L'événement illustré: revue hebdomadaire, documentaire, artistique et littéraire

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s.n. 1916, 29 Avril. L'événement illustré: revue hebdomadaire, documentaire, artistique et littéraire. Accès à 28 mai 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/h41jh3hc46/
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ILLUMW, WL m PLA11 - m phiim uu m y W^ek Les prisonniers civils du camp de Sennelager ont, pour passer leur temps, rédigé et publié un journal qui porte le titre énigmatique de 11 Z". Nous sommes heureux de pouvoir reproduire les pages de l'un des derniers numéros. N" Le numéro : u, 10 Le M M»r. lUltj. .. .J — LE 141t. nt l dÈSr Le Bureau du spéciaux Journal eit Installé ou 1 la koplitube du «lire» nouvc'les. thititre 1 Baraque 30. U-ndn.lnl.tr.tloi. _____ cléclic.o toute rc»« manuscrits poniinblUtd non tn.<r.. ne j»' uniu lo torvico """ *" tt 1 TTeT¥?P po""' ^ma^u^tO' ImJwUO 1 JTV JW >lfu)VW«n>< Journal des Prisonniers du camp civil de Senne NOS ILLUSTRATIONS. Ainsi que nous t'avons promis dans notre numéro précédent, nous commençons line série d'Illustrations destinées rf fixer des scènes de camp dont nos camarades seront heureux de conserver le souvenir. On remarquera les Illustrations artistiques et vigoureuses de M. Joseph Boullaert, qui a bien gracieusement mis son crayon au service du . Z ILLUSTRÉ ". Notre Idéal est de souligner et d'encourager toutes les manifestations artistiques et littéraires, C'est dans cet ordre d'Idées que nous publierons ln-extenio, <1 partir du prochain numéro (numéro S), ta conférence de M. Fernand Rtgaux, sur l'Amérique moderne, qui a été tris remarquée. Nous ne doutons pas que tous nos camarades auront A coeur d'encourager notre œuvre, en réservant <1 notre Journal le plus bienveillant accueil. Le , Z ILLUSTRÉ ". - S purement théâtral et, c'était là un essai plein de péril.., tu moins pour la caisse de nos nécessiteux. Mois les événements ont donné tort eux plus timorés et ça été une victoire pour notre régisieur et sa troupe. Les places ont été enlevées... comme des ration» de pain, et deux jours de suite les places réservées ont été enlevées en location : la salle était, à chique aéance, bondée et vivement intéressée. Ce ne fut pas une mince besogne de bâcler les décors, qu'il a fallu brosser entièrement, et de jouer entre deux coupa de cloche, deux comédies dont une, Octave, de 0. Miraude et Qéroul, en un acte, et l'autre, Boubouroche, en 2 actes, de 0. Courteline. Dans la première des deux comédies, le rôle d'Octave, tenu par Franchy, demandait énormément de verve comique; celui-ci a réussi â atteindre son but. Henri, joué par d'Arcourt, fut l'amant facétieux à souhait, il eut beaucoup d'aisance et d'allure. Suranné, fine mouche, autant senaitlve que libertine, fut Interprété par Servaes : il a su mieux que précédemment camper le rôle aride de femme qu'il remplit actuellement, il a eu plu» de souplesse. L'employé de» P. F., où nous revoyons Telilni, fut ce qu'il devait être, froid et commercial. Un mot â Jean le domestique, ou Renard, si vous aimer mieux : Mon ami, saver-vout que vous été* inconvenant devant la dépouille lupposée de votre maltte pour qui vos regrets cauteleux sont marqués, au coin, d'un gros sourire moqueur! A part ça, vous été» impeccable. Le» coi-tûmes ont eu de la recherche et de l'élégance, la robe de Suranné surtout lui seyait â ravir, on eût juré qu'elle sortait de chez nos plus grands couturiers l Mise en scène tout à fait réussie, Au baisser de rideau, la salle applaudissait ferme. Ce premier succès promettait pour la suite de la soirée. Après que l'orchestre nous eut distrait quelques Instants, on frappe le» trois coups réglementaires, et le lever du rideau nous montre Boubouioche au café. De suite, la mise en scène et le» décor» frappent les yeux. Mazcttel quelle minutie et quel flnil mai» aussi quel travail ont dû. avoir le régisseur, les décorateurs et les accessoiristes. Murmure d'é-tonnement contemplatif sur tous les bancs. La figuration est touffue et les deux , sexes " y sont également représenté». D'emblée, Pierre, qui tient je rôle de Boubouroche, accapare l'attention, el jusqu'il la fin le succès qu'il obtient va toujours grandissant. Je ne lui ai jamais connu plus de chaleur, de jeu, et d'effets que dans cette comédie où on reconnaît l'amateur à qui la carrière, j ose employer le terme, s'ouvrirait belle s'il devait tenter les scène» de Bruxelles ou de Belgique. Avec quelle netttté il le vécut ce personnage d'homme heureux, grandement naïf. Le second acte se passe chez son amie, Adèle; 11, II fut «aisissant de caractère, de violence, d'attendrissement, d< ridicule naïf. Pauvre Bourbouroche! Combien n'y a-t-il pas de tes contemporain» qui passent par le même trou de souris. C'est qu'Adèle est une comédienne du plus bel aplomb, et Servaes, dans ce rôle, a dû rassembler toutes ses qualités d'artiste pour nous satisfaire. Nous la voyons apparaître au second acte, dans un . home " très confortable et coquet. Servaes a su être frémissante sous l'injure, câline et comédienne aux moments critiques J'aurais voulu cependant lui trouver une émotion plus intense dans sa révélation du pseudo-secret. Cervirtka, dans André, 1 amant d'Adèle, a joué véritablement son premier grand rôle. A la scène, il s'est métamorphosé : »es THEATRE Les séances des 19,20,'21 et celles des 27, '28 février avaient uu programme très varié. Les Intermèdes, déJA entendus, nous ont, comnio' d'habitude, fait ou rire ou rever on frissonner. Cette fols, l'orchestre accompagnait la plupart d'entre eux; ce fut d'uu très bel effet. Il serait il souhaiter que ce progrès réalisé ae continuât. Nous avons eu une jolie création 1 les Vllreux-Frédé nous ont dan.é un step-dance bien cadencé at dont la musique originale 11 été arrangée et orchestrée pur l'excellent Dujardln, L'orchestre fut plein d'entrain et -a recueilli «a purt d'applau-diaaementa. Nous avon» entendu pour In première (ois une vibrante marche, due A un compagnon d'exil, Quotrus, et portant le titre bien choisi Allégresse ; elle souleva de frénétiques bravos. Le théâtre nous a donné ces derniers temps plusieurs corne-die», dont l'Interprétation n'a pas manqué d'intérêt. Nous avons eu d'abord Le Gendarme est sans pillé, la XÇ k» comédie bien connue et toute psycholo- % B'luc 0. Courteline, L'Interprétation |M\ fut excellente. Pierre tenait le rôle du r\ vrtttlW l) gendarme, La pièce n obtenu un succès v v 'J°"r 'c's suivantes, nous avon» [IIII eu â l'nfflcho Le Ctvur 11 les raisons,.., en \\ ^ J 1111 ado, de de Fiers et de Calllavet. Ce fut Julu l'occasion pour Cervluka de se dévoiler \ imlvrV ^ "0", ^ inartlucr lun tfrand progrès. \ " '"car"* 'l' ril'e ('e Jacques d'Arteiniy, Ùjy/TlJeune homme confiant et timide, franchy /vAWnlv 'ut "" Lucien de Julllange» élégant et wWltl' ^eau Parleur; U ne doit pis encore être AvXlW revenu de su mésaventure et ne pardon- fXf. U V nera peut-être jamais â Françoise Vernlères Ait\*Tir klûDr. ^ 'u' nvo'r préféré cette cruche de Jne-PM\\ nfcNnr\lJ ques! Françoise, joué par Servaes, a été rendu excellemment : on se prend â re-V gretter que Servaes ne soit doué d'un timbre moins guttural et d'un physique molni mille 1 Qu'on te garde bien de ne voir Ici aucune allusion 1 Carlena, la femme de chambre, fut un vrai bijou de soubrette. Carpentier u tenu son rôle de domestique â la perfection. La mise en scène, les décor» et accessoires étalent lolgné». . Lea dernières léancei des 11, l'2 et 13 mars ont marqué une date mémorable pour la Section dramatique. En dehors du concours de l'orchestre qui s'est fait entendre aux cntr'actc» avec, à ion répertoire, une création nouvelle, fort applaudie, de 0. Ktuyts et Quatrua, intitulée Les voilà...I muiique qui appelle tout' de suite t'< l'esprit des réminiscence» champêtre» et rurales, celte fois notre Infatigable régisseur Franchy n'a pas reculé devant la tâche de nous donner uu spectacle ■ _ 4 _ ■ progrè», en beaucoup de point», ont été trè» rapides, et, si nous nous reportom â quelques mois en arrière, on «'aperçoit que l'école de Franchy a porté ses fruits. Sa diction, ses attitudes et son jeu ont été parfaits. Il u su faire valoir la réplique et jouer avec conscience. Davln, dans un vieux Monsieur, a beaucoup plu et eut une belle tenue. Renard, dan» le rôle de Potisse, a été mordant et Impayable, Il s'est mieux observé ici que dans Octave. Les partenaire» aux carte» de Boubouroche, Roth et Fouettard tenus respectivement par Carpentier et Telilni, ainsi que Vllreux, dan» le garçon de calé, se sont bien acquitté» de leur rôle. La jolie caissière, Carlens, et les consommateurs ont fait excellente figuration. On voit que la distribution était chargée. La troupe, très méritante, n'a pas manqué d'homogénéité, et, tout entière, elle a enlevé les deux pièces avec compréhension et distinction. Les artiites te sont fait rappeler et ont recueilli de vibrants et chaleureux bravo», A t Sortetrf du 20 Février 1916. La nouvelle baraque, destinée i la cantine, a été ouverte le mardi 29 février par un concert symphonlque des plus brillants, agrémenté § d'Intermèdes oit nos artlite» favori» ont remporté leur habituel succè». M, le général von Rodewald, commandant Senne I, et plusieurs officiers assistaient i cette fête, Le cadre étroit de notre journal ne nous permet pas d'exprimer à chaque artiste et â chaque musicien tous le» éloge» auxquels ils ont droit. M. Oscar Kruyts, chef d'orche»tre, et M. Joseph Pranchioly, dont lea décors firent sensation, voudront bien transmettre i leur» dévoué» collaborateur noa plu» vive» félicitation». La soirée a'eat terminée par un match de boxe. Les adversaire», Alex Oeo, champion de boxe 1912 (novices), et Pierre Dlrickx, champion de Belgique 1915 (poldi mouches), ont fait preuve d'une très grande maîtrise de leur art. Le match était arbitré par M. Albert Biret. — 330 -

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Cet article est une édition du titre L'événement illustré: revue hebdomadaire, documentaire, artistique et littéraire appartenant à la catégorie Vakbladen, parue à - du 1915 au 1919.

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