L' illustration

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s.n. 1917, 21 Juillet. L' illustration. Accès à 08 mai 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/qj77s7jm87/
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l'atmosphère favorable à l'évocation des plus pures images de gloire. Le symbolisme de la décoration des drapeaux peuple l'air de sublimes fantômes. C'est, en effet, l'âme invisible d'un régiment, c'est son cœur innombrable que récompensent ces distinctions collectives. Les héros tombés reviennent en prendre leur part; nos morts montent toujours une garde d'honneur autour du drapeau qu'ils ont confié aux vivants ! Et c'est de leur obscure ferveur qu'est faite la surhumaine exaltation qui rend certains bataillons invincibles. La boucle de la fourragère qui se balance aux hampes dressées ne flotte donc pas dans le vide. Son nœud de soie étreint la magnifique gerbe des fleurs du souvenir et enchaîne solidement au drapeau un impérissable trophée. Les miraculeux exploits de cet esprit de corps qui prend sa source dans l'au-delà se sont multipliés si splendidement que les récompenses habituelles ont été vite épuisées et qu'il a fallu inventer de nouveaux brevets de courage. A la tresse aux couleurs de la Croix de guerre a succédé la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire qui réunit en faisceau quatre citations collectives. C'est celle qui consacra, sous nos yeux, la valeur de la légion étrangère et du 152" régiment d'infanterie. Au milieu d'une respectueuse admiration s'effectue le paiement de la solde de gloire. Rapidement distribuées, les cordelières jaunes et vertes barrent des torses gonflés de fierté, cependant que s'ouvrent, çà et là, sur de nombreuses poitrines, les pétales de ces fleurs d'émail ou de bronze qui s'épanouissent au tiède contact d'un cœur généreux, riche de sève ardente. Et, cravatés de rubans ou parés d'une étoile sacrée, les drapeaux se mettent en marche pour aller bénir le peuple de Paris. Un à un, les bataillons sont mis à flot dans l'océan populaire. Ils avancent fièrement comme des caravelles cinglant vers un monde nouveau. Leur proue fend la vague humaine qui se divise sous l'étrave et presse amoureusement leurs flancs. Bercés par la houle, les pavillons qui flottent à leurs mâts ondulent au rythme de la marche. , Nous avons sous les yeux les plus beaux soldats du monde. Sans raideur, sans automatisme, ces légions de héros construisent devant nous cette muraille de poitrines contre laquelle se brisèrent les plus furieux assauts, cette digue vivante qui nous conserva une patrie. Patinée par le vent et la pluie, corrodée par les gaz et les acides, recuite au feu de la fournaise, chaque pierre de ce rempart a son histoire, émouvante ou terrible, et nous n'osons pas l'interroger des yeux. Nous songeons aux brèches cruelles que le canon ennemi s'efforça, jour et nuit, depuis trois ans, d'y pratiquer. Mais nous n'y découvrons ni dégradations ni lézardes, le mur est cimenté à neuf et — gracieux prodige — se trouve tout vêtu de fleurs. Car, devant ce cortège de demi-dieux, les femmes françaises ont retrouvé d'instinct le geste rituel des prêtresses antiques : elles ont jonché de pétales parfumés la voie glorieuse. De tous côtés, les bouquets pleuvent. 11 en tombe des fenêtres, il en jaillit de la foule. Les soldats en sont submergés. Us les cueillent au vol, remercient d'un sourire et en parent galamment leurs armes. Les premiers régiments disparaissent sous l'avalanche. La légion étrangère est un buisson de roses qui marche. Bombardé de shrapnels fleuris, des chevaux nerveux encensent et se cabrent. Une coquetterie singulière, qui est une forme délicate et jolie de leur héroïsme, redresse ces merveilleux lutteurs dans leurs uniformes neufs, au son des musiques fortement rythmées, sous l'aile des fanions de soie et de velours! , L'expression un peu insistante d'une compassion plus touchante que discrète nous a trop souvent entraînés à n'exalter dans le « poilu » que la gueuserie sublime de la boue et des haillons. Plus d'un permissionnaire en fit l'observation avec une pointe d'étonnement un peu narquois. Les admirables troupes qui traversèrent Paris dans le sillage de leurs guidons Irodés tinrent à nous prouver que les troglodytes boueux de la Champagne ou de l'Artois savent, quand il leur plaît, porter avec aisance un uniforme fleuri et ressusciter les traditions d'élégance dans une guerre où les drapeaux sont encore en dentelle. Les tenues de campagne composent des harmonies de nuances exquises. L'uniforme des parades pacifiques juxtaposait des couleurs brutales; le vêtement de ces formidables guerriers semble avoir été exécuté par des pastellistes ! Les bleus lavés et les résédas alternent en strophes d'une incomparable douceur et les canons sont gris comme des tourterelles. Comme les trompettes des héros d'armes avant le tournoi, les clairons sont ornés de pavillons aux lourdes franges; les chasseurs, la tête renversée, dressent leurs cors d'argent vers le ciel et sonnent éperdument d'alertes fanfares. Des notes brillantes comme des flammes s'entre-croisent dans les airs. Le miracle de l'énergie, l'exaltation du sacrifice joyeusement consenti arrivent à contraindre à l'allégresse un peuple que la plus poignante émotion étrangle. Et, sur les ondes de ce torrent bleu qui glisse entre ses rives sombres, les femmes continuent à faire flotter des fleurs!... _ Pour donner à cette traversée de Paris toute sa signification affectueuse, c'est au sein d'un modeste faubourg que les drapeaux ont voulu se baigner dans la chaude tendresse du peuple. Dans ces rues laborieuses, le soldat reconnaissait son toit et se trouvait face à face avec son devoir de défenseur du foyer. La communion de l'armée et de la nation ne pouvait être plus complète et plus fervente. Un bataillon traduit spontanément l'émotion de ce contact en entonnant la Marseillaise. Et à l'hymne de la délivrance, dont toutes les paroles prennent aujourd'hui une éloquence directe, ces voix mâles donnent un tel accent, que l'on croit comprendre pour la première fois le sens de cette exhortation surhumaine. La foule, avec cette intuition du cœur qui fait la noblesse inégalable de notre peuple de France, découvre, elle aussi, la parole qui exprimera les sentiments qui bouillonnent en elle et l'oppressent douloureusement. Un seul mot va lui suffire pour s'alléger d'une émotion trop lourde et la jeter, comme une gerbe, aux pieds de ses sauveurs. Un vieillard a crié : « Merci ! » Parmi tant d'élans confus, c'est la tendre gratitude qui l'emporte. « Merci ! » ...le cri touchant est répété par dix mille voix émerveillées, il roule, il se propage le long des maisons, il accompagne nos soldats dans leur marche, il leur fait un doux cortège de murmures reconnaissants. Lentement, le grand serpent bleuâtre s'est allongé d'une rive sur l'autre. T1 dessine maintenant sur le blason de Paris, du « flanc senestre » à la « pointe » une belle diagonale d'azur. Il l'enlace, il l'étreint, il se noue à ses pierres. Et toute la France a frémi d'orgueil, comme si on lui décernait le plus précieux des insignes, parce que sa capitale a porté tout un matin, contre son cœur, accrochée du bronze de Dalou à celui de Bartholdi, cette glorieuse fourragère vivante !... LE 14 JUILLET DU GÉNÉRAL EN CHEF Front, 15 juillet. Le 410° d'infanterie s'est distingué de particulière façon en enlevant, le 16 avril dernier, les « Cavaliers de Courcy », hautes, abruptes levées, qui bordent le canal de l'Aisne à la Marne et que l'ennemi avait redoutablement armées. Ce fut une opération magnifique et qui valut au régiment une citation admirable avec la Croix de guerre pour son drapeau. Le 410e d'infanterie est composé surtout de Bretons, officiers et soldats. De cette communauté d'origine résulte dans ses rangs une profonde cohésion d'efforts excellents. L'un de ses fanions de compagnie, où les trois couleurs sont réparties en diagonales, à la façon des étendards du premier Empire, porte sur le losange blanc du centre l'hermine de la reine Anne et des ducs du passé, des Alain Barbe Torte, et des Conan Meriadec au bon François II, le dernier d'eux tous, et, au revers, la devise — cornélienne avant Corneille — Potius mori quam fœdari. dont le noble vers du grand tragique, J'ai mieux aimé mourir que forfaire à l'honneur, semble la transposition même et comme l'harmonieuse paraphrase. Devant les Cavaliers de Courcy, les positions qu'occupaient ces soldats G1 de Maud'huy. G1 Humbert. G1 Pétain. Lecture de la citation du 410e régiment d'infanterie à l'ordre de l'Armée. d'Armor s'appelaient le bastion Quimper, le bastion Auray, le bastion Redon. Et ainsi la douce image de la petite patrie tant aimée, de ses bruyères, de ses ajoncs, sans cesse était présente à leurs âmes ferventes. C'est à elle encore qu'ils pensaient, en s'élançant, dans leur folle ruée, à l'assaut des terribles levées, à elle et à la gloire que leur héroïsme allait faire rejaillir sur elle. Ceux qui tombèrent emportèrent dans leurs yeux trop vite clos un reflet de son ciel dolent. Et ils s'endormirent avec l'apaisante certitude que leur fin glorieuse serait rapportée au village, par les amis d'enfance, les anciens compagnons de jeux, les voisins, avec la fraternelle piété qui convient. Le combat terminé, on releva leurs corps afin de les ensevelir en terre bénite. Leur aumônier — un brave digne de cette troupe de braves — psalmodia, devant leurs tombes ouvertes, les prières qui, de temps immémorial, ont bercé le dernier sommeil de leurs ancêtres. Un seul disparut, 1111 seul demeura au pouvoir de l'ennemi, prisonnier, blessé ou mort. Touchante, sainte sollicitude de ces frères d'armes, de ces « pays » ! Le 410' d'infanterie, après huit mois de tranchées, cantonne aujourd'hui dans un petit village de l'Ile-de-France qui est demeuré, jusqu'à ces dernières semaines, sous la botte des Allemands, où ils ont accumulé les cruautés et les infamies, et qui, d'avoir subi cette tyrannie de près de trois années, en demeure prostré, tremblant, incapable encore de croire à son bonheur. C'est là qu'hier matin, par un joli temps doux, sous un ciel voilé, le général Pétain, commandant en chef des armées du Nord et de l'Est, accompagné du général Humbert, commandant d'armée, des généraux de corps d'armée, de division et de brigade, est venu accrocher à la cravate du drapeau la Croix de guerre avec la palme. La revue en miniature se déroulait dans un pré ras. La timide population du petit bourg, maire en tête, avait sa place réservée, et deux fillettes saluèrent d'un compliment débordant de reconnaissance, en lui offrant des fleurs de leurs jardins, le chef suprême des admirables troupes qui les ont libérés, tous, d'un abject et dégradant esclavage. Nous retrouvâmes — combien émouvants à cette place, dans les cireon- 21 Juillet 1917 L'ILLUSTRATION N° 3aai — 55

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