La Belgique: journal des réfugiés

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s.n. 1917, 22 Septembre. La Belgique: journal des réfugiés. Accès à 06 juin 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/5q4rj49f96/
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ABONNEMENTS: 1 mois fl. 1.25; 3 moi3 (.Etr. 75 cts. par m.ois en plus); ANNONCES: la ikihi 30 cents. (Poui Contrats j.' jiirossor il l'Administration) Adresser TOUTE ia correspondance à „La BeIgiqtie",Kooideiiids-p'.oin, l.EIDUN. LA BELGIQUE Diroctours : O. LANDuY et J. WAPPERS. LEIDEN Administration et Rédaction Noordeindsploin—Téléphone No. 175 ROTTERDAM. Steiger, 10b — Tél. 7065. Adresser toute la correspondance a LEIDEN. Les manuscrits non insérés ne sont pas rendus. - — ■ i mui mm m mmm nn m i i i m imh—— SUR I.E FïîOSiT Les Belges devant i'Yser L'ARMÉS Quand. après une. longue absence, te sol natal- se découvre tout à coup à notre regard dans la douceur de ses horizons fami-l-'brs, le ooeur le plus humble et le plus meurtri retrouve les élans de sa fraîcheur première. Ce que les jours ont mis en nous de tristesse, da lassitude, et d'orgueil parfois amer s'efface devant l'émoi de reconnaître le meilleur da soi-même dans l'aspect des êtres et l'âme (.les choses. Les Belges qui visitent le front, en Flandre éprouvent toujours ce sentiment, et ce pauvre ooin do teric où' héroïquement, s'affirme depuis près de lirais années la volonté de ne pas mourir de tout un peuple, symbolise à leurs veux toute la patrie si tragiquement éprouvée. Depuis un an,' cette région de I'Yser s'est étrangement modifiée. Le décor est resté dans son ensemble ce qu'il était déjà au début de '16 Fumes est un peu plus affaissée, avec ses maisons' abandonnées. dont beaucoup portent de larges blessure, aux façades délicieusement assombries par les siècles: les villages en arrière dos lignes eont plus c/jmplètement détruits .et détachent nettement l'immense-détresse de leurs murs croulants sur la pâleur du ciel flamand; mais les arbres, les taillis, les prairies claires font à l'oeuvre die mort et d? ruine un décor d'une poésie 'mouvante, où toute la. Flandre s'.attcste glorieusement, qui contraste singulièrement avec 1' vie de ce paysage de rêve fait pour la- méditation et le silence. Il y a la formidable rumeur des centaines de mil-lieurs d'hommes s'affairant en un grouii'- j lement prodigieux sur les routes et dans 1 les plaines ; le charroi s'allongeant en des rubans sans fin et évoquanb l'idée de la ' migration d'une race entière; il y a les fanfares guerrières et les chants des scel-' data ; il v a les voix des canons sans nombre qui emplissent- l'espace tout entier et le font vibrer douloureusement. La guerre se poursuit en Flandre avec Un fracas de tonnerre, et devant la grandeur de ce spectacle, on se demande si l'humanité entière, avec ses passions, ses colères et ses haines, descend farouchement aux enfers. J'ai voulu savoir ce que devenait dans cette effroyable .mêlée 1 armée belge, quelle est sa mission, comment elle s'en acquitte. Les soldats do Liège, de Haelen, de Malines et d'Anvers; les héros qui, avec les fusiliers marins de l'amiral Ronaroh soutinrent le choc de. l'armée allemande sur I'Yser, en 191-4, et qui, presque sans canons, sans munitions,. leurs uniformes en lambeaux, triomphèrent par le- seul effort de leurs baïonnettes des troupes impériales et changèrent la face de la guerre an barrant la route de Calais, ceux-là qui surent vaincre parce qu'ils ne songèrent qu'à mourir en beauté, comment vivent-ils, que pensent-ils après trois années, de campagne, de souffrances et d'espoirs toujours déçus 1 On se pose parfois la question avec une certaine angoisse, non point parce que des rumeurs infâmes et des légendes odieuses, répandues par cet ennemi sans honneur qui s'acharna par les moyens les plus perfides à tuer la confiance au coeur du peuple qu a tout sacrifié au devoir et à l'honneur, puissent entamer la foi ardente en la vaillance des Belges, mais parce qu'il y a des limites à l'énergie humaine et que le coeur le plus sûr peut défaillir (' ivant la rigueur du destin. Il ih'a été donné de voir tes soldats du roi Alb rt chez eux», librement, en dehors de toute tournée officielle ou officieuse; de les voir dans les cantonnements où l'on rêve du pays et de ceux qu'on y a laissés ; de les voir dans ces tranchées de premières lignes, d'où l'or, aperçoit l'a terre qu'il faut arracher aux Barbares et où l'on meurt silencieusement dans la boue et la nuit-. 'F.t voici ce que j'ai vu. L'armée belge, (censuré) constitue une masse imposante, jeune remarquablement entraînée. Telle qu'elle a été reconstituée et réorganisée avec l'aide de la France, olle est une force de combat qui, nul ne saurait en douter, s'affirmera noblement à l'heure voulue. Cette heure ne dépend pas de son choix, à elle, car dans l'immense ensemble des armées alliées, elle n'est qu'un élément dont Faction doit s'oecorde.' parfaitement avec celle de tous les autres. Le coup que frapperont les Belges — et qu'ils sont prêts à frapper — tombera lourdement le jour où l'état de l'offensive générale des alliés assurera son effet le plus utile. Les soldats du roi Albert \ ivent dans l'attente de ce moment, avec l'espoir hautement proclamé qu'il ne tardera plus guère. Jusque-là, leur devoir est de ,,tenir" fermement le front confié à leur garde depuis le sud de Nieuport, jusqu'au sud de Dixmude, et ils ont fait de cette région une position dont la solidité est à toute épreuve. Mais l'attente ne signife pas l'inaction. Nulle part, peut-être, le travail n'est plus dur, plus pénible que dans cette partie de la Flandre. L'ennemi redoutable pour le Belge, ce n'est pas l'Allemand, c'est l'eau — l'eau qui, lentement, effrite efc détruit lea ouvrages les mieux établis, qui envahit les tranchées, ravine profondément les lis vont en Prusse,.... causer Dessin cPABEL FAIVRE. Cliché de „VEclio de Paris". boyaux. C'est une lutte de ohaque jour, 1 de chaque heure, dans laquelle l'homme ne triomphe qu'au prix de cruelles souffrances. Dans cette région où il pltut sans 'cesse, toute averse cause un désastre. Inlassablement, avec toute l'opiniâtreté qui caractérise sa race, le soldat belge recommence son oeuvre, la complète, la parfait. Dès qu'on creuse le sol, l'eau surgit; alors il faut établir les tranchées en surélévation et elles sont admirables, ces tranchées, large», hautes, disposées de manière à pouvoir tirer dans toutes les directions, avec un fond de rondins solidement fixés, des abris défiant toutes les surprises. Ce travail immense s'accomplit méthodiquement sous le feu de l'ennami; il comporte des sacrifices cruels, mais il est bien l'oeuvre d'une race qui toujours s'obstine dans son bon effort. Comment tout cela a-t-il pu être réalisé en première ligne, à quelques mètres à peine des Allemands? C'est un miracle de la volonté humaine. Ceux qui connaissent le front belge doivent reconnaître que les boyaux de l'Effort et de l'Absence, les tranchées de la Casbah et de l'Echisetbe et tant d'autres sont des modèles de travaux appropriés à la nature du terrain. On croit généralement que la guerre est la même partout, qu'elle se présente sur tous les points du front occidental sous le même aspect. C'est une erreur. Dans la région de I'Yser, la lutte est »i différente de oe qu'elle ost ailleurs qu'elle exige des méthodes spéciale». La plaine immense, sans un vallonnement, ne permet de dissimuler aucun mouvement. Le plus ingénieux camouflage des routes n'est ici qu'un assez pauvre expédient. Aussi loin que le regard porte sur l'horizon, tout apparaît ayee une netteté désespérante. Jadis les villages groupés entre les grandes voies coupaient la vue, mais il y a beau temps que les Allemands les ont détruits à coups d'obus, méthodiquement, maison par maison. De Lampernisse à Caeskerke, c est un immense champ de ruines : des tas de pierres brisées, de poutres et de lamentables ferrailles indiquent l'emplacement de bourgs qui furent prospères. Cà eit là, un plan de mur que la flamme a longuement léché évoque le souvenir d'une de ces admirables églises flamandes que les artistes aimaient pour leur grâce mélancolique. Déjà l'herbe et la mousse voilent doucement les ruines. Autour des débris, les obus allemands ont fouillé les humbles cimetières, brisé les pierres tombales, fait surgir de la terre des planches de cercueils. Les morts, ici, connaissent encore l'effroi de la colère des hommes, et dans le cimetière de Lampernisse ne demeure intacte que la croix de bois noir où se déta1 client les noms des quarantetrois soldats, chasseurs alpins et fantassins belges, fraternellement unis à cette place pour l'éternité. Ces petits chasseurs étaient accourus de leur pas rapide et saccadé, et groupés autour de l'église, un même obus les broya tous. . . Dans la terre de Flandre, des milliers de soldats, venus de tous les pays du monde, se sont endormis'ainsi dans leur rêve du bonheur perdu. . . Et pourtant, dans cette plaine sans fin où tout se révèle à l'attention de l'annenfî, une armée travaille sans relâche ; un mouvement intense se développe jour et nuit 1 le long des chemins et des routes où les obus creusent des entonnoirs profonds. Pour que tout cela fut possible, il a fallu non seulement toute l'application du commandement et des officiers à réaliser un état de choses que la guerre moderne impose comme la. condition première de toute oeuvra de défense, mais il a fallu encore et surtout l'intelligente initiative de chaque soldat. Une organisation aussi prodigieuse du terrain ne se fait pas uniquement avec de la main-d'oeuvre; l'homme doit y apporter quelque chose de lui-même : l'effort par- lequel, dans toute la rudesse de sa personnalité, se traduit sa volonté de vaincre- Depuis trois ans loin d#s siens, astreint aux travaux les plus durs sur le terrain le plus difficile, exposé jour et nuit à cette pluie implacable qui vous glace jusqu'au coeur, luttant contre la boue gluante qui envahit tout, le soldat belge a..peut-être un mérite tout particulier à tenir — et il ,,teint" remarquablement. La supériorité du moral de l'avant sur le moral de l'arrière s'affirme ici dans tout l'éclat de sa force. Ah ! si les pauvres réfugiés qui, du fait de la durée de l'épreuve, subissent parfois une certaine dépression, pouvaient se retremper l'âme dans l'atmosphère du front, "comme l'horizon leur apparaîtrait • plus large et plus clair ! Certes, les soldats aspirent à la fin de la guerre, mais ils veulent que cette fin soit pleinement victorieuse. Les soldats ne connaissent rien à la diplomatie; ils ne se soucient pas des subtiles controverses de l'arrière; ils ignorent nos querelles d'idées et d$ mots. Ils | ont simplement conscience de la puissance des moyens accumulés autour d'eux, et ils n'admettent pas un instant qu'on pourrait éventuellement renoncer à s'en servir jusqu'au bout. C'est une mentalité simple et saine.*ïls souffrent, mais ils veulent ,,tenir," se raidissant d'instinct contre tout ce qui pourrait troubler l'âme que la guerre, juste leur a faite. Quand on cause avec eux dans les cantonnements-, on a l'impression qu'ils échappent à toutes les influences de l'arrière, quelles qu'elles soient. Ils se battent comme jadis ils labouraient leurs champs, et vue de près, affranchie de tout ce qu'il y a de littérature dans l'attitude héroïque, C3tte simplicité dans l'accomplissement de la tâche de chaque jour est d'une émouvante grandeur, Je demandais à un homme d'une trentaine d'années, figure rude de paysan flamand,, quel était le grand souci de sa pensée et ce qu'il attendait de la victoire. — Je voudrais savoir, répondit-il, si ma petite fille me reconnaîtra quand je rentrerai. Elle avait deux ans quand je suis parti. Devant le créneau de sa tranchée, le fusil au poing, ce héros rêve depuis des semaines et des mois du regard d'enfant qui l'accueillera au retour, et tout son espoir de vivre est dans le gese d'une fillette tendant vers lui ses mains menues. Quand on parle aux soldats des questions qui, à en croir# les Allemands, divisent les Belges, ils ouvrent de grands yeux étonnés et vous répliquent que ce sont des ,,histoires de journaux", que Flamands et Wallons s'entendent fort bien sur le front, que les paroles de haine y tombent dans le vide et le silence. ,,On est des frères dans la tranchée; on sera des frères chez nous." Ce mot ,,chez nous" revient à chaque bout da phrase, et la voix y met une inflexion attendrie. ,,Ohez nou3," c'est là tout près, sur l'autre rive de, I'Yser, où l'entassement des sacs blancs, en contre-bits de la berge, dessine de la longue ligne des premières tranchée# allemandes; c'est le paysage qui se reflète dans le périscope comme une petite image lointaine; ,,chez nous", c'est là où notre pensée imprègne de tendresse toute là terre et tout le ciel. (Le Temps) ROLAND DE MARES. La vie de nos prisonniers en Allemagne Procès-verbal authentique J'arrive de'la Sui333. Je suis allé y voir un engagé volontaire blessé d'une balle ex-ploeibîe et qui, après l'addition de trois maladies. graves, a été envoyé en Suisse. . J'ai noté non seulement son récit, mais celui de plusieurs de se3 camarades. J'en vais transcrire 1®3 passages essentiel, impersonnels, qui ont un caractère général. Ils seront comme un procès^verbal fidèle du régime de nos, enfants en pays boche. Mais d'abord je dois apporter l'écho de leur reconnaissance pour les soins affectueux et dévoués, dont ils sont l'objet dans toute la Suisse. Ils- y renaissent. Après avoir été ' traités plus durement que des bêtes, ils s'étonnent de redevenir des hommes. Je noterai le3 trois régimes successifs auxquels ont été soumis nos enfants: le camp ordinaire, les représailles en Pologne russe, les représailles sur le front occidental. Camp ordinaire. — Voici le régime des camps de Stuttgard, où sévissaient deux brutes, les feldwebel Nirngarten et Aichin-ger. On y est puni de prison pour des vétilles; et le chiffre des jours de prisou est automatiquement multiplié par trois par le commandant du camp. L'exercice quotidien était accidenté d'innovat'ons barbares. Tantôt, par un froid glacial, le feldwebel les tenait .pendant une demi-heure au garde-à-vous, dans une immobilité absolue; tantôt il le3 faisait se coucher dans la boue. Nourriture: le matin, une eau bouillie noircie, dénommée café, faite d'orge griilé. A midi, une soupe. Le soir, une soupe composée avec les conserves françaises, volées dans deâ colis. Toutes les boîtes de conserves étaient) ouvertes, sous le prétexte d'y rechercher de3 -papiers exhortant à k.a&oter leurs récoltes et leurs cultures. La ration de pain était de 300 grammes par jour. Nos enfant3, surtout les déshérités, ne peuvent vivre que grâce aux 48 biscuits hebdomadaires (2 kilos 500 par semaine), envoyés par le gouvernement français, et grâce aux colis que la Croix-Rouge, fait parvenir aux indigents, sous le contrôle de nos propres prisonniers. Représailles sur le front russe. — Du 2 mai 1916 à la fin de septembre 1916, dans la région de Suwalki, aii milieu des forêts marécageuses, où des soldats russes, épaves de la bataille d'Augustovo, tiennent encore le maquis et tuent les corvées boches qui se hasardent isolément, le voyage de 3 Stuttgard à Suwalki s'est êffectué en trois 3 parcours, chacun de 24 heures. Les pri-' sonniers, entassés par 50 dan3 chaque wagon t à bestiaux, restaient 24 heures sans reco-i voir aucune nourriture. Leurs wagens étaient ferm'és a clé, sans qu'on ei pût descendre. r Le travail consistait à charger derf ar-t bres sur des wagonnets, à les pousser ver« les scieries, à les débiter et à les mettre en ' wagons. Il était payé 30 pfennig, soit 0 • fr. 45 centimes par jour. Unj cantine vendait de la confiture et du mie.. Pour nourriture^ ' le café d'orge au réveil, une soup: de farine et de pommes de terre à midi; le soir, un ! thé, 300 grammes de pain qui pour les malades étaient réduits à 200 grammes par économie. Jamais de tfiande, un petit morceau de saucisse une fois par mois. Le travail durait de 7 h. à 11 h. % et de 1 h. à 6 h. du soir. On couchait sur des planches sans aucune paillasse, dans des huttes, enterrées jusqu'à la couverture, faite de branchages et de boue. Nos enfants étaient dévorés de puces et de moustiques, ravagés par la malaria et la dysenterie, privés de sommeil, passant les courtes nuits de ces latitudes dams» la contemplation des ciels, parés de la magie des aurores, succédant sans trêve à la fête des crépuscules. Leurs colis leur arrivaient après deux 5 mois de 'v:oyage, complètement vidés. Leur correspondance é'.ait arrêtée; cinq mois leurs " familles sont restées sans nouvelles. Représailles sur le front occidental. — Nos prisonniers, divisés ©a kommandos, chacun d'un millier d'hommes, ont passé sur le front du mois de janvier au 1er mai. Ces 3 représailles ont pris fin le 1er mai, parce " que leur but était atteint et leur utilité pratique accomplie. Nos enfants ont été amenés î sur notre front pour y construire la fameuse * ligne Hindenburg. Ce sont eux, au nombre de ' 30.000 environ, qui ont creusé en terrain nu l'organisation des 3 ou 4 lignes de tranchées et de boyaux de la position défensive, sur laquelle s'est fait le rocul dit stratégique. Les kommandos de représailles ont été amenés derrière le front depuis Armeotièreg jusqu'à Verdun. Voici le régime des kom-c mandos VI et IX, débarqués à Quéant .et dirigés d'abord sur Ervillers, à 6 kilomè-3 très au Nord da Bapaums,.puis sur Villers-1 les-Gagnicourt, sur la route, de Bapaume à r Cambrai. Les prisonniers, choisis pour ces représailles, étaient des gradés, des intellec-j tuels, étudiante, ingéieurs, indu.-.tr'e's, commerçants, tous ceux que l'astuce boche supp " posait avoir une influence en France, pour-y faire une oeuvre de démoralisation. » (A suivre.) ' » l Cours du 21 Sept. 1 Communiqués par ic COMPTOIR BELGE L Change • fonds publics - Coupons - Chèques ^ Téléphones II. 9116-11. 179, 39A, Parkstraat > A LA HAYE. a y Achot, Vend. J fBillets belges (Bque Nat). 28.75 28.B5 " 1 „ , (Sté Gén.). 2G.G5 26.75 a Marks 33.25 33.85 ' Français....... 40.40 " 40.70 rj Anglais ....... 11.11 11.31 3 3 Le pessimisme du temps de guerre ~ § est d'autant plus courant que l'éloi- | gnement, par rapport à la ligne de 9 S leu, est sensible. 9 1 I _ , Samedi, 22 Septembre 1917. SUPPLEMENT 3ma Année No. 288*

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Cet article est une édition du titre La Belgique: journal des réfugiés appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Leyde du 1914 au 1918.

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