L' illustration

628589 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1917, 23 Juin. L' illustration. Accès à 28 mai 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7m03x8474b/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

tieale et des lisérés blancs; les agrafes en or portent: « de l'Atlantique à la mer Rouge » (mission Marchand) ou « Mission saharienne » ou « Gabon-Congo » ou « Centre Africain » ; les agrafes en argent portent les noms de la plupart des possessions françaises. La deuxième Médaille de Madagascar a un ruban pareil à celle de la première campagne, mais orné d'une agrafe en argent où est inscrite la date : 1895. La Médaille de. Chine a 1900-1901 » est attachée par deux dragons à un ruban jaune avec quatre raies verticales vertes. La Médaille du Maroc fut instituée en 1909; le ruban — vert clair avec large raie blanche verticale au centre et deux petites raies, blanches aussi, sur les bords — s'ornent d'une des agrafes : « Casablanca », « Oud.jda », ce Haut-Guir ». Telles sont les décorations militaires françaises. Toutes rappellent quelques traits de l'héroïsme do nos armées. ARMÉE BELGE On ne donne pas moins de sept décorations dans l'armée belge : c'est beaucoup pour un petit pays et une petite armée. Mais il ne faudrait pas se hâter d'en conclure que les Belges sont particulièrement avides de distinctions militaires : ce goût est également répandu dans foutes les armées de l'univers. Cette abondance tient à des circonstances spéciales. Avant la guerre, la Belgique avait trois décorations militaires: l'ordre de Léopold, qui est le grand ordre national, l'équivalent de la Légion d'honneur. Presque aussi ancien que la monarchie, il fut créé sous Léopold I", par la loi du 11 juillet 1832. Ordre civil et militaire, il est destiné, dit le texte législatif, « à récompenser les services rendus à la patrie ». Aussi, dans l'armée, ne se donnait-il guère qu'aux officiers supérieurs, à moins de services tout à fait exceptionnels. Puis venait la Croix militaire, et la Médaille ou Décoration militaire. La première, créée } ar un arrêté royal du 11 février 1885, et modifiée ] ar un autre arrêté royal du 25 mars 1890, est destinée « à honorer les • officiers ayant accompli 25 années de bons et loyaux services depuis leur entrée dans l'armée ou depuis leur admission à l'Ecole militaire ». Depuis 1902, cette distinction peut être décernée, dans certaines circonstances spéciales, aux officiers étrangers. Quant à la Médaille ou Décoration militaire, créée par un arrêté royal du 15 septembre 1902 qui coordonne différentes' dispositions antérieures, elle est accordée « aux militaires de toutes catégories du rang inférieur à celui d'officier qui, par leur conduite et par leur manière de servir, ont mérité une distinction spéciale ». La Décoration militaire est divisée en deux classes; la deuxième est conférée après dix années de service réel et effectif; la première, uniquement réservée aux sous-officiers, après quinze années des mêmes services. La Décoration militaire de 2" classe peut être accordée sans avoir égard au nombre d'années de service, aux militaires d'un rang inférieur à celui d'officier en activité, qui se sont distingués soit par des services exceptionnels, soit par url acte de courage et de dévouement. Ces deux décorations militaires avaient un caractère essentiellement pacifique. On était habitué à les voir porter par des gens fort honorables mais qui les avaient méritées plutôt par des services de bons fonctionnaires que par des services militaires. Elles ne suffisaient pas à récompenser des actes de bravoure ou d'initiative guerrière. D'autre part, comme on tenait essentiellement à conserver à l'ordre de Léopold sa valeur de haute distinction nationale, on ne pouvait le prodiguer. On eut donc recours à deux anciens ordres congolais, dont la Belgique avait hérité en même temps que de la brillante colonie fondée par Léopold II, et qui, depuis le règne du roi Albert Ier, étaient considérés comme des ordres un peu inférieurs à l'ordre de Léopold : ce sont l'ordre de la Couronne et l'ordre de Léopold II. L'ordre de la Couronne était, du temps de l'existence de l'Etat indépendant du Congo, la première des décorations congolaises : il fut institué par un décret du « Roi-Souverain », Léopold II, en date du 15 octobre 1897, modifié par celui du 25juin 1898. Il est destiné à honorer « ceux qui se sont signalés soit par leur mérite artistique, littéraire ou scientifique, soit dans la sphère des intérêts commerciaux ou industriels, soit par leur dévouement aux œuvres civilisatrices africaines ». L'ordre de Léopold II est encore plus récent. Il date du 24 août 1900. D'après le décret qui l'institue, il était destiné à « récompenser des services rendus au Roi ou à accorder des marques de sa bienveillance ». L'ordre de la Couronne et l'ordre de Léopold II, qui comprennent chacun six grades : grand-croix, grand officier, commandeur, officier, chevalier et médaillé, ont été transférés au ministère des Affaires étrangères de Belgique, par un arrêté royal du 9 mai 1910. Telles étaient les décorations belges en 1915. Mais, aussitôt après l'institution de la Croix de guerre française, on se rendit compte dans l'armée belge de l'utilité militaire de cette distinction qui permet aux chefs de corps de récompenser presque immédiatement l'acte de courage, de dévouement, de valeur individuelle qui s'est accompli sous leurs yeux. La Croix de guerre belge, instituée par l'arrêté-loi du 25 octobre 1915, est calquée sur la Croix de guerre française, à cela près qu'elle n'est accordée qu'à la suite d'une citation à l'ordre de l'Armée. A côté de ces décorations militaires, il convient de mentionner la Médaille de la Reine Elisabeth, instituée par l'arrêté-loi du 9 septembre 1916, et destinée à récompenser les personnes belges ou étrangères qui se sont dévouées aux œuvres de guerre. Ce n'est pas la moins recherchée, car on sait la popularité que la Reine des Belges s'est acuise en s'occupant, par elle-même et de la manière la plus active, des secours à donner aux blessés, aux réfugiés et aux fugitifs. ■ LES GRANDES HEURES LES PREMIERS TÉMOINS Les premiers témoins de la guerre, ce sont les blessés. Il en est de deux sortes : ceux que la gravité de leurs blessures a désarmés et forcés à rentrer dans la vie civile, et ceux qui, malgré le coup reçu, malgré la grosse atteinte, ont pu et voulu quand même rester dans le rang et continuer la partie. Ils sont si nombreux, les uns et les autres, et nous les voyons depuis si longtemps, qu'ils nous étonnent moins sans doute qu'aux premiers jours. Si vive en effet que soit la révolte de chair et d'esprit où continue de nous jeter le spectacle de leur infortune, il a bien fallu que nous en prenions la grave et douloureuse habitude. Mais, quoique nous y soyons accoutumés, les blessés ne sont cependant pas redevenus pour nous des hommes ordinaires: notre vigilance les recherche, notre admiration les accompagne et notre respect les distingue. Enfin, nous les aimons particulièrement d'avoir été éprouvés et d'avoir souffert plus que les autres, pour nous. L'atteinte dont ils ont été les victimes, souvent volontaires, toujours vaillantes et résignées, les classe, nous les rend plus chers, les désigne au choix de notre reconnaissance.Chaque blessé, d'ailleurs, est un soldat que la guerre marque à son chiffre, sur qui elle met, comme à dessein, sa glorieuse estampille; et même ceux, les très rares, qui n'ont rien ou presque rien fait pour justifier cette faveur cruelle, en deviennent aussitôt dignes uniquement pour l'avoir reçue. La blessure grandit et honore toujours celui qu'elle touche. Le blessé est toujours le lendemain supérieur à l'homme épargné de la veille. Le baptême du sang, de son propre sang, le purifie s'il en avait besoin et le maintient dans l'état de grâce héroïque s'il y était déjà. 1 * ** Tous les blessés, certes, sont émouvants; les manchots, les amputés d'une jambe ou des deux sont pour nous un objet de commisération fraternelle et de pitié profonde ; mais, sans prétendre établir entre eux des distinctions et des plus-values trop nettes selon le coup qui les a frappés et la nature de leur disgrâce, il est évident qu'entre tous, ceux qui nous troublent le plus et s'imposent à notre pensée avec une force plus directe sont les grands blessés de la face. Etre blessé là, c'est, en dehors de toute conséquence physique, ce qu'il y a, moralement, de plus terrible et de plus beau, c'est recevoir à la fois un soufflet et un baiser, un affront et un hommage; et c'est être frappé, par devant et en haut, d'une façon visible, éclatante, et qui laisse après elle un sir,ne ineffaçable, public. On ne s'appartient j our ainsi dire plus, on appartient à la blessure qui vous a transformé, qui a détruit ou atténué votre ancienne image, celle que Dieu vous avait donnée et qu'il vous a brusquement reprise pour la remplacer par une autre, plus parfaite peut-être à ses yeux, sous son apparente déchéance. On objecte que les blessures de la face, en dépit de leur saisissant aspect, sont la plupart du temps bien moins sérieuses que celles qui pe se voient pas et qui laissent dans le corps des lésions profondes... Il est possible. Mais cependant, combien de ceux qui sont affligés des premières changeraient pour les secondes! C'est que le visage est la grande coquetterie humaine, la représentation de la personne tout entière, l'expression naturelle et perfectionnée du caractère, des goûts, du rang social, le signalement continu et avantageux, ce que l'on préfère à tout en soi. Subir dans cette partie flatteuse un dommage même léger prend une importance sans pareille et cause une vraie tristesse empreinte d'humiliation. C'est alors seulement que se révèlent, dans toute la violence de leur nécessité, ces traits spéciaux et familiers pour lesquels on était si indulgent, dont on se croyait le sûr possesseur durant toute cette vie... et aussi dans l'autre, tellement il coûte à notre amour-propre d'y renoncer, même après la mort. Sans parler des yeux qui sont les trésors, les diamants de l'homme enchâssés sous son front, toutes les autres parties de la face retrouvent aussitôt sous l'outrage leur originelle splendeur, leur puissance miraculeuse, leur raison souveraine. Les joues, la bouche, les oreilles, le menton deviennent, grâce à la blessure, des espèces d'êtres dans l'être général, animés d'une vie à part, doués de qualités et d'une valeur qui leur sont propres, et c'est après qu'il a reçu les chocs et les coups qui l'ont fendu, entamé, écrasé oii tranché, que le nez, dont on n'appréciait pas assez auparavant l'intérêt capital, fait comprendre qu'il était l'orgueil, la pièce maîtresse et la proue du visage, la clef de la physionomie. Interrogez ceux-là même qui, martelés ainsi en plein cadran, et cependant favorisés encore, montrent un masque camard et puissant qui les fait tous parents de Michel-Ange, et ceux qui, les orbites vides et les paupières rentrées à jamais, sont comme des pasteurs égarés que conduit leur chien, ou des Homères revenus de la grande Iliade, et ceux qui ont la mâchoire arrachée, dont le front défoncé est comme un coquetier, dont la joue perforée est pareille à. la cuirasse de Turenne où l'on voit encore le trou du petit boulet qui la fit mollir et la traversa... peut-être vous diront-ils qu'à ces mutilations si affligeantes ils préféreraient la perte d'une jambe ou d'un bras. Mais on ne choisit pas sa blessure, c'est elle qui choisit... et elle aime les visages. C'est là trop souvent qu'elle vise et qu'elle arrive. Ah! ces faces éclatées comme par l'éruption 532 — N° 387l? L'ILLUSTRATION 23 JUIN 1917.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Ajouter à la collection

Emplacement

Périodes