L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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s.n. 1916, 09 Juillet. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Accès à 21 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/sj19k4724g/
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gôme Année N°. 624 S cents (!0 centimes) Dimanche ® juillet 1©1© L'ECHO BELGE L'Union fait Sa Forcer Journal quotidien du msalÉn paraissant en Hollande. Belge est notre nom de Famille. Toutes îes lettres «loïverct être adressées eu bureau de rédaction: M.-Z. VÔORBURGWAL, 234-240, AMSTERDAM Téléphone: 3797. Bédacteur en Chef : Gustave Jaspâers. _ ... . . .. 1 Charles Bernard, Charles Herblet, Comité de Rédaction: ? „ , , I René Chambry, Emile Pamparé. Pour les annonces, abonnements et vente au numéro, s'adresser à l'Administration du journal:N.Z.Voorburgwal 234-240, Amsterdam Téléphone: 177S. Abonnements: Hollandeii. 1.60 par mois. Etranger <1.2.00 par mois Annoncesc 15 cents la ligne. Réclames: 30 cents la ligne. Le' M alsiaii Wolff annonce avec une visible satisfaction que le navire de S. M. ,rU 35" est bien rentré de son voyage à Carthagène où il a porté un message de l'empereur Guillaume au roi d'Espagne. ,,Au retour, dit [Wolff, le sous-marin coula encore le transport français: 1',., Hérault." Cet exploit mettra peut-être un peu de "baume sur les blessures de l'orgueil boche fortement atteint sur les bords du Dniester et de la j3oinme. Mais on peut se demander comment il sera interprété par le roi d'Espagne.Car il y a en Espagne des traditions chevaleresques. Alphonse XIII n'en est pas seulement le gardien jaloux. Il a en lui une générosité native, une noblesse de coèur. qui viyifient tout particulièrement ce haut sentiment du point d'honneur par quoi se distingue le. gentilhomme en général et le gentilhomme espagnol en particulier. Aussi que doit-il penser de ce sous-marin qui abuse doublement de la qualité de courrier qu'il s'était si singulièrement arrogée et de l'hospitalité que, conformément aux stipulations internationales, un pays neutre peut accor-i der à un navire de guerre pendant le bref délai do 24 heures? Car, quoi qu'on dise, le roi d'Espagne a trop de tact et un sentiment des convenances trop élevé pour ne pas réprouver un acte qui ne tend à rien moins qu'à faire de lui le complice de la piraterio' allemande. Là cù la lourdeur germanique ne voit qu'un bon tour, la délicatesse latine trouve une goujaterie où il est indigne de compromettre un tiers qui, dans des circonstances particulièrement difficiles, a su donner tant de preuves d'un sentiment élevé et juste de sés devoirs. Sans doute il s'agit d'un acte commis en marge du code international. Mais les aigrefins, qui, dans la vie, agissent sous, le couvert du code civil, en sont-ils moins méprisables? Le droit-des gens permet à un navire de guerre de faire escale pendant vingt-quatre heures dans un port» neutre. Ce temps limité empêche qu'ii puisse se ravitailler autrement que pour regagner son port d'attache et ne pouvait en aucune façon favoriser une opération de guerre. C'est que le droit international n'avait pas prévu le sous-marin.Il se fait 'maintenant que cette latitude accordée par les traités permet aux sous-marins d'organiser de véritables bases d'opérations en pays neutre, comme l'U 35 .vient d'en fournir la preuve. Ce navire a pu tranquillement remplir ses réservoirs d'esse?;ce, s'approvisionner de tout ce dont il pouvait • avoir besoin pour un nouveau raid, après quoi il a coulé six vapeurs italiens et français, dont le ,,Hérault", dans le voisinage immédiat de Carthagène. Et cela en revenant de porter une lettre au roi d'Espagne, en passant! Il n'y a vrai-, ment que les boches pour accomplir de tels exploits et pour s'en réjouir. Aussi la mesure qui s'impose est simple. Les alliés doivent considérer comme un acte hostile le fait par un neutre d'accorder l'hospitalité, fut-ce même' une heure, à un sous-marin belligérant. La vie de nos marins, la vie des passagers, nationaux ou neutres, en dépend. Il n'y a pas à hésiter une seconde. Et que les Allemands ne s'avisent pas d'invoquer la convention de La Haye. Eux-mêmes, en inaugurant leur régime de piraterie, ont décla.ré que l'emploi du sous-marin rendait impossible l'observance des règles internationales en matière de saisie de navires. Cela était, disaient-ils, une nécessité qui découlait de la nature même du sous-marin. Or, puisque cette. nature est telle que des navires, dans lé bref délai de 24 heures, peuvent non seulement se ravitailler pour regagner leurs eaux propres mais encore s'armer pour une nouvelle campagne offensive, rien n'est plus juste que de les exclure d'une tolérance que l'humanité conseille et que les nécessités de la guerre n'interdisaient pas jusqu'ici. Ainsi Guillaume ne pourra pas précisément se vanter de l'exploit du U 35 qui &era> le dernier de*l'espèce si les alliés agissent avec promptitude et décision. Quant , a la réponse du- roi d'Espagne au message qui lui fut transmis d'une façon si insolite, le kaiser ne s'en vantera pas davantage. De quoi pouvait-il bien être question dans ce message si ce n'est de la paix dont Guillaume et le peuple allemand, c'est le cas de le dire, ont besoin comme de pain. D'aucuns, qui se prétendent bien informés, prétendent même que le gouvernement de Berlin y aurait fait connaître, dans le détail, les conditions de cette paix qu'il sollicite. Si peu disposé qu'ait été le # roi Alphonse à les transmettre aux, gouvernements des pays alliés, qui ont écarté nettement toute tentative de médiation, il est certain qu'après l'acte de piraterie du U 35 il y sera moins enclin que jamais. Son impérial cousin a mis à le compromettre la même naïveté qu'on retrouve chez, ces agents consulaires boches de 3me ordre qui se servent impudemment du nom de personnalités neutres pour on ne sait quelles louches besognes. Tant pis pour lui et pour sa. réputation usurpée de gentilhommerie. Tant pis -pour lui et pour la nation allemande victime, une lois de plus, de son incroyable suffisance et de son défaut absolu da tact, Charles Bernard» Las-divagations rie !a tante les La tante .Voss (autrement dit la ,,Vc sische Zeitung"). a atteint un âge respe table. C'est sans doute à cette caducité qi la tante doit de divaguer comme elle le fa depuis quelque temps, car la pauvre pei la tramontane, il ^i'y a plus aucun dou à avoir à ce sujet. La ,,Vcssische, Zeitung" ne s'avise-t-el pas en effet, dans son numéro du 16 jui d'émettre l'idée géniale que l'on devrait a .prendse l'allemand aux prisonniers « guerre qui se trouvent -en Allemagne, n< pas, explique cette feuille, pour ,,confér une faveur à nos ennemis en les initia' aux mystères de l'Empire", mais bien pl tôt pour aider à l'extension du germ; nisme. Ce projet est exclusivement con< dans les intérêts de l'Allemagne, croit uti d'ajouter la vieille tante, car on peut nou rir l'espoir que chaque Anglais, Françai Russe, Belge ou Serbe qui apprendra l'ail mand, durant sa captivité, deviendra plu un propagateur du pangermanism Possédant notre langue, le prisonnier con prendra mieux l'Allemagne, et en cons quence se fera, lors de la rentrée dans se pays, un avocat de notre cause en trava; lant à dissiper chez ses compatriotes 1 ,,injustes préventions" que ces demie pourraient nourrir contre les Allemands. Evidemment il n'est pas question — poi le moment du moins — de forcer tous 1 prisonniers de guerre à apprendre ce q-Mark Twain — faisant allusion aux mo composés boches — a appelé ,,le seul lai gage au monde qui permet de voyagea: tou une journée dans une phrase sans changt de voiture", mais si 10 ou 20.000 capti s'adonnaient volontairement à l'étude c l'allemand oe seraient autant de propaga: distes de l'esprit boche dans le monde apri la guerre ! . Et voilà.où en sont encore les Teuton: Voilà ce qu'un de leurs journaux, qui passa autrefois pour sérieux, n'hésite pas à in ! primer. Ces gens-là ne peuvent pas s mettre dans leur tête carrée que plus c les approche plus on les déteste, que toi les Alliés et pas mal de neutres les ont e horreur et que les prisonniers de guéri surtout, continuellement en butte au mauvais traitements et aux pires vexation ne portent pas précisément les brutes all< mandes dans leur coeur. Voyez-vous les malheureux Russes, Frar çais et. Anglais, échappés par miracle au abominations du sinistre camp de Witter berg, se mettre à apprendre l'alleman pour pouvoir mieux chanter, après 1 guerre, les k>uangeo de leurs bourreaux ! Voyez-vous les Belges, soumis au supplie du poteau et traités méchamment et bri talement par les Feldwebel prussiens, so] au camp de Custcw, soit ailleurs, s'en aile répéter partout, aptrès les hostilités, qui': n'y a pas sur toute la surface de la terr d'êtres humains plus doux que les Boches Décidément, la tante Vcss déraisonne sans doute le régime de privations, auqu< sont condamnés actuellement ces boi: Teutons, joint à la sénilité, affecte-t-i sérieusement ses méninges ! « —-i— I l'Exposition Éei'Eceniii! liatioiiÉ- Sur les murs du local où sè tient à Londrc l'Exposition de l'Economie nationale en .'apposé nue affiche attirant "l'attention su les sacrifices à s'imposer en temps do guerr pour le bien du pays. Cetto affiche, qui pourr être lue avec profit même hors d'Angleterre est rédigée comme suit: Sacrifice de luxe pour la> victoire. Un nouveau chapeau achètera quatre casquc d'acier. Une nouvelle toilette • „ quatre, fusils. Une pelisse ,, une mitrailleuse Un diadème de diamants „ un canon do ctfmpagnc Une bouteille de Champagne achètera 100 cartouches T"ne boite de.cigares „ 4C0 Un bichon ,, 20 shrapnells. Un piano ,, 100 „ Une voiture automobile ,, un aéroplane. — 11 y a un m 9 juillet 1915. — Entre Fey-civ-Haye t le lois Lc-Prêtrc, combats à la grenade c rp2>ri$e de tranchées occupées par les Aile mand s., .1 la Croix-des-C arrives, attaque en hernie précédée d'un bombardement 'd torpilles aériennes et de jets de liquide' en flammé; les Français ripostent vigoureuse nient et conservent presque toutes leur tranchées. Dans les Vosges, région du Ban de-Sapt, « Fontcncllc, ils chassent l'en nemi. de ses anciens retranchements c s* cm parent de tous ses ouvrages de dé feus* sur iiii front de 600 mètres et sur une pro fondeur de 700 mètres, depuis la Fonte nellc jusqu'à la route Launois-Mo'ycTimou tier; prisonniers: 767 hommes de sept régi merits différents, 19 officiers dont un. che de bataillon, deux médecins, 33 blessés don un officier, plus un canon de 37, deux mi trailleuses, des lance-bombes, des munitions rte. Front oriental: les■ Russes rejirennen Voffensive dans la* région de Lublin où, Vf trois jours, ils prennent 11,000 prisonniers un drapeau et de nombreuses mitrailleuses En Belgique. s- c- A Bruxelles ie it Le ,,Bruxellois" — journal des vendus d — publie un article dont l'intérêt n'échâp-te pera à personne. Il est curieux qu'on le rencontre précisément dans la plus inépri-le sable des feuilles que les Allemands lont il, vivre, à Bruxelles, avec l'argent des Belges, p- Cet (article est intitulé ,,L'article 43 de ie la troisième Convention de La Haye et sa >n signification pour la Belgique." 2r En voici la reproduction : it ,,L'article 43" de la Convention de La î- Haye stipule que : ,,L'occupant, dès qu'il i- détient réellement le pouvoir légal, doit u prendre toutes les mesures, qu'il dépend le de lui, pour rétablir et maintenir dans la r- mesure du possible "l'ordre public et la vie s, normale, cela pour autant qu'il n'existe e- pas d'empêchement et conformément aux s lois' du pays.'-' î. Cette disposition cet entrée dans la lé- 1- gislation belge, en veitu de la loi belge 2- du 25 mai—8 août 1910 et par le dépôt ,n de la Convention de La Haye sur le bu-1- reau de la Chambre.. Ceci a d'ailleurs été es établi par les personnalités belges les rs plus autorisées. Il en résulte que ,,toutes les autorités belges, de même que tous ir les fonctionnaires nommés par le ci-d.e-3S vaut .gouvernement belge, sont tenus de so le conformer non seulement à cette disposi-^ tion, mais encore à toutes les obligations qui en découlent". C'est se montrer e loyaux sujets belges que d'adopter ce j.r ]>oint de vue. Il ne peut donc exister au-s cun .doute sur Ja question de. savoir si les fonctionnaires doivent ' obéissance aux in-1_ structions du pouvoir occupant, — dans îs le cas qui nous occupe l'Allemagne — ] lorsque celui-ci prend des mesures d'ordre ^ public ou destinées à favoriser la benne marche des affairée. Si, par les organes du 1_ Havre ou d'ailleurs, le ci-devant gouvernement .belge essayait ou bien d'exciter les fonctionnaires en service à résister aux b ordonnances du Goaverneur général', ou e bien de faire connaître son intention de les punir, 'de quelque façon que ce soit, pour la bonne volonté qu'ils auront mise à collaborer avec le pouvoir occupant, ,,il agirait contrairement aux lois". Et, d'un point de vue purement humain, ce serait ' assurément se rendre coupable vis-à-vis de ces employés que de les jeter dans l'angois-j se, tout en les exposant aux peines les plus a graves. En effet, ai des fonctionnaires belges refusaient leur collaboration à des 3 mesures destinées à rétablir et à -assurer le cours normal des choses dans le pays, il j. ne resterait au Gouverneur général d'autre r alternative, de par les lois mêmes du pays, *1 que d'infliger à ces fonctionnaires une 6 peine sévère eu même do les révoquer. ; D'après l'article 43 de la Convention de . La Haye prérappelé, et d'ailleurs dans l'esprit même de toute cette Convention, il est en effet entièrement ,,responsable" I du salut du pays et n'a pas je ,,droit" de négliger quoi que ce soit qui puisse aider à rétablir l'ordre et le cours des choses habituel. Parmi les mesures, visées en tout premier S lieu par l'art. 43 et conséquemment par la ^ loi belge du 25 mai 1910, il faut comprendre tous les arrêtés qui ont pour abjet le bon fonctionnement de l'appareil judiciaire, le maintien de la bonne foi dans les s opérations de commerce, l'obligation sco-a. laire et l'enseignement. Dans ce domaine, r le Gouverneur général a fait mettre à exé-0 cution un certain • nombre de lois que le * ci-devant gouvernement belge avait déjà ' en partie publiées, un peu avant la guerre, et il doit exiger l'obéissance absolue ^ de s tous les fonctionnaires à ces lois et arrêtés. La flamandisation de l'Université de Gand en fait partie, elle aussi. On sait que cette mesure, aujourd'hui sur le point d'être réalisée, était à juste titre, depuis de longues années, dans les voeux • des Flamands, et le ci-devant gouvernement belge lui-même en avait reconnu le bien-fondé par les mesures préparatoires qu'il avait prises. La façon dont s'accomplira cette flamandisation doit évidemment être entièrement laissée au jugement du Gouverneur Général, qui a fixé les mesures d'exécution, de façon à répondre, de la manière la plus large, aux voeux des Flamands. La réouverture de , l'Université t mémo est sans conteste un des actes aux-t quels, s'applique l'art. 43. L'inaction de si nombreux étudiants et professeurs, l'impossibilité, pour les jeunes gens, aujourd'hui en âge de suivre les cours, de recevoir un enseignement régulier, sont souverainement regrettables et nuisibles à la collectivité. On sait que l'oisiveté est la mère de tous les vices. On ne saurait mettre en doute que les anciens professeurs de Gand ont ,,l'obligation", dans la mesure où cela leur est possible de collaborer à la réouvefture de l'Université. Au fond, ces professeurs ne peuvent justifier leur abstention que s'ils démontrent qu'ils ne possèdent pas la langue flamande, que leur état de santé ne le leur permet pas ou qui leur donne droit à l'éméritat. On ne saurait contester non plus que, quel que soit le gouvernement futur de la. I Belgique, il devra, sur la basa- des lois bei-I g es, reconnaître la ^légalité" des mesures I prises par le Gouverneur Général, même si ce gouvernement veut réglementer à, façon, veut^ reformer 1'.Université. Cel qui, aujourd'hui, est pensionné, admis l'éméritat ou nommé professeur à Gan par le Gouverneur-Général, l'est en ver des lois belges et le restera. Les droit légalement acquis pendant l'occupaifcw sont ,,imprescriptibles"-. Dans ces conc tions, on peut espérer que tous ceux qn par ignorance de la situation juridique des véritables obligations que leur imp ^ent les lois belges, hésitaient à donn leur collaboration à ce qui se fait _po< r Université de Gand, vont changer d'avi D'une façon plus générale, on doit esp rer qu'après avoir bien examiné la situ lion, telle qu'elle est.créée par les loi tous les fonctionnaires belges reconiic tront qu'il est de leur ,,devoir'"' de l'oyan sujets belges de travailler, en complet a cord, avec l'occupant à *j& restauration < la vie normale." Le langage est curieux. Il n'est plus c tout question d'annexion dans tout ce f tras. L'amusant est qu'on peut en-dédui: que les fonctionnaires, qui ont mis un genc à terre devant les ennemis- de leur pay r tremblent de tous leurs membres. Et i appellant à leur secours la Kommandatu ses foudres et ses larbins. J'ai nommé 1< rédacteurs du ,,Bruxellois". Mais, sans connaître les dispositions d gouvernement belge, nous croyons pouvo assurer Marc do Salm et les lâches qi tremblent derrière les pans de sa r'edingo' que la justice saura les retrouver et qu'i ne perdent rien pour attendre. Le point capital de l'élucubration d* vendus de la rue Henri Maus est qu'i demandent au gouvernement belge c respecter les décisions prises par von Bi sing quand Je gouvernement du Havj reprendra sa place à la tête du pays. von Bissing a donc persuadé à ses vils se: viteurs qu'il lui faudrait f...'le eanTf Est-ce le canon do Verdun ou celui c la Somme qui a rappelé aux justes réalité le vieux cavalier devenu fonctionnaire pa incapacité à commander sur un champ ci bataille. Mais les ,,feldgrauen" de la ru Henri Maus sont si dociles qu'il se réjou d'être leur chef direct. Ils ne refuser jamais d'aller au mauvais combat, c'est-S dire de remplir toutes les besognes écoei rantes qu'on ne peut confier vraiment qu' des Boches. Quant aux professeurs qui ont acoept de revêtir la livrée que leur offrait vo Bissing à l'université prussienne do Ga'nc ils auront à répondre de leur attitude d< vant les Belges, — que von Bissing ] veuille ou non. Et, avec eux, toute la cliqr des Jacob, des Kimpe et des Bonus, c chevalier, de l'Ordre de Lécpold II qui es le premier traître flamingant, et pour le* quels on n'aura aucune faiblesse. La voi de leurs amis politiques sera étouffée pa çelle de la justice.- A A si ver s Le navirc-écôle V>Comte de Sinet d Naeyer'', qui se trouve toujours amarré Anvers, fut considéré comme prise de guerr par les Boches. L'affaire -vient de venir d( vant la cour des prises de. Hambourg. L'Association Maritime belge, à laquell appartient ce bateau, protesta-, • puisque ' .,Comte de'Smetide Naeyer" était un îiavir: école, exclusivement destiné à. l'enseigne ment de jeunes candidats-marins. La cour des prises de Hambourg, présidé par le docteur Brandis, a donné raison l'Association Maritime belge et a re'pouss la thèse de l'amirauté allemande. Celle-c: âpre à s'approprier le bien d'autrui, ira e appel. , * * * La statistique de l'Oeuvre d alimentatio des mères et des femmes enceintes, qv occupe quatre locaux répartis dans diver quartiers, fournit les chiffres suivants: Dans le local de la rue Montagne-au Pierres, 24, on a servi 7577 repas; dan celui de la rue Delin, l'2, 7410; dans celr de la rue des Aveugles, 29, 5833; dan celui de la rue Courte de la Batterie, 750C soit un total de 28,350> dont bénéficièren 1131 Inères et femmes enceintès, soit 66 de la première catégorie et 466 de 1 seconde. Il y a une augmentation de 3271 repa sur le chiffre du mois de mars précédent Quant aux bureaux de consultation pou les soius aux nourrisons, le nombre de mères qui s'y sont présentées et à qui l'oi y distribue du la'it ou de la bouillie étai au mois de mars 1916 de 2056, en avril d 2201. La quantité de lait pur délivrée a et de 32,858 litres en mars et de 33,654 ei avril. * * * D'après les chiffres communiqués a1 ,,Handelsblad" par le bureau permanen de la navigation, pendant les cinq premier mois de l'année 1914, donc en temps normal les droits d'entrée et de port se montaient 1.534.000 francs pour les navires de mer e à 445.000 francs pour la navigation inté rieure. En 1916, pendant les cinq "premiers mois les droits perçus pour les navires de me: s'élèvent à zéro franc, zéro centime. Le al lèves et autres bateaux d'intérieur on payé environ 186.000 francs, La perte, pou: la ville, rien que sur la navigation intériei se monte donc à 269,000 francs pour ci mois de l'année! * * * Un brave homme qui péchait aux cral pa dans l'Escaut a glissé et s'est noyé. Il ét; ni âge de 55 ans, domicilié rue d'Orange, et à nommait Fr. Phillaberts. d, , * * * :u On n'a pas encore arrêté les voleurs c s, cambriolèrent la bijouterie de M. Verdie! >n Place de Meir. On assure, d'un autre côl i- que les marchandises volées, et dont i. somme approche de cinquante mille fran< et ne sont pas couvertes par une assuran< * # * • . ar On a jugé une grave affaire d'aeca.f ir renient. Vingt-cinq personnes étaient pi s. venues d'y avoir prêté la main. La couda] q. nation la plus sévère se monte à une ann 2,. d'emprisonnement et à 26 francs d'amène s Les autres vont"de 7 mois de prison à c î- amendes conditionnelles.L'affaire a fait lx semble-t-il — plus de bruit que de mal. c- * * * II a été décidé que les enfants âgés < moins de deux ans seront également inscri u sur les cartes de ménage. •e A Liège 11 Le mauvais temps aidant, la Bourse hebd î, madaire, a été moins suivie. L'offre et la c Iti mande se font avec do telles différences r- prix, qu'il est très difficile d'arriver à s'ente dre entre acheteurs et vendeurs, llien d'éto nant, dans ces conditions, à ce que les affair soient rares. Les prix n'ont pas souffert, ma u dans certains c^s, c'est parce qu'ils sont rest n" nominaux; les cafés sont de nouveau très c ii mançlés. On recherche le Santos Minimal :e fr. 7.10, le Santos Prima à fr. 7.60, le Robus 13 à fr. 7.20. La chicorée est, par contre, très ( ferte en vrac à fr. 1.25 et en paquets à fr. 1. le kilo. 16 Pour les fabricants, il est possible d'obter du sucre à 265 francs les 100 kilos ; avec l'ajit :e risation nécessaire. 5- Les sirops soirt difficilement achetables. ( e offre pour le pur fruit fr. 1.80 le kilo et po le mélangé fr. 1.40. / Les féculents sont peu traités aux prix si ' f vauts: Piz, fr. 2.80; haricots, fr. "2.8oj peti pois, fr. 2.80; lentilles, fr. 2.20. f Amidon et fécule eil hausse, le premier ve :3 4 francs le kilo ët là seconde à fr. 2.20 le kil r Le poivre en grains vaut 14 francs le kil e Aucune offre en farines, malgré des demand e importantes; donc pas de prix. 11 en est < f, J mémo pour le foin, qui a beaucoup d'amateui ^ ceci sans équivoque, ni sous-entendn. * » * i- Le comité de ravitaillement n'est, pas à l'abri des entreprises de -voleurs. Ceux-ne sont pas davantage à l'abri des foudr £ de la justice qui a octroyé à plusieurs pr n venus des peines de prison, les uns poi , vol, les autres pour recel. Mais: elles n'a teignirent, au* maximum, que 4 mois, -e ce qui est .peu. e ' A f^T ^ m •t L'administration communale a enfin j mettre en vente des pommes de terre riouve i les. Oh ! pas des masses. Mais quelques bie heureux, moyennant le prix de trente cent mes par kilo, ont été à la fête. A dssirssâ Comme ils l'avaient déjà fait en 1915, !• v 'Allemands ont donné aux Gantois, l'un d; a derniers dimanches, le speÇtaele d'ui e course nautique. Les concurrents, tous ge maniques, étaient venus des points les pli divers: les clubs et ,,vereine" de Berlii e Hambourg, Francfort, Mayence, Stettin « c de bien d'autres villes s'étaient fait repr senter par des délégations; nombre c " ,,feldgrauen" avaient obtenu une permi sion spéciale pour prendre part à la lut f* et "étaient accourus du front. A voir l'e] train de ces derniers, on n'aurait jama 0 cru, dit la ,,Gazette de Francfort", qi " l'rfvant-veille ils étaient encore dans L 11 tranchées de Hooge, occupés à cribler c grenades ,,les chers'Anglais" ; à côté d'eu: cles inaptes, reconnaissables à leur teii 1 clair et à leurs bras plus blancs, montraie] 1 que le travail maussade des bureaux n' s teint pas toujours la passion du sport. ' faisait une journée splendide ; la cour: v fut si belle que les Gantois eux-mêmes qu ® refusant de payer l'entrée, contemplaiei 1 le spectacle de l'autre rive du canal, r s pouvaient dissimuler leur admiratioi > Toute la ville, assure la ,,Gazette", ava î? un air de fête ; la joie s'accrut encore quan 3 on apprit le soir (c'était le 18), la captui 1 de 2000 prisonniers russes :^,,0 chère ps trio! s'écrie le journaliste, tu peux êti 5 tranquille! Les vainqueurs de Gand retou: neront demain à leurs travaux sérieux poi: r agrandir encore la grande Allemagne! s Leur a-t-on dit le chiffre des Impériau ^ capturés par les Russes? A Bruges 1 On annonce la mort, à Anvers, de IV! Edmond van Reybrouck, sénateur suj pléant pour l'arrondissement de Bruges 1 échevin de la commune de Moerkerke. t A ©@tensle i Les Allemands ont trouvé le moye b d'avoir, à Ostende même, un assez gran - nombre de torpilleurs dont certains sou de grand tonnage. , Dans les dunes se trouvent toujours d€ batteries' dirigées dans la direction de 1 s mer. Derrière la ville, on voit souvei] s'élever un ballpn captif. La ville est plein ?j de marinSi .re Un grand nombre de blessés sont arrivés tiq de Westende et de Lombardzijde. * * * La circulation est intense entre Ostende >es et Zeebrugge. lit se " ■ © ■ um » Moniteur Belge e, des U, 25, 26, 27, 28, 29 et 30 Juin 1916. la — — AVIS OFFICIELS. PUBLICATIONS LEGALES. T MINISTÈRE DE LA CUERRE. e- n- Secours immédiats aux familles des miltaires belges décédés ou disparus, e- t- - - €g l u arrete ministériel du 17 mars 1916 ac- corde aux familles dos militaires, décétiés au cours de la présente campagne, un secours immédiat et non renouvelable dans les conditions et suivant les taux ci-après : le lo. Un mois de traitement ou de solde aux ts vouves des militaires en dessous du grade d'officier. Ce secours n'est en aucun cas inférieur à 150 francs ; 2o. 150 francs à l'ensemble des enfants ou descendants âgés de moins de 18 ans du mili- 0- taire veuf ou divorcé; e- 3o. 100 francs aux ascendants oi< à l'ascen-Je dant du degré le plus proche du militaire céli-n- bataire, veuf ou divorcé sans enfant, n- Le militaire disparu depuis au moins six es mois, et dont on est sans nouvelle, est assi-s, mile"au militaire décédé. es Les demandes de secours doivent être adres-e- sées au Ministre de la Guerre suivant un mo-a dèle dont les intéressés peuvent obtenir des tfa exemplaires en «'adressant au sous-comitô officiel^ belge des réfugiés, le plus proche de U leur résidence. Cet organisme leur indiquera les formalités à remplir. Dans la partie de la ir Belgique non occupée par l'ennemi, les ayants °" droit s'adressent au bourgmestre de leur résidence.11 Les demandes doivent être accompagnées de 11 l'une ou de Vauttc des pièees justificatives ci-àprès : a- ts A. — Pour ime-veure ou epouse de disparu : lo. Extrait d'acte de mariage ; rs 2o. Livret de mariage ; 0 3o. Tout acte officiel ou authentique établis- 0 sant le mariage; ?s 4o. Uné attestation de deux Belges majeurs lc constatant qu'il est à leur connaissance que Si l'intéressée ' est bien la veuve ou l'épouse du militaire décédé ou disparu. Cette attestation devra être légalisée par le consul belge de la région ou par l'autoritité communale de la rési-a dence de la requérante. a B. — Pour les orphelins : lo. L'acte de naissance de l'un des orphelins -- ou tout acte officiel ou authentique indiquant ir la naissance ; b- 2o. Livret de mariage des parents; _ 3o. Une attestation do deux Belges majeurs constatant que tel enfant est bien le descendant du militaire décédé ou disparu. Cette attestation devra être légalisée commo „ ci-dessus pour la. veuve ou l'épouse; n 4o. Le secours étant toujours payé au 1_ tuteur, un extrait de la délibération du con-seil de famille, constatant la tutelle de l'or-i_. phelin ou tout document probant établissant la qualité du 'tuteur, devra être joint à la demande.La justification que l'enfant âgé de -plus de 18 ans se trouve dans l'impossibilité de pour-;g voir à sa subsistance sera faite au moyen d'un certificat médical constatant l'état de l'en- te - r C. — Pour les .ascendants ou l'ascendant du degré le plus proche du militaire célibataire, veuf ou divorcé sans enfant. 1? 16. Toute pièce officielle ou tout document ît probant établissant la filiation ; 1- ' 2o. Une attestation de deux Belges majeurs, le constatant que le requérant est bien l'ascen-5- dant du degré le. plus proche du militaire dé-■ e cédé, ou disparu. Cette attestation devra êtro légalisée comme il est indiqué ci-dessus. Pour chacune des catégories A, B et C, pro-1S duiro en outre, si possible, l'acte ou l'avis de Le décès du militaire. [ô GENERALITES :. Aucune enquête n'est faite sur la situation matérielle des intéressés. ^ Les ascendants (l'ascendant), dont plusieurs ï- enfants sont décédés, ou disparus, au cours [1 de la présente campagne, ont (a.) droit au \e secours pour chaque enfant décédé, ou i} disparu. Si lo militaire décédé a laissé, en niême temps qu'une veuve, un ou plusieurs orphelins e âgé.s de moins do 18 ans, issus d'un premier l' mariage, lo secours est accordé par moitié, à la veuve et par moitié à l'orphelin ou aux d orphelins. e Le secours ou la partie de secours revenant i,. aux orphelins est (toujours payé au tuteur. e En cas de demande de secours formulée par les ascendants divorcés du militaire décédé, ou disparu, le secours sera alloué et payé à ^ celui des ascendants qui produira une attestation du juge de paix ou tout autre document x certifiant quo la dite personne est seule en droit de recevoir le secours dont il s'agit. En cas de demando formulée par une personne "ne so trouvant dans aucune des conditions prévues, mais dont le militaire décédé, ou disparu, était lo soutien, le département |* de la Guerre statuera. Par „militaire disparu", il faut, com-'' prendre: ,,militaire disparu présumé mort''. La disparition doit impliquer la présomption do décès. Cetto présomption sera établie, à l'intervention du département de la Guerre, par il l'autorité militaire sous les ordres do laquelle 1 le militaire intéressé servait en dernier lieu. t ~ . Les veuves d'officiers continuent 1 recevoir s l'indemnité d'un mois de traitement, dans les conditions prévues par l'A. M. du 12 juillet ® 1912, no. 8621. * ^ Cette indemnité est payée par les soins du e chef du service de l'or^onnanc^çut, actuelle-menL au Ha%re." " ^ 1 '

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