Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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s.n. 1918, 18 Decembre. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Accès à 24 janvrier 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/9z90864532/
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Mercredi 13 Décembre ISIS TIN NUMERO QUINZE CENTIMES 18 Diâroivihi'if» iaio ABONNEMENTS Les prix d'abonnement seront fixés dès qu'il nous sera possible de servir régulièrement nos abonnés de la viUe et de l'extérieur. JOURNAL DE LIÉGE ffilMf NUIWï, umun ÏT COHEKffllE. - FONDEE E.\ mi ■ MED ACTION ET ADMINISTRATION : 33 , RUE DES DOMINICAINS, 22 vit^^je.ajemi.n.i'ui nnuluuae.wm'xscaxka :ib—ii w«»iipwweam|w^wak<><kwawwmggswi PUBLICITE Annonces la ligne, fr. 0.80 Réclames „ fr. i.uu Aivis mortuaires » fr. l.K) Avis de sociétés » fr. 2.(M Emission^, brfens, rapports, » fr. 4.00 Faits divers fin , fr. 4.00 Faits divers corps » fr. fi.00 Réparations judiciaires » tt. 8.00 (Tarif provisoire) LES DEUX ASPECTS La guerre, comme la 'déesse antique, deux faces : l'une est cruelle, féroce, e] iroyaMe, C'est l'épouvantable mêlée (le hommes rués les uns sur les autres. Depui nuatro ans et demi, nous nous entretuons nous nous exterminons avec uno rage ir croyable. Des hommes qui, Jamais, ne s Bont vus ni connus, se vouent des haine oui ne pardonnent pas. C'est par des cri de joie et d'allégresse que nous saluions le nouvelles de victoire. Nous applaudission è. la mort qui faisait des coupes sombre dans les rangs ennemis. On comprend encor« que dans l'excltatioi DBvreuso de la bataille, le soldat eolt en. porte par le désir de tuer et do détruire ce moment, l'instinct de conservation s i-i'-ttfin.it par la hante notion du devoir. Li ïolie du meurtre était contagieuse. Elle s'étendait jusqu'à ceux qui vivaien loin du front., Lo môme désir d'extermina tion les altérait. L'affolante vision de; chairs hachées, des membres arrachés, de: torrents de sang rougissant les ruines et le: '•'icomJîr^s ne troublait pas nos imaginations ; elle fouettait au contraire notre sensibilité ; elle soulageait notre 6oif de ven geance. L'Allemagne avait d'ailleura mérité l'expiation. C'est elle qui avait déchaîné sur le m Onde l'horrible fléau. Victorieuse, elle au-raif réduit l'humanité à l'esclavage. Il n'y avait r>as de sacrifices et de souffrances que ne valût le salut de la civilisation. Pendant quatre ans, toutes les sciencce furent mobilisées pour l'œuvre de destruction et de mort. Elles ont, dans tous les flomaines, accompli des miracles. Le génie de l'invention a atteint des hauteurs qui no paraissaient pas accessibles. L'aviation, la navigation sous-marine, l'utilisation des ît-plosifs, les applications chimiques ont donné des résultats effroyables qui n'auraient a peut-être jamais été atteints, mis au servie ef- | des œuvres do paix. Le capital humain lu les ' môme a été froidement gaspillé, comme o uis n'aurait jamais osé le faire pour le bie ts ; de l'humanité. in- TeJlo est la. première face de la guerre se elle est horrible et toute la splendeur d les !soleil de la victoiro ne parviendra pas ris en voiler la sinistre réalité. I 11 y a cependant un autre aspect qu'o: n'a pas suffisamment mis en lumière : c'es "es la face compatissante et miséricordieus do la guerre. Pendant que des homme on 6 entrotuaient, d'aùtros descendaient su ni- les champs de bataille, pour secourir le re. blessés, consoler les mourants. Sans souc se des ballefe qui sifflaient autour d'eux, il La allaient chercher I03 pauvres corps pante lante et 1û3 rapportaient à l'ambulance. ,nt Dans ces œuvres de secours et de pitié ia- . ^ un monde de gens dévoués se dénen çs sait : savants opiniâtres dilsputant à' 1; es mort ^es ma'heureux blessés, infirmière es WUes dont v°ix tendrement mater a_ , nelle allait au cœur des souffrants, prêtre et religieux prodiguant aux mourants Je ultimes'espoirs. Tandis efue la science do la guerre s'a charnait à découvrir de nouveaux nrocédé: ■*- ; cl extermination, les médecins s'efforçaien • de trouver de nouveaux remèdes, afin d'ar - racher à la funèbre étreinte le plus de vie y times possible. 2S II n'y a rien de plus émouvant, dam sa i ijje'IIe contradiction, que cette lutte es âpre, incessante, entre les œuvres de Ir c- vie et les œitvreé de la mort. Jamais l'hom >s me n aura été en proie à de plus violent.1 i0 conflits. 10 A 1 heure où notre désir de vengeance se [a transforme en besoin de justice et de répa-t- ra.ion, l'esprit se repose des scènels de tue-n- rie ot de destruction en évoquant le geste ît sublime et miséricordieux de la pitié. ' " LA VÉRITÉ sur les Ggmps da cohieiitrati EH JLLLE1ACIE Si l'histoire de notre petite Belgique celle de nos vaillants alliés ont pu eni gistrer des pages d'héroïsmo éclatant, gloire ineffaçable, de bravoure et de je universelle, il y a derrière celles-ci des p g'.s saisissantes qui révèlent au nionde ' Yilisé les atrocités, les crimes de lèse-h manité, dont les hordes teutonnes se so rendues coupables. Les bandes d'assassii qui ont accompli l'invasion et se disaie combattre pour l'Idéal du monde et soi l'Egide de Dieu, ont mils en pratique 1 principes de la grande « kultur » germ nique en foulant aux pieds nos droits 1 plus sacrés, en anéantissant les travai édifiés au prix de quels sacrifices, en me tant à l'ordre du jour l'incendio, le pi Iagé, la dévastation méthodique, en faisaj par des mesures arbitraires et révoltante peser sur des malheureux sans défense joug prussien. Les pays occupés ont su] des exactions sans nombre de la part de Nérons et Tibères modernes. Ils ont vainc les épreuves tortionnaires de l'ennemi pa leur courage inlassable et leur volonté d (er ; c'est indiscutable. Mais, à côté de ces douleurs qui appr raissaient au grand jour, combien est er coro restée inconnue la vio d'enfer sur portée par les prisonniers. Los bagnes d la grande Germanie ont gardé furieuse ment leurs secrets jusqu'au jour de la vie toire. Aujourd'hui la vérité éclate de tout part. L'état lamentable des internés prouv assez les privations, les souffrances phy siquos et morales auxquelles ils furent as treints et dont ils ont su triompher pa un esprit de sacrifice et d'abnégation de vant lequel La férocité boche a dû s'a Laisser. Que direz-vous, monde civilisé, quanc tous apprendrez que des milliers de Bel çes et Français furent, pendant des mois ]etâ> dans les cachots des prisons, sans lumière, sans chauffage, sans communication avec la vie extérieure, pour avoii commis le crime d'avoir voulu servir leur pays ? . » Votre âme restera-t-elle muette, lorsque vous saurez que les geôliers, armés de casse-tôte et de barres de fer, pénétraient clans les cellules de ces détenus et les rouaient de coups ? Et les comparutions devant les juges qiui vous accusaient d'espionnage, vous menaçaient de la fusillade et vous faisaient tordre las bras pour obtenir des renseignements.La Chartreuse ! Si ses murs pouvaient parler, ils vous diraient qtue des centaines d'hommes étaient parqués tels des bôtes de somme dans des salles trop petites, couchés dans la paille, forcés d'y déposer leurs excréments et pouvant ainsi y propager les infections les plus graves. Connaissez-vous ces transports de déportés vers l'Allemagne qui duraient deux et trois jours et plus, sans une miette de pain, sans une goutte d'eau. Et puis, ces promenades dans les villes, pendant lesquelles les prisonniers étaient lapidés, souillés des crachats de la population et décorativement gratifiés des noms harmonieux de « schweinehunde », « ràuber », « saubahde » (bande do cochons, de brigands, de truies). L'arrivée au camp était-elle plus accueillante ? Combien ont cbuché sur le sable en plein air, eu plein hiver, forcés de creuser des trous recouverts de branches de sapin pour s'abriter des intempéries ! Combien aussi au camp de Friedrichs-feld, pour ne citer que celui-là, sont morts de faim et de froid, loin de ceux qu'ils aimaient, sans aucun soin médical ! Avez-vous connu la soupe aux glands moulus, aux marrons, aux oeufs de poissons, au phoque, aux moules, aux pelures d3 pommes de terre, aux feuilles de rutabaga?. sans un atome de graisse, souillée de sable qui en formait Ja. partie la plus épaisse, sur laquelle nageaient les asticots ? T.e.s prisonniers- allemands ont-ils connu ces immondes ratatouilles qui nous furent aehninistrées par leurs frères, les héroïques défenseurs du droit, humain ? Ont-ils dû, parfois, se contenter d'une ration de 200 grammes de pain, seule nourriture pour 24 heures ? Non, sans doute Quel prisonnier n'a pas été poussé au vol pour se subvenir ; quel est celui qui n'a pas soustrait quelques pommes de terre pour les dévorer crues ? Messieurs les Roches en France, en Angleterre, ont-ils mangé du savon pour étouffer les cris de —— —— . i-'i- leurs estomacs de Gargantua? Ont-ils de leurs camarades, pris de syncope, s' fi*. laisser sur leurs paillasses pour ne plus [{0(1 ' lever ? Et tous ces malheureux étai< lentement conduits à la mort pour le iaireo^c,epter lG travail pour l'Allemagi iix hommes, 800 refusèrent les off; 1 alléchantes qui leur étaient faites et • | partirent courageusement au camp de et I Présailles de Senne où les attendaient to ire- I les raffinements de la cruauté teutonne de Plaine du camp servit ele place d'attn foie I tjous de tous genres où les gardiens farc pa ! eues, ces promoteurs de la civilisation, r ci- I Fent en. œuvre, contre des inoffensifs, toi hu- I *eiir science de la torture. ont I -ici un groupe de prisonniers cernés ins I nombreux représentants de la race envoy ent j de Dieu !... Où vont-ils? Au poteau, leù ins I poignets et chevilles sont liés solideme les I a i un nos poteaux électriques, la tête ] aa- v*e vers le ciel. Et, suivant 1e cours du s les I Jeu, on les tournera lentement jusqu'r u.x I Pa,r.f.01s' ™ monstre non satisfait < et- I cette petite machination qui le fait soi ni- I rire, s approchera et portera un solide coi int I de crosse à, la poitrine du malheureux I C es, I bien, quand cette torture paraîtra suffisa ,hi S."1 on lui commander; ; I ' , ^ lair' étI«ilibre sur une jambe ! U les I magistral coup de cravache ù la figure h eu I rappellera qu U faiblit et lui fera reprend, de fl.P2 ,'0n Pfemière ! Mais « choléra « « ae I « ni do fer », les grands maîtres de cérémi I ^es, ont trouvé mieux. Quelques prisoi n- S°nt <>e leurs vêtements < n [ hissés sur le toit goudronné d'une barc i'- I qae ; ils resteront là, sans nourritur# ai !- co^és3fflaU m0mellt °Ù ÎIs tomberont û te '3S13 |'eyer', Meyer, Saue ve I Ombrelle rivalisent avec leurs chef v- I i iUr co^> ^0nt tout leur possibl S- I '}■ ceu!:"ci> en leur présentan ir I S'™ Victimes portant au dos des 2! e- I „ ° , 9ll>Ie ou un seau d'eau suSpendi ;i- | ™ c?"' 'reversant en courant un ruisseai I S?f, ces ?searPées- -Malheur ù qui tom '<i I S ,Lî,ps de baïonnette et de crosse, sa ■1- I j ? f PPPjHipes dans les eûtes, l'aiden S dernier" Sir:aPIfIement °U * rendre " i_ I ont accomP'i leur œuvre ir I m * i ap^D- qui ,dui'er'"- 2 ou 3 heures, ,r I Èt'nni» l pilue',à Ia ne'ge. peu importe. I Sm =P iL ? Prendra 100 ou 150 hommes e I ans égnids aux vieillards, aux malades e I aux étudiants, pour les embarquer de force " I i à basCS m"*® 011 1?s usines à munitions. • I V" ,rclus reponu-il aux exhorta- ■ Ue rafson ^ïnairs' les ''O01163 auro"( U I leur invention n Un,,Ge,lU1 «me do l" I ih0 mvention. On collera les « verbre- 1 I l'exÊcution^l ?) au m.1"' et on ,5im»lcra I exécution ou bien on les placera sous In . a le surchauffée des machines,^ïïns nou£ 1 I m!r r,endTJant une huitaine de jours. Lors-s ( ces malheureux seront exténués dp m-' 3 l'aSliiffi v }c omi)s flue d'implorer ; ÇfS d'u- ; SunS)ras^coup6 1 S0J&U,E esœ; reTscSè'1 '?,3 " !?u" poumeux, francs-tireurs) la He" d'e Ta's^ I ncf gardiens s'estimaient ca- cXtlnVT3 f°"r;,ir 'éducation que nl I fella?t>no^PleV^t '™lte Iil>cr,é d'action il dfplo® humaine®111'"'" Pl"S I Prisonniers politiques et de droit ,-nm ^erS^^^refl^e^dt la renirilf f q"' es avaicnt conduits à la Lentiaie française. Vols à main armée meurtres, viols par la force, deXenS' tfmmphe, hélas! des dompteurs ïnlhlp /i'aS a5SeZ Kran<1 ' Leur soi' inextinguible do vengeance voulait des actes plus oeçs, plus vils encore! Il fallait souffrir moralement et physiquement pour racheter I leurs prisonniers qui étaient maltraités en ion™ Ct* ♦ SVpprima «entôt, pendant 40 jours, notre plus grand1 soutien, la correspondance Puis, la fourberie boche se fit mus éclatante. On engagea, en qualité d'in-terprètes, des malheureux qui partirent à J Mit au, en Pologne russe, décharger des } | trains de munitions. Les prisonniers libé-1 rés durent, lors de leur élargissement gner des actes attestait les bons traitem et les soins {vigilants ^fue nouâ procura nos anges du paradis ! Dire la vérité fut sidéré comme un crime.Car lorsqu'un am sadeur neutre arrivait au camp et rece ice Plaintes a'e« brebis galeuses que i Ui_ étions, celles-ci faisaient un petit stag< on quinze jours d'arrêt de rigueur dans ur ien ck°* sans lumière, sans paillasse, déles mat de pantalon et veste. Combien fu retrouvés les pieds gelés et subirent 1 ' putation ! V Les réclamations aux ambassadeurs i étaient strictement interdites ! Les colis lâscuits, le ravitaillement des Comités on secours furent supprimés, il y a 6 n" est pendant plus d'un mois... Seuls pouva 1SG participer aux distributions ceux qui ac lct' taient le travail forcé. ^ur Et les promoteurs de l'hygiène, la g 1G;.; de médecine allemande, qui, comme t ^fi chez eux, est uber alies, nous a laissé i }ls sir durant quatre ans dans des barac te~ dont les toits et parois pourrissaien • nous abritaient à peine des intempé: ^ie' dont les vitres cassées n'étaient plus i -n" placées. Le camp civil de Senne, en septembr f octobre derniers, disposait de is lune ®r" de W.C. pour, un effectif de 2.0(X) homr Ce n'est que lorsque l'autorité allema ,es s'apercevait que les fosses débordaient le nettoyage était jugé nécessaire. Ces r 'a- sieurs s'étonnaient alors de voir les1 ép !és mies de dysenterie, de scarlatine, de •nt phoïde, de diphtérie, se dévolopper si r ir- dément et causer <les ravages énormes, ic- Que pensez-vous aussi du colonel Stii'Ckrad, s'écriant : « Je préférerais us siller 15 civils que de leur accorder c te q.ie ce soit » ? la Que pensez-vous aussi de cette sentin i1- qui après avoir donné l'ordre à un Ang its blessé d'aller chercher du café et avait suyé un refus de ce dernier, le fusill; se bout portant ? a_ Les médecins eux-mêmes n'avaient ï 0. le respect de leurs malades et les 1 saient mourir, se réjouissant presque leur disparition Que dites-vous tous, : decins alliés, de votre confrère ennemi r a» nonçant en plein hôpital : Die feldgrai machen don Kricg rlraussen. Ich mâche r'U tril 1 (Les soldats font la guerre Lf. front, je la fais à l'intérieur). Et en ,\oy S0 succomber l'un de ses malades, dire nt souriant : Noch eincr weniger. (Encore ir tt ■n}oin's-) Voilà la grande œuvre du e iHamberger. »; ,. Voi|A ia Kultur, voilà l'esprit, la clvili )ô n boche dans toute son horreur, vc e. ce -nue nous> prisonniers, avons suppo vaillamment sans murmure pour notre 1 5 I'amourJ dl1 Pays, la volonté ne ont fait surmonter ces crimes, ces supi ces que n emploient même pas les peuplac l; k" moins civilisées. L'esprit de rêva» nous a amené à la fin de nos peines « C 0 d«ULnli' t"' f.?,r dont "■ r'ourcnioi api e de telleo atrocités voulues, ne mettrio: ' ^ . l'as en vigueur ce principe que ne t rnif naS a"'r?f°is ■ Notre conduite ne ÎmiL ri!ls Justilf,éo aPrès avoir subi i- telles douleurs morales et physiques ï o„ -e 1? conduite de la part d'un n ' n^'ïï^rri-^fi un soldat retrouvant sa mais 6 f\nt în soa père- Pa mère. ses e " pronrf dnaS.r S Sar ,DS !lnrdcs sans a,"oi 3 n pi! ni i ft'and mearWer Guillaume : ! n est-elle rpes excusable et justifiée ? * " iMÏÏtS!8 J vtcs qili V0US accueillent a ' i>otits Ipii5n " ^am°rad » ef. en libérateui ' P?1».Bels«s et.grands alliés, n'étaient-i t P'S , c5 sombres assassins du monde ci i > ilsir toat ™'ier, n'étaient-ils nas les nirat ' S?1 0 c?ul- les navires-hôpitaux, n'ont-i " Fia8 rS0Uri/i° vos . défaites pas'sagères or : n^ntT V0S t0itS' Votro ^ Ja 'mo : c™n^espas andanU ms industries, v, campagnes, vos races ? Pourcraoi nlnr 1 & T!'ds pK,é' "s 1 u i îï bo"rraiK n0 seront-lis p; . Punis de leur vandalisme, de la ruine de, la mort qu'ils ont semés partout ? Voil tout ce dont ces propagateurs du Droit i Voi ? eeufclf responsable: faire LT œuvr™ 'a mnde Justice do " — o VISITE Aii Front de PYset —— (Dq notre onvoyâ spécial) : III Diïtmude Devant Dhimude, le front de l'Yser a] paraît dans toute son horreur. De chaqi coté du fleuve, large de 20 mètres, sont le premières lignes belges et allemandes. Ce dernières ont l'avantage des positions d: minantes, surtout aux ruines de la Àline te ne. iNous y arrivons par Oudecapelle en ru nos et Kaeskerke, où la route croise 1 on'emin ele fer déjeà réfectionné. Un group do prisonniers allemands y travaille no: loin. J Comme historique, Dixmude appartien aux iBolgeg jusqu'en novembre 1914. Pou passer l'Yser, en octobre, les Allemands teu tent les quatre passages possibles : Nieu i i Schoorbacke, Tervaete et Dixmude C ost la bataille de l'Yser. Us ne réus sissent qu'à Schoorbacke et avancent Jus qu.au chemin de fer de Nieuport à Dix mu de, qu'ils dépassent môme à lîamsca pelie, qrj'ils occupent momentanément A Nieuport et à Dixmude, les Belges nor seulement ne perdent pas l'Yser, mais conservent des tôtes de ponts importantes Ce-pendant, malgré l'inondation qui le., a décolles des Belles entre Nieuport et Dixmude les Allemands ne se tiennent pc.? pour battus : lé 11» novembre 1914 ils attaquent les 60UO fiisiliers îrançais de l'amiral JRonarch, aidés de troupes belges de la u&, ta-> soiïs le commandement du général .Ta^rues, alors colonel. Après un violent l.omhardement. 1ns alliés sont refoulés du cimetière et obligés do i?e;)asser l'\ser et les Allemands tentent le passage sur des passerelles et le pont ' . e P.as encore détruit. 11 attaques sont >i'(vessivement refoulées. L'Yser reste l'obstacle qui ne sera jamais franchi* en cet mçlroit, mais depuis lors Dixmude c:! aux Uiemiands et leur restera jusqu'à l'offen-nve-di: 23 septembre 19Î8. , A ce moment, il n'est pas question de attaquer de front. La 4o D. A., détenant par Woumen, l'encerclo par l'Est, et orce les Allemands à passer sur la rive L du canal de Handsaome. La ville est cciipée le 29 septembre. L'aspect de Dixmude est assez spécial : e a amas de ruines ou plutôt de décom- ^i-'g^>.-a><3agaKwsaECf8Figr-ggosagBssanagntrsai si- bres qui permet à peine de reconna ats qu'on se trouve sur la grand place, ér rnt gent quelques tours cassées. Ce sont □n- obsenatoires construits par les boche aB« i intérieur des maisons en ruines, pour ait dis ,'inulor aux Belges. Le va et vien >us permis de déceler ces postes, mais ils de résisté au bombardement destructeur, ca- aïs que les -ruines qui les camoufla la s'effondraient autour <;'eux. mt Dixmude n'est pas complètement il m- bité : le commis:-,.•.ire de police y a re son poste et une échope-estaminet en p >us dhies est installée au bord de la rue p les cipale, deblayée. Nous rencontrons ce bi de agent occupé à aider un habitant dans ds, recherches.. Il fouille les ruines pour înt trouver son trésor enfoui. îp- Il y a quelques jours, un autre habi' a déjà réussi à déterrar son magot, m- Pendant les quatre ans do tranchées, : ut, mude pus phis <yuo 1m autres points oi- front belge n'était un secteur inâctif. 3 les tement bombardé, il ne contenait, les « et niera temps, que quelques postes fort en G3> abrités sous des couvertures de 3 mè ui_ de béton armé.' La ligne allemande se t] vait au-delà. Or, une des missions mi] et ta nias des Belges était de cueillir des es sonniers. Expéelitions d'apaches en del" -s. dc-s pistes évidemment. On passait nuit, de ment l'Yser sur des radeaux : quelq ue planches supportées par qiuatre sacs r 2S- P1'^ de liège. lé- L'opération durait souvent plusie ,y. jours. 11 fallait d'abord tracer un sembl 3i_ de piste en terrain ennemi, pour aller -qu'aux lignes allemandes surprendre qr ~,n ques Boches dans leurs tranchées, puis u_ ramener. Besogne de spécialistes déter oi nés, ànnés d'un poignard et d'un revoP parfois d'une grenade à forte explosi l]c pour l'effet moral et simuler une marm i9 Plus effrayant encore fut la vie-que ;s. soldats durent mener derrière leur lig ^ Tr-rrain marécageux, marm lté. Petits a! où l'on entre en rampant et où l'on pei lis peirp s'asseoir. Lignes et abris constn ^ d'ailleurs en surface, par l'empilement j _ sacs à sables et qu'il faut constamm y reconstruire. Abris, quand môme, cor les intempéries et les balles. ■n L'Jnoncîatlon ^ Au retour, nous allons voir l'inondât . du chemin de fer, à la halte de Kerkmol bruck, entre Pervyse et Bamscapelle. ' La première idée en revient au ma S Nuyten, la réalisation à l'éclusier Cogg de Nieuport. En temps normal, cette région était in> dée pendant l'hiver pour là fertiliser, empêchant, les eaux do pluie de s'en ée.i 1er. Au début ele l'été,| elles étaient vieL à marée basse par les vannes donnant s les canaux. Par une manœuvre inver 19 l'éclusier Ccgghe suîî.çt'-va d'y infrodu 1_ l'eau ele mer à marée. îhaut?. '3 Le 50 octobre, 1rs Alîeniaîids, qui avai< passé l'Yser r» Schoorbacke. se trouvaie d contre le.chemin de fer, dont le "talus coi s tituoit la ligne de défense. Aujiourd'hr c'est une magnifique sf-rie d'abris. L'in< s dation se fit sur 13 i-.Homètres de longuei !- entre l'Yser et le ehemin de fer, eni e Nieuport et Kaeskerke. L'Yser n'étart r franchi coti? hauteur. 11 était inutile i- la propager plus au s«ud. 1 Les Allemands furent obligés de se re rer et les Belges occupèrent petit à pe la. plupart des Ilots qu'y constituaient 1 , grosses fermes de cetto région. Du chemin de fer, on aperçoit au loin, - 3 kilomètres, une ligne de 'neuDlâers à ' ibordent t l'Yser. T7ne niste en lattes s-J pilotis s'enfonce devant nous à travers 1 joncs. ^ On aperçoit quelques ruines oui éme ' gent de cette plaine,, ce sont les fermas ( • la Violette, de Terstilé, celle do la Groot Ferme, qui resta aux Allemands. Apr l'inondation, ceux-ci tenaient les deux t i ves de l'Yser cmtre St-Georges et Kaesker) maij à partir do la berne 3f>, la rire gaiicl i est aux BeSeres. C- 'erroin. ow! était couvert de culture est ruiné po-ur longtemps. L'eau salée y séjourné pendant quatre ans I Wîeuport Nieuport et les quatre ponts, c'est à diii les écluses de l'Yser et des canaux qui s' déversent est un des clous de l'excuj'sioT Leur possession signifiait la maîtrise d l'inondation. Système dôfensif d'une séci rité absolue. ^ C'est ici que le corps du génie eut. u champ d'action sans Précédent. De Nieuport, il s'agit do la rville, il n .reste que des pans de murs et des tas d décombres. La circulation y était devenu souterraine, par des boyaux traversant en ves et décembres. L'église est représenté par des morceaux de : un amas plu considérable surmonté d'un pa.n de mu. qui semble défier l'ennemi sont les reste de la. tour. Tout autour des croix, dans ui terrain bouleversé. Ce fut le cimetière, par falternent, entretenu jusque fin 1917. Les écluses sont prè'sque 'Complètemen' démolies. Et pour lutter contre les marées des barrages formés "rte centaines de mil-liers ele sacs do sable, ferment l'entrée de^ canaux. Des vannes ont bu être maintenues jusqu à la fin et ce n'est pas un mince merito des Belges d'avoir tenu ce point stratégique. Ce sont eux qui réglaient et maintenaient le plan d'eau. Aujourd'hui, la. plaine liquide a fait place l a une plaine do boue où les cratères d'obus sont jointifs. Il n'y a plus do communications vers Osteneie, la grand'route seule, qui émergeait a peine, est devenue une piste boueuse, praticable aux seuls piétons Comme à Dixmude, depuis allemande, les Belges conservèrent à Nieuport toujours restée belge, une têto de pont. Elle resta toujours aux alliés. Son étendue seule a diminué. Elle comprenait d'abord Lom-bartzyde que les Français, qui y remplacèrent les-'Belges après la grande bataille, tmrent jusqu'en juillet 1917, époque à la-"îai° 'uren-t remplacés par les An- Ceux-ci voulaient déboucher, pendant la bataille d'Ypres, et reconquérir la côte. 7AK Allemands parèrent le coup. Au aenut a août ils prononcèrent une attaque et les anglais perdirent la rjve Est de I Yser, ù son embouchure, laissant 1500 prisonniers aux Allemands. La tête de pont ete -Nieuport-ville fut néanmoins mainte-inil0û u r3' ne P°Uvant prendre Nieuport, les boches poursuivirent la destruction des ouvrages d'art. Depuis cette année, le secteur de la mer était tenu par ces Belges et lorsque l'of-lensive des Flandres eut produit son effet, î^3 t80™™} • ?;>a.r Ies Pîstes de l'ancienne toute et atteignirent Osteneie évacuée, .a lCco de pont de Nieuport, avec ses rois accè-s à peine ,perceptibles par l'huy- ■•nère au. Nord, la piste de la route au Cen-•re et. la berge.du canal au Sud, est. certes, e terrain le plus effroyable mie nous ayons couru dans cette visite des arènes dan-escrueg ou se sont jouées les d^tinées de a Belgique et du monde civilisé £ lia Société des Nations i Le Président Wilson . — 1 ■ — ■ 1 Depuis quelques jours, la Franco a l'h ne or d'offrir l'hospitalité au Président V son, le protagoniste de la Société des • tions. Bientôt, le premier citoyen'des EU ; Unis d'Amérique pourra nous faire c ' naître jusque dans tous ses détails, le p^ du plus beau projet dont l'humanité po | suit, sans s'en douter, la réalisation aep ; de:; siècles. Il était réservé à l'Ainérie ' et'envoyer en Europe son représentant plus autorisé- pour venir v concrétiser ■' t idéal. k La question est posée de savoir quel nations seront désignées pour former noyau do cette société, dont, à notre 1 certains pays devront être momentaném exclus. Nous voulons parler de l'Aller gue, de l'Autriche .allemande, de la H< ; grie, de la Bulgarie et do la Turquie ai que ae quelques neutres dont l'attiiude été plutôt hostile à l'Entente. H nous semble que l'admission de" peuples dans Une société pacifique ser prématurée et inopportune. Les ancie ennemis des alliés donnent trop l'impr sion de se retirer de la lutte avec des id-do re\rancne. Nous faisons allusion à l'A; magne, le? Bulgares, Turcs et Autrichie pouvant être très facilement réduits à i'i puissance. Ce qui se passe à Berlin, dr. les cercles socialistes dirigeants, nous pr< ve mie les Allemands ont à un degré f accentué, l'impression qu'ils sont inva eus. Il ne faudrait pas trop- insister pc les persuader qu'ils sont' vainqueurs e armées de l'Rntentc et que. seule, une justice souveraine et inexplicable les foi à s incliner devant les volontés dr nos liés. C'est le sentiment qu'expriment, te les discours tenus par les Ministres soc listes allemands aux troupes rentrant Berlin. D'un autre, côté, nos adversaires d'h f°nt absolument déshonorés et discrédit Ils forment des nations manquant d'hc neur et de civilisation. Leur place n'i pas clans une société de gens probes honnêtes. Ils doivent faire antichamb; se laver de leurs crimes abominables p< dre leur habitude du vol. du massacre. ■ mensonge, de la calomnie, de la duplici de l'orgueil et surtout abandonner leur ré absurde de se croire des surhommes ch sis par un Dieu sauvage et aveugle po dominer le Monde. La Société des Nations ne les compte pas toutes ; elle sera pour commencer u Société de Nations comprenant celles q ont pris les armes pour la défense ■ Ibcnneur et de la civilisation contre 1 Barbare^. Cette association pourra a mettre dans son sein les neutres qu'ei trouvera dignes de collaborer à la grani œuvre de- paix et de rénovation. C est pourquoi noue sommes persuad que les pays de l'Entente réussiront à cor tituer la société proposée par le Préside i Bon a condition que ses statuts ne po tein pas atteinte à certains droits que po eiiieni chacun ides participants ; cei cuti- autres de la France et de la Bêla que de. se protéger contre toute attaqii éventuelle du côté de l'Allemagne. Celi do i Angleterre, do ne pas admettre la 1 •iX'rié des mers comme l'entend la dinl-matie de Berlin. v Cette Société des Nations sera pour d. im.er une combinaison ayant assez Mon 1 lorme d une opération d'assurance et 6 contre-aisurance avec des méthodes pol pffir3rf' cS?rcitlTes- Ne s'agira-t-il pas, e cno'ptl,1?' g8r T châtiment à l'Aiieint ®no et à ses comphees et de leur faire paye tes indemnités dont ils sont redevible eim-1-s leurs victimes. «aeraote !^DRÎtfay3 "T™1?® rAnSlûterre, la Tiwdc< ht,^^?Que' i-'ats-L'nis, l'Itali«, la Boi Wo, 1« Japon n exigeront conainemeo* r)a au-dessus d« Uur forcis de résistance et de prcductiexn a c point de vue, ils seront pitojShîes il» Mu, CC 111,1 l0Ur esl riû' P'uiôt moin cidIfntCTeJï|Uh^<rueIIe 163 P^Pks uueiu se sont battus contre les centr.ain pou S ÏLff?prrteî,P"' dls~ d «rc ?Ssuré^ v 103 AUem^ peuven Barbares '.t* ot h°US "e sommes J>as de; le u,, odieuzet taient dfnsTclSS1"', f™10113 80 Si1 ceKeiane°t"0ns ^o" Sre toujours r"'<- mains, elles Sent Ber. besogne car K «iw J grande et saine assurée ' ' serait définitivement «MP I1M! es plus cruellement oue du r ion \ ,t0U3', ^'-"stîne0, ^ repr^«ut ^*«» Ia ■ C est assoz dire que le Juirp sx6ra, impartial. Nous pouvons ssurés, le verdict sera sôvè™°"Tsi 1c- ■néchinèt ïiïr 11?t.env'enus. c>st après avoir ,et ® bien persuadés que les cri es étaient trop grands pour rester impul Au nom fie l'Internationale, les Allemande complices ot amis, chez nous S 10 ïïtL» r "°5 voi5ins. insisteront pour s ! Tout t np 1 Pï,ine- No I®» doutons is I tout le peuple allemand a approuvé ' - ses maîtres - le J ouï de déclaration Se guerre. Il a applaudlaui foires, contresigné les traités de Brest B".carest ! espéré l'annexion la Belgique et du nord Qo la France • ifl n0. 0',6 l'iand le J.usitania fut tor-mnt« expie,\l50ur pouvoir se rendre P e de la grandeur de ses crimes, rar ce moment, il est encore sourd ot aveu-1 à la. vérité... Que les na.tions loyales et noble» pron-nt place au tribunal et qu'elles iuwnt R «S"!?1™ ' """"I attendons leuT o"VVi-•n avec pleine Connaiide! A M A PARIS L'GntW&wcsa&me Paris, 16 (Iiavus). — Les manifestation! de joie populaire, rappelant celles du 1. décembre, ont continué jusquo tard dflni ia soirée. Les iournaux qualifient du triomphale l'entrée de M. Wilson à Paris et consacren des colonnes entières à ia reception du pré sident. Celui-ci déclara qu'il était extrême ment satisfait de l'accueli touchant qui lu: a ét4 faik. Commentant les toasts prononcés fr, l'Ely-cée, les journaux constatent qu'en dehors do leur éloquence, Ils constituent us &ct< attendu qu'ils tracent e5o façon simple e' clairo le prograirume de la Conférence de It paix en stipulant que le principe de paia et ele Justice comporte le châtiment deî coupables et la sécurité pour l'avenir. La presse est unanime à exprimer se gratitude xpour ces assurances. Les personnes qui ont pu *ppre>cher M, Wilson affirment qju'il s'est acquis l'admiration _ et les sympathies unanimes de toutes les perosnnalités officielles, politique! et aristocratiques ainsi que de nombreuses personnalités plus humbles fini on1 signé le registre à l'Hôtel Murât. Wliton ot Clemenceau Paris, 16 (Ilavas). — Dans le Matin, M. Stephane Lauzanne déclare que l'appel qui décida principalement M. Wilson à venir en Europe, fut celui de M. Clémenceau. Dans une lettre autographe adressée à l'ambassadeur de France au^ Etats-Unis, M. Wilson écrivait : « Je me réjouis particulièrement de voir prochainement M. Clémenceau et de constater qu il existe entre nou •• une parfaite communauté d'idées. » lorsqu'il reçut M. Delanney, ancien ambassadeur de France h Tokio, le colonel Ho use lui dit : « Si vous câblez à votre gouvernement, dites ti M. Clémenceau quelle haute estime nous avons tous pour lui. Nous considérons sa nrésence h la tôte dii gouvernement comme un gage de la victoire des Alliés. » Il termina m disant : « A la conférence de Versailles, la délégation américaine se tiendra côte à côte avec la délégation française. » ÉTRANGER 10 ï- ' Ie ALLEMAGNE te LES GREVES ^ Amsterdam, IC. — !. : Ècrlincr Lokal An iciger apprend de Dusseldorf que dans 1: r re?l0n '"'-'^re 'le la Wcstphalie M.«K) ou s- JE™? ;>nt cc?r J* lravail. Ur. évalue i x " ' ' '■ 1° nombre total des grévistes, '■ IJES TROUBLES DE DRESDE J (lla™s)- - Au sujet de: T « Dresde, coi annonce que la fouit *" rl5» a S® u:.'e sai!° de spectacle ospe-lant y <lécou\rir des vivres cachés. L'nç - co-l-'sion^a;: produisit avec la troupe. Ur 1 Km î a\ CJvil fl,rent tués ; quelques e soldats et civils blessés. ' 1 1 Quatorze arrestations ont dté opérées. KOLLiÀNDB , CE QU'ON PENSE EN HOLLANDE 16■ (V-D->■ - Le Haandoa- . ochtcTUlOlad apprend de La Haye • En tr% ' "eral. les Alliés sont disposés à aider fes } Pays-Bas. Il y a pourtant doui empêche j ments : le séjour de l'ex-kaiser dans notre ! o» ^ HONGRIE LA CRISE HONGROISE ; Budapesth, 15 (V.D.). - Grèce h l'anoui i U?iC rriso "îioistérielle pour ra 6._.. évitée. Dand le j.'arti social-demo- : fnTt do !i'gr0,S' ,1'infillc"('= bolchevisté se fait de plas en plus remarquer. PORTUGAL L'ASSASSINAT DU PRESIDENT DR fit ■REPUBLIQUE PORTUGAISE Paris, 1G. »— L'un des assassins du Pré. dœen!voux Rél)Ubl.i<Iue portugaise a fait eies aveux , aes lettres trouvées sur lui rSesmettent 8ravement dos hommes po- Un télégramme de Lisbonne dit que la gouvernement est toujours constitué et mie les mesures prises par celui-ci son? ïxéT Lisbonne 10 (H.). _ Un complice de l'as-fe dUIWSiden'de la Bépublique a M v i i ) « • grande agitation règne eu ville, on s attend à des manifestations I o meurtrie* du Président fut arrêté immédia tement après le crime et, grièvement bips s®> ,n mourut peu après. Le frère du'Préti" ri!ni„ a é.t^'bIoss6 4 coups de sabre, au cours roi!»,,?1» n qUI se Produisit au moment de tenaïè ia Tn-^r°y?,it,qu-e l'assassin appartenait a la Ligue ae la jeunesse. Un de ses compagnons demanda la protection de la police contre le lynchage dont on lemen^ naîLsTfaSe 11 aTOit d'imP°rtantes décla- Bariosa,, actuellement ministre des finances D après ce qu'on affirme, M. Tamasrnini Barbosa ne succédera pas au Président il constituerait un gouvernement militaire." DAMEiVSARSî EXPLOSION D'UNE MINP Copenhague, 15. (Havas). - Au cours de c/ralfef" 'a Part e Suc? d, Urand-Bclt, une mme explosa à 1a nminn du torpilleur .Svarrflsken. On cÔmpto ? morts et i blessés. compte 7 ETATS-UNIS LES AVANCES DES ETATS-UNIS ...... „ AUX ALLIES -j < L* DEMOBILISATION ' Washington, H. (V.D.i. - Le général t March annonce que les Etats-Unis détr.obi- 'iscnt journellement 15.WJU hommes. Ce t chiffre sera bientôt doublé. j t. y ^ « | MEXIQUE * j INCIDENT MEXICO-AMEHICAIN Londres, 1G (Havas). — On mande de lampico que des douaniers mexicains ont attaqué los membres de l'équipage du steamer njnéncain .< Montenez ». ils tuèrent le capitaine et blessèrent plusieurs hommes d« 1 équipage. A Washington on s'ef-3 force de régler cet incident par vole diplo-1 matique. 1 . i - ■*. CHILI t UN AVION PK'ANCHIT LES CORDILLERES : Santiago, 16. — Le ministre de la guerre 1 a télégraphié au ministre du Chili à Lon- ■ ïïes,que' ce matin, le Iieutenaat Codey, de , 1 école d'aviation militaire, avait franchi ; en aéroplane, en une heure et demie la ■ distance do Santiago à Mcndoza (Républi-i 5"? Argentine), volant au-dessus des Cor» aillères et établissant le record do la hau» * teu r. L'appareil employé appartient au type t anglais « Bristol »„ — "il® a ; Dernières Nouvelles DE LA SOIRÉE — —'■ » 1 LA FLOTTE ANGLAISE DANS LA' MER NOIRE Londres, 16. — Les navires de guerre ibri-L tanniques ont visite les plus impWJtaiiis des ' ports russes de la Mer NoLrë, ainsi que de la ûM'er d'Azoff et certains ports de la côte * d'Asie Mineure y, compris Trébizonde et ! Samsun. POUR UNE PLUS GRANDE ROUMANIE Liucharest, 16. — Une assemblée générale i ' de Roumains ae Transylvanie, Hongrie et du Banat a déclaré la réunion en un royaume de tous les Roumains. i Ceux-ci posent leurs droits sur le îerri-, toire entier comprisà entre lo Maroa. ia Theiss et le DanuLo, TROUBLES EN ESPAGNE Madrid, 16 (H.). — A la suite d'un meo-nng, à Barcelone, préconisant l'autonomie catalane sur la .base d'une république eiô-niocratique, la foule eut une collision avec la police. On compte un mort et six blessés grièvement. Des manifestations basques se /produisirent aussi à Bilbao. La police chargea et e-j-'ia plusieurs arrestations. Une note communiquée aux journaux parle d'un prochain décret suspendant .'es séances du Parlement. Homanonès a déclaré que le gouvernement prendra toutes les mesures pour faire respecter le maintien dé l'ordre. FIN DE GREVE Manchester, l(i. (M.). _ Les ouvriers cotonniers ont accepté les propositions :lu premier ministre en vue de ia cessation de f i grève. LES BOLCHEVIKS VOUDRAIENT ASSASSINER M. CLEMENCEAU Genève, 16. — La Tribune de Genève annonce qu'un attentat aurait été ourdi i Lausanne par des partisans de Lénine et de 1 rotzky contre M. Clémenceau. Deux bolcheviks auraient réussi à passer ia frontière française pour mettre ce projet a exécution. J- JUk tt CACCUUOU* •V 'S <- ï Ma-Télégrsmme de Paris Communiqué par le G. Q. G. RETOUR DE M. BLUMENTHAL' De Bordeaux ; M. Blumenthal, maire da li Colmar, ancien député du Heichstag, a dé-barqué à Bordeaux par le paquebot Es-vagne, venant de New-York. Il se rond à e 1 aris où il sera reçu par le Gouvernement avant de retourner à Colmar. Interviewé, le maire de Colmar a fait les déclarations suivantes : « Je suis heureux, dit-Il, que le Président \ Wilson, par son voyage en France, soit à môme de vivre dans l'ambiance do notre j. ; Pays et puisse Juger; l'étendue de nos 6acri-t fiées et la valeur du but atteint. Je suis [ certain que l'Alsace et la Lorraine, si long. . temps opprimées, vont retrouver, sous l'administration française, un essor nouveau , i Dt une ère do prospérité et de bonheur, u EN BELGIQUE -e A la. Monnaie Après avoir fait à Paris do nombreux ' " engagements, M. Maurice Kufferath s'oc-. cupe activement d'organiser les premiers spectacles de cette saison d'hiver si curieni-L~ seipent bousculée. ÎS La, Monnaie fera sa réouverture le sa-a medi 21 courant par un spectacle coupé l" qui1 se. composera, de Paillasse, d'un acte ^ de la Muette de Porlici. a Los dommages tio la guerre ii M. Jaspar, ministre des affaires écono-;; miqiues, vient de déposer un projet do loi i sur la réparation des dommages de la 1 guerre. Le projet limite le bénéiïce de la loi aux Belges. Sont exclus ceux qui ont été condamnés pour crime ou délit contre la sû-Ta ou Pour avoir servi les in- terets ennemis. Donnent droit à répara-» tion uniquement les dommages matériels i et non les dommages moraux. Une loi por-i ticulièrfc réglera la réparation des dommages résultant ele la perte de la vio humaine, des lésions corporelles, des infirmités pu des maladies, ainsi que de la privation de la liberté pour fait politique. De munc est à l'étudo la question de l'indemnité pour la perte de revenus et pour la suspension du travail. En outre, le gou-yemoment prépare la législation relative a a.'-ïnstance dont ont besoin les patrons, leur a?ctfvité. °UVriCl'S ponr ,a rePrise de Jin /pirincdpe, d'indemnité est icalculée ia ™iPur du bien détruit, endom- wu i<iiîqU1S'ilonn6 ou enievé, soit au 1er août 1JU, soit au moment de son acquisi-te#nt(an ,a suerrp. Pour assurer l'ai-fectation utile de l'indemnité, il est attri- ,,rif ,q"i recr,,n?,i'"0 le bien détruit une prime de remploi don t. les trîhminn-ï-

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Cet article est une édition du titre Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Anvers du 1832 au 1940.

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