L'écho d'Anvers

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s.n. 1914, 27 Octobre. L'écho d'Anvers. Accès à 16 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/db7vm43n7b/
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No. 18. Mardi 27 Octobre 1914. 10 centimes. L'ECHO D'ANVERS Organe officiel des réfugiés belges en Hollande. Paraît à Midi. Bireciion=Rédaction : ARTHUR DE GERS. Bureaux: Bergen-op=Zoom, Boschstraat 68. Paraît à Midi. Au Parlement prussien La séance que vient de tenir à Berlin le Parlement prussien a présenté un particulier intérêt, par suite des importantes déclarations qui y ont été faites, notamment par M. Delbrùck, vice-président du conseil des ministres. Dans son discours qui, selon les journaux berlinois, aura dans toute l'Allemagne un grand retentissement, M. Delbrùck s'est surtout attaché à démontrer que l'Allemagne avait été poussée à cette guerre dont les véritables causes se trouvent dans la haineuse envie de l'Angleterre et de la Russie, et aussi dans le î éveil du chauvinisme français.((.Il s'agit maintenant pour VA lle-magne, a ajouté le ministre, d'une question de vie ou de mort. » « Nos armées luttent à l'ouest et à l'est de nos frontières. L'empereur se trouve au milieu de ses troupes victorieuses, le Chancelier de l'Empire l'accompagne et regrette vivement de ne pouvoir détendre, en personne, devant le. Parlement, les projets de loi nécessités par la guerre. M'acquittant de la mission dont S. M. l'Empereur a bien voulu me charger, à , son quartier général, je présente'au Parlement le cordial salut de son bien-aimé Souverain. L'Empereur suit vos travaux avec le plus vif intérêt. Il sait que vous vous efforcerez de panser les plaies causées par la guerre et il ne doute pas que votre tâche ne sera couronnée de succès. » M. Delbrùck exposa ensuite divers projets de loi dont un comportait notamment la demande d'un crédit pour la guerre d'un milliard et demi de marks. Le ministre termina par ces déclarations : (( Tandis que nos armées luttent à l'étranger, il nous incombe la tâche de maintenir le pays fort et prospère. Nous aurons à consentir des sacrifices énormes, mais nous serons toujours à la hauteur des circonstances. Tout Allemand sait bien que nous ne pourrons déposer les armes qu'au moment où la victoire définitive de nos troupes nous permettra d'imposer une paix duiable. Chacun sait aussi que nous avons la force et que nous pos- ■ sédons tous les moyens nécessaires pour mener la guerre jusqu'au bout. Je suis convaincu que vos délibérations témoigneront constamment de notre inébranlable volonté de vaincre. » Ajoutons que les mêmes déclarations ont été faites par M. Delbrùck devant la Chambre des seigneurs de Prusse, laquelle, tout comme le Parlement, a immédiatement approuvé les projets de loi présentés. ÏG. de H.ï \ / En Belgique. Le Roi des Belges laurait fait le coup de feu. Le Daily Mail a reçu de quelques soldats belges une confidence selon laquelle, le Roi aurait combattu dans les tranchées et pris un fusil des mains d'un soldat auquel il offrit de mettre à la poste une lettre que celui-ci venait d'écrire. La bataille dans les Flandres SLUIS, 26 octobre (D. T. particulier). — Après plusieurs combats violents, les Allemands oni de nouveau fait des progrès er Flandre occidentale. Roulers a été repris par eux Près de Dixmude ils ont traversé l'Yser. Par contre aux environs d( Nieuport les alliés ont gagné du terrain. Sur cette partie du front, i n'y a pas encore de résultat décisif.Hier, 2 canons de 42 cm. el 10 canons de 28 cm. arrivèrent â Bruges. On m'assure â l'instant que les Allemands ont placé lettre canons entre Zeebrugge et Heyst Je vais m'en assuier personnellement sùr place. Dans cette lutte, beaucoup d'hommes furent sacrifiés. Les blessés sont excessivement nombreux, non seulement à Bruges et à Gand, mais même à Roulers. Tous les monuments publics sont transformés en ambulances. En Flandres, plus d'un champ a été transformé en un vaste cimetière, lieu de repos de tant de malheureux soldats morts pour leur pays. J1 est indéniable que les Allemands transgressent les lois de la guerre. J'accosLe à l'instant un réfugié qui a une balle dans la main. A Staden, près de Roulers, 11 dut marcher devant l'armée allemande avec 70 autres concitoyens, pendant la bataille même. Parmi nous il y eut 10 morts et de nombreux blessés, comme vous voyez. Chez nous,, en Flandre Zélandaise, réside une dame de grande famille, de Roulers ; en compagnie d' autres femmes de la ville, et leurs enfants, elle a dû marcher devant les soldats j allemands, les bras levés vers le ciel. Nos Télégrammes. A l'Ouest. LA HAYE, 26 octobre, (légation française). Samedi passé, les alliés firent 1000 prisonniers sur le front de la mer du Nord à LaBassée. Les cl;efs Allemands PARIS, 26 octobre (R- O.) Depuis le commencement de la bataille de l'Aisne, l'armée au bord de ce fleuve est commandée par von Kluck. Les armées allemandes qui combattent entre l'Oise et la mer sont sous les ordi es de von Bu-low, le prince héritier de Bavière et le duc de Wurtemberg. Ce dernier se trouve en Belgique.SAS VAN GENT (D. M.) 26 oct. Depuis ue matin le train de Terneuzen à Gand roule deux fois par jour. L'étendue du Froi?t Comme nous l'avons écrit, la garnison belgo-anglaise d'Anvers combattant glorieusement en Flandre occidentale, a opéré sa jonction avec l'aile gauche française tandis que leurs assaillants ne sont pas encore parvenus à donner la main aux troupes du maréchal von Kluck. Le front des alliés s'étend donc maintenant de Nieuport sur la ■ mer du Nord à la frontière d'Al- ■ sace-Lorraine. ; Ils descend d'abord dans la i direction du Sud en une ligne presque droite -avec une pointe , avancée dans les lignes ennemies . par Ypres et Menin : Voici les principaux points de cette partie ! du front : Nieuport, Ypres, Menin Warneton en Flandre Occidentale, ensuite, Armentières à l'Ouest de Lille, Arras, Albert, Roye, Noyon. Ici, le fro"J "îtpresqu'un angle droit et se „.*nge vers l'Est ; par Soissons, Reims et les forts de Verdun, qu'il contourne vers le Sud, jusque Thiaucoirt puis : prend la direction Sud-Est par i Pont à Mousson, en suivant la frontière d'Alsace-Lorraine, jusque la région de St. Dié. Au centre et à l'Est, l'action des alliés se borne à contenir l'ennemi. A l'aile gauche et en Belgique, elle s'efforce de l'envelopper en repoussant son aile droite vers le Nord-Est. BERLIN, 26 octobre. Le commandant du croiseur « Karlsruhe », Lùdecke, nommé capitaine de la flotte, entra dans la marine en avril 1890, fut — pendant la gc.erre des Balkans — commandant du « Dresden », qui fut envoyé à la Méditerran-née au secours des Allemands. Pour l'invasion de l'Angleterre. LONDRES, 26 octobre. De Copenhague on a télégraphié au «Times», qu'un nouveau type de sous-marin est en construction aux chantiers d'Elburg, et ce uniquement pour le transport de troupes. A la surface, ce navire peut également servir de ponton ; jour et nuit, les ouvriers travaillent à la construction de ces bateaux, qui auront pour mission d'approcher la côte ennemie et de débarquer des troupes. Il paraît que de pareilles unités sont également en construction à Hambourg.Les prisonniers en Allert?a£ne. (Source allemande.) Voici le relevé des prisonniers en Allemagne, jusqu'au 21 octobre dernier. Officiers Soldats Français 2.472 146.897 Russes 2.164 104.524 Belges 547 31.378 Anglais 218 8.669 Soit en tout 296.869 hommes. Il y a parmi eux 8 généraux Français, 18 généraux Russes et 3 généraux Belges. Dépêches de Nuit. Renfort Autrichien ei? Flandres. TERNEUZEN, 26 octobre. Alors que alliés étaient arrivés Samedi à Thielt, à 33 kilomètres de Gand, ils durent malheureusement,-reculer devant des forces plus importantes allemandes. A Gand, 10.000 Autrichiens sont arrivés hier, comme renfort. Des vivres pour la Belgique. LONDRES, 26 octobre. Mercredi, le premier chargement de vivres pour la Belgique sera expédié à Rotterdam sur vapeur hollandais. Le steamer contient 1000 tonnes de vivres. Sinistre dai?s le Pas de Calais. FOLKESTONE, 26 octobre. Le vapeur «Queen» est arrivé ici avec 2500 Français, la plupart des paysans des environs de Pas de Calais, sauvés du «Gautheume», qui rencontra une mine piès de Boulogne. Au cours du transbordement, la panique fut telle que 30 passagers se noyèrent. Optimisme Anglais. LON DRES, 27 octobre (officiel) La situation est toujours satisfaisante ; la bataille continue sans arrêt ; nous avons gagné du terrain et fait de nombreux prisonniers. Une division anglaise a pris 2 canons. Défaite Serbe. VIENNE, 26 octobre, (officiel) L'ennemi poursuivi jusque Visegrad, y fut refoulé dans la soirée du 24 octobre et nos troupes dans cette marche en avant ont atteint, le 25, les bords de la Drina. Jusqu'à la Drina, la Bosnie orientale est complètement nettoyée.Au cours de ces engagements, nous avons captuié 2 canons et beaucoup de munitions. Les Monténégrins se sont séparés des Serbes, et se retirent vers le Sud-Ouest. Près de Auchun, dans le district Save-Drina,fles Autrichiens remportèrent le dessus ; ils prirent d'assaut deux positions fortifiées ennemies, 4 canons ; une grande quantité de Serbes furent prisonniers Les contre-attaques Serbes furent repoussées. A l'Ouest. PARIS, 26 octobre : 3 heures Hier, le long de la ligne Nieuport-Dixmude, nous avons conservé nos positions. Les troupes Allemandes qui ont traversé l'Yser entre ces deux villes n'ont guère pu arriver plus loin. Entre Ypres et Roulers, entre Armentières et Lille, à l'ouest de La Bassée et Lens, à l'Est. d'Arras, la ligne s'est allongée vers le Sud comme dit dans les communiqués précédents. Il paraît que l'ennemi a subi de fortes pertes ces derniers jours. A l'Est. VIENNE, 26 octobre. Au cours" des combats près d'Ivangorod, les Autrichiens prirent 8000 Russes et 19 canons. A Jaroslaw un colonel s'est rendu avec 200 hommes. A Zaluza, au S O. de Sniatyn et à Pasinica l'ennemi a été repoussé. Dans l'Afrique du Sud. Maiitz s'est enfui. LE CAP, 26 octobre. — Le lieutenant colonel Maritz vient de subir une grande défaite, a été gravement blessé et s'est enfui sur territoire Allemand. L'Espionnage allemand D'un rapport officiel publié par le «Presbureau» de Londres, nous extrayons ce passage où l'on décrit quelques moyens auxquels ont recours ceux qui se livrent à l'espionnage : L'espionage joue un si grand rôle dans la direction de la guerre, comme l'entendent les allemands, qu'il est difficile de ne pas traiter encore ce sujet. Ils n'ont évidemment pas oublié la déclaration de Frédéric le Grand : «Quand le maréchal de Soubise va en guerre, il est suivi par cent cuisiniers. Quant je pars en campagne, je suis précédé de cent espions». A la vérité, jusqu'à ces vingt dernières années, il y avait un paragraphe dans leur Règle du service de «protection du terrain», avant postes et gardes avancées, devait toujours être complété par un système d'espionnage. Quoique ces instructions ne soient plus rendues publiques, les allemands, la chose est bien connue, la mettent toujours en pratique.En dehors des dispositions les plus savantes prises en temps de paix afin d'obtenir des ren-seignéments d'agents rétribués, quelques-uns des moyens employés pour réunir les renseignements hont les suivants : Des civils font des signaux aux lignes allemandes de points entre les. mains de l'ennemi, au moyen de lumières de couleur, la nuit, et de bouffées de fumée de cheminées, le jour. Des pseudo-paysans travaillant dans les champs entre les armées ont été surpris donnant des renseignements, et des civils ont joue le rôle d'èclaireurs au profit de la cavalerie allemande en marche. Des officiers allemands en civil ou en uniformes français ou anglais sont restés dans les localités évacuées par les allemands dans le but de fournir à ces derniers des renseignements. Un espion de cette espèce fut découvert par nos troupes dans la tour d'une église. Sa présence fut décelée par le mouvement anormal des aiguilles de l'horloge. Ces aiguilles lui servaient pour correspondre avec ses amis au moyen d'un code sémapho-rique improvisé. Si cet homme n'avait pas été arrêté, il est probable qu'il aurait signalé à l'artillerie allemande l'heure d'arrivée et l'exact emplacement de l'état-major de la division. Un obus explosif serait alors tombé du ciel sur le bâtiment. Des femmes ont été aussi prises qui se livraient à l'espionnage et des agents secrets ont été découverts aux têtes de lignes des chemins de fer, observant les mouvements des trains. C est très simple pour un espion de se mêler aux réfugiés qui vont et viennent, et c'est difficile pour nos soldats qui ne parlent ni le français ni l'allemand de les surveiller. «Presbureau» (Londres). RHHOfiOKS. Arthur De Neef à Folkestone Tri-nity Crescent 2 désire avoir des nouvelles de ses frères Laurent et Albert et de sa sœur Marie. 6 Mr. EEIHAN, garde civique d'Anvers, demande nouvelles de Mme L. Penasse. Madame FERONT et son fils de Bruxelles, rue de Chamber 102, désire avoir des nouvelles de son Mari Jules Féront, Sous-Lieutenant Ire division d'armée, Parc du génie, Pontonniers. Habite actuellement Stationstraat Lll Bergen-op-Zoom chez Wed. Dobbelman.

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Cet article est une édition du titre L'écho d'Anvers appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Bergen-op-Zoom du 1914 au 1915.

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