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s.n. 1917, 23 Juin. L' illustration. Accès à 18 mai 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/3t9d50gg22/
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des gens appartenant a la bourgeoisie. Cette lois, c'est au peuple salarié, aux ouvriers, aux syndiqués que le chef de la mission va parler. Le Dexter Pavilion est la salle la plus vaste de Chicago. Partout des bannières, des inscriptions répétant « Welcome! » et « Vive la France! » Dans toutes les mains de petits drapeaux qui frémissent. Il n'y a pas moins de trois fanfares qui jouent à tour de rôle. Pas un vide dans ce hall gigantesque où, par rangs réguliers, sont venus se tasser 15.000 hommes et femmes. On devine les vivats assourdissants dont sont l'objet M. Yiviani et le maréchal quand ils s'avancent sur l'estrade. L'évê-que Fallows, à la demande du président de ce meeting, M. Charles G. Dawes, prononce une invocation. Quelques brefs speeches. Et M. Yiviani interpelle les ouvriers présents : « Vos camarades de France se 3ont levés pour la liberté. Pas un n'a manqué à l'appel. Vous ferez comme eux et vous n'écouterez pas les suggestions malsaines de certains agitateurs qui voudraient faire croire que cette guerre n'a d'autre but que d'enrichir des groupes de capitalistes. L'enjeu est autrement important que tous les millions de la terre : c'est l'indépendance des peuples qui est menacée par une nation de proie et le prolétariat de Chicago, de même que le prolétariat des grandes villes de France, d'Angleterre, de Russie, d'Italie, combattra pour l'idéal commun. » Le maréchal Joffre rend hommage aux ouvriers de l'usine et de la tranchée qui font également leur devoir en France. Il espère que la même solidarité démocratique existera aux Etats-Unis. Dans ces réunions, il ne s'agit pas de prononcer de longs discours, mais de simples « adresses », des allocutions vigoureuses et réalistes qui touchent la masse. C'est ce qu'ont bien compris les chefs de la mission ; aussi leur succès est-il éclatant. Pour les remercier, quinze mille voix chantent la Marseillaise et les airs américains. Et, quand nous quittons le Dexter Pavilion pour regagner notre train spécial, dans nos oreilles bourdonnent encore les refrains nationaux entonnés avec une si belle vigueur. A 6 heures, nous partons pour Kansas City. CINQ HEURES BIEN REMPLIES A KANSAS CITY 6 mai. Aux principales gares de notre parcours se tiennent des délégations qui viennent saluer la mission. Partout des drapeaux et des fleurs. Même les fermes isolées que nous apercevons du wagon-observatoire sont parées des couleurs françaises et américaines. Nous atteignons Kansas City à 7 h. V2- Après un déjeuner qui nous est servi au buffet, nous faisons un tour en auto à travers la ville qui a été envahie par de nombreux fermiers et ouvriers agricoles venus de loin à la ronde. Les municipalités de l'Ouest s'appliquent avec beaucoup de zèle à embellir (on dit ici « beautifier ») les cités dont elles ont la charge. Des commissions étudient l'esthétique des villes européennes, les types de monuments publics, les modèles de parcs et de jardins, et elles cherchent à faire profiter les agglomérations américaines de l'expérience acquise ainsi. Kansas City, située sur un terrain mouvementé, est fort bien ordonnée avec ses spacieux boulevards qui entourent le noyau de la ville industrielle et commerciale, ses terrains de récréation, ses écoles et ses nombreuses maisons de plaisance si coquettes au milieu des arbres et des pelouses. Les trois cent mille âmes qui la composent peuvent s'épanouir à l'aise, car les quai-tiers excentriques s'étalent complaisam-ment et pourraient recevoir une population double ou triple. Le maire, M. George H. Edwards, est très fier de nous montrer la prospérité de Kansas City et les milliers de citoyens accourus au-devant de nous pour exprimer leurs sentiments de loyalisme, sentiments que la Kansas City Star reflète en ces termes : « Aujourd'hui, les Etats de la vallée du Missis-sipi comprennent, avec le reste de la nation, que vous avez, vous, en France, combattu la bataille de l'Amérique. Us se rendent compte maintenant que les Etats-Unis ont un intérêt commun avec tous les peuples libres, en participant à la lutte qui doit sauvegarder la démocratie du monde, comme l'a dit le président Wilson. » Aussi, messieurs, la vaste région de l'agriculture de l'Ouest, dont Kansas City est le centre, envoie à la France, par votre intermédiaire, la garantie qu'elle fera sa part en mettant à sa disposition toutes les ressources de l'Amérique pour ce grand conflit pour la liberté du monde. » Nous entendons sur ce thème de nombreux discours au Convention Hall, où 20.000 personnes font à la mission une ovation monstre. Le coup d'œil est à peu près celui que nous avons eu au Dexter Pavilion de Chicago. Les orateurs ne doivent parler que sept minutes (seven minutes address). Comme c'est aujourd'hui dimanche, le programme religieux a été renforcé. Les ministres de diverses confessions — l'union sacrée est respectée en tout temps au point de vue religieux aux Etats-Unis —- se succèdent amicalement sur la même estrade pour faire devant leurs fidèles acte de foi et de patriotisme. A titre de curiosité, voici la liste de ces manifestations dominicales : Discours de bienvenue du maire. Discours du gouverneur Fred. D. Gardner, du Missouri. Discours du gouverneur Arthur Capper, du Kansas. Invocation par l'évêque Sidney C. Partridge. Hymne « En avant,, soldats du Christ ». Lecture de l'Ecriture (91e psaume), par le Révérend James N. Russell. Sermon de sept minutes par le Dr Harry C. Rogers. La Marseillaise, chantée par Miss Alice Nielsen. Sermon de sept minutes par le rabbin Louis Bernstein. Présentation d'un bouquet par de petites filles. main de Joffre et s'écriant : « Salut, camarade. » ■—• On vous a peut-être conté qu'à Saint-Louis, en raison du grand nombre de citoyens d'origine germanique, vous ne seriez pas aussi fêtés qu'en d'autres villes, nous dit M. Long. Eh bien, vous allez voir cela ! Vous jugerez vous-même du loyalisme et de la flamme de mes compatriotes... Au Coliseum, où s'est tassée une multitude frémissante, pas une note discordante, — pas plus du reste que dans les avenues où, depuis la gare, à l'aveuglette, de bon cœur, la foule de curieux a rendu hommage à M. Yiviani et au maréchal Joffre. Ce sont les rumeurs amies auxquelles nous a habitués le public américain, les salves d'applaudissements, les interjections enthousiastes; et ce sont aussi les couleurs joyeuses répandues à profusion et rendues plus vives par la multitude des lumières électriques. Le maire, M. Kiel, est un Germano-Américain. Dans son discours, il se porte garant du patriotisme de tous les habitants de Saint-Louis et il ajoute : « Il serait difficile pour moi de traduire mon nom Maréchal Joffre. Amiral Chocheprat, Le train spécial de la mission française aux Etats-Unis : wagon à plate-forme sur laquelle, à chaque arrêt dans les gares secondaires, les membres de la mission pouvaient venir prendre un rapide contact avec la population. Présentation d'une plaquette en or par le maire à M. Viviani et au maréchal Joffre en souvenir de Kansas City. Discours de sept minutes par M. Viviani. The Star Spangled Banner. Bénédiction par le Révérend J. M. M. Gray. Nous regagnons notre train à midi et demi. Les cinq heures dont nous devions disposer à Kansas City ont été bien remplies. Le gouverneur Gardner nous avait dit: « J'espère que, puisque vous êtes au cœur des Etats-Unis, vous sentirez ce cœur battre à l'unisson du vôtre et que vous constaterez à quel point nous aimons et nous honorons la France dont le peuple est aussi brave que dévoué à la cause de la liberté humaine. » A en juger par les déclarations des orateurs de Convention Hall et par l'attitude des citoyens de Kansas City, nous pouvons répondre au gouverneur Gardner que son espoir est réalisé. SAINT-LOUIS LA FRANCOPHILE Il fait nuit quand on nous annonce Saint-Louis! A peine sortis de la gare, nous sommes cernés par les photographes qui prennent des clichés au magnésium. C'est un véritable feu d'artifice qui éclate autour de nous pendant quelques minutes. Puis, le comité de réception nous entraîne tout droit vers le Coliseum où se tient un meeting en notre honneur. Saint-Louis est la ville natale de M. Breckenridge Long, sous-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, qui nous accompagne. Il nous avait prévenus que ses compatriotes montreraient à la France que, sur l'ancien territoire de la Louisiane, l'attachement traditionnel n'était pas un vain mot. Un dessin populaire, que publie la Saint-Louis Republic et qui symbolise cette idée, représente Pierre de Laclède saisissant la en français, mais je puis vous assurer que ce soir, cependant, je me sens tout à fait Français et que mon cœur, demain et dans l'avenir, restera français. » On lui fait une ovation. M. Long n'obtient pas un moindre succès quand, désignant d'un geste tous les drapeaux qui flottent dans le hall, il déclare: « Je suis heureux d'apercevoir, se mêlant fraternellement, le tricolore français, l'Union Jack et notre vieille Star Spangled Banner. Tous ces drapeaux ont des couleurs communes : le rouge, symbole d'une jeunesse vigoureuse ; le blanc, symbole de pureté ; les étoiles sur champ bleu qui sont le signe étincelant de la victoire. » Le maréchal Joffre est chargé de remettre un drapeau au 5e régiment d'infanterie du Missouri. Sur l'estrade, en rajDpelant que le devoir de tout homme est de mourir plutôt que d'abandonner l'emblème de la patrie, il confie le drapeau au colonel Robbins. — Il will soon be in France! (Il sera bientôt en France!) clame une voix. — Hurrah for France ! répondent des milliers d'autres voix. Mais on ne peut se séparer sans une « address » de M. Yiviani. Le chef de la mission, toujours en veine, toujours en forme, éveille de nouvelles émotions dans les cœurs. Son style passionné donne à la foule des Missourians une magnifique idée de l'éloquence française, surtout quand il évoque l'horreur du drame où sombra le Lusitania, dont c'est aujourd'hui l'anniversaire. 7 mai. Nous commençons notre journée par un petit déjeuner — qui est un véritable banquet — à la Missouri Athletic Association. Sur le mur central se détache un énorme placard avec cette inscription : « L'amitié de la France et des Etats-Unis fondée sur la Liberté est éternelle: La Fayette, 1776, Washing- 611 — N° 3878 L'ILLUSTRATION 30 JUIN 1917

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Cet article est une édition du titre L? illustration appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à - du 1843 au 1919.

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