L'écho de Sambre et Meuse

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s.n. 1918, 22 Janvrier. L'écho de Sambre et Meuse. Accès à 15 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/br8mc8sh96/
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Admtnis'ration-Rédaction : J.-B. COUARD 37, rue Fossés Fleuris, N^mur L'Echo de Sambre & Meuse JOURNAL QUOTIDIS3V Les Communlques des Belllgerants BULGARES Sofia, 18 janvier (oflciel). Sur le front en Macédoine, dans la vallée de la Skambi, nos détachements ont effec tué des reconnaissances fructueuses et ont dispersé in groupe ennemi qui approchait de la riva do la Skumbi. A l'Oucat du lac de Prespa, dans la boucle de ia Czoraa, dan* la régioa de la Moglena et sur plusieurs points entre le Vardar et le lac de Doiran, eanonnades plus riolentes et courtes attaques d'artillerie.Bans la zone qui s'étend en avant de nos positions, attaques ennemies. Sans la région de la Strouma inférieure, nos détachemeats de reconnaissance ont mis eu fuite des patrouilles d'infanterie anglaise. Dans la vallée du Vardar, grande activité aérienne. Sur le front de la Dobroudcha, armistice. TURCS Censtantinople, 20 janvier (officiel). Ei dehers d'usé faib'e canonnade ennemie, le calme a régné sur tout le front en Palestine. LA SITUATION DE GUERRE -7- Budapest, 18 janvier. / Le ministre prussien de la guerre, géné-y' ral von Siein, a été interviewé par le cor-rospoadant à Berlin du « Pesti Hirlap », à qui il a dit : — Netre situatio i sar le front à l'Ouest est bonne. Si nos ennemis s'obstinent à continuer la guerre, ils ne tarderont pas à s'en apercevoir. » Ea ce qui concerne l'intervention de l'Amérique, le général von Stein dit : — Mon devoir, comme ministre de la guerre, est d'attribuer une puissance pleine et entière à chacun de nos ennemis; je dois prendre mas mesures en conséquence et dans ces conditions, nous pouvens attendre les événements de pied ferme. Si nous constatons ensuite que nous avons sarévalué les forces de notre ennemi, ce n'en sera que mieux et nous le repousserons d'autant plas facilement Du reste, je ae connais pas les Américains et j'ignore quelle sera leur collabo-ratioa militaire. L'humanité tout entière désire la paix et moi même aussi, naturellement. Mais quand viendra-t-elle ? Je l'ignore et ne me permettrai jamais de pronestiquer à cet égard. Comme seldat, il a'existe pear moi qu'ua meyen de mettre fia à la gaerre, c'est de remporter la victoire. On dit que la paix se conclurait si noas consentions certaines renonciations. Pourquoi renoncerions-nous prématurément aux avaatages qae noas ont donné nos armes f Toute renonciation est un aigne de faiblesse et un aveu de défaite. Celui qui renonce aux avantages remportés par ses armées permet lui même à l'ennemi de se considérer comme vain-quear et l'aide à réaliser ses projets de destructions, l'autrea parlent de compromis.Je puis comprendre un compromis entre deux belligérants si, pour prévenir un danger plus grand, ils s'entendent peur tomber sur un tiers. Pour Ixer les idées, supposons, par exemple, qu'en ce moment le Continent se mette d'acoord contre l'Angleterre et l'Amériqae. Or, il ne faut pas escompter pareil'e éventualité, car neas savons tous que la Fraace a toujours exeité la haine eontra l'Allemagne et l'aveair n'apportera aucune medificatioa à cet état de choses. 11 eat impossible de découvrir chtz nos eanemis le moindre indice du désir de conclure une paix négociée. Au contraire, toute leur attitude prouve que leur but est plus que jamais de nous ravir notre place au soleil. La guerre ne saurait donc finir sans décision que si les deux partis reconnais-aaient qu'ils sont incapables de continuer à se battre. Qui fera pareil aveu ? Chacun ne tentera t-il pas. au contraire, à tenir jusqu'au dernier souffle ? — Dans ces conditions, dit le correspondant du « Pesti Hirlap », il faudrait donc attendre que tombât la décision sur le champ de bataille. Or, on estime généralement que cela est bien improbable, étant donné la gigantesque étendue du front. — Et pourquoi non? réplique le général von Stein. La décision militaire exiate déjà en fait. Nos alliés et bous occupons d'une part la Belgique, la côte et des provinces importantes du Nord de la France, d'autre part la Serbie, le Monténégro et des par- j ties de la Roumanie. Dès l'instant où nos ennemis reconnaîtront qu'ils sont incapables de nous en chasser, Hs s'wGUSFOnt vaincus. Toutefois, la victoire finale peut aussi être remportée par les armes Il ne m'est pas possible d'en dire plus long à ce sujet, mais ce que je puis affirmer, c'est qu'il ne faut pas perdre de vue que nos alllés^ei nous avons désormais la i conviction que nous saurons remporter pareille victoire. Notre volonté et notre confiance nous donneront la force nécessaire pour tenir bon jusqu'au triomphe final, qui viendra à son hsure. Dj reste, l'attitude de l'Entente nous prouve qu'il n'existe pas d'autre voie pour nous. Toutefois, il n'est pas impossible qu'une paix victorieuse puisse se frayer autrement passag»; ce serait alors un soulagement pour l'humanité. » Négociations de Paii A BREST-LITOVSK — Brest Litovtk, 20 janvier. Les négociations entre les délégations des Puissances centrales et de la République démocratique de l'Oukraine ont abouti à un accord concernant les bases du futur traité de paix, L->. fia de l'état de guerre sera proclamé ainsi que la décision prise par les parties contractantes de vivre désormais en paix et en amitié. Les troupes qui se font face sur le front seront retirées dès la conclusion de la paix. Las négociateurs sont d'accord pour dire que le traité de paix devra stipuler la reprise immédiate des relations économiques normales; les relations diplomatiques et commerciales seront reprises dans le plus bref délai. Les principes essentiels du traité de paix se trouvant ainsi fixés et l'état des négociations ob'igeaat les dé'égations à prendre contact avec leurs gouvernements, une partie des délégués fondés de pouvoir se disposent à retourner dans leur pays pour y rendre compte verbalement de leurs travaux et obtenir la sanction de leurs gouvernements. Tous sont d'acc rd, toutefois sur un point, à savoir que si la suspension des r égociations est devenue nécessaire, il faut qu'elle soit la plus brève possible : ils reviendront donc au plus tô à Brest-Li-tovsk pour y conc'ure définitivement et sigoer le traité de paix dans la mesure des pouvoirs dont ils sont invest's. Le premier essai de rétablir la paix a donc réussi. — Berlin, 21 janvier. ; Parlant d« l'accord intervenu avec l'Oa-, kraine, la « Tagliche Rundehm » écrit : i — Si i'Ouk-aine persiste dans sa volonté de faire la psix, il est fatal qu'elle entraîne tvfc elle la Russie, à qui elle est bien supérieure au point de vue de l'ordre intérieur de la richesse en céréales et des ressources en matériel humain. En RmusdIs. — Berte, 20 janvier. Oi mande de Russie : — Il se codfirme qu'en Roumanie c'est le gâchis. L'armée s'est partagée en un parti t monarchiste et un parti révolutionnaire. (De nombreux chifs socialistes russes et roumains ont été ari è^és. parce qu'on a ( découvert chez eux un plan ayant pour i bat de renverser le gouvernement, d'arrê-i ter le Roi et de proc'amer la République. ILes soldats désertent le front en masse. —<o»— En Debrotidecha. 1 1 — Sofh, £0 janvier. f Une délégatfoi nommée par le Congrès • national tenu récemment à Babadag est 1 arrivée à Sofia pour annoncer au Roi et au | gouvernement que la Dobroadscha deman-j riait a être définitivement englobée dans la Bulgarie. —«0»— ! En Suisse. f — Berne, 20 janvier. | Un conseil de guerre a condamné les j inculpés Itschner Aklin, Léon Talcher, ■ B»rt 1 et Weibel, qui ont pris part aux émeutes de Zurich et d'Ausserziel, du chef de mutinerie ea complot et de complicité, à des peines d'emprisonnement variant de ; six semaines à d'x mois et à la perte de leurs droits civiques. Le lieutenant Aklin a été condamné à la dégradation militaire et Weibel au bannissement.-«#»- En Italie. — Berne, 21 janvier. On mande de Milan au < Berner Tage-blatt » : — Les indices de fatigue et d'indiscipline recommencent à se multiplier dans l'armée italienne. Il y a quelques jours, «ne vingtaine d'officiers italiens ont été fusillés à Milan; ils ont traversé les rues de la ville au milieu de l'émotion générale portant sur le dos des pancartes avec ces mots : « Traîtres à la patrie I » —«0»—- En Kaoofe. A l'Assemblée Constituante — Londres, 21 janvier. Le correspondant du « Daily News » à Pétrograd lui envoie le texte d'une déclaration du Comité central des Soviets dont il a été donné lecture jeudi & l'ouverture de i Derniers Communes les Belligérants, ALLEMANDS Berlin, 22 janvier. Théâtre de la guerre à l'Ouest. Groupe d'armées du Kronprirz Rupprecht de Bavière. A l'Est d'Ypres, pendant la journée et par intermittence au cours de la nuit, l'activité des artilleries est restée animée. C'est en vain que sur plusieurs points du front en Flandre les Anglais ont tenté de faire irruption dans notre zone de combat. Sur le reste du front, l'activité combative eat restée médiocre. Groupe d'armées du Kronprinz impérial et du duc Albrecht. Dans les Argonnes, au Nord du Four de Paris, après une activité d'artillerie de toute la journée, des compagnies françaises ont poussé vers nos positio s; dans notre feu et en corpa-à corps, elles furent refoulées. Sar la rive occidentale de la Meuse et dans la région de Friroy, l'activité d'artillerie a parfois reprit. Théâtre do la guerre à l'Est Rien de nouveau. Fronts macédonien et italien. La situation est sans changement. Dar erste Generalquartiermeister, LUDENDORFF. —«0» — FRANÇAIS Paris, 21 janvier (3 h.). Rien à signaler en dehors de la canonnade habituelle. Paris, 21 janvier (11 h ). En Argonna, un coup de msia efectué dans les ligaes allemandes au Four do Paris nous a permis de ramener une quinzaine de prisonniers et trois mitrailleuses. Activité des daux artilleries sur la rive droite de la Meuse et en Alsace dans la région du Sad et de l'ffartmannsvillerkopf. Journée ealme partout ailleurs. Dans la journée du 20, trois avions allemands ont été abattus dont deux par le tir de nos cinons spéciaux. Ea outre, quatre appareils allemands sont tombés dans nos lignes à la suite de combats avec nos pilotes. la Constituante par les représentants du gouvernement. Le Comité y proclame d'abord que la Russie est la seule république des Soviets entre les mains desquels est placée l'administration centrale et dont dépendent les administrations locales. La république est constituée par des nationalités librement unies en une fédération de républiques nationales. La deuxième partie de la déclaration annonce la socialisation complète du pays, y compris la nationalisation des forêts, des mines, des banques, des propriétés foncières, des fabriques, etc., sur lesquelles un contrô'.e sera exercé par la classe ouvrière dont les membres auront droit au port des armes à l'exclusion de ceux des classes possédantes. Dans sa troisième partie, la déclaration demande à la Constituante d'approuver la politique des soviets, dont le programme comporte la fraternisation, la publication des traités secrets et l'emploi de tous autres moyens propres à mettre fin à la guerre par la conclusion d'une paix démocratique suivant la formule € Ni annexions ni indemnités » et fondéB sur le droit des peuples de décider de leur sort. Le Comité réclame avec insistance dans ce document la suspension complète de la politique d'oppression qui fait opprimer Ipar la bourgeoisie des millions d'ouvriers. Il donne son approbation â la reconnaissance de l'indépendance de nombreux ter- Iritoires que le doc 1 ment énumère, le retrait des troupes russes se trouvant en Perse et l'octroi â l'Arménie du droit de I décider de son sort. 1 11 exprime la confiance de voir les gou-& vernements sovietistes poursuivre sa poli-î tique Jusqu'à la victoire complète des ou-] vriers internationaux sur les capitalistes. « Dans la quatrième partie de sa déclara-, tion, qui est la plus importante, le Comité somme la Constituante de reconnaître , qu'ayant été élue d'après des listes électorales qu'avaient adressées les partis existant avant la révolution d'octobre, elle n'a pas le droit de s'opposer au gouvernement des soviets. — Londres, 20 janvier. On mande de Pétrograd â l'Agence Reuter : — A la séance de l'Assemblée constituante, M Swerdlof a donné lecture d'une déclaration des droits des ouvriers. Des patrouilles armées de fusils et de [ baïonnettes gardaient les couloirs et deux canons de campagne étaient pointés contre l'entrée principale. L'Assemblée constituante a décidé, par 275 voix contre 140, l'ajournement de la discussion sur la déclaration. — Pétrograd, 20 janvier. — De l'Agence Télégraphique : —L'Assemblée constituante ayant, aprèî une délibération qui a duré une heure et demie, voté contre la déclaration da Comité central exécutif, les bolchavistes ont quitté la salle. L'Assemblée constituante refuse d'approuver la direction donnée par les bol-cheviates aux négociations de paix A 4 h. du matia, l'Assemblée a été dissoute par un dét-chôment de la marine : le décret ordonnant la dissolution sera publié aujourd'hui. — Londres, 19 janvier. Da correspondant* Pétrograd du < Times» |j — Il ne faudrait pas considérer l'ordre ; donné par les ch'-f msximalistes d'arrêter le roi Ferdinand do Roumanie comme une manifestation de mégalomanie. Il s'agit simplement d'une décision bien arrêtée de répondre à tout? attaque d'un des alliés de la Russie par contre-attaque plus violente. Sur le front en Roumanie, les autorités militaires roumaines ont non seulement dispersé les commissions militaires maxi-malistes, mais encore donné l'ord e de désarmer les troupes russes. Du reste, le fossé se creuse depuis quelque temps de plus en plus profondément entre Roumains «t maximaMstes qui se plaignent amèrement da la guerre ouverte que leurs alliés font à la révolution russe. — Milan, 20 janvier. La correspondant à Pétrograd du « Corrige délia Sera » mande que, dans la nuit de vendredi, des centaines d'arrestations ont é'é effectuées; vendredi matin, des combats, au cours desquels des mitrailleuses ont été mises en action, ont éclaté dans différents quartiers. Des barricadas ont été élevées. Les soldats de la Garde Rouge et des civils armés ont participé aux combats, ainsi que des matelots arrivés par bateau de Cronstadt Les positions des ouvriers socialistes révolutionnaire?, qui ont manifesté en faveur de l'Assemblée constituante, ont été assaillies par les léninistes, avec feux de salve et bombas lancées du hsut des foits. — Londres, 21 janvier. Du correspondant â Pétrograd du «Daily News » : — Ua mouvement antimaximaliste semble à la veille d'éclater. La Commission bolcheviste chargée de veiller à la sécurité de la capitale a publié une proclamation exhortant la population au ealme et annonçant qu'un complot syant pour but de renverser le S met a été découvert; MM. Karentki et Smnkof I seraient à la tête des conspirateurs. L'état de siège a été déclaré à Pétrograd. Les accès du Palais de Tauride sont gardés militairement. — Londres, 20 janvier. On mande de Tientsin au * Daily Mail » en date du 15 janvier que le té'égrafha est . aux mains des boMievistes à Yladivostok , et à Kharbin. Plusieurs navires sont prêts pour mettre les Japonais en sûreté en cas de besoin. I ■!■■■■ Illl I I DERNIÈRES DÉPÊCHES . \ — Berlin, 21 janvier vpffîc'el). î Au mois de décembre, par les mesures !de guerre des puissances centrales, en tout 702 000 tonnes du tonn ga marchand étant â la disposition de nos ennemis ont été f anéanties. » Par là, le succès de la guerre sous-' marine à outrance est de 8.958 000 tonnes ! brut. — Berlin, 21 janvier. Le gouvernement de St-Pétersbourg | répand le radiotélégramme suivant : i Pétersbourg, 19 janvier. Hier, 18 jan-* vier, l'assemblée constituante a été ouverte v par le citoyen Swerdlow. Le citoyen Tschernow a été élu président. ' Au nom du Comité exécutif central de l'Assemblée Constituai, ta, le citoyen Swerdlow a proposé de reconnaître le pouvoir des Conseils (Sovjets) et tous les décets publiés par le Conseil des Commissaires du Peuple jusqu'à éclaircissement des relations existant entre l'Assemblée Constituante et le gouvernement des Sevjets. Les membres de l'Assemblée Constituante appartenant aux partis des Bolsche-wiki, de la Gauche et des Social-révolutionnaires ont quitté la salle des séances. La jour de l'ouverture de l'Assemblée Constituante, des manifestations ont eu lieu. Les soldats, ouvriers et matelots n'ont pas pris part à ces manifestations. , Un Gomité révolutionnaire de la marine s'est formé à Saint-Pétersbourg. L'ordre dans la ville est maintenu par des matelots et les soldats de la Garde Rouge. Le chef du département politique, RYSCHKOW. — Amsterdam, 21 janvier. Reuter mande de Saint-Pétersbourg, le 19 janvier ; L On croit généralement que le Sovjet et les membres maxfraalistes de la Constituante se réuniront en Coavent national. Au cours du débat dan» la Constituante (cependant dissous), des incidents se sont produits. Un des députés a braqué so* revolver 8»r Tseretelli et fut désarmé Dans l'après-midi on en endait des fusillades dans les rues. Plusieurs membres de. l'Assemblée Constituant© furent blessé» ou tués par la foule qui se composait surtout de matelots.Des soldats de la Garde Rouge ont arraché les brassards que portaient des manifestants et les ont brûlés. i Uq soldat, porteur d'un drapeau, resta debout au milieu de la rue en criant : « J'étais au front pendant 3 ans, tuez-moi, si cela vous plaie. » Des soldats de la Garde Roi'ge l'ont abtttu à coups de fusil, .j De nombreuses femmes participaient aux manifettations de même que des jeunes fil'os, ses officiera congédiés, des | soldats et les employés grévistes des ban-f ques. — Barlin, 21 janvier. Le * Achtuhrsbsndblatt » apprend de la frontière russe ce qui suit : Les premières rencontres ont eu lieu entre troupes russes et roumaines en Moldavie.La situa ion des Ruases semble être peu favorable étant exposés à se voir complètement investis et interceptés de leurs communications. D'après les informations arrivées à Pé' tersbourg, un combat se déroule entre Russes et Roumain» à proximité de Jas y. Kry'e' ko s'est chargé du commandement supérieur direct sur les trouces me-ximalistes combattant en Moldavie. Las contingents bolchemtes du front roumain abandonnent leurs positions par centaines et essayent do se frayer un chemin vers la Russie. A cette ecîasion, des luUes sanglantes avec des avant-troupes roumaines se sont engagées; celUs ci essayaient de couper la retraite asx détachements russes et de les désarmer. — Bâle, 2i janvier. Suivant une information Havas venant de S Pétersbourg, le ronseil des Commh-stires du Pe pie a f x!gô des représeniants de la Grande Brettgne tt du J*pon des explications sur l'occupat'on de Y.aii-vostrk— Stockho'm, 2® janvier. Suivant des informations au:hentiqaes venant de Risste, une terrible fa mire rèïne dans les gouvernements de Nowgo-rod, Kostroma, W^Simir, Wo'ynsk, Moscou, Orenbourg et Tu» kestan. Le Commissaire du Pewple pour le ravitaillement a émis un ordre dirigé contre l'anarchie dans les communications Par la situation actuelle, le ravitai!'e-ment des provinces affamées 8t du front serait impossible. Il veut que la Garde R >uga et les volontaires révolutionnaires rétablissent l'ordre dans les mouvements du chemin de fer. — Berlin, 22 janvier. Nouveaux succè3 des sous-marins sur le théâtre de la guerre au Nord : 22.C00 t. brut. Parmi les navires coulés dont un grand nombre portait une grosse cargaison et é'ait armé, nous avons pu identifier le grand vapsur « Mageliana » (6 205 t.) en route du Chili pour la France avec une cargaison de nitrates. Au nombre des autres navires étaient 2 grands vapeurs anglais. — Barlin, 21 janvier. Dans les discussions à la Chambre fran-çiise, les partes considérables sont maintenant jetées souvent sur le trpis. Récemment, le minîstre du ravitaillement Hoke «déclaré qu'il y a nécessité d'importer 360,000 000 de ton" es de céréales. L* faute de la grande différence est I surtout la diminution de la surface cultivée, de la main d"œ ivre e", le manque d'engrais. Le ministre a dit aussi que ce n'est pas isans soucis qu'il envisage l'avenir. — Londres, 20 janvier. ; Das prisonniers de guerre britanniques c revenant d'Allemagne ont touché aujour-i d'hui, à bord des navires < Sindero », ? « Henland » et « Koningin Régentes » le port de Boston (Lincolnshire). d Maintenant, un transport de prisonniers | de guerre allemands destinas à être inter-l nés en Hollande ou pour rentrer en Alle-! magne partira. — Tokio, 20 janvier (Reuter) : j Ua emprunt britannique de 100.000 000 - de livres, dit on, sera placé au Japon. j — Vienne, 21 janvier. La ministre des affaire* étrangères, le comte Czernin, est revenu, ce soir, de Breat-Litovsk. — Berlin, 22 janvier. Le « Lokal Anzaiger » apprend de Bâle que l'avocat de Caillaux a déclaré dans I03 couloirs de la Chambre que Caillaux a personnellement assisté â l'ouverture des cacheta des documents saisis et pré-t tend que 2 des dossiers ne contiennent plus certains documents. 4me année - JSV 18 Le N° dLO centimes Mardi-Mercredi 22-23 Janvier 1918

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Cet article est une édition du titre L'écho de Sambre et Meuse appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à - du 1915 au 1918.

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