pas pu .reperer sa position avant la tombée de la nuit. Les travaux de sauvetage seront repris demain à l'aurore. Voici la lisie des deux officiers et des neuf marins de l'équipage se trouvant à bord d il A-7 : Lieutenant Gilbert Molesworth, sous-neu-tenant Grant Morrisson : marins : Francis Crowley, Frédéric Jewell, Charles Marris, James Russell, Frédéric Dyor, W. Nagle, Riohard Venning, Lancelot W agstaff et James Nottham. » Une liste funèbre Voici, d'après le Times, la liste des dix-sept accidents graves arrivés à des sous-marins depuis dix ans : 18 mars 1S04. — A.-L, anglais, est entré en collision : 11 victimes. 20 juin 1904. — Del fin, russe, a sombré : 26 victimes. 8 juin 1905. — AS, anglais, a sombré : 14 victimes. 6 juillet 1905. — Farfadet, français, a sombré : 14 victimes. 16 octobre 1906. — Lutin, français, a sombré : 13 victimes. 26 avril 1909. — Foca, italien, a sauté : 13 victimes. 12 juin 1909. — Kavibala, russe, est entré en collision : 20 victimes. 14 juillet 1909. — C-II, anglais, est entré en collision : 13 victimes. 16 avril 1910. — Aro 6, japonais, a. sombre : tout l'équipage a péri. .26 mai 1910. — Pluviôse, français, est entré en collision : 26 victimes. 17 janvier 1911. — U-3, allemand, a som- , bré : 3 victimes. \ • 2 février 1912. — A-3, anglais, est entré . en collision : 11 victimes. 8 juin 1912. — Vendémiaire, français, est entré en collision : 24 victimes. 4 octobre 1912. — /.'-2, anglais, est entré ) 1 en collision : 15 victimes. 8 juin 1913. — E-5, anglais, a sauté : 3 j victimes. ; 10 décembre 1916. — C-Ï4, anglais, est . entré en collision : aucune victime. 16 janvier 1914. — A-7 anglais, a som- ■ bré : 11 victimes. : Condoléances Paris, 17. — A l'occasion de la oerte du > sous-marin A.-7, le roi d'Angleterre et le i Président de la République ont échangé \ des télégrammes de condoléances. j ni ai m« Francfort, 17. — Le droguiste et maître d armes Hopf, qui était accusé du meurtre 1 de sa première femme et de ses deux en- \ fants, et de tentative de meurtre sur sa 2e j femme et sur ses parents, vient d'être con- j damné à mort. Hopf empoisonnait ses vie-times avec de l'arsenic, des bacilles de fié- j vre typhoïde, des bacilles de tuberculose, i etc., en vue de se procurer de l'argent, prin- j cipalement pour toucher des assurances sur J la vie. j Cerbère, 17. — Une affiche apposée ia ni j gare annonce que par ordre la marche des , trains est suspendue jusqu'à nouvel avis, I la neige interrompant la circulation. I * Benoni, 17. — Une centaine d'indigènes : se sont échappés de la « réservation » d'une ! mine et ont pris la direction d'une plantation voisine. Les burgers les ont cernés et ! repoussés. Un indigène, qui tentait de se sauver, a ! été iblessé là la jambe. Mexico, 17. — Le président Huerta vient ' de recevoir la démission du ministre des •; finances du Mexique, actuellement en. mis- ! sion i'i Paris, que celui-ci lui a adressée à j la nouvelle que le service des intérêts de la dette extérieure était suspendu. On s'attend ù une protestation des gouvernements intéressés auprès du gouverne- , ment mexicain: contre la suspension du ser- ■ pce de la {iette extérieure. En Belgique .a—, — | " La question des tangues Le grand débat sur la question des Lan- : ;; gues a débuté ià la Chambre à propos de l'article 12. de la loi scolaire, qui avait eic s réservé, et il a débuté d'une façon plutôt médiocre. L'pn a entendu. MM. Delbeke, <j Borginon, ïrenderKl>4 et An$uSf,pyns àé1 a fendre l'amendement des flamingants qui ( fait bon marché de la liberté des pères c de famille. j Il n'a qu'un but, écarter en Flandre de . c l'enseignement -primaire la'con-paissaiip-j uu s français. Il cohdaihne tous les petits fia- mande à ne connaître qù'upe langue 'vérii- : i, culaire, celle dajis laquelle ils oiit'eté elé- S p vés. I^f, les AVallons qui ont des enifants, ; a où les enverront-ils étuclipi' le français ; quand ils habitêrorit les pfp'yiii'pea fl,aînap- ' des. V ' ' } La proposition de M. Deltbeke et consorts i f méconnaît- absolument, leur liberté et viole (\ le principe même qui. d'a.prôg les Cléri- 1 [ cau>: se trouve h la base même du projet j 1. Poullet, la liberté des pères de fa'miïie. c Quelle sera l'opinion, du gouvernement ? c: Invité vendredi par -M. Vandervelde là la faire connaître, M. Poullet s'y est refusé. s U veut entendre des orateurs pour et con- cj tre. Mercredi, les députés hostiles à l'amen-dément Delbeke prendront sajis doute la, J parole 'I MM; Lèmonnier et Féroun défendront, au j j cours du débat, ramend&ment suivant \ » Les parents ont le choix de la longue 1 dans laquwlô U3 dâsiront vul ?• in^tviura ; 1 leurs eniants. Une section primaire mande ou française sera ou.vpv*- * , , i Ts Sits! î ;; . .-.i n^niand oui jp^ïneivj l'uesure. '> t . • nJ svïm ?wisne de son passé si elle înteidisait aux parents d<? choisir la ! l langue dans laquelle ils désirent voir instruire leurs enfants. Il faut s'attendre cependant ù voir les flamingants combattre à outrance ce grand principe de liËerté parce qu'ils redoutent que des milliers de parents en Flandre même réclament *a langue française, celle dont leurs enfanrs tireront le plus de profit. Si le gouvernement marche ajvefc eux, il portera un véritable défi aux Wallons, aux amis de la culture française, à la Belgique intellectuelle et ce delfi il faudra le relever sur l'heuire pour empêcher qu'il 11e soit fini pour longtemps de la liberté du père de famille dans nos .provinces. Nous, Wallons, nous n'en chanterons pas aisément le De Profundis. Un bon conseil A l'Association libérale de Bruxelles. M. Huismamn-Van den Nest, s'occupant des derniers impôts, a donné le conseil aux propagandistes du parti de démontrer que toutes les nouvelles charges ont été établies de façon à 11e frapper que le commerce et l'industrie. Rien n'est plus exact. C'est suir les commerçants et les industriels que pèsent' les cinquante millions de taxes nouvelles. Mais ce n'est là mi'une première étape. Avec ces ^ cinquante millions, le gouvernement soldera les dépenses militaires, ses malis et les nouvelles charges de la dette. Avec quel argent couvrira-t-il les 2i millions de dépenses nouvelles dus à la loi scolaire ? Il faudra d'autres impôts. Aux propagandistes à signaler cette situation lamentable créée par des gaspillages d'une part et les appétits congréga-nistes de l'autre. La question de l'annexion Par 42 voix contre 39, le Conseil provincial a repoussé l'annexion de divers territoires à la ville de Bruxelles, telle qu'elle était proposée par M. Hanrez. Une proposition de referenldum a été"' également repoussée. L'autonomie des faubourgs l'emporte ! Nous n'aurons d'ici à longtemps une grande capitale. Mais cela n empêchera pas l'extension de l'agglomération bruxelloise. Les fêtes de Bruxelles Les fêtes inauguratives du canal maritime, à la suite du gel et de la neige n'auront lieu qu'au mois d'août. L'Indépendance belge annonce même lue si l'hiver prenait son rôle trop au sérieux et que si la gelée persistait pendant plusieurs semaines il en résulterait ( .m grave mécompte et il faudrait ajour- 1 1er l'inauguration du port à l'an prochain. Mais espérons que le froid ne persistera ( )as et que les fêtes dès lors pourront avoir ieu au mois d'août. < Un plus grand Bruxelles La question d ^annexion des faubourgs tppartic-nt à. l'u, UiVi! depuisrque l'on doit 1 lolutionner celle de l'ava/nt-poi t: De là le dé->at engagé devant le Conseil provincial du ! irabant. Que Bruxelles annexe tous les 1 aubourgs actuellement cela semble bien J :ifiicile mais il pourrait toujours commen-:er par absorber Moienbeek. .Depuis plus r 1 un an la question n'est-elle pas à l'étude ; lu sein de deux administrations commu- r Laies. è M. Mettewie sera bien inspiré en •D'ro-•osant au Conseil communal de Moienbeek c >e procéder à un referendum sur l'anne-:ion. Tous les citoyens âgés de 35' ans au \ aoinis et habitant la commune depuis un i .11 recevraient un bulletin. { Si cette motion est adoptée, on peut être r ssuré que l'annexion de Moienbeek sera otee à une écrasante majorité. Ce fau- , 'ourgi est trop pauvre pour décréter de ronds travaux ; il s'cmlise dans son passé t ne profite guère* de son territoire" non •ati. Bruxelles^ le rajeunira, l'agrandira, + ai fera connaître la prospérité. ' Ai^rès lé i uccès de cette annexion, la formule étant f rouvée,. d'autres viendront plus tard Le ♦ yat est de commencer par Moienbeek... 0 Raversyde n Le Roi a été passer la journée de mardi Ostende pour se rendre compte des tra- li aux exécutés au chalet de Raversyde. c Situé entre Ostende et Middelkerke, il est û a une fantaisie de Léopold II. Si le chalet en lui-même est insignifiant, e 2s plantations faites dans le parc "en plein b errain sablonneux, sont de belle venue et f. onstituent l'un des essais les plus réus- t is du littoral. Des serres et une ferme si- 11 uée de l'autre côté de la chaussée de Furies, donnent à ce domaine un côté utili-aire. a Raversyde pourra servir plus tard de ré- > udence estivale à un membre de la fa- q îille royale. f, DANS L'ARMÉE~ " —» •• C Le .Ministre de la guerre a fait mettre à Ê étude un projet de réorganisation de nos S tablissements d'instruction militaire. Voici eu quelques mots l'pyprit du projet. ^ •L Ecole niilitàire et lsécôle d'application innés spéciales), seraient supprimées. P Ions les jeunes gens entreraient dans 11 ne section unique dont les études semaient chelonnées sur pile durée de trois ans ; (1 p forjpei'qjt des officiers d'infanterie, de ayalprje, d'artijlQd'ip 4e pampagne et de 1' ionniers. L'Ecole' de guerre comprendrait quatre a actions ; .PO In- prejnfôie sortiraient des officiers etat-ipajor ; dé" la deuxième des officiers ci djoints d'état-major ; de la troisième des ti fliciens d'artillerie de forteresse et de la j' uatrième des officiers du génie qui se-aient, en quelque sorte, des ingénieurs- S onstructeurs sur l'édification des forteres- n ss et des bàtintents nulitaires, ainsi que ja des services techniques et • ciiinniaudeùient des compagnies spécia- a ;s. Le§ études auraiént une' durée 4c deux S J13: ' ' " li î' reliai' aux inspec- cl ïurs-géngraUx de J'ai'tilJ.prio et du génie 1 direction dea services techniques de ces ci eux armes, qui seraient remis aux direc- ti ions gônéuialos — artillerie et génie — du T iliiistère de la guerre. Celles-ci existaient r< ncore sous le prédécesseur de M. de Bro- n ueville.. Elles seraient donc rétablies.Quan't ux inspecteurs généraux, ils n'auraient à t; 'occuper que des troupes qu'ilc c eraient en temps de »' WtH,-vrH\î oii-' en; Pas e guenv. - •> • $ « Mu commencerait à istëre de la ta * ice des filiht^*" „ ull ser. , Gilnusc'," --çs au service des 1 -~os n'aurait été qu'mie ex- 1 —c malheureuse. Rien n'a été fait et 1 r V"'0 serait général diaris les milieux mi- <-taires ou le besoin de locaux se fait seuil u une façon pressante. ( n USS Parle-t-on. de remettre ce service t ux ^anciens du génie qui le dirigeaient '-écodeiiiment ou à des ingénieurs civils f unis de 1 arme du génie. \ Le commandement de la division d'à •mée à Liège, devenu, vacant par suite d la mort diu général comte T'Serclaes, s< mit confié au général Déguise, promu le 1 décembre dernier. On n'aurait pu faire meilleur choix ca le défenseur probable de notre position foi tifiée doit être ingénieur militaire autan que tacticien — si pas plus. Ostende et Spa en 1914 UNE INTERVIEW De notre correspondant particulier : Paris, 15 janvier 1914. J'ai été reçu ce matin par M. E. Cornu ché, l'un des trois commanditaires du groupe qui a signé le 6 janvier le contrat de location des services estivaux de Spa et qui soumissionne pour l'adjudication des mêmes services là Ostende. M. E. Cornuché est une personnalité par risienne connue. C'est lui qui a, en quelques mois d'efforts énergiques, fait surgir Deauville et qui a, avec le groupe Letel-lier, propriétaire du journal Le Journal, organisé l'inoubliable Season de 1913 dont les éclhos ont retenti dans le monde enfier et dont les fastes et les splendeurs firent le sujet de toutes les conversations, sur les autres plages. Voici, fidèlement rapportée, la conversation; que j'ai eue avec M. Cornuché. Elle 11e 'peut manquer d'intéresser énormément les Ostendais, à La iveille d'une adjudication tout à fait importante pour eux puisqu'elle engage, une fois encore, leurs destinées.* — Vous avez, je crois, des pourparlers très avancés avec Spa... — Erreur. Nous avons1, depuis le 6 janvier, un contrat en honne et due forme qui nous fait les directeurs de la saison spa-doise pour 1914 et probablement pour d'autres années. — Vous avez soumissionné à Ostende ? — Oui, nous espérons, mardi, être déclarés adjudicataires des services saisonniers. Mous venons de déposer en banque, à Brucelles, la somme de un million comme pre. niers fonds de garantie de nos projets. Nous serions désireux d'avoir, non seu-ement Spa, mais aussi Ostende, ceci afin le faciliter nos projets de fêtes et de pu- i >licité. — Votre groupe « marche-t-il » avec la ! collaboration de M. Georges Marquet ? — Nullement. Je ne connais pas M. Mar-Duet et ne l'ai même jamais vu. — Votre groupe est celui qui a créé Deau-ille ? — Pas exactement. Le& participants de îotre groupe sont des collaborateurs de 'affaire qiue nous avons lancée ià Deau-rille, mais ce nouveau groupe créé pour es exploitations en Belgique est complete-nent indépendant de l'autre. E11 tous cas, la fortune des trois partici-iants du présent groupe représente plus ie quatre cents millions. Ce sont là des garanties. — Vous exploiterez les jeux en louant... — Permettez. Nous exploiterons des jeux, e que la loi belge actuelle autorise. Nous ttendrons la nouvelle loi en préparation «our exploiter plus complètement les dits eux, Ostende étant, au même titre que lonte-Carlo, une cité de grand luxe qui e peut vivre que par les jeux. ►Noua (savons pertinemment bien que ous mangerons de l'argent la première nnée et même reaucoup, mais nous y unîmes décidés. D'ailleurs, nous n'avons nullement l'iii-mtion de baser notre exploitation sur les eux exclusivement. Par notre façon de lire, par notre publicté, par nos attrac-ons, nous espérons attirer à Ostende ceux ui préfèrent la mer, à Spa ceux que la îontagne attire de préférence. Qu'on nous fasse crédit une saison et ;s Belges verront de quoi nous sommes apahlos. — A quel capital êtes-vous ? — Nous ne sommes pas en société mais n commandite et nous prendrons le nom-re de millions qui seront nécessaires -à lire ce qu'il faut, sans mesquineries, en 'ès grand, en très beau, de façon à don- | er satisfaction à tous et à nous. — Quels sont vos projets pour Spa ? ! — Nous ferons Spa un très gros effort • u point de vue des attractions spor^iy-es," 1 otre publicité sera plus et mieux énoore , 11e celle que nqus nous sommes engagés à • l4re par notre contrat. Nous comptons employer à Spa le sys- [ :me que nous mîmes en usage à Deauville , ; que voici : , En cas de pluie, concert immédiat au asino, à n'importe quelle heure, les ! iiciens étant prévenus; (ju'ils ^nl"à sq '• rouper dès le mauvais tçtïûvit I Voici Jo§ lfeuilîà que nous'avions fixées* Déaiiville pour les attractions : De 2 à 3 h., pour les enfants et aussi ' Dur les mamans, music-hall avec des 1 léros exceptionnels. De 3 à 4 h., musiques dç chambre par ! .lelques musiciens d élite. De 4 à 5 (h.,* "concert symphonique par orchestre ayeç chanteur 'extra au oaUet, ! De 5 § h., çinénvatQgraphe du choix et ' :tuajjtés ni°îU!c. eneier. De G à 7 n., orchestre genre Boldi. j Pendant le dîner, concert. Le soir, con- i >rt dans la salle et sur la terrasse, at- j actions diverses, théâtre et, tous ' iurs, feu d'artifice. Je ne sais si r\ov^ fe^ns autrement à i pa, mais je né le crois pas puisque nous ' Sus trouvons bien de ce système. — Quels sont yos projets pour Ostende ? — Faire très grand et très beau, Nous nènerôns à QsU(n<le — çojftme, du reste, à pa — les plus grands artistes, les Cha-ap\ne, l'és Garuso, les Mary-Garden, les hënaî et tuutes les grandes étoiles du ia ut ou de la danse. Nous nous réservons quelques attractions msidérables et notamment une_ îête spor-ve qui aura le plus grand retentissement j ous les Américains présents en Eu v,.v».ex sè->nt à Ostende fi cette occpriyu jjôiijrr aux du monde enti.W'. citeront Osténdç...' Nous ^ > /;! 1 UjiYi'nïfi^ôns ?largei)ié)it' "fi* «u ; ses et Vgafcemen(; ';le ' 'thécit'rr, àlistè parisien "l _é. j '.n. J i 0.unds changements .01 V ..d intention est de prier MM. Rins->opf et Mathieu de conserver leur poste le directeur de la musique et de directeur dministratif du Kursaal. Quant au reste, tous amènerons nos chefs de service, mais ious ferons le moins de changements nos-iblos.— Comptez-vous prendre la direction du lasino de Blankenberghe, si vous avez Os-end e ? — Certainement, nous allons nous en oc-uper incessamment et nous ferons alors c système déjà essayé des artistes clian- > . tant à un jour d'inteivalle dans nos troi; e établissements. i- — Exploiterez-vous le restaurant du Kur 5 saaJ ? — Non. Mais nous avons traité pour cete f avec le restaurant des Ambassadeurs, aua - Champs Elysées, qui fera des merveilles. t — Au théâtre, que ferez-vous ? ,U.ne saison d'opérette et une saison de comédie. Aussi une saison de théâtre essentiellement belge pour laquelle le père de Mlle Beidemans nous a promis an vau-: deville inédit. — Vos projets sont superbes... — Et croyez moi, nos réalisations seront dignes des projets. Demandez à ceux qui nous virent à l'œuvre à Deauville ce qu'ils en pensent. Ostende est la Reine (Tes Plages. C'est un fait incontesté. Spa est la Perle des Ar-dennes. Nous ferons ,à la majesté rie l'une et à la splendeur de l'autre la réclame nécessaire et nous leur donnerons îes fastes que demande leur réfutation respective. Notre conversation prit fin sur ces mots et j ai la certitude que si l'adjudication de mardi confie à M. Cornuché et à ses associes les services saisonniers d'Ostende, ils seront en de très_bonnes mains, pour la P "\ grande gloire et le plus grand bien d Ostende et des Ostendais. - A. de G... LE DEPLACEMENT de la Fonderie de Canons • U' ttfn Nous reproduisons ces lignes traduites ae la Afteuwe Gazet : » Notre avis au sujet du déplacement de » la Fonderie de canons de Liège à Mer-» xeim a fait une grande sensation. Pas un » de nos confrères n'a pu en confirmer la » nouv elle, mais il n'en est pas un non plus » qui 1 ait démentie. » Nous attendons cependant paisiblement » un démenti. Nous pouvons garantir la » vérité de notre avis. Si même c'était né-» cessaire, nous pourrions dire où se trouve » le terrain où s'élèvera la fabrique de ca-» nous. Disons seulement aujourd'hui â ce j » sujet, qu'il se trouve contre le canal — » naturellement — et qu'il a une superficie )> d'environ 12 hectares. » La raison pour laquelle ce déplacement » est tenu secret peut être cherchée clans » le fait qu'il y aura, cette année, des élec-» tions à Liège. » Le gouvernement s'attend à ce que ce » déménagement produise un girand mé-» contentement dans le pays de Liège et il » préfère qu'il n'en transpire rien au de-» hors avant que les élections soient ter-» minées. » Et avant le mois de juin, il n'y aura » donc pas d'avis qui contredira notre nou-» velle. Peut-être arrivera-t-il, maintenant » que nous l'avons fait connaître, que l'un » ou l'autre organe du gouvernement le » contredira, mais nous maintiendrons » néanmoins avec non moins de fermeté » que, en ce moment, tous les documents » pour le. déplacement de la Fonderie de » canons de Liège à Merxem sont signés » par M. de Broqueville ! » La Niëuwe Gazet met les pieds dans le plat 1 le Désarroi aux chemins de ier La désorganisation est à son comble. Dans toute la Belgique, des wagons de marchandises encombrent les voies, des tra'' de voyageurs sont garés des lieur^ ~ tières et dans toutes les gares geurs gèlent dans les salles d'aSpnfp l™-les quais, attendant des trahis fStflnSÎ Aux Gumejnins, le spectacle est navrant. 0 Ï JZI* S he° amTnt des trains qui ont r lieuieb, J heuies do retard. Les express internationaux poussifs comme les petits tiams de taiitieue, s'amènent doucement en r ui 0 avec des retards annoncés d'une neure ou deux. Les causes ? Chacun possède son secret, tout v°yapur vous en explique les raisons i- P®sta"t> en jurant, il envoie à tous 1 "la'nes le gouvernement, le ministre, le cftef de gare ou la machiniste. Dans les milieux industriels ou comnier-ciaux.^ ç,rt se montre très ennuyé de la si-tuanon actuelle. Les envois de marchan-dises subissent des retards inouïs, on re-nonce à voyager et les affaires, déjà très duies et qui subissent une crise formidable, deviennent impossibles à traiter. « Je me suis VQP.du. à Bruxelles avant-hier » nous dirait un voyageur de commerce : '■ RVU ^ çM, je suis arrivé à 11 heures ! v. i>ans çes conditions, comment voulez-9. vous travailler ? » Depuis deux jours, un industriel attendait des marchandises nécessaires. Le train arrivé avec 33 heures de retard 1 Iliejï «les personnes habitant Beyne ouit-terent cette localité à S heures et arrivèrent à Bruxelles ù 3 heures de l'après-midi ; le Iran vers Ostende, qui part de Liège à lu -h, 0, quitta la gare des Guillemins à 17 heures. Et cela ne fait que croître et embellir ; on aieaouble les trains^ supprime ce que 1 on peut ; de trains on en fait un et les voyageurs sont fourrés partout où il y a, ta place. La gelée. C est la rengaine dont on ivous accable si vous questionnez quelqu'un. Les compétences s'arrêtent à ce mot fatidique et les ]UUS autorisés des ingénieurs baissent la tète devant le temps. 1-a gelée. Quel «bel exemiple de fatalisme et comme la Belgique ressemble de plus en plus ià la Turquie. La gelée. Hier, c'était le brouillard, puis ce fut la «pluie, peut-être un Jouir séra-ce la chaleur et un autre iw, le vent Les prises sont gelées, lies iu.v~ sont geléï, to.ut gelé, to.W; cor\;,,,iiye n'avancé' rwi%, il .^e, la lo-çca; ; lle PVWife ' -aut la rempla- çigjpôçlijô' qui a du retard, ..es d'avancer, et ce réseau, Wf* ià un immense château de car- , devient une énigme d'une infernale complication. Aux Guillemins, vers 5 heures, un train de marchandises s'avance en gare. ïl n'a que 13 heures de retard et les gens qui le conduisent ont fait 18 heures de service ; il se place en seconde voie empêchant la sortie d'un train vers l'Ourthe dont la machine siffle. _ Un train arrive de Verviers qui doit repartir vers cette ville à 4.17, mais sa machine se cale dans le cul-de-sac. de la gare et le train de marchandises empêche toute manœuvre. Ce convoi a 70 wagons. Celui de tête est à la hauteur de ia gare latérale et le dernier est au milieu du plan incliné1 Le personnel de la gare s'agite, s'émeut, ! mais que faire ? III faudrait une gare à marchandises absolument séparée, indépendante du service» des voyageurs. On a cre'é le garage ae Fragnée, il y a iplace pour 25 wagons et, pour y arriver, il faut couper toutes le9 voies internationales ou principales. Il faudrait démolir l'atelier qui obstrue toute communication, faire une gare immense où pourraient se loger 250 wagons et se placer des files de 70 à 80 véhicules, mais l'argent manque. Il faudegit du personnel^ il faudrait du matériel de rechange, il faudrait garantir les tuyaux contre le froid, il faudrait une réorganisation complète, mais il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent, alors que les béné-nces au service des voyageurs accusent 13 millions de plus que l'année dernière et ceux des marchandises, 9 millions !... Il y a de l'argent, mais on ne veut pas s en servir, on 11e veut pas exécuter à Liège surtout, les travaux nécessaires pour dégager la gare des Guillemins et permettre l'en-trée et la sortie régulière des trains de voyageurs. Il y a quelque chose de pourri dans l'administration des chemins de fer ; il règne en haut lieu, une mauvaise ivolonté "évidente ou une ignorance criminelle. Mais il est évidemment plus facile d'accuser le temps, le ciel ou les dieux que d avouer une incompétence qui, de jour en jour, s'avère plus flagrante. Association ds l'Union Libérale do l'arrondissement de Liôgo La Circulaire suivante vient d'être adre<°-?,,? .aux membres de l'Association do 1 Union LjJiérale de l'arrondissement do iaege : Liège, le 15 janvier 1914. (Monsieur, Nous avons l'honneur d'instamment vous pneu- d assister à l'assemblée générale oui se tiendra le dimanche 25 janvier, à 10 h du matin, au Théâtre wallon, rue du Gvm- ro/mnSef16 d° Ia SoeMlé liégeoise Ordre du jour : 1. Rapport du Secrétaire • 2. Election du Président, 'de 7 membres tnîinio? h par les seetions can- tonales, de délégués au Comité .général ■ J. Projet de Fédération des Associations i tomnlfnto?U;t.dl> l'arrondissement l'i-fe*8 lendu ues négociations aivec 1 Association progressiste en vue du nx. nouvëltoment du pacte d'alliance i-e Comité a l'honneur de vous présenter1 • Pour la j: résidence, M. Van, Hoegaerden' Bi-acomer, Paul, industriel, à Liése " Pouii- le Comité général : MM. Dartois Jacques avocat à Hois-de-Breux, Grivcne'è-avocat, ConseUler provi.ïdaî' lettresWk^LiéU 0Iyn,,:,e' homme di lettres, a Liège ; Ivleyer, Gustave, hn,,.», mettre de Lieg<e ; Linsmeaux, lEterd-irvni! instituteur, à Jupille ; Raski«, bourgmestre: à Brcssoux ; Servais IS lvocat, à Liège, ^«vuis, L.ucieP:, Pour la section cantonale de ia vir i Liège : MM. Beauiort, Félicien nro' e de i Liège ; Dolchef, André, dir'ftS ■es®ei'-'. surances, à Liège ; Dubois Je" "eur d.®8: Jége ; L'hoest-Rsmy pau>" • -n. a™cat, a Siga, Alphonse, chef do ' «rocat, a f.iege; Pour la section à I'lé>ge- Pirard, Arniaml i ' "n.aIe de Fléroni : MM. rand, Omer >•-' .'"gociant, à Trooz ; Ber-Pour ia p'' -l,tan'e à Saive. UiM. L;>- 'îCtion cantonale de Grivegnée : u'o'.,"' -tfnesse, l.amliert, industriel, a Gri-- -jee.; Noirfalise, Weiré, industriel, à onvegnée. i.rP?ulj 'ï sorti,Sl cantonale dé Herstal • M. Ledent, Albert, ingélnieiur, à Herstal. I ou.r la section cantonale de Hollogné-aux-Pierres : Mai. Ilabets, Marcel, ingénieur, h Jemeppe; Remont, Julien, ingé-rneur, à Hollogfne-aux-Pierires ; iloland le.m-Baptiste, industriel, à Montegnée ■ SU roux, Ferna-nd, ingénieur-brasseur, a Ilo-jnoul. ' u Pour la section, cantonale de Saint^Nico-as : M. Li'bon, Victor, rentier, à Ans V. ÎJlr 'ï secii°ii cantonale1 de Serainc . i Tilff Josei,h' docteur en médecine, Recevez, Monsieur, l'expression de nos >entiments distingués. Le Secrétaire, ruiles ME'STREIT. ^ , Le Président, Paul VAN HOEGAERDEX-BRACOXIER. La Propagande Libérale ? J'EUNES GARDES LI- ^^S?Mf?,1oc.S'R0G'RBSSISTES DE L ARROiNDISSLMENT DE LIEGE n,^'ff„en^>Iée, S^nérale annuelle des délé-S J1' ' les groupes fédérés, aura ieu meicredi prochain, 21 janvier à 7 | rlZTre'rt("er W l0CaI> ',laCe 4 ,},:,0r*}re dll-hn- comporte, outre les ran-01 ts <111 secrétaire et du trésorier sur l'cxer-Me écoule, l'examen de plusieurs ouet ions importantes ; entre autres la discu* ■ion d une proposition ù soumettre ià lai éderation nationale des J. G. de Belgique! [ues116 ' P1'0 '"i" Congrès annuel tic PO.! éÊLliï S0Ut pri<Ss ^'assister •ans faute ù cette réunion et, on cas d'em iSchement de veiller là cW mi'S soient emplaces de façon à assurer la renrésen ation de leur groupe represen- II est rappelé aux président, secrétaire et résorier dte chaque groupe de veiller ement à lf\ préparation des rapports et lolés lha slanct'93' «uî devi'01" EU.N'E GARDE LIBERALE ET PROGRES. . SISTJ5 DE CHENiEE ie ',-udi 15 janiyier qu'a eu l.'ieu la .ouerence de la saison 1913-1^14 La ,ribuné était occupée par M. Laurent De-chesne, professeur àû l'école des Hautes Etudes commerciales et consulaires de Lié-je et membre de la Royale Economie Society d'Angleterre. Le président, emplèc-hé d'assister là 1;« séance, s'était fait remplacer par le secrétaire qui, en termes élogieux, présenta le conférencier et s'excusa de ne pouvoir faire de projections, n'ayant pas d'appareil par, suite d'un contre-temps fâcheux. M. Pechesne avait entrepris de parler de la Hongrie et il pouvait le faire de façon autorisée, y ayant été envoyé eni mission par le gouvernement belge. Cette conférence obtint'tout le succès qu'on en attendait. A l'issue de la conférence, on procéda au tirage d'une tombola; de livres. Jeudi 12 février, 4e conférence. Orateur i Me Jennissen ; sujet : Le mouvement wallon. Tombola gratuite de livres. * La J. G. L. P. C. tiendra son assemblée générale statutaire le samedi 31 janvier 1911, à 8 heures du soir, au grand théiUrg

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Cet article est une édition du titre Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Anvers du 1832 au 1940.

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