L'étudiant catholique: organe bi-mensuel des étudiants catholiques gantois

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10 janvrier 1914
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s.n. 1914, 10 Janvrier. L'étudiant catholique: organe bi-mensuel des étudiants catholiques gantois. Accès à 16 avril 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7s7hq3tg7p/
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7we année. N« 7 Le Numéro 15 centimes 3AND, le 10 Janvier 1914 L'ETUDIANT CATHOLIQUE i Abonnement : . . . fr. 5,00 et 3,00 Étudiants : ...... fr. 1,50 ADMINISTRATION - RÉDACTION : 29, rue des Champs. ORGANE BI-MENSUEL DES ÉTUDIANTS CATHOLIQUES GAND DIEU ! PATRIE ! LIBERTÉ ! Les manuscrits non insérés ne seront pas rendus. Il sera rendu compte detoutouvrage dont un exemplaire nous sera parvenu. Les opinions émises par les collaborateurs n'engagent pas la rédaction. A propos d'un article de l'Appel Réellement, cet article de l'Appel est fort intéressant.Non pas que les idées en soient très neuves, ni le style : et les mots de « tolérance universelle des opinions * et de « aveugle respect de l'autorité religieuse'-, ce n'est pas la première fois que nous les voyons imprimés, même chez notre confrère libéral. Mais enfin, il y a quelque chose de nouveau tout de même,et c'est l'accent de certaines phrases, et c'est le ton dans lequel tout cet article est écrit, et c'est l'état d'âme du rédacteur (du moins si nous devinons bien) au moment où il le composait. Ce que nous n'avions jamais lu dans l'Appel, c'étaient des conseils de ce genre : « s'il est vrai que pour vaincre ses adversaires il faut parvenir à les comprendre, il faut apprendre a les aimer L'Appel" nous' aime ! Cela est vraiment quelque chose de tout à fait neuf, et c'est le cas ou jamais de répéter ce que disait à peu près Louis Veuillot : « Je suis de bronze à toutes les attaques, mais toute sympathie m'émeut délicieusement. » (Car après tout, s'entendre traiter de poètes, d'ingénus, d'agneaux, de franciscains, de médiévaux, d'enthousiastes et même d'enfants de chœur, cela n'est pas toujours fait pour déplaire.) Pourquoi faut-il que, au risque de contrister un confrère si bien intentionné, il nous faille protester contre quelques-unes de ses allégations, et lui dire que, malgré toute sa bonne volonté,il n'est pas parvenu à nous comprendre tout à fait? Vraiment, cher confrère, vous exagérez, quelque peu quand \ ous écrivez : - Enfants de chœur!... parce que vous avez perdu la confiance en vous-mêmes, parce que vous avez un aveugle respect de l'autorité religieuse, en toutes choses. — Enfants de chœur, parce que v ous avez renoncé à tout ce qui est raison et humanité pour vous réfugier dans le monde inactif de la comtemplation sentimentale. » Parce que nous ne croyons pas nos vingt ans habiles à trancher toutes les questions qui leur sont posées ; parce que,reconnaissant une autorité établie par Dieu pour nous guider dans le chemin de notre Foi, nous nous soumettons aux décrets de cette autorité ; parce que, nous représentant cette Bonté immense qui veille sur nous et nous envoie ses anges de peur que nous ne heurtions le piedcontrequelque pierre, nous disons que l'homme s'agite et que Dieu le mène ; parce qu'enfin nous ne croyons pas que l'homme soit autre chose que cendre et poussière, et que sachant que tout est vain qui n'est pas éternel, nous ne considérons cette vie passagère et misérable que comme une préparation à une vie glorieuse,et qui durera toujours; vous dites que nous nous défions de nous-mêmes et que nous désertons la tâche sans l'avoir ébauchée ; (') N° 7: — 18 décembre 1915. - que nous avons renoncé à tout ce qui est raison et liberté de la pensée; que nous abandonnons toute initiative, et que tout effort nous paraît inutile; que nous nous mettons en dehors de l'humanité, et que nous n'avons pas pour nos semblables un amour fécond en œuvre ; Mais bien au contraire! Mais si nous reconnaissons certaines tâches au-dessus de nos capacités actuelles, nous nous appliquons d'autant plus ardemment à celles qui sont à notre portée, en attendant que les temps soient venus où nous pourrons viser plus haut et bâtir plus grand. Mais, si nous respectons une autorité légitime, nous croyons avec Pascal que cette soumission de la raison est ce qu'il y a de plus conforme à la raison. Mais, si nous avons une confiance illimitée dans la Providence de Dieu, à plus forte raison ne craignons-nous jamais de tout hasarder, puisqu'aucun de nos efforts ne peut être perdu, et que toutes nos initiatives aboutiront, si cela peut être utile à nos semblables et à nous-mêmes. Mais, si nous savons que la vie d'ici bas n'est qu'un temps d'épreuve, d'autant plus en voulons-nous faciliter le passage à ceux qui nous accompagnent. Et cela ne nous semble pas découragement, folie, passivité et contemplation sentimentale ! Dans tous les principes qui nous dirigent, vous aviez vu des motifs d'abstention : vous y voyez maintenant avec nous des raisons de vivre et de lutter. Que si réellement nous ne vivons pas autant que nous pourrions vivre,et ne luttons pas autant que nous pourrions combattre, la faute n'en est pas à notre Doctrine, mais à notre propre égoïsme; par lequel nous nous détachons précisément de cette religion, qui comme corrollaire à l'amour de Dieu a donné l'amour des hommes. * * * Vous avez essayé, cher confrère, de rechercher nos sentiments et de comprendre notre état d'âme. Nous devions vous faciliter cette recherche et cette étude, et nous pensons l'avoir fait, ne vous ayant rien caché de nos pensées, mais vous répondant loyalement et en toute sincérité de cœur et d'esprit.Mais vous méritez plus, et de nous avoir été bienveillant, vous avez droit à notre reconnaissance. Nous voulons vous la témoigner, d'abord en combattant vos idées plus énergique-ment que jamais, ensuite, et d'une manière plus sûre et plus chrétiennne, tout simplement en priant pour vous. A. X. La Graine au Vent. Ce que les hommes, par leurs plus grandes lumières, avaient pu connaître, cette religion renseignait à ses enfants. • ' Pascal. Nous voulons des choses trop grandes, et nous les voulons trop fortement pour avoir des craintes humaines. Fogazzaro. FIGURINE D'aucuns de nos lecteurs s'étonneront peut-être de voir reproduits à cette place des traits qui ne leur sont point inconnus. Ils trouveront qu'on ne s'offre pas deux fois la tête de quelqu'un. C'est parfaitement notre avis : aussi ceci n'a-t-il point l'ambition d'être une «poire professorale« pour se servir d'une expression légèrement irrévé. rencieuse, et peu élégante; mais un simple croquis pris au vol d'une leçon, et accompagné d'un texte rapidement crayonné : un médaillon ou une figurine. * * * Un ensemble d'une distinction parfaite. Un aspect général distingué, une voix distinguée, des gestes choisis, balancés, harmonieusement corrects. Une parole parfaitement calme, fluide, légèrement voilée, toujours égale, sans incursion dans le registre grave ou dans le registre aigu; soigneusement composée, discrètement fleurie. Une jolie calvitie distinguée. Un regard bleu, avec un peu de brume ; très doux, lointain, mystique. Des moustaches mystiques. Un sourire extraordinaire, auquel tout concourt : front poli, sourcils bien arqués, regard étonné d'être mis au point, paupières relevées ; et des mouvements dans les pointes des moustaches. En rue, déplus : inclinaison de la tête, du cou,de tout le corps mince ; geste arrondi soulevant le chapeau. Pas d'angles : tout s'efface aux bords, tout fuit vers les côtés. Aspect sans rugosités, poli, uni. Ni carré, ni rond : ovale. Un peu froid, un peu abstrait,mais très sympathiqueTel s'aperçoit M. Georges Eeckhout. PUCK. Carnet de Vacances. (Suite). Trêves, g septembre. Un des plus grands agréments du voyage, c'est d'être débarrassé de la tj^rannie du journal. Chez soi, on n'y échappe point. Tandis qu'on s'assied au déjeûner, il est là, sur la table, qui vous tire l'œil, vous force à le déplier, à le parcourir.Et la journée s'ouvre sur une vision d'événements où, je ne sais pourquoi, les actions mauvaises l'emportent toujours en nombre sur les bonnes. Pourtant il arrive qu'en voyage même, cette tyrannie vous poursuive. On est rentré à l'hôtel plus tôt que de coutume ; recru par une course prolongée, on s'est laissé choir, à la salle de lecture, dans un fauteuil profond comme un tombeau et moelleux comme un lit, et l'on voudrait y rester enseveli,ne fût-ce que quelques heures, pour ne plus rien voir et ne plus rien savoir. Horreur! A côté de soi, étalé sur un guéridon, l'inévitable journal ! Il y a longtemps qu'on en a été privé; on ferme les yeux, on rejette la tête sur les coussins, mais la tentation n'est pas bien longue. Justement la manchette proclame en capitales : LE COLLIER EST RETROUVÉ ! M' Mayer enthousiasmé l'a trouvé plus brillant que jamais. Il en demande désormais 5 millions. On finit par lire jusqu'au dernier mot, jusqu'au plus infime détail, on saute aux nouvelles de la dernière heure, sans que le fond de l'affaire en soit particulièrement éclairci. Quel beau roman policier un Edgard Poë, un Conan Doyle eûssent pu écrire sur ce collier désormais légendaire, à condition, bien entendu, de lui trouver un autre dénouement. Ils doivent être bien morfondus, ceux qui ont espéré dans ce petit drame quelque coup de théâtre foudroyant où 1-e s plus fins limiers de France et d'Angleterre finissaient par prendre comme dans une trappe la bande au complet et les bijoux sans qu'il leur manque un carat. M. Dupin et son honorable successeur, M. Sherlock Holmes, ont fait buisson creux. Et quelle misère de voir un voleur s

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Cet article est une édition du titre L'étudiant catholique: organe bi-mensuel des étudiants catholiques gantois appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Gand du 1872 au 1938.

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