L'écho de Sambre et Meuse

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s.n. 1918, 22 Fevrier. L'écho de Sambre et Meuse. Accès à 18 novembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/k35m90373x/
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Annonces la ligne 0.40 Ana. financ, (avis d'ass. de soc.) » 1.00 Nécrologie » 1.00 Faits divers fin » 1.25 Faits divers corps » 1.59 Chronique locale » 2.00 Réparations judiciaires » 2.00 L'Echo de Sambre & Meuse JOURNAL. QUOXI1DÏBKV Adminis ration-Rédac ion : ' J -B. C >LLARD 37, rue Fossés Fleuris, Namur 1 h apMb lis lipsi? F ALLEMANDS Barlin, 19 février (offleiel). Bas journaux néerlandais du 10 février est publié comima infornaatio» officielle un télégramme disant que las Allemands avaient violé las conditions de l'armistice conclu la 15 décembre dernier antre l'Allemagne et la Russi*, ae envoyant, après cette data du 15 déeembra, des divisions du froat Est sur las front Oaest. Cette information < officielle > n'est qu'un commentaire erroné du discours du cemte Czernin publié par l'Agsnce Reuter. Dans la traité d'armistice, il avait été arrêté qu'entre la front qni s'étend de la mer Moire à la mer Bàltîqae aucun mouvement de trospes d'o=»£ratiens ne paurrait sa faire s'il n'était déjà commencé au minait de la signature de l'armistice. Or, les msuvemantfi de troupes qui ont eu lieu après la 15 décembre avaient déjà commencé avaat la signature du traité eu le furent au m «meut même de cttte signature.Les Puisstncas centrales eut observé, à la lettre et dans son sens et de la manière la plus stricte Ses csnditfons da ce traité Las calomnies at lus protestations indignées répandues par l'Eateate, pour des motifs qu* l'on devise, ne peuvent rien ehanger à ce fait. —«o>— ITALIENS. Rome, 18 février (officiel). M Eatra Pesina et Astico, grande activité da nos patrouilles et vieleut feu roulant da nos batteries légères. Sur le haut plateau d'Asiago, notre artillerie a bombardé des troupes en marcha .le long de la vallée de Galmara; elle a w dirigé en autre ua feu concentrique centra la secteur de la vallée da la Frensela-vallée de la Breata. Les batteries ennemies est violemment bombardé nés pesitiens établies à l'est du Hast-Plateau. Eatre la Breata et le Piave, violent duel d'artillerie sur le saillant du monte Silarole. "Vers Papaèopo'i (Piave moy#n), nos patreuilles oat efficacement harcelé les postes avancés ennemis. Bibs le secteur de la «ê'to, l'ennemi a renforcé sa canonnade sur divers points et a lancé quelques patrouilles coatre Certe-lazzo; elles ont été repoussées à eoups de grenades à main par des matelots postés sur la tête de pont. DEPEOHES DIVERSES — Tienne, 19 février. Bu quartier da la Presse : — L'artiela du traité de paix avec l'Ou-kraine qui rétablit les froat ères existant avant la guerre antre l'Autrichc-Hongrie et la Raisie a reçu son exécution compléta depuis hier. Nos troupes ont occupé sans incident les territoires qui s'étendent jusqu'à la fren-tière de l'Empire autrichien. En Allemagne. — B*rlin, 20 février. La « âhistte de l'Allemagne du Nord » fait la déslaratioa eftsiouse suivaate au sujet de la question polonaise : — Un journal bsrlinois a émis l'avis qu'il aanviendrait d'amputer la Pologne des territeires dent l'Allemagne pourrait avoir besoin paur assurer sa sécurité et d'abandeuner tout la restant à son sort. Le journal ajouta que ce pia i d'aetion a été étudié au ministère de l'E;at prussien et qie fi salement oa y a renoncé. Par une désisian récsnte, le miaistàro d'E.at se serait prononcé formellement coatrd toute extension des territeires du royaume at de 1 E «pire habités par des Polonais. U»:e information de source autorisée nous permet d'f ffl myr qu'aucune décision u'a été prise au sujet du sort de la Pologne. L'attituie que la Polsgne délivrée adoptera vis-à-vis do l'Allemagne et de l'Au- ' trishe-Hongrie influencera naturellement la décision qui interviendra. — Barlin, 20 février. Le commandant supérieur des Marches a publié un avis suspendant à Berlin, à partir du 23 février, l'état de siège qu'il avait proclamé le 31 janvier. —«o»— En Italie. — Rome, 19 février. La commission d'enquête chargée d'établir les causes du désastre subi par l'armée italienne . sur l'Iseuco a commencé ses travaux. M Orlando, qui assistait à la première séasee, a déelaré que le gouvernement entendait qu'aucune pression do soit exercés sur la Commission. F — Rome, 19 février. La groupe parlementaire des seeialistes officiels a saisi la Chambre d'une nouvelle motion préconisant la conclusion de ln ^ Faix- La metiea souligae la disproportion qui existerait, dans le eas où la guerre serait continuée, entre les saerifiees à faire «t l'ineertitudo d'une victoire militaire décisive. Dins l'intérét de l'humanité, le gouvernement italien devrait s'employer à frayer le chemin à la paix. Pour réaliser uao diplomatie vraiomont moderne, la motion demande la suppression des négoaiations secrètes et de la censure politique. Ella exprime encore le toi que des délégués de tous Les parlements organisé» puissent se réunir pour échanger leurs vues sur la paix. —«e»~ En Finlande. <— Païis, 19 février. L' « Information> apprend de Stockholm qne trois membres de la Chambre finlandaise se soxt enfuis en Suède sons un déguisement. Us demanderont que la Scandinavie vienne au secours de la Finlande. A Halsingfsrs, la terreur continue. La Garde JUr ge, armée de mitrailleuses, a corné d#ux bâ isaents dans lesquels six csats étudiants s'étaient barricadés. — «o>— En France. — Genève, 18 février. La presse lyonnais» apprend que des délibérations très importantes ont eu lieu en sa moment entre les leaders socialistes : MM Reuaudal, Ltnguot, Sinabat, Thomas, Hanierson et G. Huyimars. Ces délibérations auraient pour but d'amener les F^anf^is à faire des concessions dans la question do l'Aisne Lorraine, da telle manière qu'à la Conférence socialiste interalliée de Londres les délégués fcar çiis puissent se départir de leur intransigeance concernant cette question. Les secialistas anglais estiment que la solution de la question de l'Alsacs-Lorraine doit être abandonnée aux deux pays qui y sont directement intéressés. Si ce peint de vue no prévaut pas, on craint que la Conférence do Londres n'ailla au-devant d'un éehe* complet. —«o>— Ah Etats Unis. — Londres, 19 février. On mande de Washington au « Times >: — Oa est désormais ixé quant à l'attitude de M. Wilson at du pays à l'égard du Conseil supérieur de guerrs de Versailles. Les Etats Unis souhaitent de tout cœur que les mesures décrétées par lui soient efficaces, mais M. Wilson at les Américains désirent garder leur liberté d'action: ils sont par suite décidés à ae point prendre part à Versailles aux confères es* politiques eù ils ne sa feront représenter que par un délégué qui se bornera à faire rap port au gouvernement. — Barlin, 19 février. D'après les journaux, le sénateur républicain M«te Gumber aurait prononcé au Congrès américain un discours, au cours de quel il aurait dit : — Nous devrons noua persuader de cette vérité que la guerre ne sera pas gagnée par des grands mots. Il n'est plus possible d'attendre de nouveaux sacrifices de l'Entente. Aussi appartient-il à l'Amérique de rétablir l'équilibre de front de l'Ouest et pour ce faire, il noss fiudra y envoyer des millions d'hommes. Il en faudra un, aprèi la premier, pour compenser l'avantage qne donne aux Pnissanc secantrales la situation gèegra-phique qui est toute en leur faveur à l'heure actuelle, puis un troisième pour qne l'Entente puisse entreprendre une off-nsive avec quelque chance de succès. Vu le manque da tonnsga, il vaudrait infiniment mieux suspendra l'envoi de troupes et utiliser les navires au transport de vivres. S'il ne nous est pas possible de mettre un tonnaga plus considérable à la disposition da l'E iteste, il appert clairement que plus d'un de nos alliés sera mis hors da combat, avant que nos tronpes soient arrivées sur les champs de bataille. Où prendrons-nous le tonnage nécessaire au transport de ces masses, d'autant plus qu'il est de notre devoir de ravitailler en vivres la grande Bretagae, la Francs et l'Italie ? | La Commission de navigation et le mi- Inistère de la marine sont-ils à même de répondre à cette question ? —«o»— En Angleterre. ï — Londres, 19 février. M. Arthur Henderson, ehef du parti ouvrier, annonce qu'il no se représentera pas aux prochaines élections. Les changements que la nouvelle loi i éleeterale laisse prévoir ne lui permet- ; trart pas do préparer sa propre candida- ; tura et il so consacrera entièrement aux ; élections des candidats ouvriers dans toute ' l'Angleterre. , — Londres, 19 février. Du « Daily Chronicle » : i — La Fédération nationale des marchands tailleurs de la Grande-Bretagne, ' dans une réunion plénfère tenue il y a quelques jours, a pris une résolution acceptant le principe de la création d'un costume uniforme pour les civils. Elle a exprimé le vos « que deux délégués da la dite Fédération fassent admis à siéger dans la Cemmissian de contrô'a de la textile lainière. — Londres, 19 février. Lord Darby a dit à la Chamk'e das lords * qu'ayant toujours approuvé les méthodes ! j Derniers Comuaips ies Belligérants ALLEMANBS Bsrlia, 21 février. Théâtre de la guerre à l'Ouest. Groupes d'armées du Kronprinz Rupprocht de Bivière et du KronpriDz impérial. En de nembreax endroits, lutte d'artillerie fat do lance mines. Une poussée dans les Argennes fut couronnée do succès. ©roupe d'armées du géBéral-feldmaréehal duc Albrecht von Wurttemberg. Sur le front en Lorraine, en de nombreux secteurs entre la Soille et la Blaine, l'activité combative a été plus intense. De puissants détachements français ont 1 attaqué, dans la soirée, nos positioas près de Fontel, Roehycourt et Monacourt. Ea plusieurs points, l'ennemi a fait ir-; ruption dans nos premières tranchéas. Nos fantassins l'en entredélegé par une contre attsque et lui ont pris un plus grand nombre de prisonniers. Au Sud Ouest de Markireh, une reconnaissance a permis à nos détachements d'assaut de ramener des prisonniers. [ Théâ're de la guerre à l'Est groupe d'armées Eichhern. , Partant de l'île de Moon, nos régiments, après avoir franchi la glace du Sund gelé, t sont entrés dam l'Esthonio et y ont occupé - Léfil. , En marchant on avant le long du golfe - de R'g*, ils ont atteint Pdrnigal et Lomsal. i P èi de Lemsal, un court eemb&t s'est - engseéau cours duquel nous avons capturé 500 prisonniers. i Vingt canons y aont tombés entre nos i mains. r Nos troupes ont passé par Wenden. Nos troupes sont aux portas de Welmar. i Eatre Duoabourg et Pinsk, nous avan-î fens vers l'Est. Groupe d'armées Linsingen. On marche toujours en avant. Sur la totalité du front, nous avons occupé des points do jonctiops importants du chemin de fer et des grand-routes. : Nous avons nettoyé de l'ennemi la forte- ■ resse de Rewne. Il est encore impo sible 1 d'évaluer le butin approximativement. Jusqu'à présent, on a signalé comme r prisonniers : 1 général commandant un t corps d'armée, plusieurs commandants de ■ divisions, 425 autres officiers et 8703 sol-: dats russes. Ls butin ansencé jusqu'à l'heure qu'il - est s'élève à 1353 Dièses d'artillerie, 120 8 mitrailleuses, 4000 à 5000 voitures régi-meetaires et d'autres véhicules, des train* du chemin de fer avec quoique 1000 wagons qui en grande partie étaient ch rgés de vivres, des avions et, en plus, un matériel de guerre immense. Rien de nouveau sur les autres théâtres de la guerre. Dar erste Generalquartinrmeister. LUDENDORFF. FRANÇAIS Paris, 20 février (3 h.). Trois coups de main ennemis sur nos petits postes dans la région du Bois Quincy au Nord-Ouest de Coarcy dans le secteur de Yauquois ont éehoué sous nos feux. Lutte d'artillerie assez violente en Champagne dans la région de la Batte du Mesnil et dans les Vosges au Violu. Nuit ealme sur le reste du front. Paris, 20 février (11 h.). En Argonno, nons avons repoussé un coup de main au Four de Paris et infligé des pertes sensible» aux allemands. En Lorraine au Nord de Bures et à l'Est de Mouvel nos détachements ont pénétré profondément et sur un large front dans les lignes allemandes. g Cette epératioa brillamment conduite 9 ' nous a permis de ramaser un nombre de t " prisonniers dont le chiffre connu dépasse I 400 g I I) : a s les Yos^as, lutte d'artillerie assez s * active dans la région de la Fave. a | Aviation. * î Dans la journée du 19, 4 avions alle-! mands ont été abattu^ par nos pilotes. Un cinquième appareil a été détruit par 0 | le tir de nos canons spéciaux. En outre trois autres avions allemands f sont tombés dans leurs lignes gravement endommagés à la suite de combats. Améa d'Orient. . ' Malgré la neigs èpaise qui entrave les ï opérations, les serbes ont exécuté avec succès un coup da mai» sur le Vetrenik 1 et pénétré dans les positions bulgares. ^ | ANGLAIS c | Londres, 2® février. i ii Après un gros bombardement préliminaire l'ennemi a tenté un raid la nuit dernière sur nos lignes à l'Eit d'Arleux en : Gohelle. Ce raid a été odmp'ètement repoussé par ï nés troupes. [ i Ua cartain nombre d'Allemands ont été î tués ou fait prisonniers. [ No a avons réussi au début de la cuit dernière une opération de détail au Nord d® W t*ch«eta. Nous avons fait quelques , | prisonniers. , l A^cu-a autre événement à signaler sur (le front anglais à par une certaine activité de patrouilles au Nord-Oaast do Saint-Qiaatii. suivies par sir Robartson, il avait cru de voir offrir sa démission à M. Lloyd George, mais que eilui ei l'a prié de n'en rien faire et de continuer sa collaboration au gouvernement. Il s'est rendu aux raisons du premier ministre, considérant que la projet élaboré à Versailles peut être couronné de succès. M. Lloyd George, à qui la Haute Chambre a fait un accueil sympa hique, a ensuite disposé l'avant-prejet peur l'armée. Rappelant que les décisions politiques prisas à Versailles ont été votées à l'unanimité, il a exposé que si la Chambre des Lords n'approuvait pas sa politique, il laisserait la place à un autre ministère. La discussion a été très courte et n'a donné lieu à aucun incident at la question de confiance n'a pas été pe»ée. —«o»— En Russie. — Paris, 19 février. Oa mande de Pétrograd au « Temps » : ■ — L« Conseil des commissaires du peuple a décidé de rapporter l'ordre de démobilisation laneé par le généralissime Krylenko. — Stockholm, 19 février. La flette russe se désorganise rapidement.Aujourd'hui, l'équipsge du vaisseau de ligne < Republik » a décidé de ne plus reconniitre le commandement supérieur de la flatte de la Baltique et a invité les équipages des autres navires à suivre leur example. — Stockholm, 19 février. La contre-révolution sur le Dan a occasionné des dégâts importants dans le district minier do Novotcherkask. Les ouvriors ont été licenciés et leurs famiUes obligées d'évacuer leurs maisons. Une quinzaine de charbonnages sur cent continuent l'exploitation, mais les transports de eharbon sont suspendus, les trains ne circulant plus. Il en est de même à Jusowak et à Make-jew?k.Les chefs des soviets ont été fusillés. Bsrlin, 20 février. Les membres de la délégation bulgare, rentrés de Pétrograd, relatent que la nouvelle de la suspension de l'armistice con-pua au moment où ils quitttient la ville y avait provoqué une émotion indescriptible cette éventualité n'ayant été escomptés par personne. Partout, ils ont croisé des régiments qui avaient reç i l'ordre de retourner au froat. Des bo'ehaviite; sont anx prises avec d'éserae3 difficulté" au-point da vue du ravitaillement en vivres la famine règne à Pétrograd. — Barlin, 20 février. Oa mande de Vienne au « Berliner Le-k&l Aczsiger » : — M. Sovrjuk, membre de la délégation de l'Oukraine, a déclaré à un rédacteur do la * Nouvelle Presse Libre » : Nous voulons aller au-devant des désirs de la Pologne. Dès que l'ordre sera rétabli, nous laisserons aux copulations de la région de Cholm toute liberté da dire par un référendum populaire de quel Etat elle veut faire partie. — Berlin, 18 février. Le délégué du Conseil supérieur de la Livonie, M. von Streyck, a adressé le télégramme suivant au chancelier de l'Empire : i — L'avocat von Roth qui vient d'arriver de Dorpat, me sig mie à l'instant que la situation en Livo Jie est tout aussi désespé-i rée qu'en Esthanie. On a commencé par arrêter en masse tous les membres des chevaleries et taus i les habitants allemands des deux sexes, et qu'on a transférés par centaines dans les casemates de Cronstadt, cù les anarchistes sont seuls maîtres. Us y sont en constant dangar de mort, le gouvernement maximalfste ayant décidé de se servir d'eux comme d'ôtages contre l'Allemagne. Les Estheniens et les Lettois loyalistes sont tout aussi menacés, car eux aussi on a commencé à les arrêter en masse. Il leur est absolument impossible de s'aider eux-mêmes. Seule l'occupation militaire immédiate du pays et la menacé des représailles éner giques peut sauver la vie aux hommes, aux i femmes et aux enfants qui ont jusqu'ici échappé à la mort. Hésiter, c'est les condamner au sacrifice définitif. Ils vivent leurs dernières minutes et l'on verra ces hommes et cas femmes qui,comptant fermement sur le genvornement de l'Empire et la direction supérieure de l'armée, sent restés dans la pays prêts à tous les saerifiees peur le maintien de l'esprit allemand, assassinés par les hordes sauvages.Au nom de tout le paye, de la ehavaleris, des paysans et des populations urbaines, t je lance ce dernier appel à Votre Excel- f lance que je supplie do nous envoyer sacs retard Je secours et la protection nécessaire.;.Si on kis«o «aerifiar tous ces hommes, «28 fsmmas et e r eufants, le travail civilisateur allam id do sapt sièsles va &e trouver irrépars b «jFsent anéanti et le pays livré à l'anarchie la plus désordonnés qui venant de l'Est inenaea d'ébranler t l'Europe. IDERMIÉRES DEPECHES ' J— — \ Dépêches da l'Agence Welf (Service j particulier du journal). — Barlin, 21 février (otf aial). Dans la Méditerranée occidentale, nos seus-marins eut obtenu de nouveaux succès centre les mouvements d«s transports italiens. Ils y ent caulé 23,00® tonnes brut de eale marchande. Au nombre des navires coulés se trouvaient : y La vapeur italien « Htrlaur », transper-! ! tant une cargaison de eharbon do Marseille à Liverne. Les vapeurs arglais armés « New- Iminster Anbay » (31441 ), « Sturton » (4406 t.) * Colga » (50041.) « Aboueir > (3860 t.), le voilier italien « Volunta-I Rio » qui avait une cargaison de pommes de terre pour Tunis. 4 vapeurs furent torpillés au milieu du même cenveî. un autre malgré sa forte i protection de destroyers. Les capitaines des vapeurs>rmés * Har-law » et « Aboueir > furent faits prisonniers.— Londres, 20 février (Router). , Aujourd'hui, la conféronea socialiste in-3 ternationaie s'est ouverte. p j Les séances ont lieu à huis elos. t — Berlin, 21 février. | Aisgi q*« la « BerHuer T*g»blatt » apprend ca Vienne, le général roumain Avé-rescu ost arrivé à Bucarest pour y entamer . des négociations qui ont des rapports à la . création de son cabinet et des négociations de paix imminentes. 3 — Paris. 21 février. j La nouvelle da la capitulation complète du gouvernemeat grand-ru®se a provoqué j une grande consteraation à Paris. — Londres, 20 février (< ffiaiel). L'attaque aérienne de dimanche a eausé la mort de 19 personnes. 34 personnes furent b!essées. DANS LH! PAYS Le « Journal du Jura » (29 janvier 1918) donna un article de d>;ux eolonnos dans lequel on invoqua le témoignage d'un « B*»lge émisant > aux fias de» prouver que le Raad van Tlaanderen na représente qua lui-même. Ce « Bslge éminent » se trouve être ' I le le journaliste fransquillen, chef de la propagande frarçaise en Belgique : Roland da Marès. - Cet exposé d@s faits concernant la Ra&d van Vlaanderen, à l'strangar, semble être la coaséquenea d'un mot d'ordre, ear « Le Bémoorate » (31 janvier 1918), « L'action 11 Française > (26 jtnvier 1918j qui parle des sept activistes «opposant le Coaseil das • f Flandres : « L'Œuvre » (29 janvier 1918) 1 ; et d'antres feuilles encore publient aussi > de semblables articles. 1 Les agents da gouvernassent belge anti-- fltmand du Havre, qui ont èe^it ou inspiré ces articles, se g<rdereut. bies de faire ressortir qu'à ces 300 et des ... meetings qui eurent lieu depuis quelques mois on Flandre, avant la consultation populaire,76 000 personnes étaient présentes et qua parmi ces 76.000 assistants 73 000 vr èrent une motion da eanfiince dans le Rand van Vlaandren et en faveur de l'autonomie politique.Us s'abstiendront également do dira que psrml les quatre-rioge membres dn Raad van Vlaanderen lui-même, siégeât das personnalités telles que : MM. l'avocat H#ctor Pianquaart, leader «les démocrates chrétiens (au nombre da 2b 000); JKarel H»y*drickx, ci-devant secrétaire de la ville de St-Nicolas et secrétaire vénérai du DavidafoRda (qui compte 15.000 membres). Sîev^n Prenau, qui depuis plus de vingt Iannéss appartient au parti ouvrier belge comme membre actif et eollab rait au journal social-démes^ata « Vooruit >; Achiel B^ije, l'organisateur des mutualités libérales, et tant d'autre3 leaders influants.Si la gouvernaient be^ga était certain qu i la majorité du peuple flamand approuvait sa politique anti flamande, il ne ferait pas montre de tant de nervosité et n'aurait pas mobilisé la justice Belge, dans la but de tenter d'empêcher la consultation populaire à laquslle le Rsad van Vlaanderen a fait procéder conformément au | droit à l'autonomie des nationalités. Communiqués du Gouvernement ARRÊTÉ ! de la *Post uni, Telegraphenverwaltung » (Administration des postes et télégraphes) modifiant la délimitation des circonscriptions postales belges d'après les proivnees. Comme suite à l'arrêté pris à la date du 15 décembre 1917 par «on Excallenc? M. le Gouverneur général en Belgique et modifiant les limites de certaines provinces (Bulletin des lois et arrêtés pour la I Flandre, page 95. pour la Wallonie, page 49), l'arrêté du 20 novembre 1917 de la 4me anaée, — N* 44 Le N® s 1C centimes Vendredi 22 Février 1918

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Cet article est une édition du titre L'écho de Sambre et Meuse appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à - du 1915 au 1918.

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